Vincent Lagaf' revient sur son parcours unique, son interview en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand entretien de la matin à Weekend avec Vincent Lagafe ce matin. Bonjour Vincent. Bonjour Mathieu.
Bonjour Marguerine. Bonjour. On a le plaisir de recevoir un collègue, j'allais dire presque un voisin de bureau ou voisin d'établi.
Vincent la gave sur RMC découverte SOS garage. Vous venez à la rescousse des garagistes, des mécaniciens. D'ailleurs, on le sait peu.
Vous avez votre BEP de dièliste et un CAP soudeur. C'est ça Vincent ? Ouais, c'est ça.
Mais vous venez ce matin pour nous dire que vous ne vous appelez pas Vincent la gaffe, vous vous appeliez Franck. Je m'appelais Franck. C'est d'ailleurs le titre de votre autobiographie aux éditions XO.
L'histoire de l'enfant que vous étiez, l'enfant placé à l'assistance publique à l'âge de 2 3 ans. Ah non, à l'âge de 3 mois. À l'âge de 3 mois jusqu'à 2 3 ans.
Jusqu'à Alors, autrefois l'adoption était un poil longue. Donc on pouvait décider et connaître et correspondre avec l'enfant qu'on allait l'adopter mais ça pouvait prendre jusqu'à 2 ans et demi pour pour l'avoir dans en son foyer. Petit garçon qui s'appelait donc Franck avant de devenir Vincent.
Pourquoi raconter cette histoire aujourd'hui ? Ben d'abord parce que j'avais le temps. Euh parce que j'éprouve un amour fou pour mon fils que j'avais envie de de boucler une boucle.
Euh et puis quand j'ai su euh j'ai eu un un un un drame qui qui qui maintenant est est terminé. Mais c'est vrai que c'était très très difficile pour moi de ne pas savoir d'où je venais. Et et mon grand drame et et ma psychose et et la paranoï qui était en moi, c'était de me dire pourvu que je ne sois pas fils d'un viol ou d'un inceste.
Et ma grande crainte, c'était d'apprendre qu'un jour mon père était mon grand-père. Et ça, je pense que je l'aurais très mal vécu. Quand j'ai su la vérité, j'ai eu la chance de rencontrer cette femme Courage euh votre mère biologique, oui, je me suis dit bon voilà maintenant euh j'ai j'ai le temps.
Alors, il y a eu le Covid et puis ensuite il y a eu mon accident, ce qui fait que j'avais beaucoup de temps. Ma compagne Nathalie Kepris le bouquin, ne serait-ce que pour moi, ça va me faire du bien. Voilà.
Et puis voilà, je me suis pris au jeu. Franchement, je me suis pris au jeu. Accident de moto, c'était il y a il y a tout pile un an 14 mois.
Un accident qui qui qui s'est mal passé à la reconstruction mais qui voit enfin le bout du tunnel. On l'entend, vous aviez ce besoin de savoir qui est peut-être la chose la plus partagée par tous les enfants qui ont été adoptés. Vous l'avez su comment ?
Comment on vous a annoncé ? Franck, Vincent, tu es un enfant adopté ? [Musique] Ben, je sais plus, je peux plus vous dire.
Exactement. Tout ce que tout ce dont je me souviens, c'est que on était à Exen Provence et euh mon père et ma mère m'ont pris un dimanche après-midi dans la salle à manger en disant Vincent, faut qu'on parle. Voilà, ils m'ont expliqué en deux mots parce que vraiment avec mon père, c'était c'était carré, c'était clair.
Voilà, nous sommes tes parents mais euh nous t'avons adopté. Donc j'étais un peu un peu un peu perdu parce que ça veut dire quoi et cetera. Donc ils m'ont expliqué que c'est pas eux qui m'avaient fait mais qu'il m'avait adopté et que de ce fait il devenaient mes parents.
À l'époque déjà il y a quelque chose en vous qui s'est brisé, qui s'est cassé ? Une Non, non, non. C'était de toute façon je me suis jamais senti à ma place dans cette famille.
Je me suis jamais j'ai été très bien élevé. Euh j'ai reçu une éducation tout à fait correcte, parfois un peu un peu virile, mais j'ai jamais été un enfant battu. J'ai jamais été un enfant martyrisé.
J'ai toujours j'ai jamais eu faim, j'ai jamais eu froid. J'ai Mais c'est vrai quand on vous lit, on ne sent pas non plus d'amour filial avec cette famille adoptive. Vous êtes reconnaissant mais vous avez parfois des mots assez durs.
Oui. Vous dites "Je me sentais comme un biblot, comme un trophée qu'on exhibe devant les voisins." C'est ce que devant les amis, c'est ce que j'ai dit.
J'ai je n'ai pas un souvenir de fourir avec mon père et j'ai surtout pas voulu reproduire ça avec mon fils et avec mon fils, on a même plus un rapport de périfice. On est deux potes, on est peut-être même un peu trop pote. Robin, relation fusionnelle, c'est parce que vous avez vécu cette histoire que vous avez une telle relation avec votre fils aujourd'hui ?
Vincent la GF ? Certainement. Certainement.
J'ai voulu voulu lui donner tout ce que je n'ai pas eu et ce que j'aurais voulu avoir et et peut-être plus affinité. Donc euh ça a pas été un enfant surgâté mais c'est un enfant à qui à qui j'ai donné j'ai donné Ouais. J'ai vraiment donné et je prends encore plaisir à lui donner.
Vous parliez de votre maman biologique Lucienne, vous avez donc réussi à remonter jusqu'à elle. Vous l'avez rencontré une seule fois. Une seule fois.
Vous êtes parlé 6h. 6h. Qu'est-ce qu'on se dit presque 60 ans plus tard ?
On dit pas grand-chose, on écoute. Moi, j'avais besoin de savoir ce qui s'était passé. Donc euh Nathalie, ma ma compagne disait souvent euh c'est pas tellement des problèmes de naissance ou d'éducation que tu as eu.
C'est certainement euh en en en avant même avant avant la naissance. Et il est vrai et et je l'ai je l'ai j'ai pas mal de psy l'ont me l'ont me l'ont confirmé. La l'équilibre d'un enfant est souvent euh en rapport avec les 18 mois qui ont précédé sa conception.
H donc son éducation, c'est une chose mais c'est vrai et je l'explique bien dans enfin j'essaie j'espère être et ça vous l'avez compris en échangeant avec Lucienne. Oui. C'est là où je me suis dit mais OK d'accord toute cette toute cette haine toute cette rage toute cette colère que j'ai en moi, elle vient de là d'avant même la conception.
Oui oui oui oui. Parce que quand on fait un gamin et qu'on est bien dans sa peau, que tout le monde tout est beau, tout est on va faire un gamin équilibré, gentil, ouvert à la à la vie. Si vous faites un gamin dans des conditions dramatiques et que et que rien ne se passe comme vous voulez, ouais forcément vous faites un un rebelle.
En échangant avec elle, vous découvrez aussi que vous avez des demi-frères, des demi-sœurs et vous faites une promesse à Lucienne, votre maman, c'est de ne pas les rencontrer de son vivant. De son vivant. Pourquoi ?
Pourquoi j'ai fait cette promesse ? parce qu'elle me l'a demandé. Elle ne souhaite pas que ses autres enfants après votre pourquoi elle elle veut pas que ça se sache ?
Ça c'est son problème, c'est sa vie et j'irai pas donner mon avis là-dessus. Je l'ai rencontré. Euh j'explique au mieux ce qui s'est passé juste auparavant avec une célèbre émission de télévision.
Euh ouais, il il y a eu il y a eu un choc et puis quand je lui ai dit au téléphone je suis né le 30 octobre 59, je m'appelais Franck. Là, elle a réalisé que une demi-heure avant, elle m'avait envoyé promener sur de mauvaises bases et c'est elle qui a dit "Venez cet après-midi, on se rencontre sur tel parking, je vais vous parler, j'en ai besoin." Chose à laquelle j'ai dit "Et moi.
Donc, on l'entend depuis le début de cet entretien Vincent Lagafe, on le comprend aussi en en vous lisant. Je m'appelais Fran édition XO. Ça a fait de vous cet homme entier finalement.
Celui qui sait ce qu'il veut, qui prend ce métier du showbsiness, de la télévision pour ce qu'il est, pas pour briller. Vous portez quel regard aujourd'hui en 2023 sur la télévision ? Vous dites "On peut pas se faire d'amis dans ce métier." Ah si, mais est-ce que ces amis sont des amis ?
Moi, je fais la grande différence entre amis, pote et frérot. Voilà. Un pote, c'est quelqu'un que tu connais, tu bois la péro, tu joues au ballon et cetera.
Un ami, c'est un mec sur qui tu peux compter. un frérot, tu donnes tu donnes un rein pour lui. Voilà.
Et dans ce métier euh j'ai deux tonnes de potes, de frérot et j'ai quelques amis et j'ai trois frérots. On va entendre des génériques. Vincent Lagave, vous allez me dire à chaque fois en deux trois mots ce qu'il vous évoque ces génériques aujourd'hui là à la minute où on se parle.
Ah ça ça m'évoque plein plein de choses. Fortbyard. Fortboyard, ça m'évoque mon enfance parce que mon père m'a emmené en vacances dans l'île de Lon et comme dans le film voyait au loin ce comme dans le film Holéron liberté liberté au c'est vrai que on avait envie d'aller à l'aventure et de tourner autour du fort.
Alors, c'est la consécration d'avoir eu votre personnage de méga garbyard en 20189 entre les vacances et euh l'émission d'ALP euh il y a eu tous les championnats du monde qui se passaient à Holéron où on allait tourner autour de Fort Boyard. Donc ça ça a été une première chose. Il y a eu la visite du fort à l'époque, je parle de ça, ça doit être dans les années 65 70, venait de se tourner le film avec Ventura et Deon les Aventuriers et on était rentré dans le fort d'une manière totalement illégale.
Donc ça ça a été une grosse aventure. Mais ouais, avoir été le personnage de Megaga Gaf qui part à l'assaut du fort, ouais, ça a été un grand kiff. Allez, un deuxième.
Ah ! 2009 à 2015, le juste prix présenté par Vincent Lagaz. Ouais.
Ben, il y a eu une certaine fierté de passer derrière Patrick Roin, Risoli et cetera. Ça a été la continuité d'une grande décennie de déconnade parce que le Big Deal auparavant, j'ai jamais bossé, j'ai jamais travaillé sur le big deal. J'y suis allé m'amuser.
Beaucoup plus ancien maintenant. Est-ce que vous reconnaissez ? que le le et plus précis Gérard Tempest la classe la classe présenté par chantant par chanté par BU et présenté par Fabrice. 1987 c'est vos débuts ?
Ouais, c'est hier. Ouais, c'est vrai. Alors, c'est mes débuts à Paris parce que moi mes débuts c'est 80 au club med.
Club Med'it un peu la même ambiance d'ailleurs la classe euh oui et non la classe il fallait ça commença à être un peu la concurrence. Bon alors pour pour le coup pas du tout la même ambiance. Ouvrir un garage, cela peut vite tourner au cauchemar.
Ça c'est aujourd'hui. C'est nos copains d' RMC découvertes garage. C'est une jolie aventure.
C'est une aventure encore une fois qui me plaît bien parce que il y a un esprit d'équipe et on on rend service. Et d'une manière générale dans toutes les émissions que j'ai animé, à part la classe où c'était juste se faire connaître mais l'ur à l'appel on faisait gagner du pognon. Le Big Deal, on dépanné les gens qui avaient besoin de changer leur frigo.
Le juste prix, il y avait pas mal de cadeaux. Et là, SOS Garage, encore une fois, on rend service. Et ça va revenir bientôt, hein, bien sûr sur découvert une nouvelle saison.
C'était un peu en fonction de ma reconstruction et là, on reprend les tournages mai-juin. Donc très vite, on repart sur SOS Garage. Bon, vous en parliez évidemment, l'incontournable Big Deal, 6 millions de téléspectateurs, je crois, en moyenne à l'époque, entre 98 et 2004.
On vous a proposé de le reprendre, vous avez refusé. Non non non non, on m'a pas on m'a pas proposé et j'ai pas refusé. Hervé, le producteur qui a qui a produit tout ce que j'ai fait durant ma vie m'a appelé un matin en disant VV, j'ai racheté les droits du Big Deal, ça te branche ?
J'ai dit "Ben demande à un poisson s'il veut de l'eau." Voilà. Mais rien n'est fait et j'ai pas refusé.
J'ai juste j'ai dit oui à condition que ce soit le big deal et pas un sousbig deal ou une adaptation du big deal. Bon si on refait un vrai big deal, oui, moi je suis un peu nostalgique du big deal, je dois vous l'avouer et je suis pas le seul. Tiens Jonathan nous rejoint au 3216.
Jonathan qui nous écoute sur RMC depuis Chambéri. Bonjour Jonathan. Bonjour.
Bonjourant. Bonjour àouron. Bonjour Jonathan.
Jeathan, qu'est-ce que vous vouliez dire à Vincent Lagafe ? Qui me doit du pognon ? C'est exactement.
Non, moi quand on m'a quand on m'a sollicité en me disant est-ce que parce que j'avais eu envoyé un message vous concernant un jour sur une autre émission m'a sollicité pourenir en me dire est-ce que ça vous dirait de parler de monsieur la gaf ? J'ai dit bah avec plaisir ça fait partie des madesin de prous qu'on a. Moi, du coup, j'ai 42 ans.
C'est genre de de clown que qu'on connaissait et des gens bienveillants qu'on a vu à la télévision qui pouvaient faire enfin qui qui a qui a pu faire plein de choses à la télévision sur à des moments où on se posait moins les questions sur le fond, sur des on essayait moins de de cérébraliser toutes les choses et on pouvait on était peut-être pas plus libre parce que ça ça faisait des paroles de vieux con. Mais après je dirais voilà, c'était des époques où c'était de l'entertainment du vrai quoi. Et et puis puis voilà, on s'amusait, on est on prenait plaisir à regarder les bêtises de la gaffe à la télévision depuis la classe.
Vous êtes nostalgique Jonathan, je le sens. Vous l'écrivez Vincent d'ailleurs émission, on en a parlé après aujourd'hui on cherche les poudres. Bon, même si on en trouvera peut-être pas trop sur la tête d' monsieur la gave des coup mais c'est mais voilà on cherche les pou dans pour ou n'importe quoi avec les polémiques sur laqu on revient à bah c'est-à-dire que beaucoup de gens ont besoin d'exister et quand on n pas de talent on ne fait que critiquer ce que les autres font.
C'est ce que vous dites Vincent Vincent Lagape, c'est ce que vous écrivez à la conclusion de votre livre. J'ai traversé le temps en ayant l'impression de vivre à chaque fois chaque fois la dernière décennie de quelque chose. Et là j'ai l'impression qu'on vit les 10 dernières années de liberté.
Pourquoi vous dites ça ? Ben parce que tu peux plus parler librement, tu peux plus dire les choses. Il y a toujours une bande d'intello, de pseudo intello qui vont te qui vont qui vont euh qui sont en mal de reconnaissance, en mal de vie, en mal de de je ne sais quoi et qui pensent pouvoir être reconnu ou entendu ou vu en ne faisant que critiquer ce que les autres font.
Donc il y a un moment tu as envie de lui dire "Mais garçon, au lieu de chier sur les copains, fais ton truc." Jonathan nous disait dans son message "Aujourd'hui la zubida ce serait plus possible." C'est vrai ou pas ?
Elle a été faite en 1990 à une époque où euh moi je me souviens de Michel Leb, je me souviens des inconnus, je me souviens de Pierre Péch. Tout ça brocardait avec des accents, avec des vannes et c'était là. Euh dans un au 2e ou au 3e degré, on avait Gibedos et Pierre Desbroges.
Tout ça passait très bien. Et aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il y a des mots qu'il faut plus prononcer. Vous reconnaissez plus votre France ?
Ah non, je reconnais plus du tout le côté culturel français. C'est-à-dire que il y a des mots, si tu les dis, tu passes pour un je ne sais quoi. Donc ouais, c'est parfois un peu lourd.
Le soleil se lève à la même heure, les saisons sont à peu près les mêmes et le niveau de mer a pas beaucoup changé. Donc pourquoi ? Pourquoi ? que je trouve triste, c'est surtout Oui.
Jean qu'à l'époque vous vous faisiez partie de ces gens qui étaient dans les dans la télévision les plus bienveillants et aujourd'hui avec le regard d'aujourd'hui on arriverait à vous faire passer pour le pire des pires quoi. Et par rapport à ça et c'est c'est fou de regarder de regarder avec les yeux d'aujourd'hui des choses qui sont passées il y a 20 30 ans et c'est voilà c'est c'est c'est super triste quoi. Et moi ce que je soulligne c'est que jamais au grand jamais une seule personne outre Méditerranée m'a fait une réflexion.
Je me souviens encore oui sur cette chanson. Jamais une personne marocaine ou de de de connotation orientale est venue me voir en disant "Tu nous as fait beaucoup de mal." Et je peux vous dire que la dernière fois euh sur les réseaux sociaux, j'ai reçu une menace de mort euh en disant "Ouais, la gaffe raciste, on va te décapiter." C'était à l'époque où le prof venait de se faire décapiter.
Donc on a pris, on a fait une capture d'écran, on est allé euh chez les chez les flics portai plaines qui ont fait appel à une brigade spécialisée. Le mec, on l'a retrouvé, c'est un petit Jean-Charles Édouard, bien blanc, bien bon petit français qui va faire sa justice. Mais faut arrêter, faut arrêter.
Je jamais choqué. Il me et et encore une fois dans le taxi qui nous a amené, le mec il te dit "En gros, mes parents, ils ont appris à parler français avec toi." Je vous propose qu'on se quitte sur une autre chanson et c'est celle qu'on peut lire quand on referme votre livre.
C'est quelques paroles de Christophe ma ou j'y suis très sensible. Mais je comprète à quoi ce soir ? D'abord, Christophe Ray est quelqu'un que j'apprécie beaucoup parce que quand j'ai eu besoin de lui, il était là.
J'ai eu besoin de lui comme je écrit dans le bouquin et il est venu tout de suite. Et puis c'est un mec qui joue devant 5000 personnes ou 50 personnes, il va faire le même spectacle, il va se donner intégralement. Et puis je me retrouve dans ces chansons, je me retrouve dans ses paroles.
C'est un mec du sud, c'est un mec de Manosque, c'est un mec qui a fait la rue, c'est un mec qui a lui aussi distribué quelques gif pour pouvoir s'en sortir. Voilà, c'est un c'est un c'est un couillu et j'aime bien ces mecs qui ne changent pas leur trajectoire et qui restent comme ils sont. J'aime j'adore Florent Pan parce que parce que c'est le même avec tout ce qu'il a pris dans la gueule.
Il a pas bougé, il a pas changé d'un Yota. Il y a quelques mecs que j'aime comme ça. Les couillus.
Merci Vincent Lagafe avec grand plaisir. Et si vous permettez, je vais dédicacer le livre pour Jonathan. Ah bah avec grand plaisir.
On envoie " Je m'appelais Franck aux éditions XO dédicacé par Vincent Lagafe à Jonathan qui nous a rejoint au 326. Vous en avez peut-être un deuxième d'ailleurs que Oui, je vais vous en faire un autre et puis si vous faites un un jeu, ben ça ça me fera plaisir de l'offrir. Et puis on se retrouve très bientôt sur RMC découverte avec SOS Garage et puis peut-être en 2024 sur story sur RMC story.
Ça dépendra du de notre toier commun. Merci encore Vincent. Merci à vous.
Merci. M.
Françoise Dumont