L'édito de Laurence Ferrari du mardi 22 avril
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europ. Le pape François était le pape des pauvres, des petites gens, les plus démunis.
Et pourtant, ce sont les puissants de ce monde qui se presseront pour ces funérailles. Samedi matin sur la place Saint-Pierre du Vatican, du roi d'Espagne à Donald Trump, du président Macron au président Zelenski, chacun a souhaité accompagner la cérémonie en hommage au chef de l'Église catholique, fort de près d'un milliard4 de personnes dans le monde. Un pape dont la dépouille sera exposée dès demain matin pour les croyants et qui aura tout au long de son pontificat pren dialogue interreligion.
Chacun aujourd'hui a sa vision. du pape François, pape progressiste pour les uns, ultra conservateur pour les autres, mais au fond force de constater qu'il échappe au clivage politique traditionnel. Il aura en tout cas profondément renouvelé la currie avec le changement de près de 80 % des 136 cardinaux lors de son pontificat.
Après le charismatique Jean-Paul II, le théologien Benoît X, c'est donc le pape du peuple qui s'en va. Son prochain successeur aura la lourde tâche d'affronter l'incertitude dans laquelle est plongé notre monde avec une église qu'il faudra rassembler apaisé après les scandales à répétition dans l'espérance que ce regain de foi auquel nous avons assisté lors de ces fêtes de pâqu se pérénise dans les années à venir. On va en débattre ce soir dans Punchland.
Marina Ferrari