L'édito de Paul Sugy : «À Paris, la droite devra s'unir ou perdre encore»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Dans un sondage publié hier par le Figaro, Emmanuel Grégoire est donné gagnant dans presque dans presque toutes les configurations possibles au second tour. Ça c'est pour Paris. Oui Romain, en fait on a la pris l'habitude de ce ce jeu de gymnastique mentale.
C'estàd qu'on regarde les configurations possibles de second tour. On sait que peut y avoir deux mais enfin beaucoup plus probablement trois quatre ou même cinq candidats. On a découvert dans le dictionnaire le mot quincangulaire et donc l'étude la dernière en date etab berger Levre pour le Figaro nous montre qu'effectivement dans ces différents scénarios de second tour pour les municipales parisienne Emmanuel Grégoire est pratiquement assuré de l'emporter.
Alors, s'il y a cinq candidats qui se maintiennent au second tour, euh il l'emporte avec 33 % sur Rashidati à 30 %. Euh si vous enlevez par exemple seulement Sopia Chikirou, la candidate de la France insoumise, alors là euh c'est Emmanuel Grégoire qui rafle toute la mise à gauche hein puisque il ferait 43,5 et Rachid Adati euh 30 et demi. On regarde maintenant les différents scénarios de triangulaire aussi possibles.
Euh par exemple si vous enlevez Sopia Shikirou et Pierre Bournazel, et bien c'est encore Emmanuel Grégoire qui l'emporte avec 47 et demi contre 37 et demi pour Rachid Adati. Ce qui veut dire au passage qu'une bonne partie des voix de Tierf Bournazel irait donc à Emmanuel Grégoire. Il y a un seul cas de figure dans lequel Rachid Adati peut l'emporter, c'est le face-àface.
Euh c'est non, ce serait la fusion. Ce serait la fusion. Si les listes de Rashid Adati et de Sarah Knafo fusionnent comme la le propose Sarah Knafo depuis maintenant quelques jours, et bien ce serait effectivement la seule chance pour que Rashid Adati avec l'appui des électeurs de Sarah Knafo l'emporte au second tour et donc que la droite et bien reconquière Paris de très longues années après l'avoir laissé à la gauche.
Et Rachid Adati aujourd'hui se refuse à faire cette alliance. Oui. Alors, refus catégorique, ça a été rappelé encore jeudi dernier sur votre antenne et au fond, on se dit que si la droite se refuse euh à toute alliance au risque de faire gagner la gauche, l'expression la droite la plus bête du monde n'a pas été inventée pour rien.
Ce qu'il y a, c'est qu'en plus, ils sont d'accord à droite pour dire que c'est très bête comme configuration. Simplement, évidemment, c'est de la faute de l'autre. Celui qui est bête, c'est celui qui maintient sur cidature pour m'empêcher de gagner.
Bon mais euh Sarah Knafo qui était intervé par Paul Lobacher dans le Figaro ce matin répond à Rashid Adadati qui se refuse encore une fois à cette alliance en disant qu'au fond c'est de la stratégie de d'avant-premier tour et dit ils prétendent qu'ils peuvent gagner seul mais ils prennent le risque de tous nous conduire à la défaite. Espérons que ces propos ne soient qu'une tactique à ce jour. surtout ce que propose Saraknafo, c'est donc une fusion des listes mais aussi une fusion des programmes.
Elle en détaille le principe. Voyez par exemple dans le programme commun qu'elle propose à Rachid Adati pour le second tour, il y aurait des baisses d'impôt locaux, la fin des Gabgis financières et des dépenses inutiles dans le programme municipal, un moratoire sur le logement social. Paris a trop de logements sociaux, il ne faut pas en construire plus, dit Sarah Knafo.
C'est un de ces thèmes de campagne. La sortie de ce qu'elle appelle, je la cite, la crise socialiste du logement et puis surtout et bien sûr la sécurité des Parisiens. Quand on regarde dans le détail, rien de ces points-là ne paraisse inacceptable pour Rashid Adati.
C'est en bonne partie son programme aussi. Ça paraîtrait quand même très curieux de refuser cette fusion puisque c'est plus qu'une alliance, c'est une fusion des programmes et des candidatures qui serait encore une fois à ce stade et selon les sondages la seule manière de ravir Paris à la gauche.
Jean-Pierre Bataille