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interviewRadio France (sur Site radio)· 25 juin 2026 2 min

Rénovation des hôpitaux, mobilisation de La Poste pour les aînés… Sébastien Lecornu écrit aux maires pendant la canicule

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

Et bonsoir Maxence Lambrec. Bonsoir Amélie, bonsoir à tous. Chef du service politique de France Inter. Le Premier ministre active le plan Orsan 3, niveau le plus élevé de la mobilisation sanitaire. Et contrairement à la canicule de 2003, ce n'est pas pour les anciens que le gouvernement se montre le plus inquiet.

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Sébastien Lecornu

Oui, le beau bébé de 30 ans avec ses biscottos qui pense qu'il peut quand même y aller et se retrouve intubé en réa. Voilà le problème depuis cette nuit, s'énerve un ministre de premier plan. On a des remontées des préfectures comme quoi les manifestations sportives sont juste décalées, pas vraiment arrêtées. Deuxième inquiétude, les orages. Je cite, c'est ce qui a en vrai de plus mortel pourvu que les gens soient prudents. Troisième source de préoccupation, les personnes isolées. Non pas en ruralité où le maire du village sait qui appeler, où les liens familiaux fonctionnent. Mais dans des communes de proches banlieues parisiennes, de premiers décès constatés à domicile.

L'exécutif demande à la Poste une mobilisation exceptionnelle pour que les facteurs montent dans les immeubles. Alors que dans les EHPAD, pour l'instant, aucune alerte. La canicule de 2003 est passée par là. Matignon fixe un objectif à 10 ans que plus aucun de nos aînés ne souffre de la chaleur dans sa chambre.

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Présentateur

Et vous nous révélez également ce soir, Maxence, que le premier ministre a écrit au maire.

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Sébastien Lecornu

Oui, parce qu'il n'y a pas l'état d'un côté, les communes de l'autre. Nous sommes dans le même bateau, écrit Sébastien Lecornu, agacé par le procès en inaction. On ne rattrape pas 30 années de retard en quelques exercices budgétaires. Il tient à rappeler que les écoles sont depuis toujours dans le giron des communes. Notre génération, dit-il, devra conduire un effort majeur de rénovation après des années de sous-investissement collectif. La climatisation, ni un tabou idéologique, ni une réponse automatique. Le premier ministre estime qu'il va falloir peu à peu adapter les horaires de notre vie collective. Nous ne devons pas improviser à chaque alerte.