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interviewC à vous· 21 octobre 2024 59 min

F. Dubosc, S. Clément & J. Reno au Moyen-Âge - C à vous la suite, l’intégrale - 21/10/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Emilie et Mohamed aux côtés de M.Pegues, chef exécutif du restaurant L'Ours, à Vincennes. - M.Bouhafsi: Ca sent drôlement bon.

Ca sent le beurre. En cuisine, on dit que ça sent l'amour. Des gnocchis de pommes de terre.

Ma mission... - M.Pegues: C'est de mettre le siphon d'aïoli à l'ail noir. - A.-E.Lemoine: C'est l'ail ou le beurre qui sent l'amour? - M.Bouhafsi: C'est le beurre.

Mais c'est vous qui sentez l'amour, Babeth. - M.Pegues: Ca peut finir sur vous, Babeth.

Accrochez-vous. C'est parfait, c'est un professionnel! Je le recrute. - M.Bouhafsi: Et voilà, c'est réglé. - A.-E.Lemoine: Moi, le beurre noir à l'ail noir... - M.Pegues: L'aïoli à l'ail noir. - A.-E.Lemoine: C'est tout ce que j'aime.

Je vais définitivement sentir l'amour ce soir. Merci à tous les 2 et à tout à l'heure pour le dîner de "C à vous". C'est le jeu de société français le plus vendu au monde. qui se réveillent...

Les règles sont simples. Identifier les loups-garous qui avancent masqués. Le jeu a déjà inspiré des mangas, des jeux vidéo, des livres et une adaptation télé qui cartonne sur Canal+.

Aujourd'hui, une comédie pour Netflix entre effroi et humour. A la clé, un voyage dans le temps. Quand toute une famille pensait tranquillement entamer une partie en 2024, elle se retrouve propulsée en 1497, au coeur du village médiéval de Thiercelieux, hanté par des loups-garous. tout le village s'endort.

Il y a désormais des bêtes dans le village de Thiercelieux. Si vous ne voulez pas jouer, il faut le dire. - J'attends un appel du cabinet. - Qu'est-ce qu'il se passe? - Je n'en sais rien. - Ca ressemblait déjà à ça, tout à l'heure? - Bien sûr que non!

J'ai des goûts de chiottes, mais pas à ce point-là. - C'est un village médiéval, avec des exécutions. On est dans le jeu, c'est évident. - On va tous crever en 1497.

Je suis un artiste. J'aime bien me déguiser. - Super! - Comment on rentre chez nous? - Pour gagner la partie, il faut démasquer tous les loups-garous et les éliminer avant qu'ils ne nous éliminent. - C'est familial. - Où est Loulou? - A.-E.Lemoine: A l'affiche de ce film disponible mercredi, F.Dubosc en professeur de musique, qui se transforme en Daniel Baladin équipé d'un luth électrique plutôt que d'une guitare. et les appelle à la rébellion, quitte à passer pour une sorcière.

Et J.Reno est dans la peau d'un grand-père amnésique qui retrouve sa mémoire à la faveur de ce voyage dans les couloirs du temps. Clin d'oeil évident aux "Visiteurs". - F.Dubosc: Bonsoir! - J.Reno: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 3.

Merci de votre présence pour cette comédie familiale que j'ai savourée en famille. La vie est bien faite. On continue à jouer au fil de l'intrigue. sorcière ou petite fille avec le don de l'invisibilité.

Mais surtout, on est en immersion totale avec un vrai loup-garou. On en a un sur le plateau avec nous ce soir. - J.Reno: Il est impressionnant! - A.-E.Lemoine: C'est une tête de loup-garou qui peut bouger.

Il m'avait dit de tirer la langue, mais il ne tire pas la langue. Il a les babines...

Regardez, c'est un truc de malade! Et vous avez joué face à ça tous les 3. - S.Clément: Oui.

On savait qui était dedans. - F.Dubosc: J'ai trop de vannes, mais je ne peux pas en balancer. - A.-E.Lemoine: Vas-y!

Il faut commencer. écoute. - F.Dubosc: Désolé, ce n'est pas diffusable.

Je vous regarde. Je me demande qui vous manipule, vous. Je sais que quelqu'un manipule le loup. - A.-E.Lemoine: Moi, je suis télécommandée.

C'était ça, la blague? - F.Dubosc: Non. - A.-E.Lemoine: Il faut que le loup se calme. - F.Dubosc: Il bouge beaucoup. - A.-E.Lemoine: C'est formidable, parce qu'on s'amuse beaucoup de voir cette famille du XXIe siècle s'adapter On est totalement en immersion.

Les décors sont absolument somptueux. Vous avez tourné dans le Hollywood de l'Est, des studios à Prague. C'était très impressionnant? - F.Dubosc: Oui.

C'est Disneyland. On arrive tous les matins dans un décor que l'on découvre parfois. Il y a toujours un nouvel endroit que l'on a pas vu.

C'est un beau bureau. C'est vraiment très bien fait. - A.-E.Lemoine: 1200 figurants et du vrai crottin de cheval. ... - F.Dubosc: J'ai failli marcher dedans.

C'est Moi qui ai filmé ça. Mais c'est du vrai. - S.Clément: En plus, tous les figurants ne parlent pas français ou anglais.

Beaucoup d'entre eux, en tout cas. On avait encore plus l'impression d'être projetés ailleurs, d'être tous déguisés au Moyen Age. - A.-E.Lemoine: Et le fait de jouer face à de vrais monstres, c'était jubilatoire?

Vous les terrassiez pour de vrai. C'était assez physique, comme rôle. Ils sont sur des échasses. - F.Dubosc: Ils font plus de 2 m de haut.

On dit des échasses? Oui, ça se dit. Rarement, mais ça se dit. - A.-E.Lemoine: Et le plus fort, c'est quand même Jean. - J.Reno: Normal, sinon je ne signe pas le film!

Mais c'est impressionnant, parce que ma petite-fille devient un loup-garou. Et ça, c'est très touchant. On se dit que c'est sa famille.

Qu'est-ce qu'on fait? On ne peut pas. C'est très touchant quand elle devient loup. - A.-E.Lemoine: D'habitude, c'est moi qui divulgâche les films. - F.Dubosc: Mais là, on sait qui est le loup-garou. - A.-E.Lemoine: Ce qui est formidable, c'est que vous avez tous des pouvoirs.

On ne sait pas qui est qui. On est complètement pris dans cette intrigue. J'aime particulièrement votre rôle, Suzanne: une avocate qui va lancer une révolution au Moyen Age. - S.Clément: Pour une avocate qui défend le droit des femmes et beaucoup de femmes qui se font battre ou qui vivent des situations Il y a du boulot!

Elle parle et elle a l'impression qu'elle est entendue. Mais par moments, il y avait des regards dans la foule. A un moment, je m'adresse à la foule.

C'était drôle, parce que de toute façon, ils ne me comprennent pas. - A.-E.Lemoine: Pour que la famille survive dans ce monde médiéval, vous inventez une couverture à votre personnage.

Vous devenez le troubadour Baladin. - F.Dubosc: Je suis Daniel Baladin. - A.-E.Lemoine: Daniel Baladin qui vient avec ses "baladettes", Vous vous adaptez aux circonstances.

Quand il y a un bûcher, vous avez une chanson de circonstance. - Battre le sang dans nos veines, monter le son des guitares et le bruit des motos qui démarrent. - C'est quoi, une moto? - Aucune idée. - Il suffira d'une étincelle! - Eh bah, allez. - Il suffira d'une étincelle et d'un mot d'amour.

Allumer le feu! Allumer le feu! - A.-E.Lemoine: Jean, vous avez chanté avec Johnny. - J.Reno: Tout à fait.

Ce qu'on vient d'entendre, c'est très juste. - F.Dubosc: Vous avez besoin qu'on vous le dise?

Les images ne vous suffisent pas? - A.-E.Lemoine: Moi-même, j'ai été surprise.

C'était juste, il y a du coffre...

Que se passe-t-il? - F.Dubosc: Eh bah, merci!

C'est le talent qui est apparu tout à coup. - A.-E.Lemoine: Et une ressemblance avec le vrai Johnny.

C'est en tout cas ce qu'ont pensé les internautes en découvrant cette statue de Johnny à Fréjus. - F.Dubosc: C'est une statue de moi.

Je trouve que je ressemble trop à Johnny. En fait, les gens se sont trompés. Ce n'est pas une statue de Johnny. - J.Reno: Il passe à l'Olympia en février, le 24. - S.Clément: Je n'avais pas vu cette statue!

C'est toi? - F.Dubosc: C'est Johnny Duboscq.

Elle n'est pas très réussie. - E.Tran Nguyen: En tout cas, vous aviez déjà voyagé dans le temps avec Jean dans "Les Visiteurs 3".

Vous étiez l'arrière-petit-fillot de Godefroy de Montmirail de la coiffure. Jean, dans votre personnage de loup-garou, on retrouve la prestance et l'assurance de Montmirail. J.-M.Poiré raconte dans ses mémoires comment il a eu l'idée de vous en Godefroy.

Vous êtes tous les 2 dans un train. Il vous observe, droit comme un I, qui est en train de lire votre journal. Je le sais: "Tu as toujours le menton pointé vers le haut, comme ces grands cons d'aristocrates espagnols dans les tableaux de Goya.

Tu as une tête de seigneur." - J.Reno: Je lui ai dit: "Si tu le crois, c'est que c'est vrai." - E.Tran Nguyen: Vous lui avez donné votre vrai nom, Juan Moreno de Herrera y Jimenez.

C'était inné? - J.Reno: En Espagne, on met le nom de la mère et du père.

En France aussi, quelquefois. - E.Tran Nguyen: Vous signeriez pour une nouvelle suite des "Visiteurs"? - J.Reno: Avec des jeunes.

Je ferais le gardien du temple. - A.-E.Lemoine: Mais il y a de l'aristocratie Et là, il y a beaucoup de tendresse dans votre rôle de grand-père qui perd la mémoire. - S.Clément: Elle est belle, cette photo de Jean. - A.-E.Lemoine: Ce rôle est très tendre, dans "Loups-Garous". - J.Reno: J'ai beaucoup de tendresse pour Franck, même à la vie, et à l'écran aussi. - A.-E.Lemoine: C'est très joli de retrouver la mémoire à l'occasion de ce voyage dans le temps. - F.Dubosc: Oui.

C'est un père qui perd la mémoire. Tout à coup, il a un pouvoir où il devient très fort. On se retrouve tous les 2 au Moyen Age, en sachant que quand on reviendra à la vie normale, tout cela sera oublié par lui. - A.-E.Lemoine: Mais il y aura une surprise à la fin, quand même. - F.Dubosc: Tout cela nous suit pendant le film. - M.Bouhafsi: Parmi les rôles que vous avez joués, il y en a un qui tient une place à part.

En 2017, vous faites partie du "Sens de la fête". Il vous avait beaucoup impressionné et avait impressionné vos partenaires de jeu. - Moi, j'étais comme ça dès le 1er jour. - A.-E.Lemoine: Face à lui?

On n'avait jamais fait... - A.-E.Lemoine: Vous avez envie de lui plaire? - Oui.

On l'admire depuis toujours. - Et il est tellement juste, comme quand vous jouez avec un chien. C'est un chien!

Vous voyez, un animal juste. - Il est au cinéma ce que Pasteur a été pour le vaccin contre la rage. - M.Bouhafsi: Vous étiez au plus près de J.-P.Bacri.

Pour vous aussi, c'était un trac immense? Ils étaient tous impressionnants. C'était une belle bande, et Jean aussi. - J.Reno: C'est un très beau film. - S.Clément: On s'est vite habitués.

C'est un très beau film. Bacri m'impressionnait beaucoup. On s'était rencontrés avant.

On avait cassé la glace. On avait pu discuter. Il était hyper gentil, impressionnant dans le travail.

Ca a l'air tellement facile. A un moment, il faisait un discours à tout le monde. a applaudi, quand il a fini son monologue.

Avec sa torche... - S.Clément: Oui, c'était magnifique, et ça avait l'air facile.

Je présume que pour aucun acteur, rien n'est facile, mais ça coulait et c'était magnifique. - A.-E.Lemoine: On est très heureux de vous avoir avec nous ce soir jusqu'à 21h. - F.Dubosc: C'est la 1re fois que je viens. - A.-E.Lemoine: Ca se sent.

Vous êtes "traqueux". - F.Dubosc: L'émission ne s'appelle plus "C à vous", - A.-E.Lemoine: "Loups-Garous", c'est la comédie familiale du moment à partir de mercredi sur Netflix.

Je l'ai vue avec mon fils 2 fois. - F.Dubosc: Vous n'aviez pas compris la 1re fois? - A.-E.Lemoine: J'en étais sûre!

On peut toujours compter sur un Franck. Restez avec nous jusqu'à 21h. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je suis heureux, chers amis, de faire mon OEil devant vous, qui aimez tant le cinéma.

Je vais vous faire partager quelques-unes des émotions belles et joyeuses qui ont marqué le festival Lumière Rue du Premier-Film, toute l'histoire du cinéma, des films du patrimoine ont été proposés tout au long de la semaine. Plein d'invités. Le 1er week-end s'était ouvert sur un hommage chanté à M.Blanc. - Quand te reverrai-je, pays merveilleux?

Tout ceux qui s'aiment vivent à 2. Applaudissements. - P.Lescure: Et puis, il y a eu le prix spécial du festival Lumière, remis par T.Burton. - J'ai trouvé que c'était toujours juste, - P.Lescure: C'est une merveille de revoir les films restaurés.

I.Huppert a reçu le prix Lumière, le plus prestigieux à Lyon. Vous ne l'aviez jamais vue danser sur "Nuit de folie". "Nuit de folie". - Merci.

C'est une immense émotion. Comme dirait I.Jacob, c'est notre façon d'aimer, d'aimer le cinéma. - P.Lescure: Ce week-end, il y a eu aussi l'émotion forte d'A.Delon, qui parlait pour la 1re fois depuis la mort de son père. - J'ai pensé à lui et je me suis dit: "On ne t'a pas Peut-être qu'on s'est un peu endormi.

Ils se sont beaucoup endormis, mais on ne t'a pas oublié." pour l'hommage à Alain avec ses fils et la musique de ses films interprétée par un orchestre symphonique et on va entendre une pièce de Liszt. Souvenez-vous de D.Barbelivien. - La ville du cinéma.

Les années 60. Les Alfa Roméo. Vous ne vous souvenez pas?

Tous ces dollars flottant dans la piscine. - P.Lescure: C'est beau?

Il évoque aussi la montée des marches. On en a vu des tas remonter les marches et nous en avons rarement vu les redescendre. Ce sera le 8 novembre au Palais des Congrès.

Vivement le prochain festival Lumière. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le Bonus.

Bonsoir. - L.Sénéchal: Une influenceuse qui s'appelle P.Locatelli.

Elle a 20 ans et elle s'est fait connaître en postant des vidéos à 11 ans. son truc, c'était les réseaux sociaux. - P.Locatelli: On se retrouve pour une nouvelle vidéo.

Cela va vous permettre de me connaître davantage. J'ai 12 ans. Je m'appelle Paola.

Je suis italienne et du Cap-Vert. C'est un petit point dans l'océan Atlantique. Je suis aussi géographe. - L.Sénéchal: Elle est suivie par des millions de personnes.

Elle pousse les Français, grâce à sa notoriété, à engager. C'est louable. Ce n'était pas gagné. sa popularité. - P.Locatelli: Je mange mes ongles de pieds.

Je ne vois pas le problème. C'est gracieux. J'avoue, la position, quand je bouffe mes ongles...

J'ai le dos de travers et mes jambes sont retournées. - L.Sénéchal: 530 000 vues pour cette vidéo. - S.Clément: Je crois que je vais essayer. - A.-E.Lemoine: Vous avez été influencée. - L.Sénéchal: Ce n'est pas le but. - F.Dubosc: On se ronge les ongles des mains et on se mange les ongles des pieds.

Mais non... - L.Sénéchal: Heureusement, elle a grandi et elle a mûri. - F.Dubosc: Elle est trop haute pour se manger les pieds. - L.Sénéchal: Regardez, en plein confinement en avril 2020.

Pour l'association qui aide les ados atteints de cancer, elle a parlé et la vidéo a fait quadrupler le nombre de bénévoles de l'association. - P.Locatelli: Du matériel, des jeux, des tablettes pour qu'ils puissent se distraire.

On aide financièrement les familles pour qu'elles soient à côté. Si vous voulez faire des dons pour l'association, pour les hôpitaux, pour les familles, n'hésitez pas. qu'on est à fond derrière eux et qu'on les soutient. - A.-E.Lemoine: Bienvenue.

Vous avez suscité une immense curiosité chez nos invités. Ils sont ravis de faire votre connaissance, et nous aussi. On a envie de parler de votre livre, "Le Coeur engagé: être jeune & contribuer à un monde meilleur".

Quand vous étiez jeune, vous mangiez vos ongles de pieds et nous sommes passés à autre chose. - P.Locatelli: Ce n'était pas vrai.

J'ai dû le faire une fois. - A.-E.Lemoine: C'est la meilleure réponse à ceux qui pensent On dévalorise trop souvent cette génération, qui est pourtant engagée. - P.Locatelli: Mon livre traite d'engagement, dans toutes ses formes.

On s'engage dès le matin en allant au travail à l'heure, par exemple, envers une amie qui ne va pas bien, mentalement ou physiquement, ou dans une association. Il s'agit de défendre des causes qui nous tiennent à coeur, une conviction profonde. L'engagement n'a pas d'âge.

Je me suis engagée à 12 ans. J'ai 20 ans et je continue. comme le cancer des enfants, la santé mentale ou le racisme, dont vous avez été victime à cause de cette coupe de cheveux.

C'est invraisemblable. - P.Locatelli: En primaire et au collège, j'étais l'une des seules à avoir cette touffe de cheveux.

Je ne l'assumais pas. Cela m'a pris du temps. Aujourd'hui, je suis fière de ma personnalité et de ma personne, et je me suis battue contre cela. - A.-E.Lemoine: Vous vous engagez aussi pour que les jeunes femmes puissent avoir de l'estime de soi et puissent s'aimer elles-mêmes. c'est savoir distinguer les relations toxiques des relations réelles.

Vous en avez fait l'expérience? - P.Locatelli: En tant que femme, on a des relations tumultueuses ou toxiques.

J'en ai vécu, et même dans mes amitiés et j'en parle dans mon livre. Cela m'a marquée. Cela a fait ce que je suis aujourd'hui.

Cela m'a forgée. Quand j'avais 13 ans, j'aurais aimé lire un livre comme celui-ci pour m'identifier et savoir comment faire. sur la page du service public pour signaler une violence. - P.Locatelli: Oui.

Une violence sexuelle, sexiste, conjugale. Il était important que mon livre soit interactif et que les personnes puissent s'engager après avoir lu le livre. Il y a beaucoup de QR codes. - S.Clément: C'est impressionnant.

J'adore l'idée de s'engager dans sa journée, d'arriver à l'heure...

C'est bien de rappeler aux jeunes qu'il faut arriver à l'heure. - F.Dubosc: Ce que je trouve formidable, pour les gens qui signalent aux jeunes comment prévenir que de prévenir.

C'est bien que les jeunes puissent repérer que ce n'est pas bien. Quand on est jeune, on ne sait pas que telle chose, ce n'est pas bien. Tous ceux que j'entends parler de ça, les jeunes ou les moins jeunes, je me dis qu'il faut que les jeunes puissent repérer de plus en plus vite que ce n'est pas bien.

Avant, il fallait du temps avant de se dire si c'est bien ou pas. Il faut aussi oser le dire. - P.Locatelli: Il faut libérer la parole. - E.Tran Nguyen: Il y a des femmes qui ont compté dans votre parcours, comme celle qui a joué dans "Jusqu'ici tout va bien".

A 13 ans, vous êtes incrustée avec une copine au lancement Elle vous suit sur Instagram et elle vous reconnaît entre mille, comme dans cette conférence de presse en Corée. Vous vous sautez dans les bras quand vous vous croisez, comme en juin dernier. - C'est un truc de dingue.

Est-ce qu'elle avait vu la vidéo où vous vous rongiez les pieds? - E.Tran Nguyen: C'est un parcours qui vous parle, celui de Rihanna qui vient de la Barbade et qui a conquis le monde entier? - P.Locatelli: Cette femme est incroyable.

Elle m'inspire depuis que je suis petite. Il y a 4 ans, j'ai déménagé. J'ai retrouvé des lettres que je faisais à Rihanna.

Je demandais à ma mère de les envoyer à La Poste. J'avais trouvé l'adresse de Rihanna sur Internet, qui n'était pas la bonne. Mais elle m'inspire.

Elle est incroyable. Elle est humble, elle est gentille. Elle est là pour les autres. - A.-E.Lemoine: Vous avez l'attention de nos invités et vous êtes comédienne avec N.Madani.

Mais en février 2025, vous avez votre premier grand rôle C'est votre ascension qui a été rapide. De quoi ça parle? - P.Locatelli: Je joue une pilote de Formule 1. - A.-E.Lemoine: Une femme pilote de Formule 1? - P.Locatelli: J'avais les cheveux attachés. - A.-E.Lemoine: On est ravis de faire votre connaissance.

Je rappelle votre livre, "Le Coeur engagé: être jeune & contribuer à un monde meilleur". On va l'offrir à Suzanne. Qui est intéressé?

Suzanne veut s'engager dès le matin et elle est jeune. - S.Clément: Je m'engage dès mon petit-déjeuner.

Vous restez avec nous pour un autre influenceur, M.Bouhafsi. On commence avec une chambre d'hôtel au Parc des Princes.

Votre fils est talentueux, balle au pied. On peut regarder un match au PSG dans une suite, regarder les images. Le stade vient de créer une chambre de luxe dans son enceinte, avec un grand groupe hôtelier.

C'est destiné aux clients les plus fidèles. Cela existe déjà dans les grands clubs européens. Cette suite est située sur le toit du Parc des Princes.

Elle offre une vue plongeante sur le terrain. offert le lendemain. C'est le grand luxe.

On a suivi la première famille qui a eu le bonheur de profiter de cette chambre, samedi dernier. Victoire du PSG 4 à 2 contre Strasbourg. Le papa, la maman et le fils aîné ont découvert ce lieu avec une caméra. - On a découvert la suite et on va vivre le match dans de super conditions.

C'est chouette. Tu ne peux pas faire mieux, chéri. Encouragements. - C'est incroyable.

On est très bien placé. C'est super. - Je ne pensais pas que cela allait être aussi beau.

C'est plus grand que ce que j'imaginais. Il y a tout. Ca va être très confortable. - Comment vous trouvez la chambre? - Géniale. - M.Bouhafsi: C'est destiné aux clients les plus fidèles du groupe.

C'est Arthur, 7 ans, le plus jeune de la famille, qui l'a vécu. Un moment magique qu'il a raconté à ses parents. Regardez son sourire après avoir rencontré Barcola et les joueurs du PSG. - Je le vois!

Il est là, il nous fait coucou. - Je vois mon gamin qui est juste là-bas, les yeux brillants. C'est vraiment super.

Il nous en parle depuis des semaines. Il avait hâte de faire ça devant les joueurs. Tu nous as vu, quand tu étais en bas?

Tu savais qu'on était là? - Oui! - Oui. - Tu étais avec Zaïre-Emery? - C'est comment quand tu es en bas? - C'est bien. - Ici, c'est Paris! - M.Bouhafsi: Je sais que vos deux fils jouent au foot.

Il y a une vidéo de Raphaël qui traîne sur les réseaux sociaux. - F.Dubosc: Il va trouver ça gênant. - M.Bouhafsi: Ca vous donnerait envie de vivre ce moment avec vos enfants? - F.Dubosc: C'est un peu haut, de là où ils sont, pour voir.

On aime bien être assez près. Le lendemain, on se réveille dans un stade vide. C'est calme. - J.Reno: Je reprends ce qu'elle a dit: c'est calme, très calme. - S.Clément: Ca doit être étrange. - A.-E.Lemoine: Mais c'est à vivre, en tout cas.

Encore faut-il être un bon client du groupe. L'image du jour, les câlins. - M.Bouhafsi: Je me suis dit que ça allait agacer Jean.

Pas plus de 3 minutes pour se faire un câlin en guise d'au revoir. C'est la décision surprenante que vient de prendre le directeur d'un aéroport en Nouvelle-Zélande Maximum 3 minutes pour un câlin. - J.Reno: N'allez pas en Nouvelle-Zélande!

Restez ici, on peut faire des câlins de plus de 3 minutes. - M.Bouhafsi: Franck a raison.

Le PDG de l'aéroport expliquait qu'il y a seulement besoin de 20 secondes pour se faire un câlin et développer l'ocytocine, l'hormone de l'amour. Ca existait déjà dans d'autres aéroports. Ca a choqué tout le monde.

Ca a eu lieu aussi à l'aéroport de Nice. Ca n'a pas duré très longtemps. On s'était dit qu'à l'aéroport d'Orly, on allait de ce fameux dépose-minute qu'ils n'avaient que 3 minutes pour se dire au revoir. - Bonjour, messieurs-dames.

Bientôt, vous n'aurez plus que 3 minutes pour vous dire au revoir dans les aéroports. - Qu'est-ce que ça veut dire? - Je trouve ça débile. - Je trouve ça choquant et embêtant.

Mais pour celui qui travaille comme moi, ça ne me dérange pas. Pour les familles, c'est dommage. - Ce n'est même pas suffisant pour sortir les bagages et repartir. -5 minutes, c'est bon. -3 minutes, ce n'est pas assez? - Non. - F.Dubosc: On dit rarement au revoir dans un aéroport.

Quand on part, on part tous ensemble. - A.-E.Lemoine: Il faut s'adapter à la vie de Franck. - J.Reno: Bien sûr, on revient, on repart. - F.Dubosc: Ca, c'est G.Lellouche. - A.-E.Lemoine: Comme le fait remarquer Pierre, si on est plusieurs, un câlin de 3 minutes n'est pas assez long.

Il faut penser à toutes les situations. - F.Dubosc: Il n'y a qu'à pas partir. - A.-E.Lemoine: On se retrouve dans un instant pour notre grand débat de société avec toute l'équipe de "Loups-Garous", juste après la fiction de Jibé et Lucien en coulisses qui ne peuvent pas se séparer.

Ils se baladent avec une silhouette de moi en carton. Cri de surprise. - Tadam! - C'est flippant comme c'est bien fait. - Le meilleur. *-A.-E.Lemoine: Bonjour. - Je ne sais pas si t'es un malade ou si t'es génial.

Rire d'A.-E.Lemoine.

On n'a pas le droit de faire ça. - C'est marrant! - On va se faire engueuler. - Au pire, on la range si quelqu'un passe. - Les garçons...

Babeth, tu tombes bien! *-A.-E.Lemoine: Bonjour. - Coucou.

J.Roberts est OK pour faire l'émission. *-A.-E.Lemoine: Génial. - Il y a un "mais", tu t'en doutes.

Ce téléphone me rend dingue. "Julia serait OK pour participer à 'C à vous', de 1h30 à 2h du matin, heure française." *-A.-E.Lemoine: Génial. - Ce serait en Zoom car elle a peur de l'avion.

Elle est où? - Qui? - Babeth. - Elle est sortie. - Non, je suis devant la porte.

Je l'aurais vue. - Tu veux qu'elle soit où? Sous mon bureau? *-A.-E.Lemoine: Merci, chef.

Sonnerie. Babeth? T'es où?

J'arrive. - Bonsoir à tous. Bonsoir, Babeth. *-A.-E.Lemoine: Génial. - Ce soir, on a un chef très renommé. *-A.-E.Lemoine: Merci, chef. - Ce soir, dans "C à vous"? *-A.-E.Lemoine: Merci, chef. - Babeth?

Ca va? - A.-E.Lemoine: Voilà, je suis vraiment télécommandée.

On en revient à notre conversation du début. de musique gitane qui a couru les cachets pendant 15 ans, souvent payé au chapeau l'été dans les bars. Ils ont animé la soirée du 44e anniversaire de B.Bardot.

Un coup de projecteur qui a tout changé. Et une série de tubes en 1987. ... -87, c'est l'énorme révélation de l'année.

Le gipsy rock est né. "Bamboléo" et "Djobi, Djoba" sont sur toutes les lèvres. 3 titres au Top 50.

Mieux que Madonna. - Chico: Ca fait plaisir de voir les gens face à nous. - A.-E.Lemoine: Les Gipsy Kings, devenus Chico and the Gypsies, ont réussi ce qu'aucun artiste français n'avait réussi avant eux: décrocher un disque d'or aux Etats-Unis. 25 millions d'albums vendus.

Depuis, pas un mariage ou une fête de famille, un dîner de "C à vous", sans qu'on n'hurle littéralement l'une de leurs célèbres chansons. ... - Bonsoir, cher Chico!

Magnifique veste rose. Merci de votre présence ce soir à l'occasion de cette autobiographie "Chico: sous les étoiles gitanes, ma vie avec les gypsies". Vos chansons sont incontournables.

On apprend à mieux vous connaître, car vous n'êtes pas que l'interprète de ces chansons que l'on massacre. Pardon pour ça. - Chico: C'est un plaisir. - A.-E.Lemoine: On les a massacrées.

Pardon pour ça. Vous nous ramenez à l'époque où vous n'êtes pas encore Chico, mais J.Bouchikhi, ce petit gamin d'Arles, né d'un couple algéro-marocain.

Tout le monde pense à tort que vous êtes gitan, mais vous êtes un gitan d'adoption. que vous fréquentiez à Arles, avec lesquelles vous faisiez les 400 coups. - Chico: Je suis une mosaïque de cultures, une mère algérienne et un père marocain.

Je suis né à Arles. J'ai grandi avec les gitans. Je me suis marié avec la soeur de Nicolas Reyes.

On m'a dit que ma vie risquait d'être compliquée. - A.-E.Lemoine: Et en fait? - Chico: Au contraire, ça m'a porté bonheur. "Chico", c'est parce que j'étais toujours avec des parents qui me cherchaient.

C'est resté comme un tatouage. - A.-E.Lemoine: Ce surnom est super.

Vous avez appris la guitare en jouant sur un bout de carton. - Chico: Oui. C'est un copain gitan qui m'a appris à jouer sur un carton que l'on ouvre.

Il y a des rainures et il m'a montré la rythmique. Et puis, j'ai commencé comme ça, sur un carton. C'était le carton de luxe! - A.-E.Lemoine: C'est avec les frères Reyes que vous fondez votre 1er groupe de musique.

Vous jouez dans un bar de Saint-Tropez. Votre destinée s'est jouée à un nuage dans le ciel? de rencontrer des stars.

On a eu une panne d'essence. Finalement, on a été sur la plage de Tahiti. Le patron nous a regardés de haut en bas et nous a dit: "Jouer, ça amènera le soleil." - A.-E.Lemoine: C'est E.Macias qui vous offre votre 1re chance, 3 semaines à l'Olympia en première partie, et une toute 1re émission de télévision, numéro 1 des Carpentier, dont il était l'invité en octobre 1977. ... - A.-E.Lemoine: Enrico a changé votre vie. faire cette 1re partie à l'Olympia, encore une histoire de panne de voiture.

Cette fois, c'est votre R16 qui a rendu l'âme sur l'autoroute. - Chico: On est restés 3 semaines à l'Olympia, de la plage à l'Olympia. On y croyait.

Finalement, j'avais une cassette de C.Aznavour. Il chantait: "Tu te laisses aller." Quand le refrain arrive, je dis que c'est magnifique.

J'ai mis la cassette et Charles dit: "Tu te laisses aller." Et là, le moteur tombe par terre. Ca aurait pu être dramatique, sur l'autoroute, en 3e.

On a continué notre voyage. Ca a été fantastique. - F.Dubosc: Il allait au journal de TF1!

C'est parce qu'il est tombé en panne devant qu'il est venu ici. C'est vrai? - Chico: C'est tout pour toi... - E.Tran Nguyen: Dans ce livre, vous évoquez le moment le plus dramatique de votre vie, le 22 juillet 1973.

Vous apprenez que votre frère, Ahmed, est décédé en Norvège. D'abord, vous imaginez un accident de voiture, mais en réalité, il a été assassiné par le Mossad, qui l'a confondu avec un membre d'une organisation terroriste. C'est devenu un grand tabou dans votre famille.

Vous ne vous êtes jamais vraiment remis de cette disparition. - Chico: Ca a été une tragédie incroyable. Imaginez, pour moi, mes parents et ma famille: vous apprenez que votre frère vient d'être assassiné...

Et surtout, il venait de se marier avec une Norvégienne qui était enceinte. Heureusement qu'il a été condamné. - A.-E.Lemoine: Il n'y a jamais eu d'excuses. - Chico: J'ai joué en Israël pour un festival de la paix.

Un jeune s'est présenté à moi et m'a dit: "Ma mère a fait partie du commando qui a assassiné votre frère. Pour moi, ce pardon représentait beaucoup. - J.Reno: Quelle histoire! - P.Lescure: On a évoqué la carrière française, avec les 25 millions d'albums vendus, mais il y a aussi toute la carrière dingue aux Etats-Unis.

Vous êtes pratiquement l'un des seuls groupes d'artistes, Chico, à avoir eu cette carrière. Vous êtes allé au Portugal, au Japon, en Suisse, en Grande-Bretagne, où même le ministre de la Culture est venu assister à votre triomphe à Wembley, en 1989. - Ce n'est pas pour jouer aux touristes au pied de Big Ben que J.Lang est venu assister au triomphe des Gipsy Kings. et l'Australie, ont littéralement enflammé les 24 000 spectateurs de Wembley. - L'atmosphère est incroyable.

Je n'ai jamais rien vu de pareil. - Avec des rythmes venus du rock, de la salsa, du fandango, ils envoûtent aussi bien les jeunes Japonais ou Australiens - P.Cohen: Et New-Yorkais. - P.Lescure: On n'a pas toujours eu l'idée que vous étiez tout le temps à travers le monde. - Chico: C'était incroyable, et ça continue aujourd'hui.

On va au Japon, partout. C'est incroyable, la réaction du public. avec son coeur, ses émotions.

Voir les yeux briller, des gens heureux, des sourires, c'est un cadeau du ciel. - J.Reno: J'étais à New York quand "Le Grand Bleu" est sorti.

On a essayé de trouver des places. C'était plus que complet. On n'a pas pu aller les voir. - A.-E.Lemoine: C'est dingue!

Vous savez, Chico? - Chico: Non. Sinon, je l'aurais invité.

C'est mon ami. de New York. - A.-E.Lemoine: Petit moineau devenu grand. - M.Bouhafsi: Le groupe vous a permis de garder les pieds sur terre. - Top 50 ou pas, les Gipsy Kings sont restés fidèles au mode de vie, à la tradition et à l'esprit gitan.

Ils se retrouvent, histoire de recharger les batteries. Tous les hôtels du monde ne valent pas une bonne caravane. - Chico: Je crois que nous avons eu la chance d'être riches avant d'être riches.

Nous avions la musique avec nous. Pour nous, c'était la plus grande des richesses. mais je ne pense pas qu'il va nous faire perdre la tête. - Vous n'allez pas changer de vie? - Chico: Non, on est heureux comme ça. - M.Bouhafsi: Dans votre livre, vous dites que la télé raffolait de vous à l'époque. "Elle raffolait de ces gitans qui vivaient sous un pont.

C'est la cerise sur le gâteau pour la télé." - Chico: Tout le monde voulait faire des reportages sur le pont d'Arles. Ca les intriguait.

Ils disaient que c'était incroyable: "Ils remplissent les stades et ils vivent sous un pont." des facettes que l'on n'imagine même pas. Pendant 25 ans, j'ai été ambassadeur à l'Unesco.

Je vais aller jouer en fin d'année dans les églises, faire une belle tournée avec des chants sacrés. Notre album sort le 8 novembre. Ca va être magnifique, aussi. - A.-E.Lemoine: Je n'ai plus rien à ajouter. - Chico: Dites que vous allez venir faire la fête avec nous.

Ca nous fera plaisir! - A.-E.Lemoine: Vous pouvez toujours compter sur moi pour chanter faux, ce qu'il va se passer dans 30 secondes, le temps que votre fils, Mario, nous rejoigne. "Djobi, Djoba", "Volare". - P.Lescure: Je t'en prie! - A.-E.Lemoine: Pierre participe à la chorale de "C à vous".

C'est toujours un plaisir de vous avoir à la table de "C à vous", Chico. - F.Dubosc: Je n'ai pas de guitare. - A.-E.Lemoine: Allez chercher le luth! - J.Reno: J'adore les biographies.

C'est tellement émouvant. ... ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Merci de nous avoir présenté la relève: Mario. - Chico: Je suis ravi de l'avoir avec moi. - A.-E.Lemoine: Le regard que vous lui portiez était émouvant.

Vous serez en tournée pour les chants de Noël dans les églises partout en France. Tous les bénéfices, Paola, seront reversés à des associations, pour l'achat de votre livre, "Le Coeur engagé: être jeune & contribuer à un monde meilleur". Merci à tous.

On va conclure l'émission avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Nous sommes le 21 octobre, en attendant le beaujolais nouveau, on a le budget nouveau. - Est-ce que le budget aura un goût de 49-3? - B.Chameroy: Le suspense est insoutenable. - Cela va finir par un 49-3. - Vous serez obligés d'y passer. - On connaît la fin, ce sera un 49-3. - Cela devient explosif. - Cela s'annonce d'ores et déjà explosif. - B.Chameroy: C'est le grand jour pour le budget.

Dans quelques minutes, Budget présenté par les 2Be3. - Partir un jour sans retour. Effacer notre amour. - B.Chameroy: Ils jouent à cache-cache avec les journalistes.

Ce n'était pas évident. Ils étaient très bien cachés. - Bonjour. - Venez.

On ne vous a pas bien entendu. - B.Chameroy: On a bien fait de se connecter un lundi matin à 8h30 sur le site de Bercy. - C'est un accord tripartite entre 3 partis. - B.Chameroy: Il était sur BFM pour faire le service après-vente du budget qui, selon lui, est équilibré.

Il adore que les gens impriment ce qu'il dit. - 5 milliards. 5 milliards.

Ciblé. Ciblé. Indirectement.

Indirectement. On ne peut pas se le permettre. On ne peut pas se le permettre.

Et quand je dis 50 milliards d'euros... - B.Chameroy: C'est un énorme teasing.

Une autre ministre était l'invitée du "Grand jury RTL". - Vous menacez de démissionner si vous n'obtenez pas assez d'argent pour votre ministère. Vous démissionnerez si vous n'avez pas les moyens?

Est-ce que vous êtes prête à démissionner? - C'est un chantage à la démission? - Vous ne voulez pas connaître le même destin que ceux qui ont démissionné?

Vous pourriez quitter le gouvernement? - Vous avez envie que je le quitte. - B.Chameroy: "Le Grand Jury".

Pour passer d'une rubrique à l'autre, c'est subtil. - Elle est dans la pièce et elle a déclenché l'enquête... - Dans "Le Grand Jury", tout est politique. - B.Chameroy: Vous allez démissionner, maintenant qu'on vous a mis le jingle dans la tronche?

T.Ménagé est fan des Inconnus. - Il y a les bonnes suppressions de fonctionnaires, ceux qui ne sont pas au contact du public, et les mauvaises suppressions. - B.Chameroy: Il y a aussi le spin-off de "Harry Potter".

Il y avait moins de budget sur le nouvel opus. - La semaine prochaine. - Et non. - Vous êtes en vacances. - B.Chameroy: Un nouveau duo culte, Omar et Fred, Kad et Olivier, C'était interminable.

Mais le projet de loi de la commission avait une bonne nouvelle en début de séance. - La buvette des parlementaires est ouverte. A midi aussi... - B.Chameroy: J'irai m'en jeter un derrière la cravate.

Il est prévoyant sur l'apéro mais à cheval sur le langage. Les 271 000...

Merde. Excusez-moi. - B.Chameroy: Nom d'une pipe en bois.

L'examen de la commission a duré des plombes et plus personne ne voulait faire l'effort de lever le bras pour voter les amendements, au grand dam de certains. - Qui est pour? Qui est contre? - J'ai l'impression qu'il y a plus de compte...

Je ne sais pas, les gens ne votent pas... - B.Chameroy: Une commission qui nous a permis d'entendre et il y avait de la colère contre le gouvernement.

Les propos qui vont suivre peuvent heurter les enfants. - Je voudrais profiter de ce dernier amendement pour dire que ce que fait le gouvernement, ce n'est pas bien. Je n'ai pas de meilleur mot. - B.Chameroy: La violence... - On est arrivés à un point très bas sur les propos de monsieur.

Je vais juste lui dire... - B.Chameroy: Mais qui faisait ce bruit?

Papier qui se froisse. C'est E.Coquerel. - B.Chameroy: Il a distraitement essayé d'influencer ses collègues insoumis.

Vous faites ce que vous voulez...

Mais si vous faites comme moi, c'est trop trop bien. On a découvert un nouveau métier, celui de compteur de voix. - Qui est pour?

Qui est pour? - Un, deux, trois... - B.Chameroy: Il a vite été mis au chômage par E.Coquerel.

Il voulait expédier tout cela. - Qui est pour? Qui est contre? - B.Chameroy: Rassurez-vous, il a une autre fonction, celle de souffleur de texte pour le président de la commission. - Le 618. - Le 902. - Le 902. - Monsieur Bataille. - Monsieur Bataille. - Groupe écolo. - Groupe écolo. - B.Chameroy: Il ne faut pas prendre trop de place.

Tu es mignon, mais tu baisses le thermostat. Les députés n'ont pas chômé. - Depuis mercredi après-midi, nous avons siégé 30 heures. - B.Chameroy: Ils ont roulé à 300 km/h pour battre le record du monde d'amendements à l'heure. - Nous avons un peu moins de 40 amendements à l'heure, ce qui nous a permis d'être à 60 ou 65 amendements à l'heure...

On a fait 80 amendement à l'heure. Nous sommes sur un bon rythme, mais il faut le maintenir. - B.Chameroy: Cela devait aller vite.

E.Coquerel l'a à peine fait ressentir. - 1058?

Merci. Je vais prendre un peu plus de temps....

Vous venez de le présenter. - Je n'ai pas eu assez de temps. - Si.

Ce n'est pas la peine, cela fait perdre du temps. - Défavorable, pour les raisons que je vais vous exposer... - Merci.

Merci. Ce n'est pas rien, mais merci. - B.Chameroy: L'info continue demain.

Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Vous nous faites vivre les commissions comme si c'était un thriller.

Merci à tous d'avoir accepté notre invitation à dîner. J.Reno, S.Clément...

Chico, merci. Paola nous appelle à nous engager. Si vous voulez bien vous tourner vers Nicolas pour saluer nos téléspectateurs.

Merci beaucoup de nous avoir suivis.

F. Dubosc, S. Clément & J. Reno au Moyen-Âge - C à vous la suite, l’intégrale - 21/10/2024 — Xavier Bertrand · Pourquijevote