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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 octobre 2021 5 min

Crise des sous-marins: Christian Cambon n'est pas favorable à une commission d'enquête

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

tian cambon bonjour vous êtes le président ait l'air au sénat de la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées vous avez donc auditionné publiquement florence parly ce mardi la ministre les armes et un s'est défendu de toute naïveté je cite elle a dit non seulement nous n'avons pas été dans les vides dans l'évitement nous avons été dans l'action qu'est ce que vous avez pensé de ces explications conviendrait entendre sur l'antenne de public sénat ça vous a convaincu écoutez je pense que cette audition qui succède à trois auditions celle du militaire étrangère celle du président de naval groupe et celle du directeur général de la dgse montre au moins que le timing des fêtes elle qui nous a été rapportée nous semble conforme à la vérité et à la réalité à partir de là nombre de nos collègues maintiennent un certain nombre de questions notamment sur le fait de savoir comment se fait-il que face à une réalité qui émergeait de plus en plus depuis un certain nombre de mois nous nous sommes rendus compte de rien ou de peu de chose mais avec les éléments que nous avons pour l'instant je suis pas en mesure de remettre en cause ce qu'a déclaré la ministre je pense qu'elle l'a fait en sincérité tous les cas c'est ce que j'ai moi même ressenti bien évidemment des investigations complémentaires peuvent s'avérer nécessaire c'est ce que nous allons voir en bureau de la commission la semaine prochaine oui c'était la question qui venait effectivement c'était comment expliquer que les services de renseignement français n'ait pas vu venir cette autre contrat qui a été signé dans le même temps entre les etats unis la grande bretagne et l'australie alors est ce que c'est parce qu'on a des failles dans notre service de renseignement vous le pensez d'abord je pense que l'élément qui est établi et qui convergent y compris avec les version australienne que que j'ai pu avoir c'est que cette sorte de complot sur les sous marins a été menée par les trois puissances en question dans un secret quasi absolu on pense que c'est moins d'une dizaine de personnes qui étaient véritablement au courant et j'en veux pour preuve la ministre les votes du reste dans son audition le fait que l'équipe australienne qui conduisait cette opération a été tellement surprise que ils ont dû organiser un soutien psychologique donc je crois que véritablement ils ont été surpris étonné pour ne pas dire abasourdi par cette nouvelle alors le directeur général de la dgse nous a réaffirmé avec des mots que je garde évidemment dans le cadre de la confidentialité qui concerne ce genre de dépositions il nous a affirmé qu' effectivement c'est du reste une question que nous posons les services français ne n'écoutait pas oui nos alliés alors que tout le monde sait très bien que la france est le plus écouté par nos amis américains donc là je pense qu'il ya peut-être un enseignement à tirer pour l'avenir oui oui on en revient à sa question de naïveté 1 la ministre qui dit que entre très proches partenaires je cite les rapports doivent être fondées a priori sur la confiance et non sur la mise en doute de la parole donnée fin de citation il ya une naïveté on en revient à cette question sur le plan des principes je ne peux pas aller contre ce que dit la ministre quand on est à lier amis c'est ce que j'ai moi même redit le week-end dernier à lisbonne à l'assemblée parlementaire de l'otan si on est amis alliés si on a une tradition historique aussi étroites que la nôtre avec nos amis américains effectivement il ne devrait pas y avoir nécessité de les écouter de surcroît maintenant en matière économique et en matière de défense je pense qu'il ya encore une fois des enseignements à tirer parce que nous sommes face à des partenaires et dans ces cas là pas toujours avec des amis christian cambon dans une heure vous allez rencontrer et bien la nouvelle ambassadrice de la grande bretagne je crois que l'assemblée nationale était un petit peu réticent à l'idée de rencontrer cette nouvelle personnalité qu'est ce que vous allez adressé comme message à madame l'ambassadrice m'a évidemment un message du grand d'amertume parce que j'avais eu moi-même l'occasion juste avant l'été de rencontrer le ministre de la défense monsieur ben wallace à sa demande lorsqu'il était de passage à paris et nous avait demandé de décrire ensemble une nouvelle page de coopération entre la france et la grande bretagne disons que toute cette affaire tombe un petit peu mal par rapport à ces projets donc je vais lui faire part de notre grande amertume ceci posé la france et la grande bretagne ont aussi des coopérations nombreuses je pense à toutes les difficultés liées à l'immigration je pense la sphère de la pêche qui n'est pas encore réglé donc ça veut pas dire qu'on va suspendre nos relations avec la grande bretage mais je pense que ça va porter un coup notamment à la coopération en matière de défense et je le regrette infiniment parce que ces deux pays ont des capacités communes qu'il va falloir mettre en oeuvre à un moment ou un autre il nous reste dix secondes monsieur cambon le bureau vous lisiez 1 de votre commission de la défense qui doit la semaine prochaine bien décider si elle se constituant en commission denquête qu'elle et vous personnellement à titre personnel pour l'heure votre sentiment faut-il une commission d enquête sur cette affaire des sous marins mon sentiment personnel est que à l'instant où je vous parle les renseignements que nous avons reçues corrobore tout ce que l'on savait auparavant peut-être faudrait-il plutôt une mission d'information sur l'avenir de la france dans l'inde au pacifique qui lui