Gratuité des bus le samedi à Pau : l'agglo détaille les modalités du dispositif
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:32OuverteRéponse directe
Est-ce que s'il y a de nouveau des manifestations dans le centre-ville comme c'est dernier samedi, vous allez les reporter ?
- 1:34OuverteRéponse directe
comment vous allez compter les personnes qui entrent dans le bus ?
- 2:08OuverteRéponse directe
Donc samedi 7 novembre, je monte dans le bus et je fais quoi ? Je prends un ticket, j'en prends pas ?
- 2:26OuverteRéponse directe
Les chiffres, une fois qu'ils sont collectés, qu'est-ce que vous allez en faire ?
- 3:33OuverteRéponse directe
Et si ça fonctionne vraiment beaucoup, est-ce que le but c'est aussi de l'élargir à d'autres jours de la semaine ?
- 3:55OuverteRéponse directe
Forcément, la gratuité des bus, ça a un coût ? Combien ça coûte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14PrésentateurFait
« promesse de Jérôme Marbeau pendant sa campagne pour ramener du monde au centre-ville »
- 0:45InvitéFait
« la mesure concerne de toute façon tous les bus du réseau Idélis, donc toute l'agglomération »
- 0:52InvitéFait
« on a mis en place avec la préfecture une coque de sécurité dans laquelle les bus ne pouvaient pas pénétrer »
- 1:06InvitéFait
« on fait en fait une année d'expérimentation sur ce dispositif »
- 1:42InvitéFait
« on a mis en place des cellules de comptage sur un tiers des bus de la Stapidélis »
- 2:12InvitéFait
« Vous prenez pas de ticket, vous montez dans le bus et puis tout simplement vous l'utilisez et puis vous descendez quand vous avez besoin, c'est le libre accès »
- 2:43InvitéChiffre
« on pourrait absorber une hausse de fréquentation de 10% sans sortir de nouveaux bus »
- 3:29InvitéFait
« cette promesse de campagne de Jérôme Marbeau »
- 3:40InvitéPromesse
« l'engagement électoral était de la gratuité, donc le libre accès à la fin du mandat »
- 4:04InvitéChiffre
« À peu près sur une année, c'est 230 000 euros »
- 4:47InvitéChiffre
« On est sur un syndicat qui coûte plusieurs millions d'euros, enfin 33 millions d'euros très exactement »
- 4:52InvitéChiffre
« les billets de bus et les abonnements nous rapportent environ 6 millions d'euros »
Temps de parole
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- Présentateur15 %
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7h45, 8h moins le quart, l'invité d'ici Berne-Bigord ce matin est venu nous parler des bus gratuits pour aller au centre-ville de Pau le samedi. La
promesse
de Jérôme Marbeau pendant sa campagne pour ramener du monde au centre-ville, on connaît la date de lancement, le samedi 7 novembre. Mais on ne sait pas comment ça va se passer. Pour en parler avec nous, Cécile Fort, bonjour. Bonjour. Vous êtes la présidente STAP Idélis, vous venez de présenter officiellement l'expérimentation des bus gratuits le samedi à Pau. Le lancement c'est samedi 7 novembre. Est-ce que s'il y a de nouveau des manifestations dans le centre-ville comme c'est dernier samedi, vous allez les reporter ?
Non, la mesure concerne de toute façon tous les bus du réseau Idélis, donc toute l'agglomération. Et lors des manifestations, on a mis en place avec la préfecture une coque de sécurité dans laquelle les bus ne pouvaient pas pénétrer, les bus du centre-ville, mais ça ne concerne pas tous les autres bus qui restent en circulation. Donc la mesure commence bien le 7 novembre pour tous les usagers et en espérant qu'effectivement on puisse se déplacer partout. Mais ça ne va pas fausser les résultats ? Alors les résultats, donc on a l'expérimentation, puisqu'on fait en fait une année d'expérimentation sur ce dispositif. Ça va durer un an.
Donc ces chiffres du démarrage, c'est certain qu'ils seront peut-être faussés éventuellement. Et puis le temps aussi que les gens connaissent ce dispositif et puis s'approprient en fait ce bus en libre accès tous les samedis dans toute l'agglomération. Donc non, statistiquement ça ne faussera pas.
On parle de fréquentation,
comment vous allez compter les personnes qui entrent dans le bus ? Alors on a mis en place, à l'occasion de ce dispositif, du libre accès,
on
a mis en place des cellules de comptage sur un tiers des bus de la Stapidélis. Et donc comme les bus changent de ligne à chaque fois, et bien finalement sur une année, on va pouvoir couvrir l'ensemble de notre réseau et savoir comment est utilisé le bus, où les gens montent, où les gens descendent, et donc avoir quelques statistiques pour comptabiliser le résultat. Et
puis
on comparera aux années précédentes pour avoir une mesure. Donc samedi 7 novembre, je monte dans le bus et je fais quoi ? Je prends un ticket, j'en prends pas ? Vous prenez pas de ticket, vous montez dans le bus et puis tout simplement vous l'utilisez et puis vous descendez quand vous avez besoin, c'est le libre accès.
On
parle de la gratuité des bus à Pau et dans l'agglomération avec Cécile Fort, présidente Stapidélis. Les chiffres, une fois qu
'ils
sont collectés, qu
'est
-ce que vous allez en faire
?
Alors on verra en fonction de la fréquentation. Donc dans 6 mois, on fera vraiment un point public d'étape pour savoir s'il y a une augmentation et ce qu'on a décidé de faire par rapport au réseau, s'il faut sortir de nouveaux bus. Aujourd'hui, on a compté qu'on pourrait absorber une hausse de fréquentation de 10% sans sortir de nouveaux bus parce que la fréquentation habituelle le samedi est relativement plus basse que le reste de la semaine. Donc tout simplement, on verra à partir des chiffres qui apparaîtront, qu'est-ce qu'on fait ?
Est
-ce qu'on doit sortir des nouveaux bus ou est-ce qu'on doit vraiment doubler le nombre de bus ? Nous, on espère un immense succès et on encourage tout le monde à se déplacer avec ce moyen de transport. On sait qu'aujourd'hui, la crise énergétique fait que le prix des transports est très élevé pour tout le monde. et pouvoir se déplacer en bus pour ses activités habituelles, les achats, les loisirs, les activités sportives et culturelles, c'est
une
chance et on est très heureux avec Nouvelle Air, avec effectivement cette nouvelle majorité en place, de mettre ça en place, cette promesse de campagne de Jérôme Marbeau.
Et si ça fonctionne vraiment beaucoup, est-ce que le but c'est aussi de l'élargir à d'autres jours de la semaine ou c'est pas du tout dans
le temps ? Tout à fait,
on garde en tête l'engagement électoral était de la gratuité, donc le libre accès à la fin du mandat. Donc les prochaines étapes, on verra au fur et à mesure. Le comité syndical des transports avec son président Arnaud Jacotin réfléchissent déjà à la suite pour anticiper.
Forcément, la gratuité des bus, ça a un coût ? Combien ça coûte ?
Alors ça coûte, en fait surtout ça nous fait perdre effectivement les tickets que les gens prennent le samedi. À peu près sur une année, c'est 230 000 euros. Et puis on a effectivement la mise en place des cellules qui, elle, coûte 160 000 euros. La mise en place des cellules va nous servir à améliorer tout le réseau. Là, on le met en place pour la période du libre accès. Mais finalement, ce comptage, ça va nous permettre de mieux connaître les trajectoires que font les gens, de mieux distribuer le réseau. Donc effectivement, ça a un coût. Mais c'était comptabilisé, nous, dans notre programme. Et donc il n
'y a
pas de dépassement aujourd'hui de ce qu'on avait voulu faire. Mais ce n
'est
pas un manque à gagner
? Alors
c'est un manque à gagner. Mais la réalité, c'est que la billetterie ne couvre pas du tout, en fait, les finances de la Stapidélis. On est sur un syndicat qui coûte plusieurs millions d'euros, enfin 33 millions d'euros très exactement. Et les billets de bus et les abonnements nous rapportent environ 6 millions d'euros. Donc ce n
'est
pas la billetterie qui nous fait vivre, malheureusement c'est comme ça, sinon le billet de bus serait beaucoup trop cher. Ce n
'est
pas la billetterie qui fait vivre la Stapidélis, c'est le versement mobilité des entreprises.
La gratuité des bus, on en parlait avec vous. Cécile Fort, présidente
de
Stapidélis, merci d'être venue en parler en studio. Merci beaucoup.