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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 30 septembre 2024 59 minComplaisantDivertissementEnvironnement & énergieCulture, médias & sportSolidarités & famille

Vivons heureux, vivons écolo ! - C à vous la suite, l’intégrale - 30/09/2024

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qu'après la mort, il veut nous emmener avec lui quelque part. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

A.Alaoui en cuisine. - M.Bouhafsi: J'ai goûté pour savoir si la cuisson de la viande était parfaite.

Elle est presque parfaite. - A.Alaoui: Il faut beaucoup de générosité avec la coriandre. - M.Bouhafsi: Il faut de la minutie.

Ma mère faisait de la kefta comme ça. - A.Alaoui: Ca permet de ne pas mélanger avec une cuillère et de les écraser. - A.-E.Lemoine: Les bons conseils! - M.Bouhafsi: La coriandre est prête.

On va se régaler. - A.-E.Lemoine: Merci, les frangins.

A tout à l'heure pour le dîner. Son 1er roman est paru en 2015. Il avait été salué par la critique.

C'était l'évocation sobre et émouvante de l'amour d'une fille pour son père. C'est à son beau-père, disparu il y a 3 ans, qu'elle rend hommage. Un self-made-man au parcours atypique, tour à tour politicien, chanteur, acteur, patron de l'OM, qui n'a jamais considéré la mort comme une option. - B.Tapie: Le cancer, c'est vos cellules qui vous tuent.

Il faut qu'elles aient de l'énergie pour qu'elles vous résistent. Une énergie, ça se prend en en dépensant. Au lieu de rester comme ça à souffrir, il y a plein de fois où je suis pareil...

Si vous ne vous mettez pas un objectif qui dépasse votre simple volonté...

Vos enfants ont besoin de vous. Ca peut être vos copains. Il faut se mobiliser sur le plan de l'énergie. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Griessinger Tapie.

Vous connaissez cet homme depuis que vous avez 16 ans et vous êtes devenue la compagne de son fils. Vous avez beaucoup prononcé cette phrase: "Tapie, comme Bernard". Aujourd'hui encore, vous le faites. - M.Griessinger Tapie: Non seulement je la prononce, mais on me dit toujours: "Tapie, comme Bernard?" C'est 3 ans après.

Je suis toujours étonnée. - A.-E.Lemoine: Ce livre est pour combler le vide laissé par ce qu'il représentait, une telle figure flamboyante et controversée.

Vous n'éludez pas le caractère colérique, cyclothymique, tantôt euphorique, tantôt ombrageux...

Vous avez même douté de pouvoir écrire sur lui tant vous l'avez parfois détesté. Vous comme tous ceux qui partageaient son quotidien, vous avez renoncé à lui en vouloir. - M.Griessinger Tapie: On se rend compte que tous ses défauts qu'il trimbalait partout, qui étaient tellement apparents, ça cachait un fond très humain.

En famille, c'était un père, un grand-père, un beau-père extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Il était au courant de votre projet, entamé bien avant l'annonce de sa maladie.

Il voulait que vous racontiez comment il était revenu de tout: de la ruine, de la prison...

Cet éternel optimiste a conservé sa combativité face à son cancer, quitte à refuser l'inéluctable. L'échec n'était pas une option pour lui. - M.Griessinger Tapie: Non.

On n'avait jamais parlé de l'après, de la mort. Jusqu'au dernier jour, sa famille ne croyait pas qu'il pourrait partir un jour et être vaincu par quelque chose. - A.-E.Lemoine: Personne ne s'est préparé à son départ? - M.Griessinger Tapie: Absolument pas.

Quels que soient les aspects, ni affectivement ni administrativement, on s'est retrouvés du jour au lendemain sans lui. Vous imaginez le vide que ça peut faire quand un homme comme ça disparaît. - A.-E.Lemoine: Continuer à avancer, quoi qu'il arrive, c'est l'ADN de B.Tapie.

N'est-ce pas finalement la seule façon d'y arriver quand on part de rien? B.Tapie, parti de rien avec une revanche à prendre. - B.Tapie: Les inégalités de l'argent, ça représente quelque chose d'insupportable.

Mais je n'en étais pas malheureux. Une chose me faisait souffrir: l'autorité du médecin devant mon père, l'autorité de l'ordre établi devant mon père. Je souffrais qu'on ne prenne pas mon père en considération. - Vous avez pris votre revanche. - B.Tapie: J'ai dit que ça ne serait pas comme ça pour toutes les générations qui viennent.

J'ai fait de la musique, du sport, pour sortir un peu de la catégorie dans laquelle j'étais et j'y suis arrivé. - A.-E.Lemoine: On est en 1990.

Ce passage dit tout de lui. Il explique pourquoi beaucoup de Français continuent de voir en lui l'un des leurs. - M.Griessinger Tapie: Ce passage passe énormément sur les réseaux sociaux.

Booba l'a posté récemment. J'étais étonnée. Ca parle aussi aux nouvelles générations.

On a l'impression qu'il y a cette rage de complexe de classe, qu'il a porté toute sa vie. Indéniablement, il y avait une énergie, mais aussi une colère qui le poussait. En même temps, il pouvait être très drôle.

Il était excessif en tout. C'était vraiment quelqu'un sur qui on pouvait compter. J'ai eu pendant 30 ans un beau-père qui était là pour moi, pour tout, pour mes enfants, pour des grands-parents...

Pour mes parents quand mes parents étaient malades...

Les défauts, finalement, avaient peu d'importance. - M.Bouhafsi: Jusqu'aux dernières heures avant sa mort, il disait qu'il était un métèque de la rue.

Dans ce livre, vous partez à la rencontre des personnes qui ont eu une relation singulière avec B.Tapie. Il y a eu J.-L.Mélenchon.

Ils se sont connus dans les années 90. Ils se sont appelés plusieurs fois avant la mort de B.Tapie, qui voyait en lui l'ultime rempart contre le RN. - M.Griessinger Tapie: Il y a cette fameuse vidéo.

Il le dit à la télé. J'ai l'impression qu'il n'a pas tout à fait tort. J.-L.Mélenchon est encore un vrai rempart et une voix très forte contre la montée du RN.

Je me dis souvent que Bernard serait aujourd'hui un peu désolé de voir à quel point le RN monte. Je me rappelle que, quelques mois avant sa mort, il était déjà bien affaibli, mais il continuait à cuisiner pour lui et Dominique. Il a vu que le RN pouvait gagner les régionales.

Tout faible qu'il était, tout amaigri, il a tapé sur l'épaule de Laurent en lui disant qu'il fallait aller à la télé. - E.Tran Nguyen: En 1992, il devient ministre de la Ville.

Il vit son 1er Conseil des ministres au sein du gouvernement Bérégovoy. - Il tourne le dos aux photographes. Autour de F.Mitterrand, les visages et les regards des 41 ministres, ministres délégués et secrétaires d'Etat, se sont tous figés.

C'est le 1er Conseil des ministres du gouvernement Bérégovoy. A la sortie, B.Tapie a lâché une première impression. - E.Tran Nguyen: Vous êtes persuadée que c'est son entrée en politique qui a signé le début de sa chute.

Quelques jours avant de mourir, il s'imaginait Premier ministre? - M.Griessinger Tapie: Carrément président.

Quelques jours avant de mourir, il a dit à Laurent: "Si j'arrive à sortir des portes de l'enfer, je me présente à la présidentielle." C'est Laurent qui lui a dit: "Tu es peut-être un peu gourmand. Tu n'as pas de parti.

Tu es quand même un peu fatigué. Premier ministre, ce serait pas mal." Bernard lui a répondu: "Oui, ça aurait de la gueule." - A.-E.Lemoine: Vous évoquez ce qui vous manque le plus, comme trouver la porte de son bureau ouverte, se lever pour aller voir un match de foot sur la télé d'à côté, gueuler sur l'arbitre et revenir pour vous écouter et vous rassurer.

On comprend que c'est un homme qui mettait de l'aventure, du drame et de l'exaltation partout, tout sauf de l'ennui. Ca donne un essai réussi signé par sa belle-fille. C'est disponible jeudi.

Restez avec nous. - P.Lescure: J'ai plaisir à parler d'un 1er roman devant vous, Marie, qui avez connu ce bonheur.

Quand, en pleine rentrée littéraire, vous lisez le livre d'un nouvel auteur, qui s'appelle N.Zinet, et qui porte un titre fort et sec, "Une trajectoire exemplaire", et que la 1re phrase sous vos yeux est celle-ci, c'est déjà tout un itinéraire. Vous allez jusqu'au bout.

Ce garçon de 30 ans sort en 100 pages l'itinéraire cabossé d'un loser, menteur sans scrupules et sans remords. Son éditrice évoque en 4e de couverture C.Bukowski et J.Thompson. - N.Zinet: Naturellement, on essaie de faire ce qu'on aime lire.

Raymond Carver...

Il n'y a pas de description inutile, pas de vocabulaire inutile. Hemingway disait qu'il fallait essayer d'écrire la phrase la plus juste. On n'a pas besoin de sortir un mot en ouvrant le dictionnaire des synonymes. - P.Lescure: Ce qui frappe sur ce 1er livre, c'est l'écriture à l'os.

Ces phrases ramassées...

Vous vous dites qu'il est en train de parler de vous. Comme cette phrase...

Une phrase qui n'aurait pas déplu à G.Simenon, que N.Zinet aime tant et relit sans cesse. - Ce que nous vendons au public, c'est du vent, en quelque sorte.

Ce qui se passe dans notre tête, nous le mettons sur du papier et des gens achètent ça. Ca m'a toujours paru méprisant. Plus j'avance dans mon métier, plus j'ai le trac.

Il y a des jours où je me demande si je continuerai à écrire tellement j'ai peur. - P.Lescure: Quand on démarre dans l'écriture avec un tel antihéros, ça en dit long sur le regard que l'auteur porte sur l'humanité. - N.Zinet: J'observe beaucoup.

Je n'ai pas l'impression que l'être humain dans sa globalité soit vraiment ragoûtant. J'ai très peu de contre-exemples. - P.Lescure: Citez-moi 1 ou 2 contre-exemples. - N.Zinet: Vous voulez des noms! - P.Lescure: Il est extra.

Il a eu les honneurs du festival littéraire de Namur. J.Ellroy l'a félicité pour ses débuts.

Voici ce que dit N.Mathieu qui suit Nagui depuis longtemps dans ses chroniques sur Instagram. - N.Mathieu: C'est un bouquin où il n'y a aucun désir d'édification, aucune tentative de rendre le monde meilleur.

C'est très rafraîchissant. Sa morale ne se trouve pas là. Elle est dans son point de vue, la manière dont il est proche de son personnage.

Il écrit sans rien céder à l'esprit de son temps. Il me semble que c'est la marque des grands écrivains. - P.Lescure: N.Zinet, "Une trajectoire exemplaire". - A.-E.Lemoine: Quelques belles fées se sont penchées sur son berceau.

Merci d'être venue ce soir. Tout de suite, le Bonus de Lorrain. Y.Noah s'offre une nouvelle casquette. - L.Sénéchal: Il est le dernier Français vainqueur de Roland-Garros. 3 victoires en Coupe Davis.

Il est capitaine de l'équipe de France de tennis et s'est reconverti en chanteur à succès avec notamment "La Voix des sages"...

C'est un chanteur engagé. Quelques années après, il signe "Aux arbres, citoyens". Il va l'entonner au meeting du candidat socialiste F.Hollande en 2012. ... - L.Sénéchal: Le voici désormais acteur, mais pas dans n'importe quel film.

C'est "C'est le monde à l'envers". Y.Noah joue aux côtés de V.Bonneton et de M.Youn dans cette comédie qui s'amuse d'une forme de fin du monde.

Les paysans se retrouvent en haut de la pyramide et les traders tout en bas. - Hello, la team! On n'a pas le temps de boire un café aujourd'hui.

Qu'est-ce que ça dit, Tokyo? 2 millions de bénefs sur la journée. C'est qui, le patron? *-Toute la France touchée par la sécheresse... - Il y a plus rien.

Plus de téléphone, plus d'Internet, plus rien! Allez, tu traînes là, avance! - Ta gueule. - Là, on avance bien!

Désolé de débarquer comme ça à l'improviste, mais je suis le nouveau propriétaire. - De quoi? - De votre exploitation. - Allez, j'ai du boulot, moi.

Il va falloir bosser avec les autres si tu veux rester ici. - Travailler dans les champs, c'est mon rêve. - Attends de sentir la bouse, tu vas voir. - Salut, ma Juju. - Il a encore l'électricité? - Grâce au soleil et au vent. - L'autre glandeur avec ses moulins à vent... - Bienvenue au Rêve Général. - On a de l'eau, un peu d'électricité, on peut survivre. - Moi, je veux vivre!

Je veux de l'eau chaude dans la douche, la clim, mes montres à mouvement tourbillon, tu comprends? - J'en peux plus de toi. Mais ouvre les yeux sur ce qui se passe! - Culture non-stop, voilà où on en est.

Des paysans qui ne peuvent plus nourrir personne. - Ce soir, c'est soupe de blettes. - C'est dégueu, les blettes. - Pardon? - C'est la cote du jour où j'ai décidé de miser à la baisse. - Et quand ça baissait, tu gagnais?

Dans quel monde tu vivais? - On ne vivait pas. ... - A.-E.Lemoine: Dans "C'est le monde à l'envers", M.Youn est un homme d'affaires parisien.

V.Bonneton est une exploitante agricole contrainte de cohabiter avec cet affreux capitaliste. Y.Noah, pour son 1er grand rôle d'envergure au cinéma, un écolo qui a compris avant tout le monde les bienfaits de l'énergie solaire.

Ils sont tous les 3 ce soir nos invités. - M.Youn: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir à tous les 3.

On est ravis de vous réunir pour la sortie, le 16 octobre, de la comédie écolo de la rentrée. - M.Youn: Une comédie tout court. - A.-E.Lemoine: Le sujet est grave, mais on rit pour mieux comprendre.

On rit bien de vos malheurs, Michaël. Vous êtes totalement déconnecté de la réalité, hors sol, égoïste. C'est un affreux bonhomme.

Vous êtes l'incarnation du Parisien. - M.Youn: On a tous un peu de Stanislas. - A.-E.Lemoine: On est trop dépendants à la technologie, incapables de faire pousser des carottes et de plumer un poulet. - V.Bonneton: Moi, je fais pousser des carottes.

On est hyper connectés, hyper consommateurs, hyper tout. - M.Youn: Le jour de la fin du monde, il est content d'avoir fait 2 millions de bénéfices avec sa boîte. - A.-E.Lemoine: En revanche, on n'est pas assez nombreux à ressembler à Bobby, votre personnage, Yannick. - Y.Noah: Quand on se balade en vacances, on se dit que ce mec doit avoir la meilleure vie...

C'est Bobby. Bobby est tranquille. - A.-E.Lemoine: Avec l'énergie solaire, il peut écouter de la musique.

Alors que tout le monde galère, il a compris avant tout le monde. - Y.Noah: Je suis complètement indépendant.

C'est possible. A tel point que je me suis dit que j'allais peut-être rester là-bas.... - V.Bonneton: Il vit complètement en autarcie.

Le réalisateur vit en autarcie. Il a tous les panneaux solaires, etc. - M.Youn: Il chasse pour se nourrir.

Il vit un peu de la cueillette. Tout est très organisé. S'il vous invite, n'y allez pas.

Il vous met à contribution! Pour aller couper les arbres, s'occuper des cabanes, moissonner les champs... - A.-E.Lemoine: Si vous avez accepté ce rôle, Yannick, c'est aussi parce que le sujet vous tient à coeur. - Y.Noah: C'est une proposition.

Ca résonnait. Quand Nicolas m'a appelé, ça avait du sens. J'étais vraiment pas sûr de mon coup.

J'étais entouré de plein de bienveillance. J'avais mes coachs qui m'ont soutenu et encouragé. Cette approche, à travers une comédie, c'est bien.

C'est toujours dramatique...

Là, il y a des propositions, mais c'est joyeux. - A.-E.Lemoine: L'idée est de dire qu'il y a des solutions? - M.Youn: Ne pas être pessimiste, négatif et forcément dans la culpabilité. - V.Bonneton: C'est de réinventer une nouvelle vie ensemble, ce qui est possible. - A.-E.Lemoine: Avec un peu plus de solidarité? - V.Bonneton: Voilà.

Il sait comme c'est triste de penser qu'il faut être au bout de la vie économiquement pour retrouver la solidarité. - M.Youn: Tout ça est une fiction, malheureusement. - A.-E.Lemoine: Michaël, vous poussez régulièrement des coups de gueule. - M.Youn: Je ne vais pas me jeter des fleurs.

Yannick est engagé. Moi, je suis engagé par des producteurs, parfois. - A.-E.Lemoine: Mais vous dites qu'il y a des solutions.

Avec la carte bleue, on peut faire pression, par exemple. - M.Youn: En tant que consommateur, c'est à nous de décider ce qu'on veut acheter ou pas.

Il faudrait essayer de consommer beaucoup moins. On n'a pas besoin d'avoir plus. C'est ce que dit le film.

On court très vite, tous, mais vers quoi? - V.Bonneton: Ce film raconte aussi que, si chacun fait un petit effort, on peut y arriver sans être engagés à 300 % en écologie.

On peut changer des choses. Sur le tournage, c'était particulier. - A.-E.Lemoine: Panneaux solaires... - M.Youn: Toilettes sèches! - A.-E.Lemoine: C'est un engagement. - M.Youn: Moi, j'avais la petite larme à chaque fois que j'allais aux toilettes.

Je participais à l'avenir de la planète. - V.Bonneton: On était très bien.

C'était parfait. - M.Youn: Il y avait une forêt. - P.Lescure: Au-delà des toilettes, on a bien compris que vous êtes plus un gars des villes qu'un gars des champs.

N.Vanier va vous le dire mieux que moi. Il pense que ce rôle vous va comme un gant. - N.Vanier: Michaël incarnait bien ce personnage.

La 1re fois où il est venu travailler avec moi dans ma ferme en Sologne, il n'était pas très à l'aise. Il ne s'en cache pas. C'est un citadin qui aime la ville, qui n'est pas à l'aise à la campagne.

Lorsque je lui ai proposé le rôle, ses premiers mots, je m'en souviens très bien. "Il me semble que ce film est nécessaire." - P.Lescure: Quel est le truc qui vous a le plus fait flipper à la campagne? - M.Youn: Il m'a emmené dans la boue!

Je suis arrivé avec mes Jordan. Il nous a mis à contribution sur des tas de choses. - Y.Noah: Le gobelet pendant le tournage...

Chacun avait le sien avec son prénom. - M.Youn: Je m'y suis fait.

C'est pas pour rien qu'il me propose le rôle! - E.Tran Nguyen: Ca vous a changé un peu, depuis? - M.Youn: Ce n'est pas le film, mais c'est parallèlement au film.

J'ai depuis déménagé définitivement à la campagne, dans le sud de la France. - A.-E.Lemoine: A la campagne? - M.Youn: A la campagne.

J'ai des champs et un tracteur. J'ai un potager, mes propres tomates... - A.-E.Lemoine: C'est contagieux.

Ca impressionne Yannick. - Y.Noah: Je trouve ça très bien.

J'habite toujours à la campagne. - M.Youn: On a des métiers où l'on peut se permettre de déménager.

Je pense à tous les Français qui sont collés à leur boulot. Ils disent qu'ils n'ont pas le choix car il y a l'usine à côté. - A.-E.Lemoine: Vous dites qu'il n'est jamais trop tard pour avoir un déclic environnemental.

Vos filles vous engueulaient quand vous laissiez le robinet ouvert. - Y.Noah: On a fait cette chanson, "Aux arbres citoyens".

On pense beaucoup aux enfants et à l'avenir. Je me demande ce que je peux raconter à mes enfants, ce qu'on va leur laisser...

C'est elles qui m'ont appris beaucoup de choses. Je pense qu'on a fait beaucoup d'erreurs par ignorance. - A.-E.Lemoine: "Papa, quand tu te rases, tu coupes le robinet." - M.Youn: C'est pour notre génération que c'est le plus complexe.

C'est à nous de changer nos réflexes. Nos parents vont mourir avec les leurs, mais nos enfants sont nés avec des nouveaux réflexes, une nouvelle façon de regarder le monde. - E.Tran Nguyen: Valérie, la campagne? - V.Bonneton: C'est vital, depuis toujours.

Je suis née dans les arbres. On vivait dans le jardin. On mettait tout en conserve.

J'en ai besoin. C'est vital. Je m'y sens en paix, rassurée.

J'ai besoin de ça. - E.Tran Nguyen: Le retour aux sources, dans le Nord, vos origines, il n'en est pas question?

Vous avez fait une boutade... - V.Bonneton: J'ai toujours dit que dans le Nord, il n'y avait pas de culture.

Je ne vais pas changer. - A.-E.Lemoine: Vous aviez dit que c'était l'ennui mortel. - V.Bonneton: Dans le village où j'étais, oui, mais je l'ai toujours dit.

C'est la vérité. Je ne vais pas mentir. - A.-E.Lemoine: Il y avait un désert culturel. - V.Bonneton: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: Les Ch'tis vous en ont un peu voulu. - V.Bonneton: Alors que les gens sont merveilleux là-bas. - E.Tran Nguyen: Il y a un très beau documentaire, "Les Gens du Nord", diffusé demain soir.

Il y a des images inédites, comme celles du retour de D.Boon à Lille après le triomphe de "Bienvenue chez les Ch'tis". - L'homme le plus aimé après le général de Gaulle...

Il a fait redécouvrir la région à la France entière grâce au succès phénoménal de "Bienvenue chez les Ch'tis". *-Mesdames et messieurs, D.Boon, L.Renaud!

Allez, les gens du Nord! Pour D.Boon et toute l'équipe du film... - D.Boon, aimé comme un M.Pagnol du Nord, et L.Renaud sont reçus à Lille en chefs d'Etat. - A.-E.Lemoine: La petite voix... - E.Tran Nguyen: Vous leur devez quoi, à ces Nordistes? - V.Bonneton: Beaucoup de choses.

C'est un monde tellement différent. Il y a une solidarité extraordinaire. Je pense toujours à eux.

Il y a tellement peu d'argent. Le documentaire m'a touchée. Il y a la plus belle des choses: les gens sont profondément ensemble.

Ils vivent sur le pas de la porte. Ils se disent tous bonjour. Tout est comme ça.

Je suis arrivée à Paris, j'avais l'air d'une abrutie. Je disais bonjour à tout le monde. Je pense toujours à ces gens.

Mes tantes étaient extraordinaires. Ca n'empêche pas que là où j'étais, il n'y avait pas de culture! - A.-E.Lemoine: La boucle est bouclée.

Le film sort le 16 octobre. Il est vraiment drôle. Il arrive à nous faire rire d'une réalité anxiogène mais pour mieux nous en faire prendre conscience.

C'est une réussite. Y.Noah signe un des titres de la bande originale, que vous interpréterez dans un instant. - M.Bouhafsi: Il y a aussi E.Elmosnino, B.Schulz... - V.Bonneton: Il faut que les enfants viennent voir ce film.

Il y a F.Berléand, qui est extraordinaire, et les enfants. Il faut que tout le monde aille voir ce film. - A.-E.Lemoine: Il y a des solutions.

Tout de suite, M.Bouhafsi. L'image du jour, c'est une scène un peu choquante. - M.Bouhafsi: On ne reste pas très loin du thème de votre film.

C'est l'image d'un cerf haletant en Oise, réfugié en pleine ville après avoir été traqué de longues minutes par un chasseur. ...

Ironie du sort, ce cerf a trouvé refuge devant la gendarmerie de Senlis. Il était poursuivi par des membres d'une chasse à courre. Les chasseurs assurent que la poursuite a cessé dès lors que l'animal a pénétré dans la zone urbanisée de la ville.

Il y a des images qui sont plutôt troublantes. Vous les découvrez un instant. Ca a été filmé par un collectif qui milite contre cette chasse.

Le porte-parole raconte la traque de ce cerf en zone urbaine. - Il est arrivé par là. Il a essayé de rentrer dans l'enceinte de la gendarmerie.

Il est fatigué. Il y avait des chiens qui le poursuivaient. On a pu en voir tout le long de la route.

On est entre la gendarmerie et l'hôpital de la ville. Il est passé devant le lycée. Quelques parlementaires déposent des propositions de loi pour interdire cette chasse.

Mais la chasse à courre, c'est des réseaux de notables qui verrouillent les choses. - M.Bouhafsi: L'événement n'est pas unique.

En février 2018, d'autres chasses pas très loin de Senlis. La justice a jugé en 2023 que les chasseurs n'avaient pas commis d'infraction. Pour certains habitants, ces événements réguliers sont inquiétants. - C'est inadmissible.

Mais je me sentirais agressé par les chiens. - Ca m'est arrivé. Le cerf est venu se jeter sur des voitures. - Ca aurait pu être dangereux pour les passants. - M.Bouhafsi: Ca arrive trop souvent. - A.-E.Lemoine: On sent que vous êtes tous choqués. - M.Youn: C'est une espèce en voie de disparition. - V.Bonneton: C'est nous qui allons disparaître et laisser la place aux animaux.

On va s'autodétruire. - A.-E.Lemoine: Vaste projet! - V.Bonneton: On détruit tout. - P.Lescure: C'est un autre film. - A.-E.Lemoine: Le mot du jour. - M.Bouhafsi: Nous nous sommes fait voler le titre du plus grand haka collectif.

On avait le record, mais ces images sont impressionnantes. - M.Bouhafsi: Ces images datent d'hier à Auckland.

Plus de 6000 personnes s'étaient donné rendez-vous. Ils ont entonné le célèbre "Ka Mate". Des organisateurs attendaient 10 000 supporters.

On avait le précédent record. Il était français. C'était en Corrèze.

C'était en septembre 2014. On était pas mal, avec nos 6500 personnes. - A.-E.Lemoine: Ils nous ont battus de 31 personnes. - M.Youn: D'un autre côté, le haka, c'est à eux. - M.Bouhafsi: On va essayer de le récupérer. - A.-E.Lemoine: La sortie du jour. - M.Bouhafsi: Il a plusieurs dizaines de milliers de followers.

Son visage vous dit à coup sûr quelque chose. Sa dernière vidéo a cumulé 4 millions de vues. C'est David Voinson.

Il est devenu la blonde caricaturale avec sa perruque blonde sur TikTok ou Instagram. On a eu envie de le découvrir un peu plus. - Je suis très heureux d'être dans votre émission.

C'est génial. Coucou, papa et maman. ...

La rencontre qui a été un peu forte pour moi dans ce milieu, ça a été K.Adams. Il m'a donné envie de faire ce métier.

On est devenus amis. Il m'a beaucoup conseillé. J'ai eu la chance de faire sa 1re partie.

Tu as pris quoi? Un cocktail sans alcool? Pour quoi faire?

Tu ne bois pas d'alcool? Tu es mineur? La blonde est très caricaturale.

Je m'en amuse. Mon ex a été ma plus grande inspiration. Je fais des dates avec des jeunes femmes en ce moment.

La plupart du temps, c'est juste pour avoir plus de matériel pour les dire en vidéo. Après cette interview, je n'aurai plus de dates. On aura bien rigolé.

Si la blonde était là, elle dirait: "Merci de m'avoir invitée. Il n'est pas trop tôt. Je suis iconique.

Je ne sais pas ce que vous avez foutu avant. N'hésitez pas à venir me voir." - M.Bouhafsi: On sent qu'il s'est inspiré de M.Youn, qui nous a donné une blonde iconique dans "Fatal". - M.Youn: Je me suis inspiré beaucoup de ma mère. - A.-E.Lemoine: Il va y avoir une suite.

Ca va s'appeler "Bazooka". - M.Youn: 15 ans après, j'ai enfin trouvé un titre. - A.-E.Lemoine: On est impatients de découvrir.

Dans un instant, Yannick sera sur la scène. D'ici là, "Jibé et Lucien en coulisses". - Les garçons?

Ca vous dit de faire du plateau? - Grave! - On va passer à la télé! - Génial. ... - Quand je pense que j'ai fait une grande école de journalisme... - Et t'imagines pas tout ce que je sais faire.

Je me retrouve là, à nettoyer une table... - Jibé, arrête!

On va se faire engueuler. T'es chiant. - Bonjour et bienvenue dans "C à vous".

Merci beaucoup d'être là. Comme tous les soirs, vous êtes très nombreux à nous suivre. Je reçois Lucien. - Quoi? - Allez, Lucien.

Prenez la chaise. On vous écoute pour la chronique. De quoi vous nous parlez ce soir? - Bonsoir, Babeth.

C'est une chronique littéraire. Un 1er roman d'une ancienne nageuse. - Comment?

A la régie, on me demande si vous pouvez enlever la cravate pour la chronique littéraire. Vous l'avez promis hier aux spectateurs. C'est une chronique sans cravate.

C'est parti! - C'est un 1er roman écrit par une ancienne nageuse qui a perdu ses jambes. C'est une histoire poignante, une narration non linéaire. - P.Lescure aimerait beaucoup que vous enleviez aussi la chemise.

C'est exceptionnel. C'est un peu imprévu. La chemise!

La chemise! - Merci, Babeth. Ce 1er roman... - La chemise!

La chemise! Il reste un bouton. - A la fois avec une... - C'est un truc de fou.

C'est la télé comme j'aime. C'est ma télé. Merci beaucoup, Lucien.

C'est la fin de cette émission. On se retrouve demain. Ciao! - Mais j'ai pas fini ma chronique. - C'est fini là, Lucien. ... - Ca pourrait être une chronique au moins hebdomadaire au début.

J'étais un peu ému au début. C'est vraiment un roman que j'ai adoré. C'est un plaisir d'être autour de cette table... - A.-E.Lemoine: Michaël, Valérie, bienvenue à la table de "C à vous", autour de la tajine kefta oeuf mollet d'A.Alaoui.

C'est un délice. Mohamed est déjà en train de saucer. Yannick est prêt sur la scène pour nous interpréter un titre de la bande originale du film "C'est le monde à l'envers", "Ensemble demain".

Messieurs, c'est à vous. ... - Y.Noah: Elle nous a donné tous les signes, les feux, les orages et les pluies.

Elle nous a dit: "Je suis fragile, je suis le jour, je suis la vie." Tous les "hé, ho" nous ont réveillés. La terre a parlé, nous a décidé.

Tous les "hé, ho" nous ont réveillés. Le temps est venu de se réinventer. Ensemble demain, ensemble plus loin.

Ensemble demain, demain, le mien et le tien. C'est un abri, c'est une maison mère. Elle nous accueille, laissons-la respirer.

On veut garder les pieds sur terre, chasser les tempêtes, tout recommencer. Tous les "hé, ho" nous ont réveillés. La terre a parlé, nous a décidés.

Tous les "hé, ho" nous ont réveillés. Le temps est venu de se réinventer. Ensemble demain, ensemble plus loin.

Ensemble demain, demain, le mien et le tien. Mais il est encore temps, l'histoire n'est pas finie. Les enfants sont demain et le monde s'avise.

Les coeurs à ciel ouvert, il suffit d'y croire. Tu sais, la terre absorbe toutes les idées noires. Ensemble demain, ensemble plus loin.

Ensemble demain, demain, le mien et le tien. Elle nous a donné tous les signes, les feux, les orages et les pluies. Elle nous a dit: "Je suis fragile, je suis le jour, je suis la vie." ... - A.-E.Lemoine: "Ensemble demain", Y.Noah!

Le film, c'est "C'est le monde à l'envers". Rendez-vous le 16 octobre. Je l'ai déjà vu.

On part à l'assaut des sommets les plus escarpés du monde. C'est du VTT freeride. On vous présente l'une des légendes de cette discipline. ... ...

Salut, K.Bron. Merci de votre présence.

C'est la sortie demain de votre nouveau documentaire. Il nous emmène au coeur des Dolomites, en Italie. C'est l'occasion d'images à couper le souffle.

On en voit quelques-unes. Des paysages absolument vertigineux, où la chute est absolument interdite. Ca coupe le souffle de tout le monde. - K.Bron: C'était un voyage incroyable.

Je suis tombé amoureux des Dolomites il y a 5 ou 6 ans. J'ai voulu y retourner avec mon équipe pour un format qui se veut un peu plus poussé, un documentaire. Au-delà de ma pratique du vélo, je veux partager un message sur l'histoire de la région, ma vision différente de ma pratique du vélo, qui se veut engagée.

C'était l'objet du documentaire. - A.-E.Lemoine: Il y a un discours.

Ce n'est pas juste une performance. Mais votre performance est dingue. On se demande si vous ressentez de la peur, quand vous êtes à flanc de ravin.

Vous dites que vous ressentez la peur avant et après, c'est fini, que vous la transformez presque en rage. - K.Bron: C'est vrai.

C'est d'abord une vraie sensation de liberté, de me retrouver seul, prêt à m'exprimer. La peur est toujours là. Cette peur est un signal qui me permet de me concentrer avant d'y aller.

J'ai tout un process dans ma tête, tout un travail d'anticipation, mental sur le moment, physique sur les semaines qui précèdent le tournage. C'est tout ce travail qui m'intéresse. Ce n'est pas seulement l'acte de rouler à flanc de falaise et de savoir que c'est dangereux. - V.Bonneton: Vous avez le sentiment de prendre des risques? - K.Bron: Quand j'ai peur, c'est ce qui me fait dire que je sais que je prends des risques. - V.Bonneton: Pourquoi vous les prenez? - K.Bron: Je me sens vivant.

A condition de le faire correctement. Le faire correctement, c'est tout ce travail. - M.Youn: Il y a du repérage, évidemment. - K.Bron: Evidemment. - Y.Noah: C'est beau.

On découvre des paysages merveilleux. Ca me rend dingue. J'ai le vertige.

Je tombe avant de partir. - K.Bron: C'est un caractère que j'ai de base.

Je pense que j'ai pu le faire de manière égoïste sur les premières années, quand j'étais ado. Je ne prenais pas conscience du fait que s'il m'arrivait quelque chose, je faisais souffrir mes proches. Le fait de mettre des mots sur tout ce travail, ça les aide à comprendre.

En soi, c'est moi. J'ai conscience de ça. Je pense le faire bien.

Je fais de mon mieux pour le faire bien. de rencontres, c'est incroyable. de rencontres, c'est incroyable.

J'ai une vraie chance de pouvoir continuer à faire ça. - A.-E.Lemoine: Le prochain documentaire, ce sera au Népal.

Vous dites que vous avez le vertige, mais l'adrénaline, ça vous parle depuis toujours. Encore cet été...

Votre sourire au soir de la cérémonie d'ouverture des Paralympiques et votre enthousiasme communicatif à la veille du 1er match de l'équipe de France de tennis-fauteuil. - Y.Noah: Jouez à la maison...

Allez les Bleus, allez! - Je vous passe le plateau. On va vous poser des questions. - La pression? - On est en direct. - Merde! - A.-E.Lemoine: C'est une des séquences les plus vues de la rentrée sur la chaîne "L'Equipe".

Ca dit beaucoup de votre façon de coacher. - Y.Noah: C'était un moment extraordinaire pour mon équipe, pour tous ces athlètes.

On a vécu des moments uniques. Je ne vivrai plus jamais un moment pareil. Tellement d'amour inconditionnel.

Nos équipes...

Quand on fait des matchs...

Il y a peu de monde qui nous suit. Là, tout cet engouement, le public qui a soutenu les joueurs, c'était beaucoup d'émotion. Pour notre équipe et pour toutes les équipes, pour les Paras, c'était les plus beaux Jeux de l'histoire.

Beaucoup de moments incroyables vécus avec eux. - M.Youn: Il est tout le temps comme ça.

Sur le tournage, on se retrouvait tous à Vézelay. On était au relais du Morvan. 1 soir sur 2, il prenait le micro.

Il trouvait qu'on faisait un peu la gueule. Il a vraiment ce truc. - V.Bonneton: Il se baignait dans la rivière.

L'eau était très froide. Je vois un mec qui va se baigner... - M.Youn: Il ne joue pas au leader.

Il est naturellement leader. - Y.Noah: C'était des bons moments passés avec eux. - A.-E.Lemoine: Ca devait y aller, avec Michaël et E.Elmosnino. - P.Lescure: Michaël, vous sortez d'un tournage avec J.-C.Van Damme.

Il vous sort d'un sacré mauvais pas. Il va vous aider à en sortir. On verra ça bientôt... - M.Youn: Le plus dur, dans le sport extrême, c'est de tourner avec Jean-Claude. - P.Lescure: On est en 2017.

On reçoit J.-C.Van Damme sur ce plateau.

Ne perdez pas de vue la qualité d'écoute d'une certaine A.-E.Lemoine. - J.-C.Van Damme: Si je m'arrête de travailler, je meurs.

Si on s'embête, on ne sait plus quoi faire...

Il faut d'abord s'étudier. C'est comme une arme. C'est comme une peinture.

Quelle arme j'ai...

J'ai un fusil, une mitraillette. Beaucoup de gens ne savent pas ce qu'ils sont. Il faut s'étudier.

Quand on s'étudie, on trouve une voie où cette personne qui s'étudie peut être très efficace. Vous comprenez? - A.-E.Lemoine: Je comprends très bien.

Vous avez tout compris, sur le tournage? - M.Youn: Il est très attachant et très intelligent.

Il comprend. Il comprend tout ce que les autres ressentent, vivent. Il a été beaucoup moqué, plus en France que dans le reste du monde, pour des histoires de langage.

Mais je partirais au combat avec lui, franchement. Sans problème. - A.-E.Lemoine: Valérie, du sport, il y en aura d'ici la fin de la saison.

Vous viendrez nous parler du dernier ultime prime de "Fais pas ci, fais pas ça". Ce sera l'occasion de passer le petit bestof de Fabienne Lepic dans "C à vous". On le regarde. - Monsieur Dupont Deleuze ne viendra pas. - Ah!

Allez...

Je ne savais plus ce que je disais. Rires. J'aime pas...

Rires. Monsieur. Je ne me suis jamais allée...

Oh non! C'est déjà la fin. - A.-E.Lemoine: Rendez-vous pour le dernier prime de "Fais pas ci, fais pas ça".

Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 47 septembre. Il nous a eus comme des bleus... - Sur l'honneur, ça reste un peu grisou. - Un coup de tonnerre... - Coup de tonnerre... - Coup de tonnerre... - A.Griezmann: Je vous annonce ma retraite en tant que joueur de l'équipe de France. - Il y a des moments où il faut savoir se mettre un peu de côté.

Ce moment est arrivé. - J'aimerais avoir une pensée amicale pour le coiffeur d'A.Griezmann.

On ne va plus commenter son oeuvre. - B.Chameroy: C'est la 1re chose à laquelle on a pensé.

Il pleut. Il caille. Nous avons tous besoin d'une chose réconfortante.

Un feu de bois qui crépite...

Des pantoufles molletonnées...

Une parka rembourrée avec le col relevé...

C'est M.Barnier. Il est hyper rassurant.

Dès que je le vois, je veux manger une boîte de Pim's à l'orange. Il était au Congrès des sapeurs-pompiers. Pendant son discours, il tente de communiquer avec des chatons ou avec le père Fouras.

En tout cas, il émet des bruits hyper étranges. - M.Barnier: Euh...

Euh... - B.Chameroy: Il a battu son propre record du nombre de bruits chelous. - M.Barnier: Euh...

Euh... - B.Chameroy: Sans trucage.

Vous allez être servis, si vous aimez la nostalgie et le vintage. - E.Borne: Je crains que mon successeur ne trouve pas de majorité pour voter le budget.

Le fameux article 49-3... - B.Chameroy: On a hâte des prochains débats.

Rude concurrence pour M.Farmer qui se produisait au Stade de France. Lui aussi a mis le feu.

Ils étaient 30 000 à l'attendre à Bruxelles. - Tu parles français? Pourquoi tu es là? - Pour voir le pape! - B.Chameroy: L'occasion de découvrir une nouvelle théorie scientifique. - C'est lui le père de la fameuse théorie du big-bang. - B.Chameroy: Grosses inquiétudes sur la sécurité. - Il distribue la communion là où les gens se trouvent.

Ca risque de faire une débandade générale... - B.Chameroy: On se prépare depuis des mois à accueillir le pape. - Une oeuvre réalisée... - B.Chameroy: C'est une croûte.

Le pape a vraiment abusé du vin de messe. "Il fait déjà jour!" Les journalistes sont hyper pointilleux sur les horaires. - Il a un horaire très corseté. - Il ne le respecte pas.

Le pape a déjà 13 minutes de retard sur le planning. - Il a déjà au moins 25 minutes de retard. - Plus d'une demi-heure de retard.

Il prend son temps. A ce rythme, la messe de demain matin sera en retard. - B.Chameroy: Ce serait une débandade générale.

Il s'est également rendu à l'université catholique de Louvain-la-Neuve. La présidente de l'université a tenu à prononcer quelques mots en italien. Elle parle en italien.

Vous connaissez sûrement... - Mieux vaux entrer manchot dans la vie éternelle que de t'en aller nager avec tes 2 mains là où le feu ne s'éteint pas.

Mieux vaut entrer estropié dans la vie éternelle que de t'en aller dans la gêne avec les 2 pieds. - B.Chameroy: On descend un peu plus au sud de Bruxelles, à Arras, où avait lieu... - Le championnat du monde de la frite. - Vous avez goûté? - Une frite peut suffire. - La meilleure frite du monde. - B.Chameroy: Ca permet de nourrir un peu plus notre dico des jeux de mots. - Si vous avez la patate... - B.Chameroy: Rapport aux frites.

Il y avait du beau monde, comme Y.Braun-Pivet. Elle avait la frite. - J'aime mangé des saucisses et j'ai bu de la bière. - B.Chameroy: Il est des photos qu'on peut entendre.

Celle-ci, quand on la voit, on peut l'entendre. On sent que ça démarre par "on peut plus dire quelque chose". Est-ce le cas? - On ne peut pas parler d'immigration en France sans se faire traiter de fasciste. - B.Chameroy: Aujourd'hui était lancée BFM2, mais pas sûr que l'appli fasse un carton. - Vous pouvez télécharger l'application.

Vous pouvez désinstaller...

Pas désinstaller, mais fermer l'application. - B.Chameroy: Bravo à l'équipe du film pour le choix du titre. - C'est un peu le monde à l'envers. - C'est le monde à l'envers.

Aujourd'hui avait lieu l'ouverture du procès du RN. Il fallait revenir avec un gros scoop. ... - Vous avez entendu cette déclaration. - B.Chameroy: Et quand les confrères sont arrivés... - Circulez. - B.Chameroy: Ils étaient trop.

Le gars était là-bas. Au même moment, BFM était sur une énorme enquête. - M.Le Pen va-t-elle passer par la porte principale? - Il y a plusieurs entrées possibles.

C'est l'enjeu des prochaines 30 minutes. - B.Chameroy: Voici la réponse. - Elle n'est pas passée par une porte dérobée. - Elle est passée par la porte principale. - B.Chameroy: L'info va à une vitesse...

La présidente du groupe RN risque gros, mais quoi exactement? Très grosse journée pour les orthophonistes de France. - 10 ans d'inéligibilité... - Inéligibilité... - Empêchée par une inéligibilité... - Inéligibilité...

Elle bafouille. - Décidément, ça va être long. - B.Chameroy: Inéligibilité. 3 jours que je bosse.

On se retrouve après la phrase du jour signée N.Sarkozy. - Quand j'ai été nommé ministre la 1re fois, j'ai été tellement content...

J'ai regardé la télévision. Je ne croyais pas mes oreilles de voir mon nom. ... - B.Chameroy: On referme ces actus avec une page consacrée aux universités du MoDem.

Bayrou ne finit pas ses phrases. - F.Bayrou: Nos trésors sont constamment demandés...

Partout, il y a des...

Des gens disaient: "Je veux pas aller avec les autres parce que....

Pas eux." Grincement. Le catering était très bon.

F.Bayrou a connu une journée compliquée. Je ne vous parle pas d'un relent mais d'un aprem entier à digérer à la tribune. - F.Bayrou: Les nuances...

Pour une majorité...

Qui ne correspond pas...

Ca se compte...

Pas seulement en France... - B.Chameroy: Voilà!

C'est bien. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4.

Si vous voulez bien vous tourner vers Nicolas, qui est juste là.