Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLe Monde· 20 mai 2019 4 min

#Cannes2019 : comment filmer une scène de groupe ? ("Zombi Child", de Bertrand Bonello)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

quand on a un seul personnage c'est assez simple sur le groupe le mélange de collectifs et individuels et un petit peu plus difficile à faire le réalisateur bertrand bonello est à cannes avec son nouveau film zombie child il revisite le mythe haïtien du zombie comme dans deux de ses précédents films l'apollonide et nocture hama il met en scène un groupe de jeunes acteurs ici ce sont des jeunes filles dans un prestigieux internat parisien pour les dessous d'une scène il décrypte ce tournage de groupe ah c'est toi c'est une scène où se retrouve la nuit en secret s'échappent de leur dortoir pour se retrouver là et faire un groupe qu'elle appelle la sororité et dans cette scène elle accueille une nouvelle d'origine haïtienne pour savoir si elles peuvent faire partie de la sororité collecte qui parle de ce qui se passe ici ok ok mais est-ce qu'on attend d'être là ok bah ouais enfin palette lasseter siens mais faire une sororité un endroit comment on fait on lance un casting sauvage et puis il ya deux étapes c'est d'abord trouver des personnes qui nous plaisent qui nous intéresse qui s'ils peuvent jouer les personnages et puis après c'est savoir que si on peut les mélanger à d'autres donc en effet c'est un peu comme composer un bouquet avec que des fleurs différentes et qu'en même temps le bouquet soit très harmonieux en faire partie de la sororité tu dois nous raconter quelque chose d'hyper personnel tu vois je vois quelque chose de capital c'est mathieu croizet comme quoi j'ai pas vraiment soit hyper important pour toi c'est pas grave et une nuit de musique était bien en terme d'écriture quand on a un seul personnage c'est assez simple voilà on vous suit on le développe on le fait dévier et c'est sur le groupe c'est un équilibre un peu un peu complexe et comment faire quand on parle de lune qu'on n'oublie pas l'autre ou quand on parle de l'union parle aussi de l'autre j'ai été très vite obsédé par l'idée de respecter l'heure pas tellement leur langage et leur musicalité donc il ya tout un travail sur sur les dialogues et à ses récits qui a été un petit peu retouché avec ma fille qui a le même âge après moi je suis pas très pour l'improvisation je pense que c'est quand on passe du temps à écrire tout ce qui n'est pas dans l'écriture finalement ça peut être un peu séduisant sur le plateau mais au montage on s'aperçoit que ça ça rentre pas en fait surtout faut que ça nous parle à 2004 ça c'est le truc le plus important qu'on soit tous d'accord c'est hyper important et puis tu as bien qu'à une chanson c'est un one shot hors cadre et un groupe c'est pas facile parce qu'on va pas les mettre en rang d'oignons donc voila moi j'ai souvent opté pour des découpages 90° que j'aime bien plus que pour les cadres et chacune et c'est ce qui fait que voilà un moment à l'international on arrive à avoir tous les visages de trois quarts et c est alors dans cette scène en particulier la jeune fille la jeune mélissa comme elle n'est pas encore intégré au groupe elle est un peu plus de trois quarts ou de dos parce qu'on est vraiment dans le regard des jeunes filles des autres jeunes filles sur elle c'était ça qui était important c'est comment elle elle a regardé puis après une fois qu'elle est intégrée de restaurants aux rites et lé film est exactement de la même manière m [Musique]