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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 novembre 2025 25 min

Isabelle Florennes : « Le vote du Modem est partagé sur la suspension de la réforme des retraites »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Isabelle Floren, merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes sénatrice Union centrice des Hautes Scèes, porte-parole du modèem. Et avant de développer les titres, on va regarder ce qu' a la une de la presse régionale.

On va regarder trois quotidiens régionaux. D'abord, l'est républicain retraite l'heure de vérité à l'Assemblée. Les députés qui discutent donc aujourd'hui de la suspension de la réforme.

Les débats très attendus s'annoncent tendu. La deuxième une, c'est celle de la voie du nord. Un dernier hommage, c'était Marche Blanche hier pour Mathis, 19 ans, mortellement percuté le 1er novembre à Lille.

Sa famille souhaite maintenant agir pour renforcer les sanctions concernant le protoxyde d'azote dont des bonbonnes ont été retrouvées dans la voiture du chauffard. Et puis la dernière, c'est celle de l'Alsace. sur la reconnaissance des malgré nous en marge des cérémonies du 11 novembre hier Emmanuel Macron a rendu hommage aux incorporés de forces d'Alsace et de Moselle en développant une plaque aux invalides cérémonies qui s'est déroulé en présence de quatre malgré nous.

Quelle une avez-vous envie de nous commenter ? L'hommage donc de la Voie du Nord à Matis. Euh oui, parce que la question de l'interdiction du protoxyde d'azote, personnellement, je m'en occupe depuis déjà quelques années avec un certain nombre de sénateurs centristes d'ailleurs dont Valérie Lettard qui s'était saisi de ce sujet et qui avait permis l'interdiction de la vente au mineur.

Je crois que maintenant il faut aller plus loin, faut travailler comme le souhaite d'ailleurs sa famille à l'interdiction de la vente de ses bonbonnes. On sait très bien les ravages que ça fait. Il faut souligner le travail qui a été fait par le procureur qui a qualifié euh le le l'auteur et qui a pu qualifier.

Maintenant, faut arriver à une vraie qualification en délit routier, donc une inscription au code de la route. Je pense que c'est il y a des propositions, il y a une proposition de loi qui est en instance d'examen d'inscription qui vient du Sénat et qui est à l'Assemblée nationale. Faut la reprendre maintenant, faut faire avancer le texte.

Et vous allez donc travailler vous à une nouvelle loi pour aller plus loin dans l'interdiction du prot. Je pense qu'il faudra par l'intermédiaire de cette proposition de loi sûrement renforcer sur l'interdiction donc par la navette parlementaire par un jeu d'amendement. Ça devrait être en tout cas c'est notre volonté.

On va parler de la suspension de la réforme de retraite examiné donc cet après-midi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Ça divise le camp présidentiel qui avait évidemment soutenu cette réforme des retraites. Est-ce que les députés modèes voteront la suspension de la réforme ? les députés modèes euh je ne sais pas encore s'ils ont décidé de leur vote, mais en tout cas ça se partage en tout cas pour le moment de ce que je lis entre une abstention ou un vote pour cette suspension euh pour le modèle premier.

Oui, mais c'est Oui, oui, évidemment c'est la la solution de compromis avec la gauche modérée. Mais au-delà de ça, pour le modèle, depuis 2017, nous ne sommes pas forcément pas satisfaits de la réforme de 2023. De toute façon, c'était une réforme qui avait été mal votée et qui n'était pas le sens de ce que nous voulions et qui avait été inscrit dans le programme du président de la République, je le rappelle, en 2017, qui était une réforme universelle. par point euh que nous souhaitions et nous souhaitions une réforme globale du système euh qui et que Gabriel Atal remet sur la table hein puisque lui il va déposer une proposition de loi pour mettre en place ce système universel.

Ça veut dire que vous la soutiendrez cette proposition de loi ? On va voir maintenant sur l'esprit ce que propose Gabriel Atal va dans le sens de ce que nous proposions et ce qui était dans le premier programme 2017 du président de la République, c'est-à-dire universel, un système qui permet d'englober les régimes de alors là-dessus, il faut discuter entre le les indépendants, les libéraux, le public et le privé aussi la gouvernance du système. Là-dessus, on peut revenir sur le travail qui avait été fait et en et par par François Baou avec le conclave des retraites et qui n'a malheureusement pas abouti.

Quand j'entends le MEDF pas très content ce matin de la suspension, je dis oui et ben chich, vous auriez peut-être dû réfléchir à ça au mois de juin, au mois de mai quand il fallait se mettre d'accord avec notamment la CFDT sur la gouvernance du système et sur les économies à faire. Peut-être que maintenant le coût est plus important, mais qu'il fallait réfléchir un petit peu quelques mois avant aussi à la mise et à l'accord qu'il fallait trouver à l'époque, je rappelle, c'était sur la pénibilité notamment. Donc euh vous voyez, il y a beaucoup il y a eu beaucoup depuis euh ces dernières années d'occasions manquées.

Euh on en arrive à ce compromis qui coûtera euh allez c'est estimé à 400 millions d'euros pour cette année, pour 2026 et en 2027 à 2 milliards par le corps. Il faut trouver effectivement la compensation budgétaire. J'ai vu qu'il y avait des solutions qui avaient été euh votées dans le PLFSS d'ors et déjà sur les crédits euh recettes sur une légère augmentation de la CSG.

C'est les bonnes solutions. C'est c'est une solution solution. C'est une solution.

Il faut ces amendements arriveront probablement avec le texte comme Améline Monchalin s'y est engagé au Sénat. Moi, je souhaite euh que nous puissions travailler en tout cas sur une solution dans la modération, éviter les postures euh et prendre ce temps qui nous reste jusqu'à 2027 pour justement travailler ensemble sur dans le futur programme présidentiel sur une vraie réforme universelle. Mais juste si vous n'étiez pas pour la réforme borne.

Est-ce que ici au Sénat vous allez voter avec la droite sénatoriale qui veut rétablir cette réforme ? Ça sera ça fera partie des discussions. Chacun est est libre en tout cas de de son vote dans l'hémicycle.

Euh je vous l'ai dit, moi je suis pour une solution de compromis. Euh je considère que la réforme borne et la borne entre guillemets, si je peux m'exprimer ainsi euh d'âge était une source de clivage, une source d'opposition. On peut d'ors et déjà, il y avait une réforme qui était propposée qui était l'allongement qui était celle de la CFDT notamment dans les propositions qui était l'accélération de l'augmentation de la durée de cotisation.

Finalement maintenant, on voit très bien qu'on est à cette année à 62 ans et et 9 mois, je crois. Pour le départ, moi je crois qu'il faut travailler sur une fourchette de départ sans mettre cette borne d'âge en avec l'allongement de cette durée de cotisation. Il y a des solutions.

On a maintenant 18 mois pour travailler sur ce sujet et faire des propositions sérieuses. Sérieuse mais je vous le dis de vraies réformes. C'est pas une réforme que de curseur, c'est une réforme systémique que nous souhaitons nous au modèem depuis je vous dis maintenant bientôt 10 ans.

Il y a un autre sujet qui est remis sur la table à Gabriel Atal, c'est la question de la capitalisation. Lui propose un fond de 1000 € pour chaque enfant qui naît en France. Ça c'est une bonne solution.

C'est c'est une c'est une solution qui est mise sur la table. Je crois qu'il faut discuter de cette question de la capitalisation. On voit bien qu'en Suède notamment et des exemple en Europe existe sur ce sujet.

Il faut le mettre sur la table. La répartition, il faut la garder mais il faut c'est c'est évident avec cette question démographique qui est un vrai sujet, cette question de notre protection sociale qui est un vrai sujet dans notre pays, forcément adjoindre à cela une capitalisation qui existe notamment dans le public qui fonctionne et on voit très bien que dans un certain nombre de pays européens, ça s'est mis en place, on va on peut avoir des échanges. Je pense que le Sénat est tout à fait capable de faire des propositions.

Il en a déjà fait en ce sens. On peut en discuter mais je vous dis faut se donner le temps et maintenant on a ce temps-là pour préparer 2027 et pour préparer ces solutions. L'actualité au Sénat notamment aujourd'hui c'est l'audition de Gérald Armanin, le garde des saut qui sera auditionné en fin d'après-midi.

Géral d'Armanin que la justice a interdit d'entrer en contact avec Nicolas Sarkozy qui a été remis lundi en liberté sous contrôle judiciaire. Vous comprenez cette décision ? Oui, je la comprends, je la comprends.

Il a une fonction euh voilà de de ministre. Moi, je j'entends euh la les la préconisation et je trouvais effectivement euh que cela va dans le sens de la séparation des pouvoirs. Euh laissons la justice faire son travail de façon.

Ça veut dire Géraldin a eu tort d'aller voir Nicolas Sarkozy en prison. Je pense il a eu tort. Je pense je pense qu'il a eu tort.

Lui, il a expliqué hier que c'était son travail de garde des sauts de s'assurer des conditions de sécurité de Nicolas Sarkozi. C'est pas le cas. Non.

Gérald Armanin qui veut durcir le ton en matière pénale et qui veut faire voter deux lois en 2026, c'est votre éclairage Steve. Steve Gérald Darmanin auditionné donc en fin de journée au Sénat le ministre de la justice qui devrait y détailler sa feuille de route pour les prochains mois. Oui, Géral Dermanin qui a annoncé mi-octobre vouloir remettre les victimes au cœur du système judiciaire.

Il a lancé le chantier dans la foulée en prenant une instruction ministérielle. Il demande à son administration que les victimes soient régulièrement informé de l'évolution de l'enquête judiciaire, qu'elle soit par exemple reçue si elle le souhaite par les enquêteurs. Général Darmanin demande aussi au procureur de prévenir les victimes lorsque leur agresseur aura été remis en liberté. réaction immédiate du syndicat de la magistrature qui en réponse a dénoncé un nouvel assaut contre la séparation des pouvoirs le garde des saant aucune autorité hiérarchique à l'égard des magistrats du siège.

Fin de citation et Géraldmanin qui promet un projet de loi plusieurs mois déjà qu'il souhaite enclencher ce qu'il a appelé une révolution judiciaire. Géral Darmanin devrait détailler aujourd'hui devant les sénateurs quelques mesures d'un futur projet de loi. Deux mesures sont mises en avant. place Vandô l'instauration d'une peine minimum d'un an de prison pour les agresseurs de personnes dépositaires de l'autorité publique, policiers, gendarme élu local ou encore la modification de la loi pour que un seul surcis soit possible.

Aujourd'hui, le juge peut en effet accorder plusieurs surcis successives. Gérald Darmin considère qu'il s'agit d'une conception entre laxiste de notre politique pénale. Madame la sénatrice, est-ce que ces deux mesures vont dans le bon sens selon vous ?

Oui, je pense que c'est euh on en parle depuis quelques temps déjà euh suite à un certain nombre d'affaires. Moi je pense que il cette circulaire, déjà la première circulaire et ensuite le projet euh vont plutôt dans dans le bon sens. Après, il faut se garder, je pense aussi en en matière judiciaire de de garder de de laisser la magistrature aussi en capacité de de juger et et de garder son indépendance sur les sujets.

Sachant qu'il c'est un nouvel assaut contre la séparation de des pouvoirs comme le dit la de la magistrature. Non non, c'est pas un assaut. Les circulaires, elles ont toujours existé.

Les projets de ils ont toujours existé. Je pense que ce que réclament les magistrats euh c'est quand même euh on a fait pas mal de réformes depuis un certain nombre d'années, c'est quand même euh un minimum de stabilité qu'on renforce sur la question des surcis ou sur les dépositaires de de l'autorité publique. C'est une demande et on voit bien que il y a des menaces qui pèsent et que je pense ça va dans le bon sens.

Maintenant, gardons-nous de vouloir une fois de plus trop bouleverser le système, trop bouleverser l'échelle notamment des peine, l'échelle pénale. Là-dessus, moi je fais confiance, j'ai confiance dans notre justice. Je pense que il y a un sujet, je l'ai déjà dit au garde des saut, il y a un sujet qui est la justice du quotidien, il y a la justice civile, c'est la question de la résorption de ces délais, du flux des des affaires en cours.

Quand vous avez dans dans le domaine commercial, dans le domaine civil en général des audiences, la première audience qui est prévue à 5 ans, comment voulez-vous que le justiciable du quotidien, j'entends le respect du contrat, j'entends les affaires civiles et envie et conscience dans notre système, moi je dis attention, le système pénalement, faisons attention ne pas trop bouger les curseurs et après la justice du quotidien c'est c'est le quotidien des Français. Vous parlez effectivement de de l'échelle des peines, vous en parlez il y a quelques instants. L'article 8 de ce projet de loi prévoit une habilitation à légiférer par ordonnance pour refondre l'échelle des peines et instaurer des peines minimales.

C'est la bonne méthode ça, donner les les pas les pleins pouvoirs mais en tout cas permettre au gouvernement de légifrer par ordonnance sur une question aussi sensible. Euh quand on est parlementaire, on n'aime pas normalement vraiment les ordonnances. Alors je veux vous dire non pas vraiment.

Euh je pense qu'il est là pour débattre. Euh je vous dis soyons prudents sur euh une nouvelle euh modification de l'échelle des peines. Moi je crois qu'il y a des outils qui existent.

Beaucoup de choses existent. Le précédent garde des saut avait déjà fait beaucoup. Euh j'y crois.

Moi, je crois qu'on avait déjà dans ces différentes réformes fait pas mal de choses à cru l'échelle. Enfin, en tout cas déjà faire des modifications dans ce domaine. Soyons prudents.

Il veut sa réforme en fait Gérald Arman. Non, c'est ça. Il a envie de sa réforme avant la présidentielle.

C'est un peu ça ce que vous dites. Je ne dis pas ça. Je dis que chaque garde des sauts a envie d'imprimer sa marque.

Non mais c'est normal. Et et et on va en parler. Il y a la question des prisons sur lesquelles il y a il y a un vrai une vraie dynamique et il y a un vrai élan de sa part.

Maintenant, je dis sur cette question des ordonnances, moi je serais très très prudente. On va en parler tout de suite de la question des prisons. Parmi les décisions récente de Gérald Armanin, il y a celle de la possible réouverture de la prison de Clerveau dans l'aube.

Qu'en pensent les élus locaux ? On va sur place. Bonjour Gérard Picot, merci beaucoup d'être avec nous.

Vous êtes le maire de la ville Sous Ferté, commune où se trouve la prison de Clerveau dont Gérald Armana envisage la réouverture. Est-ce que vous y êtes favorable ? Pas tout à fait.

Non, pour plusieurs raisons, si vous voulez, c'est que lorsqu'elle a fermé, ça a été un terrible traumatisme pour la région, aussi bien pour les habitants que pour les élus et bien sûr le personnel pénitentiaire. Et aujourd'hui, 2 ans après, envisager une réouverture alors que elle a été démantelée et qu'on a quand même rasé un des deux bâtiments dans lesquels se trouvaient les personnes détenues, me paraît incompréhensible aujourd'hui si vous voulez. Quand quand vous entendez, pardon monsieur le maire, mais quand vous entendez le garde des saut qui dit que à l'heure où on manque cruellement de place de prison, il faut rouvrir les prisons existantes, pour vous c'est un argument qui ne vaut pas ?

Ben tout simplement parce que Clairvau, c'est une centrale. Or les 20000 places de prison qui manque, c'est dans les maisons d'arrêt et dans les centres de détention. Donc il faut pas faire d'amalgame.

Clairement, c'était une centrale. Si on la réouvre, ce sera une centrale et des places dans les central, il y en a suffisamment. Donc c'est pour moi c'est pas un argument si vous voulez.

Ensuite, on a un élu local qui aussi a a prétendu que en réouvrant Clervau, on allait avoir 150 places alors qu'en réalité un des deux bâtiments, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, a été rasé. Et donc il ne reste que 75 places à Clervau. Je vois pas trop l'intérêt de réouvrir une prison une prison pour enfin une centrale pour 75 places quoi.

Isabelle, vous entendez les les arguments de monsieur le maire ? Oui, j'entends effectivement j'ai lu les différentes déclarations et du garde des saut et des élus locaux. Je pense que bon euh le garde des sauts en en venant pointe un sujet qui est euh le manque de place euh les 20000 entre 20 et 25000 places manquantes.

Mais monsieur le maire a raison euh de dire que c'est les centres de détention et les maisons d'arrêt c'est avant euh jugement et et effectivement là on a une surpopulation carcérale de plus de 135 % actuellement dans les maisons d'arrêt. Je connais bien le sujet, on a la maison d'arrêt de Nanterre que je connais bien et qui est en surpopulation depuis des années. Donc là-dessus, je j'entends les arguments de monsieur le maire.

Ce qu'a dit aussi le garde des saut, je pense que c'est important. il a dit revenir à Paris avec l'écoute du terrain sur ce sur ce sujet et revenir bien entendu vers les élits locaux avec des propositions. Je crois que là euh l'essentiel c'est quand même cette cette décision.

Maintenant, j'entends aussi que après 2 ans, après une fermeture, c'est-à-dire des projets. Est-ce que moi la question que j'ai envie de poser à monsieur le maire, c'est où en est-on du projet de restructuration euh de la centrale de Clerveau ? Alors, il y a eu un appel à manifestation d'intérêt qui a été lancé en 2023 début début 2023. malheureusement qui n'a pas pu aboutir.

Aujourd'hui, je pense qu'il nous faut travailler sous une autre forme juridique de façon à pouvoir envisager le développement de de Clerbau. Alors, on parle de d'un centre culturel et touristique, mais ce qui n'empêcherait pas et d'ailleurs ça a été présenté lors de l'appel aidé par le président enfin créateur de la de l'association Renaissance de l'abaye de Caru, monsieur Jean Jean-François Lerou, qui lui proposait justement dans cette partie qui reste de la prison de faire un centre de réadaptation, de réinsertion et ça avait été d'ailleurs proposé également par le syndicat EFO de du personnel pénitentiaire à l'époque de la fermeture. Donc ça ce serait pas impossible avec un centre de un centre culturel.

Oui, je pense que c'est ce qui est intéressant, c'est de voir que le projet écouter le terrain. Moi, je crois que ça c'est hyper important, c'est écouter les élus locaux, voir quel projet vous parliez d'un projet de de réinsertion. Je pense que aussi du côté du ministère de la justice, il y avait cette volonté peut-être de développer des centres de comment on appelle ça ? de de de semi-ouvert.

Donc il y a il y a dans les projets de du ministère de la justice évidemment maintenant l'idée de développer de plus en plus de ces maisons qui ne sont plus des centres de descension mais qui sont des centres semi-ouverts. On sait qu'il y a de la demande. Moi je crois que c'est une proposition du garde des saut mais c'est une proposition qui est sur la table qui doit être discutée.

La nécessité de toute façon, c'est le dialogue et l'acceptation par les populations et par vous les élus locaux sur le terrain. Je pense que c'est ça qui est primordial et vous avez raison monsieur le maire de faire attendre votre voix sur le sujet. Et merci monsieur le maire Gérard Picot, maire de la ville Souferté dans l'aube d'avoir été avec nous.

Isabelle Florine Demor ont lieu les commémorations des 10 ans des attentats du 13 novembre. Quel souvenir vous vous gardez de cette nuit-là ? Euh bien sûr euh comme je pense tous euh terrible terrible nuit et euh et euh ces 10 ans euh nous font revivre de façon euh euh assez euh vivante, cruelle.

Euh c'est c'est cet effroid que nous avons tous vécu avec ces attentats. Euh on a été particulièrement touché moi dans ma ville par euh par l'assassinat lors au Bataclan euh de deux employés de notre théâtre théâtre Jeanvillard à Suren et on va leur rendre hommage demain matin à Surè place de la paix et je crois que j'invite tous les surnois si je peux en profiter pour à se réunir. Je pense que hier aussi nous y pensions tous pendant ces commémorations se souvenir que voilà cette ce terrorisme tue et a tué sur notre sol.

C'est important. Donc ces commémorations sont pour pour nous tous des moments essentiels pour nous retrouver et et je pense nous apaiser aussi. Et on va en parler dans dans quelques instants avec François Molins, l'ancien procureur de Paris qui sera notre invité.

Mais d'abord, on termine avec l'actualité dans votre département des Haut de scène et pour ça, on va retrouver Jacques Paquier. Bonjour Jacques, merci d'être avec nous, directeur de la rédaction du journal du Grand Paris. Jacques, vouliez évoquer un autre sujet vous, sujet que la sénatrice connaît bien, c'est celui du développement du quartier de la défense.

Oui, absolument. Euh oui, Isabelle Floren, vous étiez rapporteur de la loi qui a créé l'établissement public euh Paris la Défense. Vous savez, la défense ne va pas bien avec un taux de vacances de de 20 % je crois des bureaux qui est record he dû notamment au au télétravail et puis un un modèle de financement au-delà du taux de vacances qui arrive un peu à son terme avec l'épuisement des capacités d'extension du quartier qui qui finançait hein le le modèle de financement de des partis communes.

Georgency Freddy qui préside l'établissement public revendique une loi spéciale un petit peu sur le modèle des des de celle qui a été adoptée pour les JIO à la fois pour accélérer certaines procédures d'urbanisme facilitant la transformation du quartier et puis sans doute pour aborder aussi la question du financement que j'évoqué à l'instant. Est-ce que vous soutenez l'idée d'une telle loi et qu'est-ce que vous souhaiteriez y voir figurer ? Alors, je soutiens évidemment l'exception quelque part sur ce sur ce quartier quartier d'affaires.

Depuis le débat, vous disiez, nous avions voté et approuvé l'ordonnance à l'époque en fin 2017 qui permettait la création d'un établissement public territorial, une forme nouvelle d'établissement spécifique qui qui permettait notamment le financement par le conseil départemental de par 360 millions d'euros. Je rappelle à l'époque évidemment maintenant ça ne suffit plus. Le président du département a raison de demander une exception, de demander de pouvoir travailler notamment à la mixité parce que là il y a une réel besoin de mixité.

C'est-à-dire quand je parle de mixité, c'est-à-dire transformation notamment des tours à usage non plus de bureaux mais de logement parce qu'on a besoin de loger les franciliens et que c'est une solution. On a besoin de de plus végétaliser aussi le le secteur. Il y a beaucoup de projets actuellement.

Il y a des réflexions en cours euh d'un certain nombre de maires notamment du maire de Neil euh sur la transformation du quartier d'affaires. En tout cas, vous le disiez, c'est un quartier qui est en mutation. Le conseil départemental et les villes accompagnent cette mutation.

Le territoire l'accompagne également. Il y a une vraie vrai engagement de tous ces élus. Je parle aux élus de Courbevoie, je pense aux élus de la Garen Colombe, je pense aux élus de Nanterre.

Euh beaucoup d'argent ont déjà été injectés. Maintenant, c'est un modèle plus large. J'ai compris qu'il y aurait un bilan qui serait fait euh dans déjà dans 3 ans des projets qui ont été d'ors et déjà engagés.

En tout cas, c'est un horizon de 5 ans. Il faut évidemment travailler. Je pense que une loi en tout cas en tant que sénatrice et puis centriste, nous sommes en faveur de cette décentralisation. donner plus de pouvoir au département et à les villes.

On voit bien qu'ils ont mis déjà l'argent sur la table pour cette rénovation. S'il y avait pas eu les 360 millions d'euros, je le rappelle, dès je peux vous dire que la dalle, on ne pourrait plus circuler. Donc il y a déjà eu cet engagement.

On peut faire confiance aux collectivités et écoutons les collectivités encore du quartier pour sa rénovation et sa transformation. Merci beaucoup Jacques Paquier, l'une du journal du Grand Paris. municipale Agnè Sverren qui dit "Rach, Rachida c'est une marque." Merci beaucoup Rachida.

Merci beaucoup Jacques d'avoir été avec nous. Merci Isabelle Florine d'avoir été avec nous pendant cette première demi-heure. Ah. [musique]