ELLE Présidentielle 2012 : "la prison pour les patrons" lancée par Nathalie Arthaud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:20Nathalie ArthaudChiffre
« il y a 4 millions et demi de personnes qui sont au chômage »
- 31:30Nathalie ArthaudChiffre
« la différence entre les pensions de retraite des hommes et des femmes peut aller jusqu'à 40 % »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
accueillir maintenant Nathalie to Bru est de retour sur l'estrade de cet amphithéâre de scienceces PO comment notre 3è invité je vous demande de reprendre vos places s'il vous plaît merci de reprendre vos places de regagner vos places la matinée continue c'est une femme qui va nous rejoindre elle est candidate de lut ouvrière elle succède d'ailleurs à une autre femme ce qui est assez rare pour le souligner Arlette la Guillet bien sûr et elle est avec nous aussi pour répondre à toutes les questions que vous vous posez qui sont des questions concrètes dans ce dans cette campagne présidentielle par gu vous avez raison de le préciser brusque a été quand même notre première femme à se présenter aux élections présidentielles en France Natalie merci beaucoup d'être présente avec nous aujourd'hui Natalie vous êtes ass absolument alors merci beaucoup d'être là et d'avoir accepté l'invitation du magazine l pour ce for qui voit défiler vous le savez les candidats je vous laisse vous installer et j'imagine que vous aussi comme François Hollande qui était à votre place précédemment ainsi que François Baayou vous souhaitez peut-être dire un mot puisque les circonstances sont évidemment dramatique ici à à scienceep il y a beaucoup d'émotions une émotion qui est très palpable d'ailleurs est-ce que vous voulez dire un mot à propos de Richard Descoins oui bien sûr bonjour à tous d'abord donc je pense évidemment aux proches de de Richard Descoins et à à tous les jeunes à qui il a ouvert effectivement les portes de Science Po et pour qui il a donc beaucoup compté je tiens à dire toute ma toute ma compassion et bah je sais oui qu'il a beaucoup beaucoup compté pour les jeunes des quartiers défavorisés qui ont eu cet espoir qui ont senti effectivement qu'il pouvaiit et bien avoir un un autre avenir et je tiens aussi à dire que je suis moi-même enseignante je travaille je suis professeur d'économie gestion en ZEP au lycée d'aubertvillier et j'enseigne à des séries technologiques et je suis bien convaincu bien convaincu que dans toute cette jeunesse des quartiers populaires et bien il y a en réalité la très grande grand majorité des jeunes qui peuvent faire de grandes choses qu'il y a une curiosité un appétit pour le savoir pour la culture une envie d'aller de l'avant de découvrir très très importante et justement ce que Richard descoin a fait avec ses filières d'excellence le démontre démontre que quand on met les moyens que quand on donne effectivement les possibilités à l'éducation de s'intéresser de faire du surmesure de de pousser en avant certain nombre de jeunes et bien effectivement ils peuvent aller très loin et ce qui a été réalisé avec ces filières et avec ces options sciencesp dans les lycée des zones d'éducation prioritaire et bien pour moi ne fait que renforcer ma ma révolte ma révolte du fait que et bien c'est seulement une minorité qui a accès à ce traitement- là et que pour la grande majorité on est bel et bien confronté à un vitable gâie et un véritable et un recul un recul depuis plusieurs années ce que l'on voit dans les quartiers populaires c'est que l'éducation est sacrifiée et ça commence tout de suite à l'école maternelle à l'école primaire dans ces quartiers des des villes populaires de la SA sainten mais de bien d'autres et moi je je je me dis que ben voilà c'est c'est un un des aspects hein qui qui me révolte pour lequel j'ai vraiment envie de changer la société c'est que cette éducation ce droit à l'éducation au savoirs soit véritablement un droit pour tous absolument tous les jeunes de ce pays alors Nathalie harto avant de répondre aux questions d' lectrices des experts des responsables d'association d'un grand témoin aussi une phrase une phrase que vous avez prononcé et euh qui nous a intéressé Valérie al la discrimination contre les femmes ne s'exerce pas dans la de la même manière contre l'gan béancour et contre une caissière de supermarché alors j'ai envie de vous dire mais est-ce que le féminisme c'est pour les bourgeoises est-ce que les féministes sont à côté de la plaque non ce que je voudrais dire c'est que pour moi l'émancipation des femmes ne se mesure pas au nombre de femmes milliardaires ou au nombre de femmes PDG ni même au nombre d'administratrices du CAC 40 ni même au nombre de ministres pour moi l'émancipation des femmes se mesure à la vie quotidienne des femmes des femmes populaires des femmes des quartiers populaires al leors capacité effectivement à être indépendante c'est-à-dire à avoir un emploi à avoir un salaire qui permette de vivre la capacité à ne pas être prisonnière du fait que et bien elle doit s'occuper des enfants gérer le foyer donc voilà pour moi effectivement l'émancipation des femmes c'est d'abord les femmes travailleuses hein qui je comprends bien mais alors par exemple quand il y a cette fameuse loi Copé Zimerman qui donne 40 % de quotas dans les conseils d'administration réservés aux femmes vous ça vous fait pas plaisir en fait c'est c'est pas votre problème vous n'êtes pas pour voà ce n'est pas mon problème vous trouvez pas que c'est un progrès je dois avouer que ce n'est pas spécialement mon problème et re symbole et la réalité c'est que moi les conseils d'administration si vous voulez de ces grands groupes je les voudrais compl différent je pense que le plus important ça serait que ces conseils d'administration des grands groupes soi en fait la représentation à la fois des travailleurs de ces groupes des consommateurs et de l'ensemble de la population moi je conteste y compris que ceux qui dominent dans ces conseils d'administration soit ceux qui non ne sont ne se sont donnés que le mal d'apporter les capitaux et je on pas besoin de symbole Natalie au pour faire avancer la société vous savez des symboles ça suffit pas les symboles ça suffit pas les symboles et j'espère que l'ambition de tous ceux qui combattent pour le droit des femmes euh va au-delà euh de de quelques symboles euh ça toutes les sociétés mais vous savez même les plus réactionnaires sont capables de quelques symboles donc non euh mais alors j'ai j'ai envie de vous poser une question un peu euh sur sur votre analyse historique des choses c'est est-ce que vous pensez qu'il y a une discrimination tout court et que la discrimination de genre pour vous regarde l'histoire n'existe pas ou est-ce que vous pensez pas euh comme beaucoup que il y a une double discrimination une double peine pour les femmes c'estàd qu' elles ont la discrimination sociale mais elles ont en plus la discrimination de genre ce qui fait qu'il est important aussi d'avoir des mesures symboliques par rapport à cette discrimination de genre donc moi je je crois qu'effectivement le la domination et les inégalités entre les hommes et les femmes prennent leur source dans cette société d'exploitation il compris les salaires très bas des femmes s'explique aussi on en regard les salaires très bas des hommes et que c'est une politique effectivement bah du patronat de se saisir de toutes les différences des préjugés qui existent dans la société matchiste misogyne pour et bien pouvoir écraser davantage certains travailleurs pour moi cette discrimination elle est effectivement fondamentalement liée et basé sur le fait qu'on est dans une société d'exploitation et et cette discrimination là enfin moi je la constate évidemment hein parmi les exploités oui les femmes sont les plus exploités des exploités et quand on est femme d'origine maghrébine jeune euh et bien on est encore plus plus plus plus alors voilà oui c'est on est dans une société qui se nourrit comme ça de et bien de de de discrimination parce que fondamentalement elle est basée elle est basée sur des rapports inégalitaires des rapports de domination des rapports d'exploitation donc moi je crois que tant qu'on ne combattra pas cette origine du mal hein c'est-à-dire l'exploitation c'est-à-dire que que certains hommes puissent décider de la vie d'autres et de la vie d'autres femmes et bien on on narrivera pas à éradiquer à éradiquer cette discrimination alors nous allons passer à la question du grand témoin chaque candidat est interrogé par un grand témoin et pour vous c'est M de Fontenois la célèbre navigatrice qui a une question à vous poser bonjour à tous alors chers candidats il y a eu de très belles avancées avec le Grenel de l'environnement et le Grenel de la mer que comptez-vous faire si vous êtes élu pour poursuivre quelles seraient vos premières mesures dans ce domaine oui tiens l'écologie est-ce que c'est une préoccupation pour vous est-ce que c'est un sujet bien sûr que c'est un sujet c'est c'est évident c'est évident et en même temps de la même façon je ne le traite pas de façon comment dire annexe ou c'est paraî du reste hein la réalité c'est que la protection de l'environnement des mers des océans de l'air et bien cette protection là elle est liée à à la maîtrise que nous avons de de notre activité de notre activité économique de notre activité productrice elle est liée à la maîtrise que nous avons sur les grands moyens de production elle est liée au fait que nous puissions dire notre mot sur ce que fait Total en mer du Nord par exemple hein le laisserons-nous continuer d'aller explorer toujours plus en profondeur hein pour effectivement en tirer du gaz du pétrole tout ça pour nous ce sont des questions qui devraient être des questions collectives des des questions discuter de façon démocratique et pas laisser justement à la décision bah de quelquesuns hein au pouvoir de quelques-uns en vertu du fait encore une fois que c'est eux qui ont app les capitaux voilà tout ça pour nous bon les les marin noires sont récurrente hein et on sait l'origine de ces marin noires et on sait l'origine de cette pollution c'est à chaque fois une course hein pour faire des économies une course pour la rentabilité alors on est prêt compris à transporter le pétrole dans des avec avec des moyens qui ne sont pas adaptés alors voilà tout ça pour l'empêchercr pour le contrebalancer nous nous pensons qu'il faut absolument et bien que euh que la société la population les travailleurs euxmême maîtrisent maîtrise les décisions dans ces grands groupes et enfin fasse passer non pas l'intérêt de quelques-uns euh en avant mais impose que ce soit l'intérêt collectif et l'intérêt collectif va évidemment dans le fait de respecter l'environnement mais par exemple le nucléaire euh il y a des questions de société aussi de fond est-ce qu'on a envie d'une société où on continue à produire du nucléaire vous à partir du moment où on est sur des sites industriels qui sont aussi euh pour envoyeur d'emploi votre obsession bien légitime étant le maintein de l'emploi est-ce que vous pensez qu'il faut à tout prix maintenir ces sites est-ce que vous pensez qu'il faudrait réouvrir par exemple comme certains le proposent les mines à charbon parce que ça ferait de l'emploi même si ça fait plus de dégâts au niveau de l'écologie voilà notre notre obsession c'est l'emploi vous avez raison de le dire et je légitime j'ai dit voilà je effectivement c'est l'emploi et si vous voulez c'est un des aspects que je trouve complètement aberrant dans cette société de voir à la fois des besoins qui ne sont pas satisfaits en terme par exemple de construction de logement ou quand on voit qu'on est effectivement rationné quand on est enseignant hein qu'il y a pas assez d'enseignant justement donc il y a à la fois des besoins qui ne sont pas satisfaits et qu'à la fois il y a 4 millions et demi de personnes qui sont au chômage là effectivement pour moi c'est non seulement une obsession mais c'est c'est un des aspects qui qui montre que on est dans une économie complètement folle qui marche sur la tête hein à la fois condamné à l'inactivité des millions de personnes alors qu'il y aurait bien des choses à leur faire faire donc oui moi ce combat là c'est remettre la société sur sur ses pieds alors après si vous voulez pour il s'agit pas de donner de l'emploi pour donner de l'emploi il s'agit de faire des choses utiles de faire des choses utiles évidemment et vous savez moi j'ai entendu dire mais bon vous lut ouvrière vous dénoncez le l'industrie d'armement mais ça fait de l'emploi de l'industrie de l'armement ben écoutez moi je suis convaincu que les travailleurs de dasso que les ingénieurs de dasso ils peuvent faire autre chose que de construire des des des des armes de mort voilà donc moi je suis convaincu que on doit effectivement créer des emplois il y a de quoi en créer dans les services public dans les écoles dans les collèges dans les lycées dans les hôpitaux dans les transports dans la construction aussi hein de de logement d'équipement public il y aurait bien de quoi faire et que c'est pas de façon aveugle hein qu'il faut qu'il faut créer des emplois en faisant faire tout et n'importe quoi donc non le nucléaire c'est autre nous réfléchissons autrement autrement là-dessus non aujourd'hui nous ce que nous craignons par rapport au nucléaire c'est que justement ils sont en réalité le nucléaire cette technologie là elle est contrôlée par des entreprises qui veulent d'abord et avant tout fabriquer du profit voilà et qui dont on sait très bien que elles mettent y compris la sécurité de la population leur propre travailleurs au second plan et c'est bien ça qui nous qui nous inquiète et si nous nous pensons qu'il y a quelque chose d'urgent à faire sur le nucléaire c'est évidemment que tout ça soit mis dans un et bien dans un service public et de façon à ce qu'on puisse le contrôler réellement coup parce qu'il y a beaucoup beaucoup de questions et notamment des questions dans le public Valérie alors il y a une question de Marie Françoise bami qui est directrice de la crèche bourdaria sainttoin et qui va vous poser une question et vous parler un peu de son expérience très originale donc bonjour donc j'assume la direction d'une crèche départemental en S Sani où nous avons mis en place une pédagogie égalitaire à l'égard de la déconstruction des stéréotypes filles garçons donc notre notre équipe est mixte et nous travaillons donc sur des des registres où les où les garçons les filles donc change d'activité les garçons peuvent jouer et jouer à la poupée avec un éducateur homme éventuellement et les filles peuvent bricoler bricole et donc ma question c'est comment envisagez-vous une culture de l'égalité notamment égalité fille garçon dès la toute petite enfance à la crèche ou à l'école voilà est-ce que ça se joue là d'après vous est-ce que ça se joue dès la petite enfance les stéréotypes les mentalités je rappelle qu'on a fait dans elle un sondage réalisé par méiaprice pour le Laboratoire de l'égalité el 84 % des sondés reconnaissent véhiculer malgré eux des stéréotypes sexistes alors 58 % des hommes pensent que les femmes n'ont pas le sens de l'orientation c'est un grand classique euh un homme sur TR pense qu'à la naissance le cerveau d'un garçon et le cerveau d'une fille sont différents mais 54 % des femmes pensent qu'un homme n'est pas multitage donc chacun ses stéréotypes comment vous pensez alors on rigole souvent mais euh mine de rien ce sont des questions extrêmement sérieuse c'est-à-dire la construction des stéréotypes ça commence très tôt hein euh ça commence très tôt et comment les comment on les combat qu'est-ce que vous pensez de commence très tôt et vous savez il y a un stéréotype euh dont dont on n'est pas non plus indème c'est le stéréotype de se dire que dans la société il y a toujours eu des riches des pauvres que dans cette société voilà c'est normal que le profit ça soit notre guide hein à nous tous que il faut voilà il y a aussi des stéréotypes comme ça dont on n'est pas indemme qu'est-ce que vous voulez oui on est dans une société où il y a beaucoup de conformisme beaucoup de conformisme beaucoup de O où on véhicule oui je crois des les préjugés de la société et je salue évidemment l'expérience qui est faite et moi je suis convaincu que lutter contre ces stéréotypes c'est justement ça émane en réalité de et bien de toutes ces initiatives là que ce soit dans les écoles dans les crèches et je suis même convaincu je pense que la population hein les les les travailleurs finalement en véhiculent moins qui compris notre élite et que notre élite politique hein et je crois que vous êtes victime de matchisme personnellement dans dans mon parti du ouvrière vous savez c'est plutôt les femmes qui sont au pouvoir donc du mal à savoir ce qui se passe au sein de ouvrière parce que c'est pas le parti le plus que monsieur toussin vous ne vous intéressez pas suffisamment à nous je vous promets que vous aurez une invitation personnelle pour prochaines réunions publies et toutes nos fêtes et nos banquers vous aurez l'occasion de faire connaissance bon ben Bru répondre à la question qui était êtesvous victime de matchisme non je ne suis pas victime de matchisme moi enfin et dans la campagne comment dire si mais écoutez moi j'ai je n'y échappe comme personne vous savez enfin moi j'ai j'ai choisi effectivement par exemple l'union libre hein c'est une conviction bon je sais que ça a beaucoup dérouté mes parents et j'ai pas été comment dire exemple de pression de pression de la part effectivement de mon environnement de mon entourage familial qui s'inquiétait beaucoup quand même de savoir comment j'allais faire dans la vie si j'étais pas marié si j'allais pas si voilà si j'ai si je devais me débrouiller toute seule hein voilà gagner ma vie comme ça bon il y avait beaucoup d'inquiétude hein dans oui dans mon entourage et encore des interrogation donc évidemment je subis mais comme tous je crois ici des pressions des pressions sociales je dois avouer que dans mon parti de ce point de vue-là euh il y en a évidemment beaucoup moins parce que c'est notre politique on a toute une politique effectivement et bien pour pour contrebalancer ces pressions là et vous savez quand même que c'est pas un hasard si c'est une femme qui a été choisie pour succéder à ARL la guuillet c'est absolument pas un hasard c'est un choix effectivement volontariste que nous avons fait de de dire et bien voilà ce cette première démonstration qui avait été faite en 1974 de présenter la première femme à l'élection présidentielle et de montrer qu'il y avait un parti et bien qui disait bah oui une femme peut être responsable peut être porte-parole peut être notre porte drapeau et nous faisons confiance nous en remettons dans dans dans les femmes pour pour tenir ce genre de responsabilité pour nous ça a été une démonstration très importante ça a été dire et bien voyez on s'applique à nous-même les principes hein que que nous défondons et nous tenions encore encore en 2012 ce qui peut paraître effectivement curieux mais je crois bien réel nous tenons encore à refaire cette démonstration parce que voilà nous sommes conscients que ce combat là est loin loin d'être gagné loin d'être gagner et que la réalité c'est que il il faut à chaque fois et nous c'est un choix qu'on fait conscient à chaque fois à responsabilité à investissement à engagement à compéten égal nous donnons la primeur aux femmes c'est systématique c'est systématique et euh c'est un choix ABS place des femm polique la place des femmes en politique pour que vous savez qu'on a une un score de 18 % de femmes député qui est très très scandaleux voilà oui puis j'ai cru comprendre qu'il ne risquait pas de s'améliorer B écoutez oui on verra est-ce que concrètement vous voulez lutter pour la présence des femmes dans la vie politique de quelle manière écoutez nous c'est vrai que nous n'avons pas eu besoin de loi hein sur la parité pour donc nous le nous l'appliquer à nous-mêmes et ce que je constate c'est que il compris ces lois sur la parité d'abord elles sont elles ont enfin on peut les détourner de mil et une manièr hein il y a 1 un subterfuges pour finalement détourner ces ces lois et puis tout simplement on peut s'en exonérer simplement en payant des pénalités donc moi je seraiis pour effectivement que la loi soit plus contraignante et bah par exemple qu'on invalide les listes sur lesquels il n'y aurait pas effectivement de parité hein voilà tout simplement pourquoi pas voilà une mesure radicale qui forcerait effectivement les partis à se mettre face à leur à leur à leur parole hein et à appliquer en acte hein ce qu'il professent à longueur à longueur d'année voilà invalidé tout simplement mais vous savez les lois les lois en faveur effectivement des opprimés des de ceux qui sont discriminés elles sont des exploités des plus pauvres vous savez c'est pas les le nombre de lois qui manque la réalité c'est que ce sont ces lois-là qui sont jamais appliqué ces lois-là vous pensez aux inégalités salarial aussi mais bien sûr il y en a eu combien 5 6 7 7 oui plus que se et vous plus que se lois vous vous rendez compte quelle sanction sera à votre avis efficace dans l'entreprise pour que justement la réalité c'est que les lois mais vous savez c'est comme le droit du travail le droit du travail dans énormément d'entrepris il n'est pas respecté parfois même les heures supplémentaires ne sont pas payées pourtant c'est une loi alors comment faut-il faire et bien il faut imposer le respect de la loi et moi je pense que au-delà de la loi ça passe évidemment par la mobilisation des travailleurs eux-mêmes par la les pression syndicale par leur alors justement est-ce que les syndicats font vraiment est-ce qu'ils font vraiment leur travail les syndicats par rapport à cette question des inégalités salarial hommefemme moi j'ai le sentiment que c'est pas forcément le terrain sur lequel ils vont le plus facilement et le plus violemment écoutez moi je tiens à dire que les syndicats c'est c'est nous tous enfin tous ceux qui veulent prendre parti tous ceux qui veulent se défendre tous ve qui tous ceux qui veulent s'organiser et se mobiliser moi je je peux j'ai des choses à à critiquer et à à à redire hein de de la politique des des directions syndicales des confédérations syndicales certes mais en même temps je suis consciente que les syndicats c'est nous et que si nous avons des choses à critiquer ou à à changer dans les syndicats et bien il faut que nous investissions les syndicats et que nous nous battions pour que les syndicats soient le reflet de ce qu'on veut qu'il soi de ce qu'on veut qu'ils défendent donc voilà et je crois que dans les entreprises effectivement imposer le respect de la loi imposer le respect sur de de l'égalité salariale entre les hommes et les femmes imposer euh mais mais voilà n no nos droits au quotidien ça veut dire toujours toujours se battre toujours se battre il faut être conscient de ça vous savez voilà c'est pas parce qu'il y a une loi hein que les opprimés que les exploités sont protégés ça c'est vut com il faut se battre les sanctions contre l'entreprise c'est ça pourrait être quoi par exemple concrètement ah mais là oui des sanction bah pourquoi pas supprimer les exonérations qu' touchent pourquoi pas il pourrait y avoir toute une série de sanctions mais le problème c'est même pas tellement de enfin de de de de les sanctionner c'est de faire appliquer réellement les choses mais c'est bien par la sanction peut-être qu'on fera appliquer euh oui oui bah écoutez et pourquoi pas la prison bah celle-là on nous l'avait jamais sortie ben écoutez voilà écoutez mais oui mais moi je vous comprenez c'est-à-dire que le dirigeant vous l' avait jamais sorti ben voyez ça c'est aussi un peut-être un petit conformisme de votre part parce que il y a des jeunes et des gens qui se retrouvent en prison pour beaucoup moins que ça donc vous seriez pour parce que moi j'appelle ça du vol j'appelle ça effectivement un délit et moi je pense que malheureusement ces criminels et ces et ces délinquants et bien ils ne sont jamais jamais condamnés à la juste mesure ils vous comprenez c'est ils ont le droit de tout faire ils ont le droit s'asseoir sur les lois moi je suis choquée y compris quand je vois la loi d'Allo qui est piétinée alors on nous dit voilà on va mettre en place une loi d'Allo tout le monde va avoir un logement qu'est-ce que c'est c'est des mots qui sont voilà écrits c'est des articles de loi qui ne sont pas la réalité et des familles encore qui continuent d'erer de chambres d'hôtel en chambre d'hôtel si elles ne sont pas à la rue c'est c'est la loi SRU que certains responsables politiques se permettent de piétiner aussi hein cette loi qui les impose de construire des constructions de logement sociaux alors voilà moi tout ça je pense que effectivement des gens qui ne respectent pas la loi et bien doivent être sanctionnés sanctionnés durement siils s'enfire à ne pas c'est des récidivistes c'est des récidiviste alors Nathalie artto autre question ça sera une question vidéo cette fois Valérie d'une association Stéphania paridi directrice du Samu Social Samu Social de Paris est un groupement d'intérêt public qui gère un certain nombre de missions de service public dont l'hébergement de femmes en très grande difficulté aujourd'hui nous accueillons 52 ces femmes tous les jours euh très précarisées très fragilisées en mauvaise état de santé dans un centre d'hébergement d'urgence pour lequel au-delà du 31 mai nous n'avons pas de solution à apporter ou en tout cas nous ne sommes pas certains de pouvoir le le maintenir en activité ma question est simple on est tous d'accord pour appliquer le drit en logement pour tous on est tous d'accord pour appliquer le droit à l'hébergement pour tous puisque le contexte réglementaire nous nous y oblige nous gestionnaires mais également vous politiqu qu'est-ce que demain vous préconiserez pour que nous ne soyons plus en mesure tous les jours de dire non à 200 250 personnes hommes femmes voire même parfois enfants qui se retrouvent à la rue et sans possibilité de prise en charge je voudrais juste rappeler qu'à Paris on compte 5000 SDF dont 37 % de femmes que Sarkozi en Nicolas Sarkozi en 2006 avait annoncé plus de SDF d'ici 2 ans on en est très très loin oui oui effectivement il avait annoncé 0 SDF il avait annoncé une France de propriétairees 5 % de taux de chômage voilà Donel Jospin aussi hein en 2002 avait ditoui oui encore aujourd'hui beaucoup ont leur liste de de promesses hein leur programmes électoraux voilà alors même que d'autres ont déjà un programme qu'ils réaliseront hein fermeture d'usine hen sous boois il y a des ouvrières aussi hein qui vont peut-être se retrouver privé dans emploi euh dans plein d'entreprises ont d'ors et déjà prévu des plans de suppression d'emploi de renvoyer les intérimaires les jeunes qui se retrouveront dehors euh la y compris chez chez les femmes on voit aussi de plus en plus des retraité femmes qui n'arrivent plus à se loger grande précarité ou qui sont en grande grande précarité donc oui oui bien sûr il y a toujours les déclarations d'intention et après la volonté la volonté politique pour euh faire respecter dans la réalité le le droit à chacun je crois quand même d'avoir un emploi je crois que c'est le premier droit le premier droit essentiel et c'est le seul véritable droit en fait d'ailleurs qu'on a dans cette société quand on est exploité quand on est de ce côté-là de la barrière le droit avoir un emploi le droit avoir un salaire digne le droit à avoir un un toit sur sa tête tout ça ce sont des droits qu'il faut imposer dans la réalité et je parle bien d'imposer parce que justement ce qu'on voit c'est que c'est des rapports de force tout ça la réalité c'est que c'est des rapports de force parce que ceux qui décident hein de d'embaucher ceux qui décident de licencier et bien il faut il ne faut pas les laisser libre hein de faire leur carnage actuel ceux qui décident de construire ou pas c'est pareil on va attendre combien d'années que que Big Vincy eage s'intéresse à la construction de logements sociaux si on attend leur bonne volonté on risque d'attendre encore pas mal de temps donc là il faut prendre le problème à à bras le corps et il faut moi je pense il faut un un service de construction de logements sociaux un service public de construction de logements sociaux un service public c'est-à-dire que l'État embauche lui-même lui-même les maçons les peintres les architectes et qui se donneent les moyens de les construire ces logements sociaux de construire ces foyers d'hébergement dont les femmes ont besoin quand elles doivent fuir le domicile conjugal parce qu'elles sont soumises à des violentes à des violences il faut qu'on construise effectivement ses crèches il faut qu'on construise ses équipements publics il faut qu'on construise tout cela mais les caisses sont vides et voilà les caisses sont vides alors ben vous voyez tous ceux qui vous expliquent que les caisses sont vides et qui vous promettent ensuite qu'ils vont faire ci qu'ils vont faire ça et bien ils vous mentent il vous monent et moi je vous dis que les caisses ne sont pas vides voilà 86 % d'endettement moi je vous dis que les caisses ne sont pas vides parce que si les caisses publiques sont vides c'est qu'il y a eu des vases communiquants et que si les caisses publiques sont vides c'est aussi parce que les caisses de quelques-uns et les caisses patronnales sont pleines archip pleine je tiens quand même à rappeler que il y a encore des profits qui sont flamboyants annoncés en pleine période de crise c'est 73 milliards mais surtout à dire que toutes ces entreprises qui annoncent des milliards de profits dorment également sur des montagnes de Ch ce n'est pas moi qui le dis c'est pas c'est pas un journal d'extrême gauche c'est les échos qui le disent une montagne de Ch ils ont des milliards en vetus et en voilà donc ces caissesl elles sont pas vides elles sont pas vides et moi ce qui me frappe c'est que finalement le travail de tous hein qui produit des richesses et de plus en plus on est de plus en plus efficace productif in tout ça ça s'accumule c'est et bien il est capable en réalité de produire beaucoup de richesse et pourquoi ces richesses hein à un moment donné elles ne reviennent pas à l'ensemble de la population et pourquoi doit-on toujours être confronté à ce discours hein que les caisses sont vides on a plus d'argent pour écoutez vous savez j'ai parlé de l'industrie de l'armement de dassasso on trouve 40 c'est 40 milliards le programme du Rafal et on va nous dire que les caisses sont vides pour qu'il y ait effectivement des foyers pour les femmes qui subissent les violences qui les cassent son vite pour qu'il a la construction de crèche qui fonctionne le le temps qu'il faut non non les caisses ne sont pas vites tout ça ce sont des choix politiques alors vous avez évoqué brièvement le problème des des retraites on va en parler tout de suite avec Madame Brigitte Duveau qui est une lectrice et qui est avec nous aujourd'hui pour vous poser une une une question sur ce sur ce sujet au Tesse de l'air et qui vous interpelle directement Nathalie Arto on vous écoute oui bonjour madame Mame euh je suis au test de l'air mais bientôt euh bientôt à la retraite j'ai 58 ans et j'ai trois enfants euh la réforme des retraite prévoit que les indemnités de congé maternité seront prises en compte à partir de janvier 2012 euh non non plus dans la validation mais également dans le calcul des pensions mais cette mesure n'est pas rétroactive et comme pour les femmes de ma génération et celle des génération 60 né en 60 et 70 je vais me retrouver pénalisé par mes ma maternités dans le calcul des indemnités retraite et plus généralement si on ajoute à cela l'inégalité des salaires les temps partiels subi par de nombreuses femmes comme dans le cas de mon métier si on veut concilier éducation des enfants vie professionnelle et fatigue professionnelle la différence entre les pensions de retraite des hommes et des femmes peut aller jusqu'à 40 %.
pourquoi ne pas rendre cette mesure rétroactive ce qui tendrait à atténuer un petit peu dès maintenant cette inégalité et qu'en est-il de la reconnaissance de la pénibilité dans le casre de mon métier qui n'est sûrement pas le plus pénible des métiers puisque c'est un métier que je fais avec beaucoup de plaisir encore maintenant je travaille en horaire décalé de nuit le plus debout le plus souvent en décalage horaire et en atmosphère pressurisée depuis 34 ans merci beaucoup pour votre question alors moi je suis bien sûr pour la rétroactivité et pour que les droits évidemment soient pris en compte je suis bien sûr pour ça mais je suis en fait même pour revenir en fait surtous les les reculs qui ont été imposés ces dernières années bien sûr la réforme Sarkozy qui a quand même consisté à voler 2 ans de retraite au aux travailleurs et qui touche de plein fouet les femmes mais revenir y compris sur les recul précédent moi je suis aussi pour revenir sur les réformes baladure de 93 qui ont et bien qui sont qui ont abandonné hein les 37 annuités et demi voilà moi je suis pour qu'on revienne effectivement à la retraite à 60 ans et au 37 annuités et demi de cotisation pour tous Voilà je me demande comment comment on peut on peut accepter que en 2012 on soit incapable d'offrir des conditions de départ à la retraite les conditions de départ à la retraite qu'on offrait aux travailleurs il y a 20 ans 30 ans 40 ans je c'estis quelqu chose qui m'échappe com alors que la société elle a avancé elle s'est enrichie alors que la productivité a a grandi hein comment peut-on accepter de d'avoir à reculer sur la retraite sur la santé aussi parce qu'on recule aussi sur la santé sur l'éducation il y a quelque chose là qui ne va pas on est dans une société complètement folle où plus on produit de richesse et plus on avance hein plus la société avance plus c'est une pour réservé à une minorité et plus le lot pour la grande majorité hein qu'on qu'on qu'on nous auquel on nous on nous condamne c'est de reculer donc nous on peut pas l'accepter ça on peut pas l'accepter nous nous sommes convaincus que oui on devrait payer des retraites à 60 ans au bout de 37 à minut et demi et même plus que ça même plus que ça on pense que il faudrait la réalité c'est il faudrait partir avec le même avec le même salaire on voit pas pourquoi et compris à la retraite on devrait voir son pouvoir d'achat chuter parce qu'on continue de payer son loyer ses factures de vivre la vie continue continue pourquoi une fois qu'on est à la retraite se retrouver pauvre et bien là-dessus nous ne sommes pas d'accord et encore une fois ça fait partie des aberrations mais voilà que qu'on nous a mis dans la tête comme quelque chose de bah voilà de de nécessaire d'incontournable bah nous on continue de de dénoncer tout ça il nous reste environ 5 minutes je vrais qu'on donne la parole aux étudiants de chans qui sont ici chez eux évidemment alors une question de Science Po c'est une question sur sur les crèches Justine pardon voilà Justine qui va Justine jankovski qui va voilà j'avais pas votre nom je suis désolé bonjour madame Arto euh donc ma question porte sur le problème des crèches proposer d'ouvrir massivement des crèches pour accueillir les 300 à 400 enfants qui sont en attente de place c'est une question qui semble dépasser la gauche et la droite puisque pierre mesemur déjà en 73 avait proposé une ouverture de 2000 crèches ma question est la suivante pourquoi rien n'a-t-il été fait depuis toutes ces années alors et bien je crois qu'une une place en crèche alors ça doit dépendre des des communes mais moi je suis conseillère municipal à voauenvelin une place en crèche ça coûte à la à la commune 14000 € par an voilà donc voyez c'est voilà la raison la raison c'est qu'une place en crèche et bien ça coûte temps voilà et l'argent on veut pas le mettre là tout simplement c'est des choix encore une fois l'argent on le trouve pour bien d'autres choses on le trouve pour bien d'autres choses mais à chaque fois qu'il s'agit effectivement et on trouve pour bien d'autres choses où on nous dit pas que c'est un coup on nous dit que non ça c'est pour notre bien c'est pour aller de l'avant mais voilà quand on parle de crèche quand on parle d'éducation quand on parle de santé c'est toujours un coup c'est toujours un coup voilà alors nous nous pensons qu'il faut inverser ça et il faut effectivement que l'argent l'argent public au lieu d'aller inonder les banquiers au lieu d'aller inonder ces grands groupes industriels qui sont quand même riches à milliards on leur fait des cadeaux alors on nous explique tout ça c'est c'est pas des cûts c'est pour c'est de l'investissement là par contre c'est toujours des dépenses utiles hein c'est et bien nous nous disons que cet argent là il faut arrêter arrêter de piller les caisses de l'État pour que cet argent aille enrichir encore les plus fortunés et qu'il faut utiliser évidemment cet argentl pour créer des places de che que y compris s'il n'y a pas de place de crèche on pourra parler des heures et des heures sur la condition féminine on avancera pas d'un yota on avancera pas d'un yota parce que évidemment les enfants s'occuper des enfants les les prendre en charge c'est c'est l'obstacle pour bien des femmes pour retrouver un emploi même pour chercher un emploi et puis quand on a un emploi ben pour pouvoir mener ça ça pour pouvoir mener les les deux de front donc effectivement ça ça me paraît être aussi une priorité absolument Natalie Artour il nous reste vraiment très peu de temps on a encore plusieurs questions à vous poser je vous demande de répondre le plus rapidement possible c'est un pour ou contre allons-y ah Valérie alors pour où compte la création d'un ministère des Droits de la Femme vous savez alors là par contre ça me fait un peu penser vous savez à ces histoires de commission he quand il y a un problème qu'on veut mettre sous le tapis on crée une commission voilà je me dis que ça pourrait ressembler à ça dans les circonstances actuelles donc voilà moi je crois pas d'illusion pas d'illusion sur un parce que ça ils peuvent faire un ministère des lois ils peuvent faire ça il y a pas de souci mais faire respecter tout ça faire que dans la réalité il y a les moyens concrets et bien tout de suite ça pose beaucoup plus de problèmes alors bon moi attention attention rentrer dans toutes ces ces hypocrisies là voilà c'est pour ou contre le préservatif gratuit pour les mineurs bah évidemment pour là je suis sans voix qui est-ce qu'il y en a qui sont contre en tout cas ça n'existe pas peut-être qu' y en a qui sont contre parce que malheureusement et compris sur ce terrain là de la pudibonderie hein et et ben malheureusement on recule aussi alors vousê et d'ailleurs c'est c'est pas c'est malheureusement c'est c'est aussi c'est souvent dramatique ça se traduit aussi par des par des par des viill par par des situation dramatique pour les jeunes effectivement et c'est c'est aussi quand même quelque chose de grave comp mar sexuel je suis pour je suis pour la liberté de ceux qui veulent se marier qui se mari qui soit hétéro qui soit homosexuel et par ailleurs je suis aussi pour l'union libre qu'on soit pas obligé de se marier ça on avait compris oui mais je tiens à le rappeler l'adoption l'adoption aussi par un par un couple homosexuel oui je suis pour je suis pour l'adoption parce que je crois que ce qui compte pour les enfants c'est d'être d'être entouré de de de gens qui les aiment voilà qui ont choisi et de gens qui les aiment voilà c'est confier les enfants au cœur aimant voilà c'est Bertold brcht pour ou contte la location familiale au premier enfant pour bien sûr bien sûr pour il est bel et bien l'enfant il est il est né bon il compte voilà donc évidemment pour une trois questions pour terminer avant les deux questions finales juste est-ce que vous avez déjà répondu d'une certaine vous avez le sentiment que la France est un pays matcho oh je sais pas pas plus ni moins que que voilà j'ai pas de stéréotype moi he les voilà en nation ça nous console pas que ce soit pas plus ni moins que d'autres oui non en plus voilà ça ne nous console pas non je non je crois qu'il y a un combat à mener voilà un combat à mener mais encore une fois qui est lié en fait aux combats sociaux qu'on a amené tous ensemble quel serait votre première mesure pour les femmes si vous étiez élu président de la République et bien c'est l'interd des licenciements et l'embauche massif voilà de façon à ce que les femmes aient accès et le droit à un emploi voilà tout à mon avis commence par par ça dernière question à quelle femme penserez-vous au moment de l'élection si vous êtes élu présidente de la République alors là oh écoutez justement en politique justement quand les travailleurs se battent ce qu'on voit c'est que eux d'emblé d'emblé et bien il laisse la place aux femmes qui veulent se battre qui se mettent en avant moi je pense de ce point de vue-là voilà les travailleurs ils sont plus démocrates ils sont ils ont sont moins empreint de préjugés moi je pense à toutes ces femmes Olympe de gouge je pense à Rosa Luxembourg à Louise Michel à Clara Zetkin à toutes ces femmes révolutionnaires qui sont battu à la fois pour le droit des femmes et qui étaient conscientes que pour le droit des femmes et pour aller de l'avant et bien il faudrait complètement changer la société voilà toutes ces femmes révolutionnaires qui étaient conscientes que finalement l'émancipation des femmes ça ça passerait par la transformation profonde de toute la société merci Natalie har merci
[Applaudissements]
pardon que les femmes osent beaucoup