L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 15 octobre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe c'est la chiant. Le mot du général de Gaulle raisonne comme jamais.
Aujourd'hui, nous sommes au beau milieu du marécage où patougent les partis politiques qui risquent de perdre les derniers électeurs qui leur restent. Je pense au désarrois des militants LR qui voi une fois de plus la droite éparpayée façon puzzle et qui semble errer indéfiniment dans le labyrinthe des divisions depuis qu'elle n'est plus dirigée par Nicolas Sarkozi. Tous, à l'exception du Rassemblement national et de la France insoumise qui n'ont pas varié et qui veulent une dissolution, tous sont allés dans le sens du vent, celui de la soumission au Parti socialiste qui tient le sort de Sébastien Lecournu entre ses mains.
Ça a commencé par la réforme des retraites suspendues, réforme hautement impopulaire certes, mais ce n'est pas fini. Vous allez adorer le retour de la taxe Zucman, les milliards de hausses d'impôts, l'augmentation des prélèvements sur les entreprises et sur les patrons, sans oublier les taxes supplémentaires sur les droits de succession et même sur les tickets restaurants. N'en jetez plus, la coupe est pleine.
Il y en aura même, vous verrez, qui nous reparleront du sentiment d'insécurité, de l'augmentation des aides sociales ou d'affabulation pour qualifier le sujet explosif de l'immigration incontrôlée dans notre pays. Vraiment, nous vivons une époque formidable. On en débat ce soir dans Punchline.
Marina Ferrari