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InterviewRadio France (sur Site radio)· 22 septembre 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprises

Olivier Roche, président communauté de communes du Pays de Mauriac, Cantal

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Ce que vous voulez faire finalement, c'est faire entendre la voix de vos administrés ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Vous craignez, par exemple, des personnes âgées qui vont être isolées ?

  • 3:34OuverteRéponse directe

    Pour l'instant, les aides, elles sont insuffisantes ?

  • 4:31OuverteRéponse directe

    Quelles autres mesures seraient les bonnes selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:33Invité politiqueFait
    « On entend des témoignages pour aller travailler, pour amener les enfants à l'école, pour avoir des activités. »
  • 1:44Invité politiqueFait
    « Avoir une voiture en milieu rural, c'est vital aussi pour ne pas être isolé. »
  • 2:39PrésentateurFait
    « Quand vous êtes retraité, commerçant, artisan, agriculteur, et que vous avez des petites retraites, je ne vois pas comment les gens vont pouvoir réussir à se chauffer tout l'hiver. »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « Le ministre de l'Économie, hier, a dit hors de question de baisser les taxes. »

Temps de parole

  • Présentateur60 %
  • Invité politique38 %

≈ 8,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité politique

I.P.I. d'Auvergne,

0:01
Présentateur

I.C.I. Matin.

0:02
Locuteur

Il

0:02
Invité politique

est 7h46 sur I.P.I. d'Auvergne, la flambée des prix des carburants, frappe de plein fouet le milieu rural. On va en parler avec l'invité d'I.C.M.A

0:10
Locuteur

.T

0:10
Invité politique

.I., Delphine Marion-Boulogne. Oui, car la colère monte chez les habitants, mais aussi chez les élus, qui montent au créneau dans le cantal des élus de plusieurs communautés de communes, se mobilisent, dont la communauté de communes du pays de Moriac. On est avec son président Olivier Roche, bonjour. Bonjour. Vous appelez à un rassemblement vendredi matin à 11h devant la sous-préfecture de Moriac et vous êtes rejoint par vos collègues du pays de Salaire, de Sumé-Nartence, du pays gentienne. Ce que vous voulez faire finalement, c'est faire entendre la voix de vos administrés ?

0:40
Présentateur

Complètement. C'est de faire entendre la voix des territoires gros, faire remonter cette voix.

0:46
Invité politique

Vous sentez la colère qui grogne chez vous

0:48
Locuteur

?

0:49
Présentateur

On sent effectivement un sentiment de colère, de désespération aussi. Et ça, on veut le faire remonter pour qu'en haut,

0:57
Locuteur

ils

0:57
Présentateur

le comprennent et ils l'entendent.

0:59
Locuteur

On

1:00
Invité politique

l'entendait dans nos reportages, dans nos journaux, ces habitants qui disent qu

1:04
Locuteur

'on

1:04
Invité politique

ne peut que subir. Est-ce qu'il

1:05
Locuteur

y a

1:05
Invité politique

finalement le sentiment d'être pris en otage par une situation qu'on ne maîtrise pas

1:10
Locuteur

?

1:11
Présentateur

Aujourd'hui, effectivement, c'est ce sentiment-là, un sentiment de situation où on est pris en otage, on nous augmente les tarifs, on nous

1:17
Locuteur

l'a

1:17
Présentateur

subi. Sur nos territoires ruraux, il est compliqué. À part la voiture, on n'a pas d'autres moyens de locomotion, nous, dans le Nord-Campagne. Donc, c'est notre seul moyen.

1:27
Locuteur

Et

1:27
Présentateur

si on augmente tôt les tarifs des carburants, à un moment donné, on ne pourra plus y arriver.

1:33
Invité politique

On sait que c'est vital, par exemple, on entend des témoignages pour aller travailler, pour amener les enfants à l'école, pour avoir des activités. Il y a aussi la question de l'isolement, avoir une voiture en milieu rural, c'est vital aussi pour ne pas être isolé. Vous craignez, par exemple, des personnes âgées qui vont être isolées, qui ne vont plus sortir de chez elles parce qu'elles n'ont pas les moyens de faire le plein

1:50
Locuteur

?

1:51
Présentateur

Mais effectivement, c'est ce qu'on craint aussi. On craint des personnes éloignées sur des territoires un peu éloignés, qu'elles ne peuvent plus sortir. Mais aussi, on craint l'accompagnement qu'il pourrait y avoir aujourd'hui des personnes qui accompagnent à domicile, avec des petits salaires, avec des charges, des coûts de carburant. Ils n'auront plus peut-être moyen d'aller accompagner ces gens-là au loin dans nos territoires.

2:14
Invité politique

Vous pensez aux aides à domicile, aux infirmiers,

2:16
Locuteur

par exemple

2:16
Présentateur

? Par exemple, c'est un exemple.

2:18
Invité politique

Sachant qu'on parle là des prix à la pompe, mais là, l'automne arrive, l'hiver va arriver. C'est le moment aussi de remplir les cuves de

2:26
Locuteur

fioul. Et ça,

2:26
Invité politique

c'est très

2:27
Locuteur

commun

2:27
Invité politique

dans le milieu rural.

2:28
Présentateur

Mais complètement, effectivement. Et ça, c'est le deuxième souci aussi qu'on souhaite faire remonter. C'est aujourd'hui, nos territoires, nous avons beaucoup de personnes qui se chauffent

2:38
Locuteur

au

2:38
Présentateur

fioul. Et quand on voit le prix du fioul, aujourd'hui, je vais prendre un exemple. Quand vous êtes retraité, commerçant, artisan, agriculteur, et que vous avez des petites retraites, je ne

2:51
Locuteur

vois

2:51
Présentateur

pas comment les gens vont pouvoir réussir à se chauffer tout l'hiver. Ça risque d'être très, très compliqué.

2:58
Invité politique

C'est la colère des habitants. C'est votre colère aussi en tant qu'élu ? Parce qu'on imagine, bien évidemment, que vous faites partie des premiers concernés aussi.

3:06
Présentateur

Bien sûr. On fait partie, effectivement, des premiers concernés. Effectivement, c'est cette colère que l'on veut faire, nous, en tant qu'élu, ça remonte. C

3:14
Locuteur

'est

3:14
Présentateur

pour ça qu'on organise ce rassemblement collectif vendredi matin, pour faire remonter cette colère et qu'elle remonte le plus haut possible et qu'ils puissent l'entendre et écouter et trouver des solutions pour que l'on puisse être serein encore sur nos territoires nouveaux et surtout sur nos cantales.

3:34
Invité politique

Pour l'instant, les aides, elles sont insuffisantes ? Selon vous, il y en a des nouvelles qui sont annoncées ce soir

3:39
Présentateur

? Aujourd'hui, je pense que les gens attendent plutôt une baisse des taxes plutôt que des chèques et des aides.

3:45
Invité politique

Mais ça, vous savez que de

3:46
Locuteur

toute

3:46
Invité politique

façon,

3:46
Locuteur

ça

3:46
Invité politique

exclut. En tout cas, le ministre de l'Économie, hier, a dit hors de question de baisser les taxes.

3:50
Présentateur

Peut-être. Enfin, il dit peut-être ça, mais on est toujours en droit de le demander. Donc, aujourd'hui, quand on voit qu'une personne sur deux va demander le chèque, il y en a qui n'iront pas les demander, même si c'est facile, même si c'est simple. Aujourd'hui, il est plus facile pour un ministre, effectivement, de voir le prix baisser plutôt qu'elle ait toujours demandé des chèques. Je pense comme ça. Il serait préférable de baisser les taxes. Et il est urgent.

4:20
Invité politique

Et sachant aussi que la baisse des taxes, ça permettrait de toucher le plus grand nombre en milieu rural et pas simplement les gens, par exemple, qui ont des allers-retours, domicile-travail.

4:28
Présentateur

Exactement. C'est ça l'idée. C'est effectivement de toucher tout le monde.

4:31
Invité politique

Et sauf s'il y

4:33
Locuteur

a

4:33
Invité politique

une baisse des taxes, quelles autres mesures, selon vous, seraient les bonnes, ou en tout cas, pour être mises en place

4:37
Locuteur

?

4:39
Présentateur

Après, il y a aussi, imaginer peut-être l'avenir en expliquant, le prix du carburant augmente énormément, mais par contre, peut-être, demain, inciter à rouler différemment, à rouler à l'électrique. Mais là, il faut qu

4:55
Locuteur

'on

4:55
Présentateur

nous accompagne aussi pour la mise en place de bornes électriques et une ramification d'un réseau électrique. Aujourd'hui, tout ça, ça n'existe pas. Donc, du coup, c'est compliqué d'imaginer, pour l'instant, autre chose que le carburant, des essences. Voilà.

5:13
Invité politique

Ça, c'est pour du moyen et du long terme. On le rappelle, ce rassemblement, vendredi matin, à 11h, devant la sous-préfecture de Mauriac, que vous lancez avec plusieurs communautés de communes.

5:22
Présentateur

Voilà. Avec trois collègues présidents, les quatre présidents des intercommunalités du Nord-Cantan, nous avons décidé d'organiser ce rassemblement pour, effectivement, faire remonter nos problématiques parce que, chez nous,

5:36
Locuteur

effectivement,

5:36
Présentateur

la voiture, elle est très indispensable et c'est notre seul moyen de nos commotions.

5:41
Invité politique

Merci beaucoup, Olivier Roche, président de la communauté de communes du pays de Mauriac. Merci d'avoir été avec nous ce matin. Merci.

5:47
Présentateur

Bonne journée. Il est 7h51.

5:49
Locuteur

C

5:49
Présentateur

'est une.