Crise des boulangers : la déclaration d'Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Emmanuel MacronFait
« l'inscription de la baguette au patrimoine immatériel de l'Unesco »
- 10:00Emmanuel MacronChiffre
« nous avons 400 000 commerces alimentaires de détails en France »
- 15:00Emmanuel MacronFait
« nous avons aujourd'hui et notre pays est en train de s'installer non notre continent et une bonne partie du monde dans une situation d'inflation »
- 20:00Emmanuel MacronChiffre
« on est monté à plus de 700000 en fin de quinquennat au moment où je vous parle nous avons franchi les 800 000 apprentis »
- 25:00Emmanuel MacronPromesse
« nous pouvons encore faire mieux »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci pour pour vos vœux présidents et veuillez recevoir en retour nos vœux personnels de mon épouse et de moi-même et puis il les veut aussi de la République et il y a ceci les membres du gouvernement ici présent et le gouvernement dans son entièreté parce que vous l'avez dit nous sommes toutes et tous mobilisés mobilisés à vos côtés et je tiens comme vous l'avez dit en effet à ce rendez-vous annuel parce que c'est une tradition française et pardon je salue le président du CESU que je vois devant moi et que j'aurai du citer en premier j'ai retiré et c'est une tradition annuelle et nous y sommes attachés et cette tradition représente aussi un rendez-vous pour nos familles un rendez-vous pour tous les artisans que vous êtes et pour la nation toute entière alors je veux d'abord vous remercier d'être là avec une gratitude particulière pour Jean-Yves Boullier à qui on doit sécher d'œuvre de frangipane et tous ceux qui ont mis si je puis dire la main à la patte pour l'aider nous aurons tout à l'heure l'occasion d'abord découper la galette et là aussi conforme à une tradition où devrais-je dire une superstition républicaine il n'y a pas de fève dans cette galette je le dis tout de suite à toutes et toutes parce que il se trouve qu'il n'y a pas de roi à l'Elysée ici alors parmi les défis de l'année écoulée je vous devez un bravo tout particulier et vous l'avez dit pour l'inscription de la baguette au patrimoine immatériel de l'Unesco qui vient couronner le travail de toute une filière votre mobilisation à toutes et tous aujourd'hui et je le dis ici aussi des céréaliers aux boulangers en passant par les meuniers les levuriers entrepreneurs salariés et apprentis et je le dis là aussi parce que ce sont tous ces métiers toutes ces familles tous ces savoir-faire et je suis toujours heureux de retrouver notre agriculture française ici représentée chère madame la Présidente le métier des céréales du pain qui m'accompagnent à travers le monde et qui parfois me font travailler pour mettre en valeur si je puis dire vos talents et vos savoir-faire et évidemment tous les artisans et avec eux vos apprentis le chemin était long exigeant vous l'avez porté et je veux vraiment vous féliciter pour cela ça a été une formidable victoire mais au fond ça montre une chose c'est que ce supplément de sens d'âme de savoir-faire que vous portez a été reconnu et qu'une baguette ça n'est pas simplement l'eau le ferment la farine le sel c'est aussi beaucoup de savoir-faire c'est un geste ancestral préservé avec beaucoup de jalousie c'est un tour de main un savoir-faire de cuisson une capacité aussi à la signer la marquer et c'est ça qui a été reconnu et donc je suis à vos côtés extrêmement fiers de cette reconnaissance par l'UNESCO parce qu'elle dit aussi tout le sens toute la part immatérielle affective mais également le savoir-faire qu'il y a derrière vos métiers mais le métier aussi de tous les artisans parce que plusieurs autres métiers sont représentés dans cette salle et c'est pour faire vivre ce rôle de lien social que je soutiens pleinement votre projet d'une grande célébration de ce succès en mars à Paris pour aller à la rencontre des Français partager avec eux un morceau de pain une tartine un sandwich et votre passion pour ces 250 g de patrimoine mondial ce n'est que justice car cette réussite c'est un peu celle de tous nos compatriotes de ce que représente notre nation et en quelque sorte la reconnaissance de cette excellence à la française oui cet art de vivre que j'ai plusieurs fois défendu avec beaucoup de fierté comme vous il est reconnu c'est une fierté supplémentaire alors parmi ces fiertés collectives je n'oublie pas de saluer nos noms nos princes du palais si j'ose dire qu'on repère de loin parmi nous avec leurs trois couleurs autour du cou signe d'un triple accomplissement celui si je puis dire d'un individu d'une profession et d'une nation une fierté plus confidentielle aussi que je suis très heureux de pouvoir soutenir la galette des reines projet caritatif grâce auquel la vente des galettes créée par deux grandes chefs pâtissière Myriam Sabet Nina météo finance une maison d'accueil de Saint-Denis destinée aux femmes victimes de violence et je veux dire bravo à toutes celles et ceux qui portent ce très beau projet et les deux grandes chefs qui sont présentes parmi nous aujourd'hui bravo aussi à Patrick Bayet qui a pétri dans son fournil de aïs champagne les meilleures baguettes de tradition française de l'année à celui qui a été couronné en décembre roi des galettes Hervé baudet et à notre virtuose des croissants 2022 Antoine boisron j'ai coutume ici certains anciens l'auraient à s'en souviennent de féliciter voilà toutes celles et ceux qui sont reconnues par leur père ce qui est le signe d'une consécration toute particulière et je veux ici vous en féliciter quant à la première édition du concours national des pains au chocolat qui s'est tenu cet automne est consacré Didier le 2 mai que je félicite également et en félicitant le lauréat je ne voudrais pas rouvrir un conflit sémantique dans lequel représentant personnel pour la gastronomie c'est largement engagé je suis sûr qu'il relira mes propos pour expliquer à tout ce que j'ai dit pain au chocolat et pas chocolatine et je suis sûr que ça alimentera encore énormément de chroniques mais c'est une victoire supplémentaire je suis également très heureux de recevoir les jeunes espoirs de la gastronomie française Nicolas Callejon meilleur jeune boulanger de France ainsi que lauréat vous l'avez dit du prix Rabelais des jeunes talents 2022 cher Joël mauvigné vous le savez c'est grâce à votre action en tant que président de la cgrd à celle de vos présidentes fédération celle de vos entreprises que nous arriverons ensemble à faire grandir notre artisanat et à attirer toujours plus de vocation et d'engager derrière cette excellence nous avons sauvé ce qui devait être sauvé mais surtout nous portons et nous reconnaissons l'excellence et je vous remercie car vous savez combien tout cela me tient à cœur et donc je tiens à féliciter pour leur parcours c'est nombreux jeunes talents que vous avez récompensés qui sont parmi nous boulanger pâtissier chocolatier glacier épicier crémier fromager charcutier traiteur caviste poissonnier primeur cuisinier serveur brasseur bouché avec votre aide spécialité vous portez bonheur à la table française et cette culture tricolore de la bonne chair cette tradition de raffinement à laquelle notre pays doit une part de son image et de son influence vous y apportez très clairement votre pierre et je le tiens à dire tous vos métiers présidents de PC au combien constitue un patrimoine vivant qui fait rayonner la France à l'extérieur de ses frontières et qu'il a vivifie à l'intérieur de nos territoires et pour moi cette ce rendez-vous est toujours l'occasion de célébrer notre savoir-faire agricole le savoir-faire de notre agroalimentaire ceux de nos artisans et de tous ces métiers de la table que je viens d'évoquer c'est un tout c'est ça l'identité de la France parce que beaucoup voudraient en débattre c'est un savoir-faire constamment en mouvement qui s'enracine dans nos territoires et nos traditions mais qui est aussi le fruit d'une audace d'un engagement des jeunes d'un savoir-faire qui est passé de main en main et que vous perpétuez et donc merci pour cela et félicitations à tous ce savoir-faire tout ce que vous perpétuez de jour en jour je vois que mademoiselle elle se sent pas très bien et comme je sais comment ça se passe je propose que vous lui donnez une premier un verre d'eau ou un sucre parce que vous êtes en train de lutter il y a aucun problème allez-y parce que sinon vous allez tomber je sais comment ça se passe moi ici maintenant mais c'est vrai il n'y a aucune crainte parfois on a justement pas pris le petit déjeuner on l'a pris trop tôt et puis on reste debout longtemps je me trompe pas elle se sentait pas aucun problème voilà j'ai l'œil heureusement donc voilà ça c'est vous et je veux ici vous dire notre soutien notre amitié notre respect et puis c'est ce qui vivifie nos territoires vous en avez dit un mot mais je veux ici le rappeler vos métiers font vivre nos communes c'est au combien mais tous nos élus le savent sur tous les territoires nous avons 400 000 commerces alimentaires de détails en France c'est autant de Viviers de qualité de lien social un village sans petit enseigne une ville sans artisan sans ses vitrines sans les odeurs sans les expériences familiales que vous avez rappelé chers président du caviste à l'épicier du poissonnier au confiseur c'est de la chaleur humaine en moins c'est pour ça que depuis cinq ans ce qu'on a fait avec en particulier action coeur de ville petite ville de demain c'est tout cet engagement pour là aussi revivifier nos centres-villes défendre ses commerces et les faire de l'artisanat à nos restaurateurs et de permettre là aussi je le dis c'est Thierry et merci d'être là fidèle aussi de tradition à la fois de savoir-faire mais à cette part que joue nos restaurateurs dans cette aventure c'est la ville de commune de nos villes et de nos villages et donc nous continuerons les défendre et de vous aider pour ce faire alors face à cette situation à cette défense cette fierté il y a le contexte actuel et on a une grande victoire avec la baguette mais cette grande victoire nous la célébrons au milieu de grandes difficultés et donc je les aborder de manière directe devant vous comme je fais toujours cette grande difficulté c'est celle de la montée des prix en général vous l'avez dit nous sortions de la crise covid il y a d'abord eu une montée des prix qui était liée à une reprise un peu désorganisée de la planète toute entière on a tous vécu beaucoup de prix de matières premières ont monté dès l'automne 2021 ce qui fait d'ailleurs qu'on a commencé dès ce moment-là certains boucliers et autres la guerre est venue aggraver ça avec évidemment la crise de l'énergie qu'elle a provoqué et donc nous avons aujourd'hui et notre pays est en train de s'installer non notre continent et une bonne partie du monde dans une situation d'inflation on n'avait pas connu à ce niveau depuis bien longtemps on est sans doute pas encore au pic de cette inflation et le premier semestre va encore nous mettre sous pression alors il y a eu beaucoup de réponses qui ont été apportées durant l'année 2022 et on va continuer durant l'année qui vient mais il est clair que nous verrons des prix qui monte je vais être ici très clair pourquoi parce que les agriculteurs les artisans doivent aussi passer les prix qu'il subissent sur leur propre intrants sinon ils déposeront le bilan et donc il faudra aider aussi nos compatriotes à assumer cette période et puis retrouver une forme d'équilibre donc tout ne va pas se passer dans les prochains mois comme s'il n'y avait rien parce que nous avons cette situation mondiale nous avons cette guerre qui a déréglé les choses mais il faut que c'est hausse soient raisonnable qu'elle puisse être absorbée par chacun et qu'elle ne vienne pas à conduire en quelque sorte à mettre à terre des commerces des structures qu'elles soient artisanales ou plus industrielles une fois qu'on a dit ça il y a la situation toute particulière de l'énergie et je voudrais essayer ici d'expliquer ce qu'on vit ce qu'on a fait ce qu'on va faire l'énergie nous avons vécu une hausse qui était liée à quoi d'abord à la guerre là parce que nous dépendons beaucoup l'Europe très peu la France du gaz russe et donc le fait que la Russie est utilisée ce le gaz comme un instrument de guerre a fait d'abord baisser les volumes puis il y a complètement coupé et volume qui venaient vers nous délétés et fait monter les prix il y a eu derrière ça pas mal de spéculation mais c'est le premier point le deuxième point c'est que les Européens mais c'était bien normal ont tout fait pour stocker avant l'hiver et donc on sait tous rué l'été l'automne dernier pour acheter sur les marchés de manière non organisée ce qui a fait monter les prix la bonne nouvelle c'est que on a réussi un exploit collectif c'est que cette Europe qui dépendait tellement du gaz russe a réussi à trouver d'autres sources de gaz et à se diversifier ça c'est une vraie victoire c'était pas écrit d'avance mais parce que ça n'a pas été coordonné ça a fait monter les prix très fortement surtout à la fin de l'été et pour une bonne partie de l'automne et c'est là où les prix ont atteint des sommes complètement folles et où une partie d'ailleurs ont spéculé là-dessus et les prix ont été au-delà même du rêve et puis la troisième chose c'est que on a un marché d'électricité dans notre Europe qui est mal fichu puis très longtemps et qui fait que le prix de l'électricité dépend des quantités des dernières quantités dont vous avez besoin pour faire votre électricité et même quand vous avez des modèles comme la France qui dépendent très peu du gaz historiquement votre tri d'électricité dépend complètement de celui du gaz ces problèmes structurels on est en train de les régler et donc on a décidé d'acheter en commun en européen on a eu les premières réunions en fin d'année dernière donc normalement sur 2023 on va encore avoir beaucoup de pression sur les prix du gaz mais on va éviter cette compétition qui va faire monter les prix dans tous les sens on va resé sécuriser des contrats longs là où toute l'Europe tout l'Occident s'était habitué au fond allait sur des contrats très court terme ce qui fait qu'on était plus fragile et puis on a lancé ça c'est une vraie victoire de la France des derniers mois une réforme en profondeur du marché de l'électricité ce qui fait que dans ce semestre la Commission va rendre sa copie et surtout on va essayer de le mettre en oeuvre pour que ça s'applique au deuxième semestre une réforme du marché d'électricité pour qu'il dépende de nos coûts de production en parallèle de ça nous nous avons une nos propres problèmes français c'est qu'on n'a pas produit autant d'électricité en particulier avec notre parc nucléaire qu'on aurait dû la Garnier pour rien l'Europe n'y pour rien ça a été d'abord des événements qui n'étaient pas prévus des défauts des vérifications qu'il fallait faire il y a une mobilisation on est en train d'améliorer les choses et je vous remercier toutes les équipes particuliers d'EDF et de tous les sous-traitants on a déjà beaucoup remonté c'est ce qui m'a permis d'avoir un message rassurant sur le la question de la fourniture d'énergie mais les choses quand même devraient se stabiliser à des niveaux supérieurs dans la période donc ça veut dire que structurellement en 2023 ça devrait aller mieux néanmoins vous vous avez vos problèmes de facture alors vous avez remercié le gouvernement mais je veux essayer maintenant de dire ce qu'on a fait ce qu'on va faire avec l'ensemble pas simplement des artisans boulangers boulangers pâtissiers mais de l'ensemble de notre est petite entreprise parce que le sujet que nous avons c'est les acteurs économiques qui sont les plus fragiles parce qu'ils sont les plus petits et donc nos très petites entreprises c'est à dire celles qui ont moins de 10 salariés nous devons les aider dans ce contexte de prix de l'électricité et du gaz qui monte alors comment nous avons fait comment nous allons faire d'abord environ la moitié de ce que consomme en électricité c'est très petite entreprise à la même protection que les ménages ils sont à ce qu'on appelle le TRV c'est-à-dire c'est un tarif réglementé et donc ils n'auront pas les hausses et d'ailleurs c'est ça touche une partie d'entre vous et ce sera plus 15% au premier février là où les prix augmentent de plutôt 150 200 parfois plus donc environ la moitié de ce qui est consommé par les très petites entreprises c'est protéger par notre tarif réglementés le problème c'est l'autre mot entre guillemets l'autre moitié de la consommation et donc on a environ on pense autour de 600 000 très petites entreprises en France qui sont touchées par les hausses de ces prix en particulier de l'électricité alors il y a une partie de ces entreprises qui ont leur contrat qui court encore elles ont négocié un contrat il y a un an et ces contrats continuent à courir elle elles n'auront pas de problème elles ont de la visibilité elles ont des contrats négociées avant la crise je les mets de côté mais il y a environ deux tiers des entreprises et là je parle pas simplement des boulangers je parle de toutes les trépites entreprises il y en a deux tiers qui ont des problèmes et qui ont eu un renégocier ces dernières semaines et ce dernier mois des contrats et là il y a plusieurs cas de figure il y en a qui ont négocié des contrats qui augmentent et je vous le dis tout de suite ça augmentera pour tout le monde parce qu'il y a pas d'autres possibilités il y a pas de miracle mais qui ont des contrats qui ont augmenté mais dans des proportions raisonnables qui peuvent absorber et il y en a d'autres c'est ce qu'on entend tous les jours qu'on lit dans notre presque quotidienne et je sais que parmi les vôtres aussi il y en a qui ont eu des fois 5 ou x 10 et ça c'est pas normal ça c'est abusif et aberrant alors pour tout le monde on a mis en place un dispositif vous nous avez remercié pour cela mais je le rappelle qui va permettre de prendre en charge 40% de l'augmentation c'est à la fois l'amortisseur et le guichet et donc quel que soit votre augmentation 40% va être pris en charge par ces dispositifs alors vous le voyez pas forcément tout de suite dans vos factures parce que ça va apparaître en février puis avec les gui mais je le dis aussi parce que j'écoute parfois et je lis les traques qui sont posés quand on vous raconte des bobards et qu'on vous explique qu'on va passer la TVA sur l'électricité de 20 à 5,5 et que on fait face à un doublement du prix c'est moins efficace que quand on prend 40% de l'augmentation faites les maths simplement mais -15 son prix c'est moins efficace que les moins de 40% sur le doublement donc c'est une bonne mesure elle est efficace elle est proportionnelle par contre oui il y a des situations aujourd'hui et ce que je veux vous dire c'est qu'on va le faire pour les artisans que vous êtes boulanger mais pour nos bouches et pour nos artisans pour l'ensemble de notre très petites entreprises tous ceux qui ont négocié des contrats excessifs c'est-à-dire qui sont au fond au-dessus des prix de référence qui ont été donnés par la Commission de régulation de l'énergie et la Commission de régulation de l'énergie elle a dit en fin d'année dernière 280 euros du mégawattheure aujourd'hui je vois des contrats parfois à 500 600 euros j'en vois même à 350 ou 400 et bien ce qu'on va demander dès maintenant au fournisseur d'énergie c'est de revenir vers chacun de ces artisans chacune de ces TPE et de les renégocier pour les remettre dans le lit de la rivière si je puis dire parce que je vais être simple sur les trois prochains trimestres quand je regarde les prix aujourd'hui c'est 220 euros du mégawattheure 220 euros du mégawattheure c'est un peu plus que le doublement par rapport à ce qui se faisait l'année dernière mais si on est dans ses proportions je vous demanderai un effort mais on vous aidera à hauteur de 40% mais on en a beaucoup parlé vous avez travaillé avec les ministres et je vous en remercie on considère que si c'est un doublement il comprend 40%, on sait l'absorber par contre si c'est des 350 D400 ça n'est pas possible et donc sur tout cela donc tous ces contrats qui sont au-dessus des prix de référence donnés en fin d'année dernière par la Commission de régulation d'énergie ils seront renégociés en janvier et nous allons demander aux fournisseurs de les renégocier et de le faire je pense qu'il faut que vous aidiez ce jeune homme et je pense que manifestement alors ouvrez les fenêtres et que quiconque se sent avant averti se désigne tout de suite parce qu'il vaut mieux le dire avant que tomber ça va ça arrive quand on a vous êtes pas fait mal il se relève ouais mais c'est un ça c'est des jeunes qui prennent pas le petit déj oui c'est possible je le dis alors je vous rassure nos deux jeunes vont bien ça va prenez un bol d'air à mon avis un sucre aussi et on arrive donc j'espère que ça a été clair pour tout le monde on garde le dispositif on absorbe les 40%, mais toutes les hausses qui sont au-dessus du prix de référence donnée par la crue en fin d'année dernière on va demander de les renégocier au fournisseurs sinon honnêtement c'est un jeu sans fin c'est à dire que il y a des contrats excessifs et de toute façon après on va rattraper les surprofis fait par les fournisseurs donc on ne s'en sort plus et c'est illisible pour vous alors après donc on va accompagner toutes les TPE donc tous les moins de 10 à la tous les moins de 10 salariés sur cette affaire alors on m'avait donné un numéro vert mais il se trouve que j'ai eu un bon réflexe j'ai testé le numéro vert qu'on m'a donné avant ça marche pas donc on va s'organiser d'ici lundi non non mais donc et moi j'en ai ras le bol des numéros verts dans tous les sens donc déjà ce qu'on va on va s'organiser parce qu'il y a une chose qui marche bien dans la République c'est les préfectures dans chaque département donc pour tous ceux qui ont des angoisses on va donner un renfort à nos préfectures pour les standards mais on va prendre les noms des gens et on va mettre en place un petit dispositif d'alerte mais vous avez bien compris que c'est pas l'état qui va négocier ces contrats on demande aux fournisseurs de le faire mais tous ceux qui sont face à des angoisses je veux qu'ils puissent les exprimer les dire à quelqu'un parce que on sait pas battu tous ensemble pendant la période du covid pour aider pour sauver des entreprises et les voir tomber maintenant et beaucoup de nos artisans de nos TPE ont autre chose à faire que aller chercher dans des sites internet des circulaires absolument illisibles ou des tableaux incompréhensibles j'ai fait l'exercice comme je me suis dit un boucher ou un boulanger va le faire impossible [Applaudissements] donc je vous dis on va être là on prendra 40 % de la hausse et donc vous aurez une hausse c'est sûr mais on va tout faire pour qu'elle soit raisonnable on va vous accompagner pour pouvoir la passer l'absorber mais à chaque fois qu'elle sera déraisonnable on va pousser les fournisseurs à la renégocier en janvier et on va vous accompagner donc à partir de lundi on va donner un numéro par département on va le relayer avec l'ensemble des fédérations professionnelles on va le mettre dans la presse quotidienne régionale et puis il y aura surtout quelqu'un au bout du fil qui répondra avec à la fois humanité expertise et qui sera pas incite internet qui renvoie à des tableaux parce que quand on travaille du matin au soir et même très tôt le matin ou très tard le soir pour beaucoup de vos professions et ben on a besoin d'être accompagné et de pas passer deux heures à attendre au bout du fil ou à passer une heure et demie à chercher sur un site donc ça c'est l'engagement que je prends pour accompagner de manière pragmatique voilà ce que je voulais vous dire sur les prix d'électricité donc j'ai entendu l'inquiétude et l'angoisse elle est légitime j'en ai comme vous assez qu'on est des gens qui sur la sur la base de la crise face des profits excessifs donc la crise elle touche tout le monde il faut à la fin de toute façon qu'on absorbe cette hausse des prix parce qu'on ne produit pas cette énergie mais il est pas normal qui est des gens qui fassent des très gros profits dans un moment où on utilise quand même l'argent du contribuable pour aider les plus petits à résister donc on va remettre un peu tout le monde d'équerre dans cette période avec cette mesure et cet effort qu'on va demander enfin et je terminerai là-dessus nos jeunes je l'évoquais j'ai évoqué les moves j'aurais pu évoquer les meilleures apprentis de France que sont les mains fait plusieurs sont ici je veux vous remercier président et remercier l'ensemble des fédérations ici présentes et toutes celles qui nous ont accompagnées on a en effet mené il y a maintenant un peu plus de quatre ans une réforme historique de l'apprentissage cette réforme a été une réforme de confiance on a donné aux branches professionnelles plus de responsabilités pour définir les règles ensuite on les a simplifié on a simplifié les aides et on les a augmenté bilan des courses là où on avait un nombre d'apprentis parents qui stagnaient depuis des années autour de 250 270 000 on est monté à plus de 700000 en fin de quinquennat au moment où je vous parle nous avons franchi les 800 000 apprentis ce qui est encore une augmentation de plus de 11% par rapport à l'année précédente dont les chiffres étaient déjà historiques le cap que j'ai fixé d'un million d'apprentis il est atteignable il faut simplement rien lâcher et continuer vous de vous engager je vous en remercie infiniment pour transmettre et je sais que c'est du temps en plus pour passer cette passion aux jeunes parce que c'est une passion pour convaincre nos jeunes que ce sont des métiers formidables parce que dans tous vos métiers quelle que soit la qualification qu'on a au départ on apprend des choses qui ne s'apprennent pas dans les livres comme apprenti on rentre dans des métiers qui sont des métiers de passion et des métiers où quel que soit le niveau où on rentre au début on peut gravir tous les échelons et finir grand chef finir mauf finir entrepreneur et réussir que ce soit de la boucherie à la boulangerie en passant par la restauration et donc nous nous engageons à maintenir en 2023 comme les années suivantes les aides exceptionnelles au recrutement d'apprentis dont bénéficie vos entreprises à hauteur de 6000 euros et pour tous les jeunes apprentis mineurs qui sont en bac pro ou en cap il n'y aura pas de reste à charge pour vos entreprises en effet les aides sont augmentées de 5000 à 6000 euros afin de soutenir davantage encore la formation des plus jeunes et de pourvoir à vos besoins de recrutement parce que je considère que cette aide qu'on donne c'est un investissement parce que quand on vous aide à faire ce geste de confiance à passer ce temps quand on met les jeunes à l'étrier et qui découvrent le sens du travail la passion à métier on règle ce qui est encore un peu mais ce qui est surtout historiquement un des problèmes de la France qui est le chômage de nos jeunes et l'insuffisance activité et c'est la manière la plus efficace ensuite d'avoir des jeunes qui retrouvent une activité ou qui trouve une activité et qui ensuite réussissent dans la vie et s'épanouissent et je veux dire ici que nous allons compléter ces réformes et cette stabilité qu'on donne à la voie de l'apprentissage par une réforme de la voie professionnelle et de nos lycées professionnels laquelle nous sommes engagés et qui est pour moi une des priorités de cette année en effet nous devons et nous avons besoin la de vos aides ensemble réformés profondément nous donneront plus de place au temps passé en entreprise sans rien renier des apprentissages fondamentaux nous donnerons dans cette réforme plus de place aux professionnels dans la gouvernance des établissements nous revaloriserons la fonction d'enseignants et nous agesterons les diplômes au marché de l'emploi pourquoi parce que beaucoup trop de nos filières en lycée professionnel ne tiennent pas compte des besoins du marché du travail et de la réalité des débouchés et c'est une injustice criante criante parce qu'on a beaucoup trop de jeunes qui vont dans ces filières qu'on oriente mal qu'on oriente en fonction au fond de notre offre éducative mais ni de leur souhait de leurs besoins ni des besoins en termes d'emploi et donc à qui on va faire une formation pendant deux trois ans sur laquelle il y aura pas de débouchés ni en étude supérieur ni en débouché professionnel là où sur les mêmes territoires on a des professionnels qui nous disent ils arrivent pas à trouver un chaudronnier j'arrive pas à trouver un boucher j'arrive pas à trouver un boulanger et donc on va conduire cette réforme essentielle dans les semaines et les mois qui viennent ce seront des viviers de talents et cette réforme j'aurais besoin de vous parce que nous aurons aussi une association très étroite de l'ensemble des professionnels et donc qu'il soit apprentis ou sous statistique scolaire nos jeunes seront nombreux à faire rayonner les couleurs de la France dans le cadre de cette magnifique compétition mondiale des métiers que sont les words skills qui se dérouleront à Lyon en septembre 2024 et en évoquant cet excellence je veux aussi rappeler ce rendez-vous pour lequel nous nous sommes battus la compétition sera rude et j'ai la conviction qu’après avoir obtenu 39 distinctions lors de l'édition qui vient de se terminer et avoir intégré le top 5 des nations nous pouvons encore faire mieux voilà je ne serai pas plus long en cette matinée et avant de découper notre galette je veux ici vous dire la fierté de toutes les Françaises et de tous les Français pour le savoir-faire qui est le vôtre mais plus largement le savoir-faire des métiers que porte tous nos artisans nos agriculteurs des savoir-faire français et vous dire que nous traversons un moment difficile mais si nous savons être responsables solidaires et un peu organisée nous le surmontrons et donc on va faire un signe très simplement vive la république et vive la France
Emmanuel Macron