"The coup de grâce" : Elisabeth Borne prête à suspendre sa réforme des retraites
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La revue de presse d'Europe 1 Olivier de la garde. Évidemment, la crise politique est à la une de toute la presse. C'est pas seulement la presse française.
The coup de grâce, le mot est écrit en français dans The Telegraph révèle Arnaud de la Grange, correspondant du Figaro à Londres. Bienvenue dans la lente mort d'Emmanuel Macron écrit James Crisp, l'éditorialiste du quotidien britannique. Avec l'effondrement de son dernier gouvernement éphémère, le président français est à cour de D.
En évoquant la comète Le cornus independent de ce côté s'amuse un peu sans être méchant écrit-il. Son bref mandat fait passer celui de l'rus pour un modèle de longévité. Je vous rappelle que la dame de fer blanc a tenu 44 jours downing street.
Voilà, la France est donc moquée, soulligne le Figaro. C'est de bonne guerre, dirons-nous, mais aussi regarder avec pas mal d'inquiétudes. C'est une situation terrible pour la France et néfaste pour l'Europe commente ainsi le Financial Times et à la une du journal.
Gaetan de Capelle est bien obligé de le constater. Notre spectacle politique consterne l'Europe. Alors si vous avez moqué manqué le les épisodes précédents de la consternation, le JD News cette semaine retrace l'histoire de ce grand bazar comme il l'appelle.
La 5e République est au bord du gouffre, prévient l'bdomadaire. Et c'est aussi l'opinion de Chloé Morin qui accorde une longue interview aux échos. Notre démocratie est entrée dans une phase d'autodestruction et a priori ce n'est pas fini hein.
Non, l'actualité du jour c'est la Macron qui explose sous les coups de poignard dans le dos d'Edouard Philippe de Gabriel Atala Emmanuel Macron Brutus et Judas. C'est comme cela qu'ils sont désormais surnommés dans le dernier carré présidentiel. On aura l'occasion d'y revenir longuement dans la revue de presse de 8h45.
Mais c'est une autre trahison d'une autre ex-première ministre qui va faire causer aujourd'hui. Ellisabeth Born prête à suspendre sa propre réforme des retraites. Elle s'est pourtant battu bec et ongle pour la faire passer puis pour la défendre.
On s'en souvient. Seule mesure emblématique du deuxè quinquena Macron. Et bien elle le dit sans embage aux Parisiens aujourd'hui en France.
L'objet de notre réforme était de préserver notre modèle en proposant des mesures d'équilibre. Pour autant, je pense qu'on ne doit pas faire de cette réforme un totem. Et si c'est la condition de stabilité du pays, on doit examiner les modalités d'une suspension jusqu'à la prochaine présidentielle.
Et comme si on avait pas bien compris les manipes, Ellisabeth Born insiste, il faut décaler le socle commune. C'est arithmétique, il n'y a aucun doute pour adopter un budget, pour ne pas être censuré. On doit écouter la gauche, dialoguer avec elle.
Nous y voilà. Matignon, la gauche y croit titre l'opinion. L'arrivée aux affaires d'une gauche minoritaire serait une absurdité comme monte Gautier Vaillant.
Mais dans le sauve qui peut généraliser, qui s'est emparé de la classe politique, certains semblent désormais prêts à toutes les concessions. Et dans cette actualité politique et bourriffante, on en oublierait presque ce petit coup de tonner à droite. Oui, Bardella qui a donc tendu la main au Républicain pour gagner il faut rassembler, dit-il désormais.
Le président du RN se dit parfaitement prêt à tendre la main au LR sur un accord de gouvernement. Bref, le fond de l'air a changé, IRA écrit Nina Jacovski. de l'opinion.
Alors que dimanche une législative partielle verra s'opposer une socialiste et un siotiste soutenu par le RN dans le Tarnégaron, Bruno Retaillot a appelé à ce que pas une voix ne se porte sur la gauche. Même s'il n'a pas cité le nom du candidat, c'est un bouger, savoure un proche d'Éxiotti. Rota se rapproche de l'Union des droites.
En fait, le nini sarcosiste, vous savez, ni fa ni à gauche, a vécu. La tectonique des plaques LRN s'accélère et en général cela aboutit à un tremblement de terre. la revue de presse d'Europ.
Élisabeth Borne