JÉRÔME GUEDJ DÉBAT FACE À JULIEN ODOUL SUR BFMTV|LE RN VEUT UN RÉFÉRENDUM SUR LE VOILE...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
C'est l'heure du duel du jour et j'accueille à mes côtés et bien Jérôme Gedge notamment député socialiste. Bonsoir Jérôme Ged face à Julien Odoule. Bonjour député du Rassemblement national porteparole du parti.
Avec vous on va évoquer plusieurs thèmes mais on va commencer par un sujet qui va probablement à nouveau déchirer l'hémicycle demain. Ça a été le cas la semaine dernière. Il y a un texte qui a été présenté la semaine dernière sur la question de la de la sécurité et la protection de la l'enfance.
C'est un texte qui avait été amendé après la terrible affaire Liana notamment il y a il y a quelques semaines avec une chose le gouvernement souhaitait instaurer la perpétuité pour les violeurs récidivistes de mineurs de 15 ans. Ça a été rejeté dans un premier temps. Une partie de la gauche a voté contre.
Vous n'étiez pas là mais vous avez fait voter contre en votre nom Jérôme Gege. Le Rassemblement national notamment a voté pour. Ça va être remis au vote demain.
C'est ce qu'a annoncé très clairement la ministre. On va engager ce débat tous les deux. Mais Jérôme Gatch, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'à vos yeux, un violeur récidiviste qui viole à plusieurs reprises une enfant ou un garçon de 10, 11, 12 ans, ça vaut pas la perpétuité. Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va voir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses.
Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce que ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit de droit et et de l'échelle des l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineur, il est sanctionné par une peine de 20 ans.
Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui aujourd'hui est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'estàd qu'on a considéré que le violé, le violeur en série qui [raclement de gorge] n'entraîne pas la mort, tout ça et glo. Terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un violant entraîné la mort.
Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire il faut faire la perpéité pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que d'abord ça va revenir demain dans l'émission. Absolument.
D'abord parce que euh c'est ce que je viens de dire, la perpétuité c'est quand il y a eu mort de la personne hélas. La deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l' sur l'ensemble des sujets.
Or, vendredi après-midi dans l'hémicycle, c'était pas le garde des sauts qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité fam et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme.
La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement mais pas la per et qu'on mais pas la perpétuité et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposé en consultant parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble des de tous ceux qui ont à ma à partir à ce sujet. Monsieur Gedge, votre position est inaudible et je vous le dis droit dans les yeux, votre vote, il est ignoble.
Ignoble puisque vous parlez de lucidité, moi je vous parlais de la douleur des familles. Vous avez des enfants comme moi, des enfants qui aujourd'hui peuvent être menacés, d'être torturés, de subir des actes de barbarie. C'est de ça dont il est question.
On parle d'individus monstrueux qui ont violé en série des enfants. Monsieur Coquel parler de bébés et qui ont commis des actes de barbarie et de torture. La peine de mort, elle existe, monsieur Geg, elle existe pour les victimes et elle existe pour un enfant qui était traumatisé et qui sera traumatisé dans sa chair, dans son esprit toute sa vie.
La peine de mort, elle existe aussi pour les familles qui vont vivre avec ça toute leur vie. Je pense à la famille de Liana qui malheureusement vivra avec ce drame toute sa vie. Et cette mesure qui devrait faire consensus encore une fois qu'on soit de gauche, de droite, il s'agit de protéger.
Il s'agit pas de se venger, il s'agit de mettre des individus qui sont, je le dis, perdus pour la société, des multiécidivistes, violeur d'enfants ayant commis des tortures et des actes de barbarie. La société, elle a inventé quelque chose qui n'est pas parfait, qui est plein de défauts, qui s'appelle la prison, qui permet de mettre à l'isolement en dehors de la société, en dehors des honnêtes gens, des gens qui sont nuisibles et des gens qui sont dangereux. Et moi je considère je considère que ce qui a été fait par vos amis socialistes, par vous-même, par Lfi, par les écologistes, c'est un vote de la honte parce qu'il protège les violeurs d'enfants multiréciidistes.
Et la question aujourd'hui, elle est très simple. Je d'une phrase, la question, elle est très simple. aujourd'hui face à l'ensauvagement de notre société qui est une réalité que certains veuillent la voir que certains en parlent ou pas.
Quand on voit ce qui menace aujourd'hui nos enfants dans le périscolaire à Paris, quand on voit les violences qui sont aujourd'hui une banalité, une monstrueuse banalité, la société a un devoir de protection. Et comment on protège pas avec de la réinsertion, pas avec de la réinsertion, pas avec de la médiation. des individus aussi monstrueux, on les laisse derrière.
Vote de la honte. Monsieur Monsieur Odoule, quand j'ai abordé ce débat, j'ai souhaité qu'on puisse l'avoir. Je suis venu parce que je je souhaite qu'il ait lieu ce débat.
Vous n'avez pas le monopole de l'indignation. Je partage comme vous la volonté de pouvoir sanctionner le plus durement ces violeurs en série d'enfants. Et je sais que trop et je sais que trop ce que ça signifie pour un enfant que d'avoir été violé.
Mais comme nous sommes législateurs, on a aussi le souci de l'efficacité. Cette mesure si elle est votée, le Conseil d'État le dit. Alors, pardon d'être un législateur soucieux de l'État du droit.
Elle a un risque d'être censurée par le Conseil constitutionnel et donc de revenir à la situation actuelle. Pour ça que vous l'avez voté ? Non, non.
Si. Alors, je vais vous dire en tous les cas, la raison pour laquelle la personne qui portait ma délégation a fait ce vote, c'est précisément dans un souci d'efficacité. On peut pas un vendredi de juillet en fin de journée changer la hiérarchie des peines de manière, je vais dire improvisée.
Je suis prêt à avoir une réflexion globale collective y compris transpartisane pour qu'on puisse être les plus rigoureux avec, pardonnez-moi l'expression, les salopards qui agissent ainsi et qui doivent être en effet durement sanctionnés. Mais je vous dis que si nous faisions passer cette mesure un peu bricolée juridiquement à ce stade qui aboutissait, vous voyez bien qu' un problème, monsieur Odou, vous êtes vous êtes sensible aux arguments de raison. Vous voyez bien qu'on a un problème de hiérarchie des peines.
Si on se retrouve à sanctionner de la même manière un violeur sériel sans décès après qu'un violeur alors qu'il y a d'écon j'étais dans l'hémicycle et c'est pas au nom de ces principes que vous avancez écoutez qu' a été formulé des déclarations je ne partage pas déclaration de ces monstres mais monsieurou nous débattons tous les deux ensemble donc je veux mettre sur ce terrain encore une fois votre vote il a une responsabilité et votre vote, je le dis, par rapport à ce que vivent des millions de familles, par rapport à ce que vivent des Français qui voient ce qui se passe et voi que la justice est dans l'incapacité quelquefois de répondre aux besoins de protection élémentaire. On parle d'enfant, par notre société, notre pays. Monsieur, hélas, ce n'est pas quelquefois que la justice a du mal à répondre.
Il y a 160000 enfants qui sont victimes de violence sexuelles chaque année et malheureusement il y a que 3 % des auteurs qui sont effectivement condamnés. Et donc s'il doit avoir un terrain de rassemblement et de consensus, c'est le paquet qu'on doit mettre et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs les socialistes eux-mêmes nous avons porté cette loi intégrale sur les violences sexuelles et sur l'inceste. Et donc je préférais plutôt qu'on soit pardon de le dire dans ce qui peut apparaître dans une forme de surenchère qui ne règle pas la question.
Voilà. Je vous ai dit que nous étions favorables à durcir les peines pour les viols en sé passé de 20 à 30h, c'est un durcissement et on n'est pas laxiste contrairement à ce que vous est en total désaccord. Ça règle la question de la protection excusez-moi.
Effectivement ça n'effacera pas la douleur de la victime, ça n'effacera pas la peine de la famille bien évidemment, mais ça empêchera peut-être que le monstre, le barbare recroise un enfant. le fait de laisser une porte de sortie comme je l'ai entendu de la part de votre collègue Catala en disant que la prison à vie allait privé de tout espoir finalement tout espoir de réinsertion pour les gens quand vous abordez cette question de la réinsertion vous l'évoquez est-ce que des violeurs récidivistes surmineurs sont réinsérables ou est-ce qu'ils sont incurables à vos yeux Jérôme G comme l'a dit Gérald Darman le ministre de la justice je suis incapable de répondre à cette question évidemment que il y a comme père comme citoyen et comme parlement la volonté de protéger la société de ceux qui par la réitération et la perversité le caractère systématique voyez vous voyez avec avec la disposition on prend le cas de violeur en série le plus dingue de ces dernières années c'est le squarneck voilà 299 victimes pendant les nombreuses années en l'état actuel du droit il risque 20 années enfin il a été condamné 20 années de réclusion nous avons fait la proposition de le porter à 30 années la différence vous vous propose proposer de le porter à la perpétuité. Je dis juste je dis juste que ce débat là il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines.
Parce que monsieur Odoule, mais j'entends aussi derrièrepensée que vous pouvez avoir derrière si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glo qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'après ? imablement derrière vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. Vous voulez rouvrir le débat sur la peine de mort ?
Mais comme je l'ai dit s'il y a pas ou non non il y a pas à rouvrir le débat sur la peine de juste est-ce qu'ils sont récupérables je vous redonne la parole dans un instant est-ce que ces gens-là oui ou non vous m'avez pas répondu sont récupérables ou est-ce qu'ils sont incurables ? Je je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. C'est et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins et ré ou pas réinsérable.
Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être euh celle de l'éloignement et de l'ostracisme advitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, queles que soient les situations de regarder si la personne peut être insérée dans la société. Mais bien évidemment que ils sont irrécupérables et incurables. Vous avez des gens mais encore une [raclement de gorge] fois, il y a il y a un déni total. effectivement que la réinsertion peut avoir du sens sur certains profils et nous ne sommes pas du tout hostiles au principe même de la réinsertion sur sur certains profils.
Pour autant, il est totalement scandaleux et même fou de regarder la société qu'avec euh les yeux de la bienveillance. C'est pas le cas, monsieur Odou, franchement vous l'avez entendu. C'est le cas de la part notamment de vos collègues insoumis.
Oui, mais ce sont pas mes collègues. Dans la même coalition que vous. à ses distances avec la mais qui n'a pas quitté le Parti socialiste qui est dans la même coalition.
Il faut le rappeler que et LFI et Jean-Luc Mélenchon. Mais ce que je veux dire c'est que face à de telles monstruosités, le devoir le plus élémentaire c'est la mise à l'isolement jusqu'au terme de la vie de ce monstre. Mais oui, il faut que ce soit effectif bien d'accure que j'essaie de vous dire que je voudrais aborder Julien passion.
On m'a parlé de ce sujet sur le terrain des gens dans l'incompréhension totale en se disant mais comment on laisse faire et comment la représentation nationale ne peut pas être unie sur un principe aussi fondateur et aussi élémentaire que la protection de nos enfants ? Votre discours, je le redis, il a des années lumières des préoccupations des français. Il a des années lumières des difficultés avec le vote.
Il y aura un deuxième vote effectivement demain l'assemé. Nous allons en débattre nous demain matin. Nous allons en débattre en en réunion de groupe parce que encore une fois il y a zéro tolérance, il y a la question de l'efficacité et je le redis moi je suis ouvert à une discussion sur la totalité de la hiérarchie.
Il a un autre point qui divise profondément, on a vu ces jours et ça sera évidemment un élément de la campagne présidentielle entre la droite notamment et la gauche et même entre l'extrême droite et une partie de la gauche, c'est la question du voile. Au rassemblement national, c'est pas toujours été très clair. Al Le Pen disait, il faut l'interdire dans l'espace public.
Ce matin, Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale, a dit et bien on proposera un référendum pour interdire le voile dans l'espace public. Un référendum pour interdire le voile dans l'espace public, c'est une bonne idée. Je je crois pas l'efficacité au caractère massif d'une réponse de cette nature.
Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Voilà qui dit une chose magnifique.
C'est Aristit Brillant, le rapporteur qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe.
L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacré. et vouloir interdire à des euh concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse euh dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de de 1905. Alors, vous le faites, c'est l'argument de madame euh de madame Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé, je crois, en 2021 ciblant euh l'islamisme.
Voilà. Oui. Voilà.
Mais je je le dis, euh le combat contre l'islamisme euh pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste que en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour la l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi.
Voilà. Oui, mais vous allez distinguer une intention islamiste. A une différence près dans la formulation et qui pour nous a du sens, c'est que nos compatriotes de confessions musulmanes qui sont d'abord des Français qui ont une opinion religieuse qui est l'islam dans leur immense majorité effectivement veulent qu'on les tienne éloigné des islamistes et de tous ces fous qui aujourd'hui instrumentalisent leur religion.
Alors oui, on parle de 1905, il s'est passé beaucoup de temps et surtout ce qui a changé depuis 1905, c'est l'émergence des idéologie islamiste sur notre sol. C'est l'entrisme islamiste dans l'éducation nationale, dans le sport, dans l'entreprise, dans les services publics qu'on ne connaissait pas évidemment au siècle dernier. Et puis si vous reprenez la loi de 1905 qui avait un principe dans les débats qui était essentiel, qui n'est pas dans la loi mais qui est un principe de cette loi qui est la discrétion des religions dans l'espace public.
Et ce que veulent les islamistes avec l'exhibition de l'un de leurs totems qui est le voile islamique, encore une fois, on peut être d'accord sur l'instrumentalisation. Irréalisable, vous disent un certain nombre d'opposants irréalisable disent-il d'interdire par référendum le voile dans les stats. Même Copé qui était allé hier.
Oui, Jean-François Copé qui un islamo droitiste patenté dans la soumission la plus totale et qui s'est rené fois. Oui, bien sûr, bien sûr. Ça fait très longtemps, cit 2010.
Mais très clairement aujourd'hui la priorité et là où on peut se rejoindre c'est qu'il faut faire barrage aux islamistes notamment dans les activités scolaires. Et on voit qu'il y a l'éducation nationale référendum pour ça. Je pense qu'il y a besoin d'un référendum effectivement pour fixer des règles.
Dans les sorties scolaires, il ne devrait pas y avoir de signes religieux ostensibles dans le sport. Il y a une une proposition de loi du Sénat visant à conforter laïcité que nous attendons toujours à l'Assemblée nationale qui vise à interdire le voile et tous les signes religieux et politiques dans les compétitions euh tout ça. Ce sont des éléments extrêmement essentiels pour barrer la route aux ennemis de notre civilisation qui sont encore une fois en train d'avancer à force de reculer.
Mais mais je vais vous dire euh l'ennemi euh c'est aussi l'instrumentalisation de la laïcité pour stigmatiser tel ou telle. Et je pense que c'est pas rendre service. Oui, mais il faut combattre l'islamisme par tous les leviers mais pas en invoquant la vo sa depuis la semaine dernière c'est coïncidence le premier ministre Sébastien Lecornum a missionné ainsi que Nathalie de l'âtre qui est sénatrice précisément pour réfléchir de manière la plus apaisée possible à comment on construit une politique publique de la laïcité.
Et avec ce genre de proposition, vous refaites de la laïcité quelque chose. Vous faites de la laïcité un glève. Posez la question, un bouclier.
Posez la question au français. Non mais attendez, les français et parmi eux, il y a les français de confession musulmanes, il y a les français de confession juives parce que comment vous allez aussi euh distinguer le port d'un signe religieux dans l'espace public ? Il faut interdire la qui pas dans l'espace public.
Faut interdire la grande croix dans l'espace public. Si vous discriminez les religions politicieux instrumentalisé par une qui fait des morts. La difficulté monsieur Odoule c'est que vous êtes en train de dire que toutes les musulmans qui portent le voile ont cédé au penchant islamist.
Vous savez même du tout mot j'ajoute [rires] un mot même marme Marine Le Pen a a mis un bémol en disant oui mais à Mayotte le voile territoire français n'est pas apparenté à une promotion de l'islamme donc vous allez désigner les bons et les mauvais musulmans. continuera bien sûr dans les prochaines semaines, dans les prochains mois avec l'élection présidentielle.
Jérôme Guedj