Quelle relance de l'art et de la culture post-Covid ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 77 %Attaque 9 %Défensif 14 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:20karine_gloanec-maurinFait
« mon dernier rapport que j'ai fait là en mars c'était sur la manière dont le plan de relance culture étaient mises en place par les directions régionales des affaires culturelles »
- 9:40bruno_l_aubeFait
« on a été l' os très bizarre on été traité de manière extrêmement complexe on parlait beaucoup de yoyo en tout cas sur les réouvertures »
- 14:40claire_fitaChiffre
« en occitanie la culture ses soixante dix mille emplois dix mille entreprises »
- 15:40claire_fitaChiffre
« on serait sur un déficit budgétaire de nos structures de l'ordre de 250 millions d'euros »
- 18:00jacques_renardChiffre
« warner et discovery ont fusionné 400 millions d'abonnés amazon a racheté le studio est un studio mgm pour 8,45 milliards de dollars »
- 19:00jacques_renardChiffre
« 8,45 milliards de dollars ça fait 2 plus de deux fois le budget du ministère de la culture »
- 21:00jacques_renardChiffre
« 64 % du marché publicitaire »
- 22:00jose_munoz_gPromesse
« 2% du budget desquels de la culture »
- 23:00jose_munoz_gChiffre
« la france fait 2000 en 2021 comme saab après un peu plus de 2200 milliards de pipe du 12 % tenez vous bien tous pour cent proviennent de la culture »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] d'abord je vous remercie d'être venus si nombreux j'enlève ça je parle je suis olivier bianchi suis maire de clermont ferrand mais si surtout je suis ici comme secrétaire nationale à la culture avec une partie de l'équipe puisque sylvie robert est aussi secrétaire nationale sylvie et sénatrice en bretagne je sais pas si elle est dans le coin et clément sapin qui est là qui est déléguée nationale sur ces questions aussi qui nous lie med avec une petite équipe a animé les choses et notamment ce que nous avons fait cette année qui pour moi était un un moment important c'est que nous avons animé pendant toute la période que vides une réunion mensuelle clément avec l'ensemble de nos homologues secrétaires nationaux alain culture de tous les partis de gauche sauf la france insoumise qui avait invité mais qui avait refusé de venir pour tout dire enfin tous les autres étaient là et parti communiste parti radical de gauche les écologistes et pendant huit mois nous avons une réunion tous les mois où on a débattu et vérifier à la fois ce qu'étaient nos nos points d'accord et nonu ans sur les questions culturelles c'était assez assez intéressant et ça occupe et la période où pouvait faire ça grâce aux visioconférences mais aujourd'hui le sujet que nous allons traiter avec nos quatre invités je vais donc vous les présenter rapidement c'est la question de haut-fond quelles sont les conséquences quelles sont les incidences de cette crise que vides sur l'art et la culture est évidemment comment imaginer comment penser la question de la relance d'une vie artistique et d'une vie culturelle à la fois dans les institutions dans les territoires dans l'industrie culturelle c'est pour ça que vous avez un panel d'invités qui vont pouvoir justement abordé les différentes échelles ou cette question se poserait tout de suite vous dire que pour moi en tout cas on verra comment les invités vont aborder la question le sujet n'est pas tant de savoir comment va se dérouler de façon opérationnelle la reprise de l'activité est certes on pourra évoquer mais plus que la question du pass sanitaire de l'organisation technique de ce que j'aimerais que ce débat puisse nous permettre de poser c'est les changements le structurel les changements peut-être philosophique peut-être éthiques les mutations aussi des comportements on a constaté par exemple à clermont ferrand mais je pense que partout ailleurs une reprise quand même très modérée du spectacle vivant par exemple parce que notamment de la musique des musiques actuelles certaines formes de pratiques sont un peu contraire avec les contraintes et puis comme dans le spectacle vivant il faut aller gagner des publics c'est un combat qu'on mène depuis des années il ya eu un petit coup d'arrêt et donc on constate une reprise peut paraître plus modestes donc voilà le sujet est plus de l'ordre je dirais des mutations structurantes peut-être sociétale et donc de comportement et de demande culturelle c'est ça que nous allons aborder alors nous allons l'aborder dans l'ordre karine gloanec maurin qui a été vice présidente évidemment à la culture qui a occupé des fonctions nationales importantes sur ces questions et qui aujourd'hui la présidente du campus de blois et donc je vais lui laisser la parole en premier je vais présenter tout le monde mais elle pourra comme ça posés au fond les termes de nos échanges ensuite parce qu'on fera j'ai appris ça dans les réunions ouvertes fermeture éclair un homme une femme un homme une flamme gt c'est ce que nous avons découvert dans nos réunions inter partis donc j'ai adopté la forme la formule fermeture éclate je trouve extrêmement misogyne parce que visiblement j'ai toujours pas compris si la fermeture était fermée quand c'était les sommes pas bons mais enfin moi on m'a fait une leçon va dire maintenant on fait des réunions que fermeture éclair quand un homme a parlé une femme a parlé donc doigt par les bons donc nous nous passerons ensuite à bruno l'aube et directeur du manège directeur la scène nationale 2 de reims mais qui est surtout là comme vice président du syndeac et qui pourra nous dire aussi comment les professionnels du monde culturel anticipons envisagent ou quelles perspectives et qu'elle attend qu'ils peuvent avoir des pouvoirs publics aussi sur ces questions ensuite claire fita qui est vice-présidente culture et notamment patrimoine langues régionales de la région occitanie la félicitait les sa présidente pour leurs magnifiques résultats et leur très belle campagne est donc clair nous présentera peut-être ces questions traitées à l'échelle d'un territoire régional quels sont les interrogations et enfin on ne le présente plus parce que sinon mellal une heure de deux séquences serait utile pour rappeler son pedigree jaune dans la péta mais jacques renard qui est surtout dit aujourd'hui directeur délégué dans un nouveau think tank culturel qui s'appelle c'est une culture qui a travaillé au ministère évidemment qui a été une figure importante des politiques publiques culturelles au niveau national viendra là à la fois pour poser peut-être la question tu disais de l'industrie de la communication etc mais aussi peut-être pour prendre une synthèse un peu un peu stratégique de ce que rondinaud nos précédents intervenants voilà j'en dis pas plus et je laisse tout de suite la parole à karine gloanec-maurin bonjour à tous et à toutes c'est c'est c'est important c'est vrai que nous ayons un moment consacré à la dimension culturelle lors de ses universités d'été parce que j'en ai eu la remarque et par clément mais par d'autres militants mais dans l'élaboration nous en sommes du projet la dimension culture n'est pas vraiment présente donc il va falloir que nous tous nous mais c'est non c'est normal non c'est jamais normal parce qu'on porte vraiment au parti socialiste vraiment ces questions avec force et peut-être tellement tellement forte que ça paraît une évidence et que du coup on oublie qu'il y a un axe important à inscrire dans dans la perspective d'un du projet dans la perspective des présidentielles évidemment et donc c'était important d'avoir ce moment et c'était important et et merci olivier c'est vrai d'avoir proposé cette cette réflexion autour de la presse qu vite parce que vous l'avez vu là le secteur culturel tout le domaine culturel ça a commencé par les libraires et puis après ça atteint tout le domaine culturel a été fortement impactée par le la pandémie et par l'arrêt brutal surtout de nos activités alors olivier l'a dit en introduction c'est vrai que on a vu tout de suite les répercussions inquiétantes sur les pratiques culturelles à la fois inquiétante et réjouissante mais ça sera peut-être dit par les uns et les autres à la fois la créativité qu'on a vu tout de suite pendant confinement avec le numérique des artistes qui se sont emparés des outils qu'il s'en était déjà emparées mais qui ont renforcé leur expression à travers les outils numériques et qui n'ont pas cessé de dire on est là et on fait et on existe aussi artistiquement même pendant cette période où on est confiné les uns chez les autres il ya eu de très belles propositions artistiques un temps sur la danse que la musique et puis des captations théâtrale qui ont été très intéressantes et d'autres dimensions donc ça bien sûr on peut regarder cette dimension comme quelque chose d'intéressant mais comme d'ailleurs tous que cette crise permet de mettre en perspective mais par ailleurs et c'est pour cette raison que c'est bien d'être accompagné par des gens de terrain par quelqu'un du syndicat clément peut-être nous dire un petit mot parce que clément est aussi un professionnel de du spectacle vivant et de la musique classique et donc les uns et les autres qu'on se dise mais il n'y a pas seulement la crise ya pas seulement une reprise difficile c'est vrai avec des fréquentations dans le spectacle vivant qui sont moins importantes dans le cinéma ça vient d'être dit aussi à la reprise la du mois de juillet les vraiment les signer les les programmateurs de cinémas et des cinéastes était très crispé parce que le public ne revenait pas aussi fortement dans les salles et donc toutes ces questions bien sûr il faut les aborder mais plus encore on n'a qu'une heure et quart mais c'est bien qu'on puisse quand même plus encore il faut se s'interroger sur ce qu'on peut la manière donc l'économie de la culture peut être interrogé au regard de cette crise parce que c'est une économie qui est bien sûr soutenu par l'argent public très très fortement pour certains mais qui ne l'est pas pour d'autres et que cette économie on voit qu'elle peut être vite fragiliser et surtout dans l'emploi culturel non pas dans les structures nationales des structures subventionnées mais dans le dans le privé et surtout dans les le secteur des artistes indépendants qui malgré toutes les aides on ne peut pas dire que là il n'y a pas eu d ennemis en place malgré tout les aides c'est vrai on était les premiers les premières victimes de cette pandémie donc voilà les bases et la raison pour laquelle c'est vrai on s'est dit il faut s'interroger moi je voulais juste faire un témoignage ma dernière fonction professionnelle c'était à l'inspection générale des affaires culturelles du ministère de la culture et mon dernier rapport que j'ai fait là en mars c'était sur la manière dont le plan de relance culture étaient mises en place par les directions régionales des affaires culturelles jeux je vous raconte ça parce que c'est vraiment intéressant au moment où on peut se dire comment on imagine la suite de ou là les perspectives pour une belle politique culturelle qui soient adaptées aujourd'hui à ce que nos concitoyens demandent de participation d'émancipation de d'accompagnement à la curiosité et bien les services de l'état en région on les a vus puisque du coup ça m'a permis de vraiment d'interroger il y avait bien sûr une drague témoins mais on a pu interroger tout le monde en fait aujourd'hui les services de l'état en région sont exemple ils n'ont plus les moyens d'accompagner réellement correctement les acteurs culturels ou même les élus sur les territoires et peut-être qu'on pourra en reparler les uns les autres si bien que en fait nous nous sommes interrogés avec mes collègues inspecteurs en nous disant mais pourquoi comment se fait-il que des directions qui ont accompagné vraiment des années et des années de développement culturel sur les territoires et sur comment ces services sont aujourd'hui tétanisé dès qu'on leur demande une dimension supplémentaire et bien tout simplement je crois qu'on paye aujourd'hui mais dans les services de l'état de manière générale aussi la rgpp de 2010 qui a réduit énormément le nombre de deux fonctionnaires d'état et qui fait qu'aujourd'hui il y a des répercussions dramatiques et donc dans cette réflexion pour mettre en perspective des l'accompagnement de politique culturelle sur les territoires ou d'un projet culturel pour un pour une une phase à venir eh bien je pense que cette dimension de d'accompagnement de l'état abîmée aujourd'hui réduite aujourd'hui il faut que nous la prenions en compte pour qu' on puisse avec les professionnels avec les élus avec la colle et les les gens de communication comme tulle et aujourd'hui jacques qu'on puisse à la fois peut être interpellé l'état bien sûr et dans une perspective de deux projets présidentiels il faut le faire mais aussi s'interpeller les uns les autres pour pouvoir répondre à cette à cette modification vraiment qu'ils qui ne permet plus vraiment de d'imaginer de développer des politiques importantes donc voila c'était le la dimension que je voulais apporter pour ouvrir le débat bien sûr ça n'apporte pas de réponse immédiate mais ça permet de comprendre pourquoi ces mecs nice mme dès qu'ils sont fragilisés il se bloque en fait parce qu'aujourd'hui c'est vrai que on peut pas même si les services des conseils régionaux sont efficaces aux côtés de l'état même si dans les collectivités territoriales on a mis en place et et olivier le premier des services culturels et des directions culturel qui accompagne nos acteurs l'état l'état accompagnant les artistes et les professionnels de la culture c'est important pour toutes les dimensions je ne parle pas seulement du spectacle vivant mais patrimoine bibliothèque lecture publique cinéma toutes ses dimensions elles sont bloquées aujourd'hui voilà peut-être j'ouvre ça à votre à mettre en débat et je passe la parole peut-être à bruno et moi j'ai mon micro et c'est moi qui fait l'homme alors c'était parfait de j'essaie de l'être autant mais même si moi j'ai besoin d'un lien papier en fait du coussin desriac avant là avant la crise on avait commencé à faire quelques constats et on avait commencé à travailler par atelier l'idée était de faire des propositions aux candidats à la présidence de la république des propositions très concrètes et du coup on a commencé à regarder des constats et évidemment la crise sanitaire a modifié notre notre manière de travailler et nous a poussé un peu avancer avancer rapidement dans les constats qu'on avait faits et qu'on était vraiment démultipliée par la crise sanitaire il y avait la question de l'unsco c'est bizarre d'entendre la l1 contre l'incompréhension qu'on pouvait avoir entre les politiques et notre secteur qui peut être des fois notre secteur était mal mal compris certains venaient très certainement aussi de notre de notre fête et qui a rendu qui a donné des tensions extrêmement forte de déconsidération et qui happe qui a d'ailleurs abouti dans certains endroits la perte de scène conventionnée d'intérêt national qui portait des grands projets vis-à-vis des artistes et vis-à-vis de la population mais moins visibles peut-être que un projet privé qu'on dirait plus populaire donc il ya eu vraiment dans les deux ans qui sont passé pas mal de d'affaires de ce type et cette déconsidération du coup on l'a senti aussi pendant le coc vide sur la question de la réouverture on a été l' os très bizarre on été traité de manière extrêmement complexe on parlait beaucoup de yoyo en tout cas sur les réouvertures le pire a été le 15 décembre où il devait y avoir une réouverture sous conditions on était à fond nous par exemple à reims on avait organisé en dessous d'eux en deux jours une soirée qui s'appelait opening et voilà donc le comme vous le savez ça ne s'est pas fait donc cette déconsidération nous a beaucoup posé de soucis et nous interroger nous aussi dans la manière de parler et aux politiques et au public il y avait aussi il ya aussi la question si on veut en effet quand on parle de relance si on veut retrouver des moyens la question de l'organisation des financements ont ont fait partie d'un service public vraiment selon la firme le service public des arts et de la culture d'ailleurs entre en discutant on est partis de l'hypothèse que nos deux groupes d'usagers du service public c'était et le public et les artistes et à partir de services publics qui oeuvrent on va dire la cohésion sociale comment on arrive à travailler ensemble pas uniquement avec le ministre de la culture pas uniquement avec les services de la culture des villes mais aussi avec l'ensemble des gens qui oeuvrent sur la cohésion sociale donc l'idée par exemple [Musique] à laquelle on travaille c'est l'interministérialité on se rend compte que quand on est content quand on a des projets d'éducation artistes culturel avec des prisons ou avait faim des établissements pénitenciers ou avec des hôpitaux etc au manège crois qu'on fait à peu près 30 demandes de subventions par saison 30 à 40 demandes de subventions par par saison sur des projets au fond qui vont tous dans le même sens qui utilisent notre savoir-faire est en fait sur des critères et des cases qui nous empêchent d'être dans l'expérimentation dans la créativité et de mettre vraiment notre énergie au service de projets si tu es vraiment en lien avec le territoire voili qu'est-ce que sur la gouvernance aussi donc je parlais de l'interministérialité il ya aussi la question est qu'est karine le disais c'est une réalité la question de la perte de deux possibilités de la de l'état déconcentré car ils ne le disent extrêmement bien aujourd'hui en plus les grandes régions ont vraiment aggraver la situation plus personne ne peut dans les dans les services notamment des dracs ne peut s'occuper correctement de la politique culturelle nationale qui devrait pouvoir exister au niveau territorial même si au niveau territorial elle doit être adaptée évidemment à chaque à chaque territoire est en effet sur le plan de relance il n'était pas rare d'être appelé le vendredi pour le lundi déposé un projet pour être sûr de pouvoir voir quelques quelques sous c'est en termes d'utilisation de l'argent public c'est pas c'est pas du tout du fait des agents des agents de l'état qui vraiment était alors au maximum mais c'est plutôt en effet l'organisation quels moyens en ressources humaines et en moyens financiers est donné aux services déconcentrés de l'état sur la relation entre les acteurs culturels les collectivités locales et l'état la loi est passée qui oblige maintenant qui contraint pardon obligé c'est pas très joli qui contraint en tout cas chaque région a installé un core eps dans sa région dont pourquoi pas après on voit dans ce qui est en train de se monter en fait des disparités d'efficacité de ces corps est correct je sais pas si vous le savez tous mais ces espaces où sont les professionnels de la culture les syndicats évidemment les élus et aussi l'état et qui réfléchissent ensemble à une politique cohérente de la culture sur sur un territoire il ya plein de régions aujourd'hui où ça n'existe pas donc c'est en train d' exister dans des fonctionnements plus ou moins efficaces je sais pas si c'est mis en place normalement par les drac et et les régions peuvent prendre le relais sur ses core eps mais par exemple ici en région centre val de loire la drac n'a pas mis en place les core eps l'occitanie l'occitanie voilà par contre dans le grand test non ça n'existe pas encore il y as après il y apparaît en est très très bon là dessus des mille feuilles il ya les les ctc les conseils territoriaux pour la culture dans laquelle il n'ya pas les professionnels faille à tout à repenser pour qu'il y ait des espaces assez efficace mais assez libre de parole dans lequel pourraient se regrouper l'état les collectivités locales et les professionnels de la culture ensuite dans le on sait on sait qu'il va pas y avoir une augmentation rapide très forte des budgets de la culture peu importe dans quel endroit où on se situera d'ailleurs je sais pas s'il ya des élus mais attention à 2023 on entend on entend de l'état qu'il va y avoir sur le budget de la culture vraiment des gros soucis en 2023 une histoire l'établissement nationaux de déficit de choses qui qui va qui va nous tomber dessus en tout cas nous par exemple les scènes labellisés ou conventionnées et ne parlons pas des équipes artistiques voilà fermons la parenthèse dans les dents les moyens qui existent aujourd'hui alors ça les banquiers l'ont en fait je ne sais pas on verra bien mais c'est bercy qui sera au pouvoir c'est bien ce qui lui fait peur peut-être évidemment voilà je reprends le fil les les financements donc ils vont pas ils vont pas exploser c'est clair par contre dans l'organisation des dans l'organisation des financements il y un vrai travail à faire pour que globalement l'écosystème de la culture puisse fonctionner de bonnes manières on le voit on signe tout ceux des conventions pluriannuelles d'objectifs ont dépouillé de moyens hélas et dans ces conventions pluriannuelles il n'y a pas assez de cadres qui permettrait que les montants alloués par les collectivités locales et l'état soient mieux organisés pour faire vivre l'écosystème on le voit dans les coproductions je sais pas si ça vous parle mais aujourd'hui il n'y a pas d'augmentation dans les lieux et dans les scènes de conventionner et du coup la marge de la marche aléatoire non c'est pas comme on dit ça la voix genre donc la marge artistique en fait qui en pâtit de plus est dans la marge artistique qui comprend et l'éducation ainsi culturelle et la programmation et la coproduction l'argent qui disparaît c'est l'argent de coproduction l'argent de coproduction elle sert juste à faire des oeuvres à faire des oeuvres d'aujourd'hui et qu'il ceux qui on espère qu'ils existeront encore demain donc on voit qu'aujourd'hui les oeuvres qui sont en train de créer surtout dans les disciplines les plus fragiles que sont la danse le cirque et la marionnette que que tu connais très bien les oeuvres sont donc plus de plus en plus minimaliste mais c'est pas du tout une envie des artistes de créer des oeuvres minimaliste c'est qu'ils n'ont plus la capacité que de faire ça l'est aujourd'hui les montants moyens de co production sont de plus en plus ridicule maintenant avant là où il fallait avant avoir 4 5 co producteur on en est mais à quinze producteurs et des gens se disent coproducteur avec 2000 euros sur un budget de création de 80000 euros est-ce que ça va encore l'autre l'autre chose aussi sur lesquels il va falloir travailler pour la pour la relance c'est la parité hommes femmes au sein d'air qu'on a lancé une étude qui va bientôt sortir avec des chiffres on espère à c'est assez clair là aussi la crise il semblerait mais ça c'est très empirique ils sont il semblerait que la crise est plus touché les équipes artistiques porter ou des projets artistiques porté par des femmes alors ça je sais ce qu'on entend en tout cas aux syndicats c'est à vraiment à creuser et de toute façon on a encore du retard dans notre dans notre secteur et normand de retard les nominations qui viennent d'arriver qui existent aujourd'hui on voit par exemple les centres graphique nationaux où avant ils viennent parité le nombre de femmes aujourd'hui seuls qui dirige un centre chorégraphique national j'ai pu sur 19 6 et 3 ou 4 quoi ces quelques un peu problématique pour en revenir aux compagnies là aussi on travaille beaucoup avec les compagnies pour la relance parce qu'autant nous on a été extrêmement aider financièrement pendant la crise un fait extrêmement justement pardon pas extrêmement justement aidées pendant la crise aussi bien les aides transversale chômage partiel activité partielle mais aussi des aides spécifiques l'on parlait de la relance est donc vraiment ça nous a permis de rester là et aussi de reverser beaucoup d'argent d'ailleurs aux équipes artistiques les équipes artistiques ont aussi été aidé les lieux la plupart d'entre eux ont joué le jeu et ont payé les cacher ils ont aussi plus bénéficier du chômage partiel mais on se rend pas compte encore des dégâts que savent que la crise va faire et a déjà fait dans les équipes artistiques il ya des créations dont on entend des quais lesquels elle est arrivée et dont on n'entend plus du tout parler donc il ya plein de choses en fait qui vont qui aurait dû exister donc on sait pas quel est ce qu elles sont parce qu'elles n'ont pas existé mais aussi dans tous les reports qui vont qui vont arriver là la question de la diffusion dans les années à venir ça va être assez catastrophique pour les équipes artistiques il va falloir vraiment les accompagner par deux manières la première c'est de les autonomiser qu'elles soient pas toujours obligé de passer par des lieux mais qu'elles puissent aussi s'installer sur un territoire et porter des projets de territoire extrêmement fort et surtout sur un temps long et avec une juste rémunération aujourd'hui la moyenne de rémunération d'un artiste auteur par exemple dans le spectacle vivant 45 ans qui travaille six jours sur sept et qui souvent très diplômés on est très très proche des minima sociaux je parle dans le spectacle vivant contemporain évidemment sur les sur les financements et ben écoutez je crois que je vous ai dit en tout cas ouais on parlait tout à l'heure des mille feuilles on parlait des quarante demandes de subvention à faire quoique ce qui serait bien maintenant sur l'expérimentation et sur le financement des projets jeulin peu dit tout à l'heure mais qu' un projet soit vu globalement c'est à dire qu'il n'y ait pas que la programmation qu'il n'y ait pas que le plateau mais que l'ensemble du projet plutôt que de faire des demandes spécifiques que l'ensemble du projet vers le public vers l'action culturelle soit pris en compte et financé à l'année et qu'on ne soit pas obligé de réfléchir à chaque fois quel dossier on va faire est-ce qu'on va le lavoir ou pas ça nous mène où et surtout nos partenaires des quartiers priorité avec lesquels on travaille et c'est dans des situations un peu est un peu complexe et surtout on met beaucoup d'argent dans la programmation beaucoup d'argent sur le plateau ai je pensé et - le premier peut-être on met pas assez d'argent dans le travail qu'on pourrait faire à côté dans quelque chose de bien plus ambitieux vers les territoires qu'on fait aujourd'hui c'est certainement de notre faute donc faut vraiment que nous aussi on se remette en question mais c'est aussi la manière dont on nous regarde et dont les nos partenaires publics nous regarde et nous regarde et regarde aussi nos lieux des gros lieux ont été des nouveaux lieux ont été construits des paquebots des superbes eu lieu mais il faudrait aussi peut-être et des commandes publiques pour réfléchir un peu mieux à l'utilisation de ces lieux à l'ouverture des lieux à d'autres choses cinéma bibliothèque donc ce qu'on soit plus dans quelque chose d'ouvert où les gens puissent rentrer l'intimidation des lieux fin connaissez certainement pas le manège de reims mais c'est un lieu patrimonial qui est magnifique et voilà est très bien dirigés et du coup il est il est extrêmement intimidant on voit les gens qui viennent avec le avec les billets cultures du coeur on les reconnaît à l'entrée et c'est horrible tiens j'en ai des frissons c'est aussi parce que du coup ils arrivent et ils savent y regardent ils connaissent pas le le rituel d'un d'une salle de spectacle donc il ya un truc à rendre un peu plus certainement ces lieux là que les pigeons qui se les accaparer pas forcément sur les propositions d'art contemporain mais au moins il rentrait et au mans que ce soit un peu plus un peu plus incarner quoi voilà ça c'est donc commande publique donc juste pour terminer quand on voit les problèmes de fréquentation et je parle pas des lieux pour le coup je parle des bureaux de vote on peut se dire qu'on a très très intérêt à travailler ensemble sur ces questions sur ces questions si a pas se regarder bizarrement et puis et surtout avec l'ensemble des gens qui travaillent nous on adore travailler avec le ministère de l'intérieur on adore travailler avec l'ensemble des ministères on voudrait plus travailler avec l'éducation nationale et je pense que là dessus on a un vrai travail à faire de vraiment refonder de refonder nos relations et de refonder la les modes de les modes de financement et nous on est prêt à le faire est vraiment à ceux à se remettre en question faux faux c'est fini maintenant les directeurs de scène nationale qui regardaient de haut aussi bien le public que des fois dans ses discussions avec les politiques en disant me comprennent rien sapho c'est fini cette histoire là et d'une parce que non mais vraiment c'est très clair il faut vraiment que nous aussi on change nos postures et qu'on soit plus à l'écouté plus dans la co construction et la coréalisation voilà merci c'est une bonne trace de transition puisque tu appelé de ses voeux une plume meilleures relations entre élus locaux et institutions culturelles donc de voir un peu comment au niveau d'un territoire une vice présidente aux régionales on voit les choses at war clair merci beaucoup olivier bonjour à toutes et bonjour à tous ça c'est un plaisir d'être avec vous à blois parler de culture et je pense qu'il faut commencer par quelque chose on sera tous d'accord mais faut le dire la culture est essentielle nous n'avons aucun doute sur ce point là et ça ne vous étonnera pas non plus qu'un région occitanie la culture est au coeur de notre projet politique de au coeur de notre projet démocratique on est bien dans ses valeurs éducation culture et bien voilà ce sont les piliers de la lutte contre les déterminismes sociaux contre les inégalités qui est au coeur de tout projet socialiste peut-être vous parler de ce que je connais le mieux c'est l'occitanie donc je n'aurai pas l'ambition d'avoir une vision sur tous les territoires mais vous donner peut-être quelques chiffres pour que vous ayez une idée de ce que cela représente en occitanie la culture ses soixante dix mille emplois dix mille entreprises voyez on est à peu près 500 festival par an on a fait un sondage l'a régulièrement alimenté donc ce n'est qu'un sondage qu on extrapole on est bien d'accord pour avoir une idée des effets de la crise sur nos acteurs culturels bien sûr à affiner un on serait sur un déficit budgétaire de nos structures de l'ordre de 250 millions d'euros ça correspond à une perte de valeur ajoutée de plus de 25% par rapport à ce qui se pratiquait les années précédentes un besoin de trésorerie de plus de 200 millions d'euros donc vous voyez la fragilisation maintenant comment quel est le cadre de notre réflexion nous en région aujourd'hui avant de passer aux pistes peut-être à vous proposer sur lesquels bien entendu vous rebondir et peut-être pour qu'on puisse répondre à vos questions nous le cadre de notre réflexion régionale tu l'as dit la réflexion c'est la concertation d'abord il ya aucun c'est la première étape concertation avec les acteurs culturels nous depuis février on a lancé les jeudis de la culture on tousse on essaye de développer des initiatives pour se rencontrer et au fait à densifier des relations on se rendait compte que nos professionnels ils se connaissaient pas forcément en région donc on avait eu il avait aussi besoin de se parler et donc c'est jeudi de la culture on a eu bien sûr la pause estivale on va les poursuivre on réfléchit à la gouvernance parce que c'est important de pérenniser en fait ces lieux des changes donc ça c'est le premier élément dans notre cadre de réflexion en région occitanie peut-être vous aviez suivi à l'automne 2001 nous avions réuni une convention citoyenne régionales on a adopté déjà un plan régional et la dimension bien entendu culturel était très présente en 2020 aussi nous avons adopté un pacte vert donc voilà dans les nouveaux axes il ya cette responsabilité sociétale environnementale que nous devons collectivement assumer danse exigent un changement de modèle de développement la culture n'est pas exempté de cette réflexion là donc on est en en intègre vraiment ces aspects là et bien sûr notre projet politique on sort d'une période électorale donc on est sur des choses qui ne vous étonnera ont pas non plus mais c'est important de le rappeler la culture pour tous émancipation individuelle collective partout et croyez moi en occitanie c'est un défi parce que on est treize départements presque 6 millions d'habitants en a que 25 % de la population qui habite dans nos métropoles donc voyez la différence c'est ailleurs et plus de 50% en territoire rural donc la ruralité c'est vraiment notre identité en région occitanie avec toute sa diversité un projet politique aussi avec une action culturelle que nous allons tenter de simplifier à ça résonne j'entends bien les préoccupations parce que bon on a bien conscience de notre complexité et qu'il faut absolument en étant si on veut être plus accessible plus utile plus efficace il faut qu'on arrive à être plus proche de nos acteurs et de nos usagers est vraiment aussi un projet qu'on a voulu au plus proche de nos publics mieux connaître nos publics noté dans l'aspect culturel j'en viens à quelques accents quelques pistes 1 bien sûr on crée on n'a pas encore envoyé délibéré officiellement sur notre nouveau projet culturel notre plan stratégique mais en tout cas nos réflexions elles sont nourries de tout ce que je vous ai dit précédemment je voudrais évoquer avec vous juste deux axes le premier le soutien aux acteurs culturels le deuxième la mobilisation des publics et des territoires sur le soutien aux acteurs culturels tu l'as dit on il ya eu le temps de l'urgence on a essayé de répondre non aussi collectivités à cette urgence maintien des subventions forfaitisation que ça ait lieu pas lieu peu importe que les actions aient pu se dérouler ou pas et je pense que je voudrais m'attarder sur une piste en particulier qu'on a déjà commencé à mettre en oeuvre et de laquelle on voudrait s'inspirer pour nos actions à venir parce qu'on a eu un bon retour aussi des acteurs culturels mais pas que on a créé durant la crise donc ça a commencé à partir de l'automne 2020 au delà des accompagnements donc deux soutiennent maintien des subventions etc on a voulu tout de suite envisager la reprise comment nos acteurs donc nous on a mal abordé sous l'angle économique en général on appelait ça le fonds local partout voilà chacun a son nom d'un dispositif est sûre ce fonds local nos acteurs culturels on leur a dit de quoi avez vous besoin en termes d'investissements pour mes micro investissement c'est pas la définition de nos grands investissements structurants comme devrait avoir dans une entreprise pour pouvoir justement voilà non non des choses très simples la digitalisation la numérisation mais pas forcément le matériel les décors fin voilà on a essayé d'être plus proches de leurs créations mais aussi et on a demandé au département de venir avec nous aux intercommunalités de venir avec nous de monter un seul dossier donc l'association parce que c'était quel que soit le statut l'association prise elle manson dossier il n'y a qu'un seul instructeur c'était la région qui instruisait pour tout le monde tous ceux qui avaient financé dans ce faux là est donc une réponse et qu'on a essayé d'avoir dans les 45 jours avec des délibérations très attendu on a tenté d'avoir le plus rapidement possible c'est toujours pareil on est toujours trop long on en a bien conscience mais voilà cette la culture elle donc les acteurs culturels son sens on saisit immédiatement ça a été intéressant pour nous parce que on avait peur de manquer de proximité voyez dans le déploiement des outils qu'on voulait mettre à leur disposition ils ont réagi tout de suite et je pense que cette simplification et cet appel à eau multipartenariat on est un pack les collectivités on a l'habitude de travailler ensemble et il me semble que pour la majorité on est concerné par les difficultés que nos acteurs rencontre ça fonctionne et là on a eu lieu sur la rive l'occitanie est grande on a eu que cinq intercommunalités qui n'ont pas adhéré vous rendez compte c'est rien du tout donc en fait le pack des collectivités il a su se créer donc pour l'instant ce fonds local on l'a mis en pause ça c'est stopper là au 30 juin mais cette initiative on est en train de réfléchir pour pouvoir la décuplée ensuite il faudra voir les priorités qu est-ce qu on peut soutenir pour accompagner encore cette reprise mais voilà la simplification la tentative d'améliorer notre efficacité pour soutenir nos acteurs culturels c'est en tout cas notre volonté on a déployé là aussi là on a délibéré très récemment un fonds anti faillite va y avoir de la casse en ça c'est clair on n'en mesure pas on ne mesure pas encore un l'ampleur donc quand il faudra rembourser les pg e vient en fait la région occitanie elle a créé un outil pour prendre le relais donc ce seront des prêts un nouveau garantie bien sûr qu'il faudra étudier le corps du projet mais souvent ce seront des acteurs qu'on connaît déjà il comprit culturel on voit bien que on a déjà identifié quelques fragilités en sachant qu'on a un comité de veille là qu'on a créé avec l'état et ça se passe bien tous les quinze jours justement on essaye de voir département par département les situations de nos acteurs culturels pour essayer soit déjà de leur trouver des solutions parce que il en existe quand même et demain comment envisager viennent des changements de modèles qui vont être pour eux peut être indispensable donc on est dans la tentative de bill envoyé par rapport à ces mesures d'urgence qu'on a déjà essayé d'inscrire dans la reprise mais dont on a besoin de réévaluer y compris avec les acteurs pour pouvoir à nouveau en déployer de nouveaux et au plus proche des besoins la gouvernance elle est au coeur de tout ça siona une gouvernance efficace là qu'on arrive à trouver à partir de la rentrée je pense que ce qu'on arrivera à déployer sera plus efficace le deuxième le deuxième axe donc voilà c'est que des pistes a bien sûr on reviendra sur / vos questions quant aux soutiens qu'on peut apporter aux acteurs culturels c'est la mobilisation des publics alors ça c'est très structurelles je pense comme problématique que la crise a encore révélé parce que ben voilà sans public en effet comment trouver ce désir et cette créativité et puis c'est une condition nécessaire de l'économie culturelle donc là je dirais qu'on a nous en tout cas dans notre réflexion deux entrées la première elle est directement en lien avec l'accompagnement la médiation jusqu'à présent on était plutôt un soutien de structures qui étaient dans la médiation je pense qu'on va aller plus loin sur son sur ce mandat on va essayer d'identifier des publics cibles ans et territoire par territoire essayez de trouver les meilleures solutions pour pouvoir trouver alors soit de nouveaux publics soient retrouvés ceux qui ne venaient plus faim parce que cette reprise timide justement mais à la fois on viennent de tirer le constat qu'on n'a pas de vision précise du public de la culture en régions occitanes n'avons pas cette vision donc il faut qu'on travaille sur un diagnostic pour pouvoir aller plus loin dans les publics cibles et surtout cette médiation l'émancipation individuelle et collective c'est aller chercher des publics ne sont pas aujourd'hui dans nos salles dans nos lieux culturels donc il faut bien qu'on arrive à renouveler et à penser public systématiquement dans tout ce que nous allons déployer au niveau culturel la deuxième entrée c'est l'entrée territoriale et là aussi je rebondis sur ce que ce que tu disais précédemment on veut arriver à travailler cette durabilité nos acteurs culturels ils sont ancrés dans des territoires les territoires sont souvent prêts à déployer des outils d'accompagnement mais avec d'autres collectivités c'est compliqué pour eux de porter en propre peut-être tout cela donc on a déjà des soutiennent ou en région sur les lieux structurants il ya déjà beaucoup de lieux de diffusion qui sont très intéressants avec des projets artistiques formidable mais le constat qu'on tire c'est encore une inégalité d'accès clairement une inégalité d'accès je voulais parler de notre contexte rural voilà c'est encore on est trop loin on est trop loin donc on voudrait arriver labellisé des relais culturel mais tout ça hein réflexion avec un maillage qui est déjà existants l'idée n'est pas du tout de remplacer un maillage qui existe qui fonctionne bien mais au contraire de le décuple et en faire bénéficier le reste du territoire est d'organiser de nouveaux partenariats ou de soutenir des initiatives propres de territoires parfois porté par des compagnies parfois portés par des collectivités parfois porté par une association qui a envie de faire les choses différemment dans son territoire parce que ça n'existe pas et on a besoin toujours pareil des intercommunalités et des communes pour pouvoir penser ses relais culturel et ce maillage le département est une échelle intéressante mais pas suffisante on doit aller au plus proche de nos concitoyens donc l'intercommunalité en plus elle a souvent des compétences autour des mobilités et penser la culture c'est forcément quand on pense un maillage c'est aussi mobilité donc comment on peut organiser mobilité tarification offre bien sûr qu'il faut l'offre mais c'est comment organiser les services pour pouvoir bénéficier de cette offre donc voilà aujourd'hui les réflexions que nous avons on a un soutien bien sûr aux acteurs culturels mobilisation des publics concentrer notre réflexion sur sur les publics et nos territoires dans leur diversité et je voudrais conclure par deux choses auxquelles je suis très attaché auquel on est très attaché à la région on va voir comment l'organiser je terminerais par ça le premier aspect c'est que quand on parle culture moi je tiens beaucoup au fait qu'il faut aussi intégrer la culture scientifique à la culture scientifique fait partie de la culture on est dans une crise sanitaire où on a des gens qui veulent pas se faire vacciner ou la rationalité parfois s'éloigner d'un certain nombre de nos concitoyens moi je pense qu on a besoin de mettre dans tous nos projets la voilà qui moi dans ma commune j'ai une petite commune vit dans une petite commune il ya treize mille habitants je croise plein d'artistes mais je croise pas d'ingénieur je suis peut-être éloigné aussi de ce qu'il n'y a pas de héros nautique chez moi en occitanie mais il y en a pas chez moi enfin voila c'est la culture scientifique je pense qu'elle doit être une partie de tous nos projets quand on parle culture et la deuxième chose et là je m'adresse à l'éducation nationale est notre présidente carole qui a pris la présidence de l'association des régions de france portent aussi bien sur cette proposition c'est que au sein du temps scolaire nous avons besoin d'avoir un temps culture au delà de l'éducation artistique musicale qui est fléché mais qui est souvent le parent pauvre de du programme de nos jeunes que un lien avec nos territoires il y ait l'obligation un nombre d'heures plus important et un partenariat avec les collectivités que la culture de tous nos territoires qui existe qui est forte qui est plein de pépites et bien l'éducation nationale elle n'est pas le choix et qu'elles doivent absolument donner cette opportunité à nos jeunes de découvrir et que ça soit surtout la pérennisation de notre public de demain parce que c'est notre avenir merci merci beaucoup clair on a compris qu en occitanie on l'avait vu avec la présidente bon on le voit avec les vice présidents en fait c'est l'enthousiasmé votre drogue qui fonctionne bien c'est çà et là chocolatines et dans le pain au chocolat on a eu un débat tout à l'heure on a failli a failli mal tourner chaque je te laisse la parole oui merci tout d'abord une petite précision newstand culture est un média d'information sur la culture qui consiste à donner tous les jours d'egnos sur l'économie la politique la sppe et sociaux de la vie culturelle c'est ça notre rôle nous sommes totalement indépendants nous n'avons ni subvention ni publicité nous ne sommes pas des adossé à un grand groupe financier aux capitalistes et c'est pourquoi j'ai d'ailleurs accepté de rejoindre avec plaisir l'équipe de nos stands culture quand on me l'a proposé voilà le petit précision de départ alors tout d'abord quand on parle de relance il faut quand même effectivement bien avoir en tête et nous l'avons tous en tête que leur jeu direct l'urgence actuelle encore pour beaucoup de structures culturelles pour beaucoup d'artistes beaucoup de 2,2 d'auteur c'est la survie c'est la certitude c'est l'inquiétude c'est les grandes difficultés la crise sanitaire a frappé extraordinairement durement un certain nombre de personnes assureront deux structures et je crois qu'il faut vraiment marrant toujours avoir un esprit que la relance oui mais la relance est très souvent comment sortir encore de l'ornière dans laquelle on se trouve comment arriver à pérenniser des structures qui ont été profondément menacé alors ce qui est justement est intéressant c'est que du coup il ya évidemment cette source cette envie de revenir comme avant fonctionner revenir pouvoir encore produire des spectacles les accueillir pouvoir lancer des projets d'éducation artistique et qu il ya tous à la question si petite pause qui est posée par beaucoup d'acteurs de la vie culturelle c est ce qu il faut continuer comme avant et ce qui est intéressant avec ce que nous faisons en culture a fait c'est que précisément cause la crise on a voulu donner la parole sur le thème après qu vie d'un certain nombre de directeurs d'institutions de metteur en scène réalisateur pour qu'ils nous disent comment est ce qu'ils pensent la préco vide et d'ailleurs au festival d'avignon on avait organisé en partenariat avec le festival d'avignon deux jours de colloque sur le thème quel spectacle vivant en 2050 quel spectacle vivant en 2050 ce qui fait que on a finalement donné la parole aux uns et aux autres pour que ils réfléchissent sur le court terme le moyen terme et le long terme et alors 2 il ya deux éléments qui apparaissent très fort dans les réflexions je dis pas que c'est les actions je dis pas que on est on a basculé dans un autre monde bien évidemment non mais ce qui est intéressant c'est que on a écouté des acteurs qui viennent nous dire il faut remettre en cause le mode de production et diffusion actuelle c'est à dire que il faut peut-être produire moins mais mieux et plus et mais mieux et ça veut dire quoi ça veut dire peut-être sortir d'une certaine frénésie de la création d'un certain embouteillage la création qui est incertain une certaine façon de d'avoir toujours plus de créations toujours plus de spectacles en raccourcissant de plus les le nombre de représentations donc il ya cette idée que il faut peut-être produire autrement il faut peut-être aussi pouvoir mieux accueillir les artistes les compagnies les structures sur des durées plus longues avec la possibilité de donner d'autres rapports de relations entre ces structures et les publics qui pourront ainsi mieux prendre en compte les projets artistiques ça c'est vraiment une réflexion qu'on a vu surgir sur cette façon de s qu'il faut pas remettre en cause vraiment la façon dont on a fonctionné jusqu'ici et puis il ya un deuxième élément qui est apparu qui est l'introduction du paradigme écologique véritablement il ya une réflexion et quelquefois des initiatives très intéressante qui se développe de plus en plus je ne dis pas que c'est devenu une majorité mais incontestablement le paradigme écologique est entré dans la problématique des acteurs de la vie culturelle et pas seulement des spas les ampoules basse consommation les bouteilles en verre à la place des bouteilles en plastique les toilettes sèches tout ça c'est très bien mais c'est vraiment aussi réflexion sur la mobilité des artistes et du public sur les rapports assez rare science sur le mode de production sur les éco construction de bâtiments culturels il ya tout cela ça c'est vraiment une réflexion qui est en cours et je trouve que là il y a le terreau de d'un changement assez considérable et de même là je vais un peu plus loin il ya aussi une réflexion sur quelle démocratie participative on veut vraiment introduire dans le secteur culturel comment est ce qu'on fait que les droits culturels qui sont reconnues soient davantage mises en pratique il ya aussi cette idée que il faut peut-être sans remettre en cause le rôle des institutions culturelles qui sied tout à fait indispensable c'est comment malgré tout donner plus de place à l'émergence donner plus de place aux tiers acteurs culturels qui n'en ont peut être pas eu assez jusqu'ici se sont toutes sortes ses réflexions là que l'on voit surgir et je le dis ici parce que au fond quel est le rôle d'un parti politique c'est d'écouter ceux là 2 d'accompagner cette réflexion et qui à terme de traduire cela en nouvelles orientations de politique culturelle et il me semble que d'une certaine façon on arrive un peu à la fin d'un certain cycle de la politique culturelle où il ya une certaine façon de remettre en cause le productivisme culturel il ya un certain productivité culturel dont il me semble que petit à petit les acteurs sont en train de constater les limites et donc on est en train peut-être de sortir de cela et on est peut-être à la veille d'une très profonde mutation qu'il faut savoir prendre en compte malgré encore une fois tout ce qui a été dit qui est très intéressant que je partage tout à fait mais qui me paraît vraiment quelque chose de tout à fait décisif nous sommes encore loin du compte un bien drôle bien évidemment ce sont des réflexions est ce que petit à petit après les urgences la vie quotidienne le souhait de pouvoir relancer la machine va balayer toutes ces réflexions je ne sais pas mais en tout cas les les éléments de réflexion sont là que ces changements arrivent et je crois véritablement que si on arrive à prendre en compte effectivement cette remise en cause des produits utilisés alors quand je parle de remise en cause du productivisme culturel ça veut pas dire qu'il faut s'engager dans un processus de décroissance culturel absolument pas d'ailleurs père que certains parlent de surproduction il n'y a pas de surproduction dans la vie culturelle ya pas de surproduction dans le spectacle vivant pour une raison très simple c'est que le public encore un accès limité à la culture et aux oeuvres donc ya pas de surproduction par contre il ya des endroits d'engorgement il ya quelquefois aussi des bulles artificielle et c'est cela qu'il faut savoir traiter voilà bon ça c'est le première chose que je dirige deuxième élément effectivement je voulais dire à quelque chose sur les industries culturelles et créatives sur la communication sur l'audiovisuel parce que le cinéma l'audiovisuel la communication c'est aussi qu'elle relance dans ce domaine là qu'est renonce de la culture et de l'art dans ces secteurs décisifs et je voudrais dire la chose suivante c'est que pendant la crise sanitaires pendant la pandémie pendant la relance les affaires ont continué les affaires continuent au niveau international et au niveau national 4 fait que je vous cite comme ça pour un peu élargir notre réflexion warner et discovery ont fusionné 400 millions d'abonnés amazon a racheté le studio est un studio mgm pour 8,45 milliards de dollars 8,45 milliards de dollars ça fait 2 plus de deux fois le budget du ministère de la culture pour rigoler un loyer et amazon aujourd'hui n'exclut que netflix est plus tout seul les amazon et netflix bon voilà le monde le monde il évolue à toute allure mais à toute allure et dans le domaine et en france en france vivent indice s est séparé du universal vivendi a racheté europe 1 et puis il ya un phénomène tout à fait considérable qui s'est passé au mois de juillet qui a été qui a fait l'objet d'un accord c'est le rachat par tf1 de m6 avec la corde rtl group et du groupe bertelsmann mais les conséquences peuvent être absolument considérable pour la cinéma pour la production la création la diffusion cinématographique et audiovisuelle alors évidemment ceci doit encore être avalisée par le csa et l'autorité de la concurrence mais enfin c'est lent d'ailleurs quelle a été la position du gouvernement actuel sur cela je n'ai pas vraiment beaucoup entendu mais je vous dis la chose suivante puisque on a parlé de 2023 tout à l'heure en 2023 nous serons donc revenue aux affaires puisque nous allons gagner l'élection présidentielle que la gauche aura un programme d'enfer et qu'elle sera uni en 2023 il ya des éléments tout à fait intéressant qui va se passer c'est que en 2023 les l'affectation des fréquences actuelle des différentes chaînes vie vient à échéance donc il ya un renouvellement des fréquences qui va intervenir en 2023 donc remise en concurrence pour tf1 et m6 aussi puisqu'on sera au pouvoir qu'est ce qu'on va faire donc vous voyez que ce que je veux dire simplement c'est que véritablement ça c'est très important aussi dans la cadre de la relance et que je ne sais pas si le ps a vraiment relancer la réflexion mais il ya un problème de réflexion quelle quelle est la politique qu'on veut mener danseuse dans ce domaine et bien entendu on parlait du service public tout à leur service public la culture c'est le secteur public de la culture le secteur subventionné mais c'est aussi le rôle de l'état dans la vie culturelle c'est à dire son rôle de régulateur bon et par rapport à ça dans le domaine des industries culturelles et créatives il a un rôle de régulateur et au titre notamment par exemple et les missions d'intérêt général qui a la défense de la diversité culturelle et par rapport à ce que je viens de dire lorsque tf1 et m6 auront fusionné son groupe et safran 64 % du marché publicitaire donc potentiellement c'est une menace quand même sur la diversité culturelle mais d'un autre côté et par rapport aux 6 à tout ce que je viens de dire il se trouve que il est aussi important d'avoir des acteurs puissants dans le contexte actuel services publics puissants et aussi un service privé puissant malheureusement enfin malheureusement c'est comme ça et donc quelque part je me dis qu'à certains éparpillement des acteurs des producteurs des diffusions peut aussi nuire de certaines façons à dire cité culturelle donc voyez qu'il ya une très grande complexité il ya une très grande complexité de tout cela qu'il faut non pas introduire de la simplicité parce que la simplicité qu'on est au simplisme mais il faut introduire de la clarté et la véritable question c'est quelle est la politique que l'on peut mener par rapport à toutes ces grandes mutations que nous voyons en ce moment qui sont considérables qui vont à toute allure et qui vont encore s'accroître et donc véritablement née au coeur de cette réflexion sur la relance parce que c'est quand même l'avenir de la culture qui se joue à travers toutes ces grands changements capitalistique et financions une fille nancy qu'on enregistre en ce moment et en parlant de ça je crois que je rejoins aussi toutes les réflexions qui ont été menée préalablement parce qu'il ya le globale égale locale les industries culturelles légales spectacle il ya les arts plastiques et le patrimoine y aller musée tout ça ça fait un seul tout essai et nous sommes tous au coeur de sa c'est ce qui est absolument passionnant d'ailleurs dans le dans le monde que l'on connaît actuellement c'est que il ya toutes ces mutations qui remettent en cause aux certitudes et en même temps à nous de réaffirmer nos valeurs nos principes parce que nous sommes de gauche et parce que nous voulons faire en sorte véritablement que les principes de justice de démocratie de liberté finissent par l'emporter dans le domaine culturel voilà merci oui merci beaucoup merci beaucoup jacques est un peu pour te répondre et te répondre en toute franchise je pense qu'effectivement c'était très important qu'on puisse conclure sur cette question de l'industrie culturelle et la question économique parce que oui clairement sur les questions des territoires et des politiques publiques ont créé le parti socialiste a des choses à dire il a des expériences à faire valoir il a des élus il a des politiques publiques sur la question des institutions culturelles des labels sur la problématique de l'enseignement artistique de l'éducation sur les questions de démocratisation sur les problématiques de politique publique au fonds traditionnels on a globalement fait vous l'avez vu à travers le programme ya des engagements mais je pense que nous avons peut se le dire un secteur dans lequel on a vraiment à se mettre à discuter sérieusement parce que c'est au fond un secteur structurelles pour deux raisons d'abord parce qu'il est massivement puissant du point de vue financier et que finalement c'est aussi il touche un très grand nombre par le divertissement de public et donc n'abandonnons pas les combats que nous menons sur la démocratisation sur la démocratie culturelle sur la diversité sur l'exigence dans ce secteur là sinon on aura effectivement pas répandu en réalité à la totalité des choses moi je prends ton ta proposition pour une invitation à ce que nous nous mettions en branle aussi sur ces questions d'industrie de communication d'audiovisuel de cinéma de publicité de publicité sont pas des sujets complètement en dedans j'ai des demandes de parole alors je vais vous les donnez clément peut-être si tu voudras dire un mot aussi n'hésite pas alors je vous laisse mon micro voilà je pris plein de notes pour des raisons physiques je vais m'asseoir voilà juste pour vous dire je m'appelle josé munoz g je suis un militant culturel depuis quelques années karine et et jacques me connaissent bien par contre je vous dis à dire que le plateau était magnifique et ce que j'ai entendu notamment au niveau de décentralisation et syndicale est fondamentale juste pour le syndicat je me bat je me suis battue depuis longtemps au sein du secrétariat national culture pour qui l'idée budget pluriannuel qui soit accepté par l'état la région par par les villes parce que c'est vrai que quand on est dans la culture un programme d'un an quand on prépare des programmes de 3 4 ans parce qu'il faut avoir les interlocuteurs qu'il faut nous paraît essentiel l'essentiel est celle sérieux aussi des des opérateurs culturels de présenter aux collectivités publiques des budgets pluriannuels d'abord ça permet de ne pas se reposer la question à chaque année chaque année chaque année sur le budget et puissent apprendre ça permet aussi aux politiques de prendre des responsabilités par rapport au budget culturel voilà donc moi j'ai été le rhum le rapporteur d'une petite équipe qui a travaillé pour le budget pour le budget pour le programme culturel de la ville de paris auprès de bertrand nous l'avons présenté au cabaret sauvage cabaret sauvage ses 1200 personnes de jauge et nous étions à peu près mille huit cents on se faisait tirer les oreilles évidemment parce que les pompiers tout ça le disais c'est pas possible c'est la culture la culture c'est vrai à paris elle est déterminante aussi ai je voudrais dire que voilà toute ma vie a été fait on parle on n'a pas parlé d'art karine bon j'aurai des choses à dire ayant été dix ans directeur de la galerie maeght à barcelone dans le défendant des des artistes comme heroes etc mais ce que je voulais vous dire c'est en et en université c'est de vous donner quelques chiffres je suis économiquement persuadé que notre candidat aux candidates futur si elle lance dans son projet que désormais 2% et non pas 1 % sur la mandature pourraient être affectées au budget de la culture cela permettrait des choses extraordinaires qui nourrit situerait dans les dents l'exception culturelle internationale qui est moi qui ai bourlingué un peu pendant 15 ans autour du monde et notamment après en méditerranée quelque chose qui qui qui est une une référence partout partout où l'on va on parle d'abord de la culture enfonce du de la protection de la protection unique qu'il y a dans le monde culturel faux-pas faut pas baisser les bras il faut pas baisser les bras et je compte sur le sens des actes notamment pour pour le faire je vais vous donner quelques chiffres pas si on est en université 2% bien sûr c'est une volonté politique jacques renard qui a fait partie du cabinet de deux langues sait pertinemment que la volonté politique c'est quand même déterminant pour réaliser des choses dans le domaine notamment culturels et jacky a été un porteur là dessus moi j'ai été avec jean paul sire et qui est ici le créateur de avec claude mollard surtout le créateur de d'abcd qui a ensuite et pendant la création d' abaisser des sociétés d'ingénierie culturelle permis de créer la première école d'un style l'institution supérieure de management culturel qui a fait des petits après à dauphine hec essec au louvre et puis les 2 % je reviens dessus c'est quelque chose qui n'est pas et je voudrais vraiment que vous notiez ces chiffres 2 % du budget desquels de la culture l'argument c'est la france fait 2000 en 2021 comme saab après un peu plus de 2200 milliards de pipe du 12 % tenez vous bien tous pour cent proviennent de la culture des industries culturelles et touristiques qui est un peu le bras armé de la culture sens en culture n'y aurait pas de tourisme y aura peu de patrimoine 1 et donc c'est ses 2000 que je me trompe pas voilà c'est cetc 12% fonds 264 milliards d'euros de pipe culturel c'est-à-dire plus que l'est du cap plus que le l'industrie automobile et ça ça a été confirmé nous on le savait nous les cultureux voilà alors je vais juste terminée sur le budget pour vous ayez l'argumentation donc 12 % de toute la culture représenté par à peu près 3% en ce qui concerne tous les to les les effets culturel les entrées les tickets etc vous avez à peu près 6 milliards qui concerne le tourisme et 3 milliards qui concerne les industries culturelles voilà ça c'est la réalité qui a été confirmée par bercy il y a trois ans en compensation sur les 2 % 2 % ça ferait 7 milliards 2 sur les 7 milliards de le budget culturel est divisée en deux il ya une partie communication et puis une partie purement culture patrimoine bon vous voyez que cette possibilité entre 264 milliards et juste 7 milliards 2 sur 5 ans c'est quand même quelque chose de faisable moi je pense qu'on peut l'attractivité permet justement de passer à 2% alors peut-être une autre question parce que j'avais pas oui bonjour bravo pour vos interventions très intéressante merci et je voulais prendre la suite sur le rôle régulateur de l'état j'ai eu le plaisir de travailler pour le ministère de la culture a mené une étude qui était notamment sur les festivals et qui avait pour objectif de savoir quels sont les organisations les festivals notamment sur lesquels l'état devait intervenir avec le plus d'efficacité parce qu'il correspondait bien à l'objectif culturel de l'état à savoir la diversité de tous les peuples et cultures partout en france et pour tous les publics bien je vais faire court j'ai mené avec une équipe cette étude est on à défaut n'a finalement proposé un outil un outil dans lesquelles il suffisait par rapport à n'importe quelle organisation culturelle de cocher des cases après analyse bien sûr de cocher des cases et que vous disais est ce que cette manifestation a une bonne raison d'être il faut qu'on la soutienne ou alors c'est quelque chose qui n'a pas besoin de l'intervention de l'état par exemple les grandes vedettes internationales on sait que l'état n'a pas besoin d'intervenir là dessus ça fonctionne tout seul bien ministère de la culture très content mais dit maintenant il faut aller présenter salle à toutes les directions de la culture bron ce que nous avons fait et là patatras j'ai été regardée avec beaucoup de gentillesse on m'a dit merci monsieur caïla ça veut dire que derrière ça en fait il y à des choix qui sont pas rationnels mais qui sont plutôt par des accointances des choix on sait très bien qu'ils mettent dans ce festival on va le festival parce que je connais très très bien son directeur parce que c'est et donc on arrive à des finalement à des choses qui ne sont pas rationnels et qui sont liées à des relations de personnes voire des conflits d'intérêts est ce que toutes les directions de la culture minaude misère de la culture des directions au niveau du ministère central centrale et là on s'est rendu compte qu'il y avait du spécial copinage dans toute la ligne et qui menait à aider ou non des manifestations culturelles alors moi ça m'a beaucoup gêné parce que j'étais un bel outil et en fait on m'a renvoyé aux pelotes alors je vais savoir si maintenant ça existe toujours ou est-ce qu'on est ce que on peut faire quelque chose qui mettrait bras la rationalité là dedans et pas simplement du spécial copinage voir des conflits d'intérêts merci la ministre de la culture qui est pas de copains [Rires] d'autres questions alors on va on va répondre aux questions après c'est extrêmement pratique est lancé on n'a jamais gagné une élection sur les prix et les questions culturelles il faut il faut qu'on ait les pieds sur terre et pourtant la culture est essentielle et si elle est essentielle je crois qu'elle devrait quand même être dans notre projet on peut pas parler de relance et présenter un projet dans l'état actuel il l'est où il n'y a pas un mot sur la culture voilà donc je pense pas qu'on puisse en faire un chapitre à part parce que ça fait pas partie des huit thèmes prioritaires des français ça fait pas partie des 20 thèmes prioritaires des français mais je pense que dans chacun des sept chapitres on pourrait intervenir à propos sur l'emploi c'est évident et l'économie sur l'éducation nationale c'est évident vous l'avez dit sur les politiques industrielles et autres et internationale on l'a dit aussi sur la république et la démocratisation de la démocratie tous les thèmes que vous venez d'aborder ils peuvent s'insérer dans les chapitres actuel du programme et je pense que un terme pratique il faudrait que puisque ces ateliers sont dédiés à notre projet nous prenions la résolution de travailler rapidement pour dans la version qui sera présenté ça apparaisse parce qu'aujourd'hui si ça sort comme ça on va en prendre plein la figure ou alors juste pour répondre une des corrections qui ont été envoyés pour justement essayer de pallier au manque flagrant de deux cultures dans le projet mais qui a pas encore été intégrés y avoir d'abord une version 2 et ensuite je pense quand même qu'il faudra une version 2 3 et qu'il faudra qu'on se mettre au travail pour pour densifier tout ça mais voilà c'est pour moment c'était effectivement on parle peut-être pas tous des mêmes documents mais dans le document la république émancipatrice sur la culture et qui n'est pas éternelle pour rassurer nos collègues camarades qui s'interroge sur les questions dans le document le secrétariat national la culture a bossé on a envoyé dans la république et sa patrie sa à l'assaut des inégalités avec parents il ya deux pages sur la culture et je dis pas qu'elle est complète je pense justement et c'est pour ça que je faisait cette remarque à jacques c'est que toute la dimension dont il parlait audiovisuel economy extra n'y est pas il ya tous les enjeux autour de l'éducation artistique de la question de la culture dans les territoires et il ya plein de propositions aussi sur la participation des jeunes dans la culture donc il ya des choses mais effectivement ils sont pas dans le texte mais il ya des documents et je pense qu'il ya encore à creuser effectivement oui oui tout à fait oui bonjour moi je voulais intervenir sur deux choses je suis professeur d'histoire de l'art ont glissé avec la spécialité histoire de l'art en terminale donc maintenant ils ont six heures par semaine et sur l'académie de lyon donc je suis sur lyon il ya trois lycées pour le rectorat de lyon qui enseigne cette spécialité là je pense qu'il serait important effectivement qu'on fasse en sorte de développer les l'association pardon entre le monde artistique et le monde de l'éducation nationale etc on le commence avant les classes de première parce que ça commence un peu tard deuxième chose j'ai un fils qui sort d'une formation de sont donc qui a cherché du travail dans la conquête dans le contexte qu vide on lui a proposé du boulot dans un gros studio d'enregistrement de lyon dans lequel on lui avait dit avant que vide pas de problème on ne salarie et puis au mois de mars on lui a dit ok on te prends mais tu te crées un statut d'auto entrepreneur est honteux payera en fonction du nombre d'heures il est il ya tout un tas de copains parce que dans son école il n'était pas content il y avait du graphisme etc ils sont tous dans la même logique je pense que là là dessus il va falloir absolument qu'on me dise qu'il faut qu'on consolide la situation des jeunes qui rentrent dans le monde de l'industrie de la culture merci c'est un vrai sujet alors la question suivante peut-être après vous ferez des réponses collectives bonjour à tous alors moi je suis un consommateur plutôt que autre chose qui t'aime comme vous soit des directeurs des responsables des autres personnes placées dans la culture donc moi je suis de l'autre côté j'aime bien la culture la culture on peut en moi elle est important politiquement je les ai toujours vu c'est la dernière où la charrue dans tout parti politique et pour être plus terre-à-terre les questions terre à terre que techniques que vous avez tous moi ce jeu je bute toujours sur le prix d'un spectacle en consommateurs qu'est ce que ça veut dire 10 euros un cinéma ce abordable 20 30 euros 40 euros un théâtre ça devient réfléchir un concert 50 60 70 80 90 etc qu'est ce que ça veut dire c'est quoi la valeur d'un spectacle réellement pour le consommateur en plus aujourd'hui plus si la précarité - il rate spectateurs donc moins de spectateurs - vous pourrez vivre vous ayez une précarité général dans les foyers on s'équipe de télévision deux médias et tous avec des super écran genre comme ça quitte à ne pas aller au spectacle et ça fait un beau spectacle dans un salon et on évite d'aller chez vous avec 600 euros un beau téléviseur ça fait la faire et on a un spectacle aviez à domicile et jean rien donc quel est le prix d'un spectacle pour un spectateur est quelqu'un qui vit moyennement qui a d'autres questions sinon on fait peut-être oui madame et bien confère un premier jet de réponse collective je voulais dire deux mots sur achète achète l'ancien pieuvre verte qui qui est passé à lagardère lagardère d'abord sans n'est pas tellement occupés mais maintenant ça risque de tomber dans l'escarcelle de bologhine et il micro la barre dont le chic pour ça ou alors quand on pense que bon les classiques c'est quand même les jeux éducatifs le scolaire l'universitaire enfin il ya tout ce secteur de des classiques qui est très important et quand on voit bolloré ce qui peut vouloir faire de la télévision et des médias on a un peu peur de ce qui peut se passer justement à ce niveau là parce qu'on sait que chaque fois qu'un changement de gouvernement il peut y avoir un changement de programme donc le pilon il fonctionne pas mal il peut même fonctionner dès fois pour un paragraphe ou une virgule on sait très bien ça mais la vrai bon j'aimerais bien avoir votre avis et savoir si l'état idée impuissante parce que c'est quand même un secteur privé voilà comme on a dépassé je prends plus de questions merci à tous une des réponses organisée suivant ce que vous voulez c'est cnic vite fait un sur la question des 2% je suis d'accord avec toi il faut aujourd'hui si on veut répondre à nos ambitions il va falloir peut-être à 2% à 20 8 ça ira mais s'il faut aujourd'hui en effet être à la hauteur des ambitions il faut à nouveau avoir un mouvement comme il est dans les années 80 il ya un vrai changement qui arrive qui arrive aujourd'hui qui intervient il ya vraiment falloir l'accompagner en tout cas si on veut pas en effet être être dépassé par tout le monde sur la question de la prise du prix des places mais un billet moyen dans les scènes dans les scènes aidé par la force publique qu'elle soit territoriale ou nationale un billet moyen dans nos maisons sont entre 8 et 12 euros le prix vraiment dans les dents les scènes nationales dans les dents les cdn on est grosso modo dans dans ces montants là s'il fallait vraiment payé le spectacle tel qu'il coûte on calcule pas ça nous ferait peur nous on a par exemple en recettes propres c'est-à-dire en recettes de billetterie par rapport à notre budget général on aux alentours de 20 % de recettes propres donc s'il fallait que les 80 autres pour cent soit payé par les usagers je ne sais même pas combien coûterait le spectacle d'ailleurs on n'en parle pas de ça il ya un truc dont on n'a pas parlé c'est vrai que ce que tu disais sur la question du copinage moi j'appelle pas ça comme ça mais à la question de l'évaluation qui est hyper importante de quand on parlait tout à l'heure 2 comment on va redistribuer les choses comment on va regarder les financements et comment ils sont repartis s'il n'y a pas derrière une force d'évaluation fortune force forte du coup ça fonctionnera pas une ça fonctionnera pas on voit bien nous comment on est dans nos régions on a un rapport au politique assez direct et c'est vrai que du coup ça se passe plutôt bien mais est-ce qu'il faut pas avoir une heure un système d'évaluation qui serait un peu plus un peu plus clair en tout cas plus transparent vous les autres avec un mot pour rebondir sur ce qui a été dit sur le l'introduction de la culture dans l'ensemble des autres secteurs de la vie économique sociale je pense que la véritable politique culturelle à mener aujourd'hui bien entendu il faut défendre le secteur culturel avec tout ce qui a été dit l'exception culturelle aussi etc etc mais la véritable politique culturelle à mener maintenant me semble-t-il moi c'est de donner une dimension culturelle à l'ensemble des autres politiques publiques c'est l'écologie l'éducation la sécurité les affaires étrangères l'emploi tout je pense que hélas à ce moment là on va vers les 2% effectivement je crois que c'est vraiment sale axes majeurs des choses juste un mot sur la billetterie je viens effectivement il ya une vraie différence quand même entre le secteur public et le secteur privé ceci étant la question la billetterie est extrêmement complexe avec quelquefois un je n'irai pas un spectacle parce que c'est 10 euros dans une place de théâtre mais il ira à payer 70 euros pour avoir un groupe de rock c'est assez compliqué cette cette question de la billetterie et les facteurs inhibiteurs à la fréquentation des spectacles ne se limite pas au prix du billet il ya bien d'autres facteurs inhibiteurs que la question du prix du billet enfin c'est à ce sujet que je connais bien un sujet d'ailleurs je dis juste parce que le mot clé pour pas parce que sinon être mais le pass culture que les territoires avaient mis en place et qui a été tenté par le ministère ne répond pas aux questions on s'en rend bien compte oh que non donc la question tarifaire n'est pas une question qu'on peut isoler d'autres enjeux y compris d'ailleurs ce que tu disais bono sur les lieux les codes et les rituels peut-être rebondir sur la grille d'évaluation ou de lecture des festivals parce que c'est une question nous on est une région fusionner donc on avait en fait en 2016 on a vu deux régions avec deux avants pardon alors on va jouer vite oui mais si on veut réguler si on veut empêcher le rachat de structures associatives vu qu'ils montrent des festivals de grande qualité par des grands groupes il faut que nous puissance publique on puisse réguler encore subventionner des modèles qui potentiellement n'aurait pas besoin donc il ya aussi cet effort régulateur que nous collectivités en tout cas on veut avoir je vous donne un exemple pause guitare à albi si vous connaissez pas c'est allez-y c'est formidable dans le tarn et bien voilà ils veulent être rachetée par vivendi et ils viennent de créer une scic pour pouvoir justement rester dans ce statut associatif mais ça c'est un engagement ce qui n'aurait pas pris sans les collectivités et pourtant voilà il ya un modèle économique quand même derrière merci merci à tous merci aux intervenants merci à vous merci à vos questions [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]
Claire Fita