Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis le salon des professionnels du vin Wine Paris.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Est-ce qu'on protège les abandon monsieur le président, je vois toutes les politiques d'arrachage des lignes et cetera, on les protège après là on a on a des difficultés qui sont conjoncturelles. On y répond en effet avec ces politiques d'arrachage et de soutien avec aussi un soutien français européen important. Après la clé c'est d'en défendre d'abord le la consommation avec modération et donc de la rendre compatible avec la santé publique.
On a une politique de prévention exigeante. En même temps, on défend le vin français comme faisant partie de l'art de vivre à la française, de notre gastronomie, sa consommation et l'export. Et donc l'un des points clés, c'est de bien l'exporter en Europe, de le défendre à l'international quand il est attaqué par des pratiques qui sont agressives et puis de les conquérir de nouveaux marchés.
On parlait là de l'Inde, on parle du Canada, on parle de du Brésil. Voilà, il y en a beaucoup. Est-ce qu'il y a un risque de déclassement du vin français ?
Non, pas du tout. Il y a un accompagnement à faire parce qu'il y a une une consommation qui a baissé dans les dernières décennies et puis a une consommation qui change. On en a parlé, c'est-à-dire qu'il y a une demande toujours pour évidemment les meilleures milésies pour une pratique du vin ou du champagne qu'on connaît.
Et puis on a une entrée si je puis dire dans le vin ou les alcools qui passe par des produits qui sont moins chargés en alcool qui peuvent être servis plus frais. Donc il y a de l'innovation à faire et on a des viticulteurs et des filières qui sont aussi prêtes à répondre à cela. Donc il y a une transformation, un changement aussi de voilà pas de danger sur la l'exportation française de vente.
Non, il y a surtout une petite politique qui a de la concurrence de plus en plus on en parlait. On a des Chinois qui savent produire, on a des Italiens qui sont très bons sur ces marchés et je crois que la France c'est pays du vin. On disait en quelques années, ce salon qui est venu de Bordeaux à Paris et puis qui s'est internationalisé est devenu le plus grand au monde.
Donc ça montre que quand le quand le monde pense au vin, il pense au vin, au champagne, aux spiritueux qu'à l'armia qui pense à la France. Donc faut être fier de ce qu'on est. On a un potentiel extraordinaire.
Nulle part ailleurs, il y a le Bordeaux, il y a le Bourgogne. Nulle part ailleurs, maintenant il y aura le cosmos. Voilà, nulle part ailleurs, on a le cognac, l'armiaque.
Donc, on a des produits connus dans le monde entier qui sont des noms de nos terroirs, qui sont un savoir-faire, qui sont le fruit à la fois de nos climats, de notre sol. Donc, il faut être faut être fier, faut les défendre, faut s'adapter au changement de consommation, faut être au côté de nos vignerons, nos négociants, nos distributeurs, ce qu'on fait. président non parce que il faut le faire là en ce moment et il faut le faire pour que les autres gardent de la valeur et parce que il y avait la surproduction, on le sait sur ce sur cette zone.
Maintenant je pense aussi que c'est responsable parce que si on narrage pas dans cette période là, qu'est-ce qu'on fait ? On dist la perte. Ce qui est terrible pour les Vigon.
Terrible. Et donc ce qu'il faut faire, c'est qu'on était d'ailleurs avec un d'entre eux, je parle devant le président là des pays doc, mais si on les aide pas à arracher quelques hectares pour mieux valoriser tout le reste de la production, on les met dans une impasse. Par contre, il faut pas voir ça comme l'alpha et l'oméga.
Ça concerne une géographie qui est face à des problématiques très particulières. Ce qu'il faut aider, c'est justement qu'elle continue à innover, qu'elle continue à pouvoir toucher toutes les gammes et puis qu'on qu'on accompagne. Le président nous disait ce qu'il voulait faire aussi sur des vins mousseux de qualité, on va les accompagner parce qu'il y a pas de fatalité.
Ils veulent pouvoir rentrer aussi sur du début de gamme moins titré, avoir une vinification différente qui permet de baisser le degré d'alcool. Donc on a la possibilité de faire tout ça. Je regarde plutôt devant.
Merci. Merci. Merci beaucoup.
Emmanuel Macron