Israël/Palestine: les allocutions d'Emmanuel Macron et Mahmoud Abbas en intégralité
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Dans cette situation très difficile pour le peuple palestinien, avec l'attaque d'Israël, sans prendre en compte la loi internationale, dans une manière très sauvage, où il y a beaucoup de victimes, plus que 6 000, il y a plus que 2 600 enfants, et dans les dernières 24 heures, il y a encore eu des morts des enfants et des femmes.
...extrêmement difficile, où notre peuple palestinien fait l'objet d'une agression, où les forces de l'occupation israélienne, faisant fi du droit international humanitaire, utilisent leurs machines militaires destructrices et sauvages pour tuer les civils innocents à Gaza. Jusqu'à maintenant, 6 000 palestiniens sont morts, dont 2 200 enfants, 1 600 femmes. Ces dernières 24 heures, Israël a tué 800 palestiniens, en majorité des femmes et des enfants.
Et à ce que notre peuple a vécu sous la terreur et sous les crimes des habitants d'Israéliens là-bas, qui accepte ça dans le monde ? À ce nombre de morts, Et à tout cet siège, il y a un coup de port de l'eau et d'électricité.
...contre notre peuple en Cisjordanie et à Jérusalem, qui sont le fait de colons terroristes, et qui sont soutenus par les forces de l'occupation israélienne, qui, dans ce monde, acceptent que des familles entières soient tuées, que des hôpitaux soient bombardés, et que l'eau soit coupée pour un peuple tout entier.
Ce qui se passe aujourd'hui, c'est la responsabilité d'Israël et tous les pays qui ont soutenu Israël à continuer toutes ces attaques-là contre le peuple palestinien. Sans question et sans se poser la question, même ils ont leur donné le soutien total
pour ces attaques-là. Ce qui se passe, les événements qui ont lieu aujourd'hui sont de la responsabilité d'Israël, sont responsables également tous les pays du monde qui ont encouragé les autorités d'occupation à poursuivre ces actes d'agression contre le peuple palestinien, sans devoir un jour rendre compte et sans sanctions. Au contraire, une couverture a été accordée à ces actes, la protection également, sans prendre en considération une histoire sanglante des autorités d'occupation et des gouvernements successifs.
On a déjà alerté à cette manière de réagir à qu'Israël a été très éloignée de la solution pacifique et elle a préféré cette solution de guerre et on avait proposé de trouver la paix, mais on allait vers autre chose. Et là, ils ont siégé Gaza où a été très dérespecté toutes les lieux religions, que ce soit chrétienne ou musulmane.
Nous avons également alerté sur les politiques et les pratiques destructrices des autorités de l'occupation israélienne qui se sont éloignées de la paix et qui ont choisi les solutions militaires et sécuritaires, qui ont travaillé à torpiller la solution des deux États et les accords signés et qui les ont remplacés par une politique de colonisation davantage approfondie par des politiques d'annexion, de nettoyage ethnique, d'apartheid à Jérusalem et en Cisjordanie.
En plus du blocus qui a été imposé au territoire de Gaza, de la violation de l'histoire de la situation légale et juridique des lieux saints musulmans et chrétiens à Jérusalem et également du changement de l'identité et de l'aspect de la ville de Jérusalem, Alkhotse.
Au même temps où l'autre partie de Palestine qui est représentée par l'autorité palestinienne et à toute la résistance populaire pacifique et avec toutes les lois pour tous les droits des Palestiniens. Et on a demandé d'arrêter de bombarder les enfants et les civils et on a demandé qu'ils relâchent les otages des deux côtés.
...où la partie palestinienne représentée par l'état de Palestine et par l'OLP continue à respecter la légalité internationale et les accords qui ont été signés ainsi que des politiques de refus de la violence, de résistance populaire pacifique et continue à suivre les voies politiques et juridiques pour la réalisation des objectifs de notre peuple. Nous avons condamné fermement l'assassinat de civils des deux côtés. Nous avons appelé à libérer les civils, les prisonniers, les personnes qui ont été arrêtées des deux côtés.
Et à ce moment-là, en notre peuple, ils vivent toutes ces terreurs. On demande l'arrêt total et saisir le feu et envoyer toutes les aides humanitaires et l'eau et l'électricité aux civils qui sont sur place. Et on refuse totalement l'envoyer des Palestiniens de leur terre, ni de Gaza, ni de West Bank.
Notre peuple est la victime d'une attaque sauvage de la machine de guerre israélienne. Nous demandons un cessez-le-feu total. Nous demandons l'ouverture permanente de corridors humanitaires pour permettre l'entrée de produits médicaux, de produits alimentaires pour rétablir l'eau, l'électricité, l'arrivée du combustible. Et d'autres, les autres besoins essentiels de la population, nous insistons sur notre refus de déportation des Palestiniens, de les obliger à quitter leur terre, leur maison, pour les faire partir hors du territoire de Palestine, que ce soit en partant de Gaza, de la Cisjordanie ou de Jérusalem.
Et on dit qu'on refuse et on n'accepte pas les solutions militaires à ce qui nous a amenés de ce qu'on est aujourd'hui, à ce qui va amener la région
à une guerre mondiale. de solutions, nous n'accepterons plus de solutions politiques ou sécuritaires qui nous ont conduits là où nous nous trouvons aujourd'hui. Et cela pourrait faire basculer la région dans une guerre régionale et internationale.
On demande à tout le monde, on vous adresse à vous, Monsieur Macron, à saisir le feu et à arrêter cette attaque contre notre peuple et à trouver la protection internationale pour les civils et aller vers la solution politique au lieu de la solution militaire et à rendre la justice pour les deux pays et qui finit la colonisation dans les terres de Palestine et on refuse à des solutions temporaires et on insiste à avoir une solution totale et générale et à faire un union mondial
pour une solution.
Nous demandons un appel
à vous, Monsieur le Président Emmanuel Macron. Nous demandons également aux pays membres du Conseil de sécurité un arrêt immédiat de cette agression contre notre peuple. Nous demandons également une protection internationale immédiate, une conférence internationale de paix. Nous demandons de commencer d'entamer une solution politique au lieu des solutions militaires et sécuritaires et cela en mettant en œuvre la solution des deux États en vertu de la légalité internationale mettant un terme à l'occupation du territoire de la Palestine avec Jérusalem-Est pour capital. Le territoire de Gaza fait partie du territoire palestinien occupé depuis 1967.
Nous refusons toute solution partielle ou sécuritaire concernant le territoire de Gaza et nous tenons à une solution politique globale et à cet égard nous invitons à l'établissement d'une coalition internationale pour faire la paix.
Et on précise que notre peuple va toujours résister sur son terre et il ne va jamais bouger. Et on espère que vous, M. Macron, que vous allez faire un effort pour arrêter le feu et saisir le feu contre nos peuples et à nos églises et nos mosquées et reconnaître Palestine et son indépendance.
Nous réaffirmons que notre peuple restera, il résistera sur sa terre et ne partira pas. Nous sommes tout à fait certains, M. le Président, que vous déploierez tous vos efforts pour mettre un terme à ces crimes de génocide dont notre peuple est l'objet et que vous aurez également pour mettre un terme à cette guerre, mettre un terme à l'occupation de notre terre, de notre peuple et de nos lieux sains et reconnaître l'État de Palestine, permettre également à notre peuple de vivre libre et indépendant. Je vous remercie.
Merci. Chocorane.
Merci, M. le Président. Mesdames et Messieurs, je veux vous remercier très bien pour votre accueil et vous dire que dans cette période terrible, il était essentiel pour la délégation et moi-même de venir ici à la rencontre du Président de l'autorité palestinienne et du peuple palestinien.
J'ai exprimé ce matin
mes condoléances au peuple d'Israël avec qui la France partage la douleur du deuil et du chagrin puisque 30 de nos compatriotes sont morts lors de l'attaque terroriste percutées par le Hamas.
Je vous remercie. J'ai exprimé ce soir aujourd'hui de la délégation pour la délégation de l'attaque terroriste. de l'attaque terroriste contre la délégation de l'attaque terroriste qui ne le délégation contre la délégation parce que 30 de nos compatriotes ont été en l'attaque qui a été délégation de l'attaque Hamas.
Rien, nulle part, ne justifie la violence terroriste. Et vous le savez, M. le Président, nous en avons parlé tout à l'heure, vous avez eu avec moi des propos très clairs et pour condamner cette attaque terroriste et pour condamner le Hamas. Et vous le savez, M. le Président, parce que je n'oublie pas que vous étiez vous aussi en 2015 à nos côtés lorsque la France a été si durement touchée par le terrorisme comme l'était d'ailleurs le Premier ministre Métaniel.
La شيء يبرر العنف الإرهابي في أي مكان كان ولقد كانت كلماتكم وابحة جدا سيادة الرئيس في إدانة الأعمال الإرهابية هذه الأعمال الإرهابية التي تم ارتكابها وأنتم تعرفون ذلك لأنكم كنتم إلى جانبنا عام 2015 عندما تعرضت la França لدربات إرهابية كما كان رئيس الإسرائيلي السيد Netanyahu
Je veux ici exprimer toutes mes condoléances et celles du peuple français pour toutes les victimes de la spirale de violence engendrée par l'attaque terroriste du Hamas J'adresse mes pensées aux blessés aux familles qui ont perdu un proche aux civils qui aujourd'hui à Gaza vivent dans une situation de très grande détresse
je veux te l member à les dropées des les dros des ce desde l'arm se dé l'ar Pac Er l'ass un l'attaque
terrorist du Hamas le 7 à l'oe a été une tragédie pour les Israéliens, elle est aussi une catastrophe pour les Palestiniens. Catastrophe humanitaire à Gaza, j'y reviendrai. Catastrophe politique par les amalgames qui sont faits entre le Hamas, qui est une organisation terroriste, et l'ensemble du peuple palestinien, l'autorité palestinienne.
En ce moment, je crois que nous partageons la même position.
Le rejet de toute violence. Nous avons une responsabilité commune à dénoncer le terrorisme, et disons-le, répétant-le, le Hamas ne représente pas le peuple palestinien.
Et dans ce sens, je pense que nous avons le même endroit, nous nous avons mis en place de l'unif, nous avons mis en place de l'unif, nous avons mis en place de l'unif, nous avons mis en place de l'unif, alors nous disons et nous remercions ça, que Hamas ne représente pas les gens les Palestiniens.
C'est pourquoi la France a maintenu et maintient et même augmente son soutien à la société civile palestinienne et à l'autorité palestinienne. Et je veux le dire ici, au peuple palestinien, je vois, j'entends les souffrances des populations civiles à Gaza. Et pour la France, rien ne serait les justifier.
Et c'est pourquoi la France a maintenu et s'est maintenu, mais elle a augmenté de la force de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif. Et je veux dire à ce que les Palestiniens les Palestiniens, je vois les droits de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif et de l'unif.
Et nous nous détenons en particulier aux côtés des 170 Français personnels de notre institut français et ayant le droit, qui vivent à Gaza aujourd'hui dans les conditions d'insécurité dans le drame que je viens de décrire.
La France, vous le savez, porte une vision humaniste.
Et c'est non simplement la vie d'un civil vaut celle d'un autre civil, quelle que soit sa nationalité. Une vie palestinienne vaut une vie française qui vaut une vie israélienne.
Comme vous le savez, la France a été un regard humain, et cette vue est possible de parler de tout simplement. La vie des policiers a la même chose, qu'il y a la même chose. La vie des policiers a la même chose, qu'il y a la même chose, qu'il y a la même chose, qu'il y a la même chose.
Et la conscience universelle ne fait aucune différence. Elle lui est suffisamment forte pour porter le deuil de chaque mort. C'est pourquoi protéger les civils, tous les civils, partout et en tous lieux, est un impératif moral, en plus d'être une obligation du droit international humain.
Le dom personal est un impératif moral et est fort de ce qu'il y a la même chose. Il faut avoir vraiment une obligation de la vie de tous les usiers, tous les uominales, tous les uominales. Pour les policiers, dans tous les lieux, dans tous les pays et dans tous les jours, c'est un objectif moral. C'est un objectif moral, qui est compréhensible de la humanité.
Je veux aussi rappeler ici l'épreuve que vivent les otages à Gaza. Nous nous employons activement à obtenir la libération de tous les otages, dont neuf sont français, en coordination avec nos partenaires régionaux. Je leur remercie de leur action, en particulier le Qatar. Le chantage qui est fait aujourd'hui par le gouvernement est intolérable et nous demandons instantanément la libération en effet de tous les otages.
Je veux ici rappeler de la libération de la libération de Gaza. Nous travaillons maintenant et nous proposons à l'élection de tous les otages. Il y a 9 fréquenceurs de Gaza. Nous travaillons à l'élection de ceci avec les élus de la libération de notre élection et de leur remercie à Qatar. Et que l'élection qui a misé la boulevard Hamas est un acte de l'élection.
Je ne veux pas m'y résoudre, je ne peux l'accepter. C'est pourquoi la France veut travailler avec l'ensemble de ses partenaires à trouver un chemin pour que la lutte nécessaire contre les groupes terroristes, y compris le Hamas, n'y peut-être pas l'avenir et n'embrasse pas toute la région.
Nous avons parlé ce matin avec le Premier ministre Netanyahou et le Président Herzog. Je viens d'en parler avec le Président Abbas.
Nous sommes convaincus qu'au fond, une initiative forte pour la paix et la sécurité doit être conduite. Cette initiative tient à mes yeux en trois piliers inséparables et concomitants.
La première, c'est la lutte sans ambiguïté contre tous les groupes terroristes.
La France est engagée aujourd'hui dans une coalition pour lutter contre Daesh avec plusieurs autres partenaires, les dizaines. Elle le fait activement, mais elle le fait en préservant les populations civiles là où elle intervient et en luttant strictement contre ces groupes terroristes. C'est la même logique qu'il faut adopter pour lutter contre le Hamas.
Et je souhaite que nous puissions travailler ardemment avec l'ensemble de nos alliés, mais aussi avec tous les partenaires de la région, pour qu'une telle coalition contre le terrorisme puisse se monter, qui inclut le Hamas, et qui permette de cibler les terroristes, de partager les informations entre les services de renseignement et d'intelligence, de cibler les profils, de procéder aux sanctions requises de manière précise, sans jamais menacer les populations civiles.
Alors l'asci est l'étonne, les plus-à-dire les plus-à-dire des seins, les plus-à-dire des seins, la forceurs de l'armement, et on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, on a dit, et c'est une mission à l'armement, L'objectif d'une telle coopération contre le terrorisme
Et d'abord une clarification Nous voulons tous pour que la paix soit présente dans la région Que ces groupes terroristes qui la menacent soient éradiqués Ensuite, c'est un critère d'efficacité Elle prendra plusieurs semaines pour s'organiser Mais c'est ce qui permettra d'éviter des opérations massives Qui menaceront, si elles devaient être conduites, les populations civiles
Et le Butcheresseur Le迎 over le mariage Le défi de l'arrivée Le défi de l'arrivée Et le défi de l'arrivée Ce qui est de titre Ce qu'est ce qu'on veut C'est que c'est un défi de l'arrivée J'y vois au demeurant l'intérêt est d'Israël et de l'autorité palestinienne et des palestiniens, vous qui avez constamment condamné le Hamas et ses actions terroristes.
J'y vois l'intérêt des voisins, la Jordanie et d'autres qui sont eux-mêmes menacés par d'autres groupes terroristes. Je pense que ce premier pilier, cette coopération en matière de lutte contre le terrorisme est indispensable pour la paix et la sécurité dans la région.
J'y vois l'intérêt d'Israël et de l'intérêt de l'autorité palestinienne. Le deuxième pilier, c'est la protection des populations. La protection humanitaire d'abord, mais également économique et sociale.
L'accompagnement économique et social. La protection humanitaire, c'est ce que nous avons plaidé ce matin en souhaitant, en demandant instantanément au premier ministre israélien, et un travail va s'engager car je l'ai entendu et senti réceptif, de permettre de redonner de l'électricité aux hôpitaux dans la bande de Gaza. C'est également permettre l'acheminement des convois humanitaires vers les populations et la protection les plus fragiles.
Nous souhaitons sur ce sujet avancer avec le président Sissi,
qui joue un rôle éminent évidemment des autorités israéliennes pour pouvoir acheminer l'aide, protéger les plus vulnérables et permettre en effet les convois humanitaires et le soutien de la population. C'est également le soutien des populations par l'aide que nous finançons chaque année, que nous n'avons jamais cessé. Nous avons augmenté de 10 millions d'euros ces dernières semaines à l'endroit des populations palestiniennes. On vient très étroit avec les organisations non-gouvernementales, les Nations Unies, toutes celles et ceux qui garantissent le bon acheminement de cette aide vers les populations.
Mais ceci doit se faire sans oublier également la population en Cis-Jordanie. Et c'est pourquoi je souhaite que nous puissions vous accompagner par une initiative permettant un soutien particulier aux populations sur le plan économique et social dans cette période
et que nous puissions voir avec plusieurs États de la région comment mobiliser une aide exceptionnelle pour venir en soutien aux populations civiles qui sont frappées aujourd'hui par la situation.
Évidemment, ce soutien aux populations ne saurait nous faire oublier la situation sécuritaire, y compris en Cis-Jordanie.
Je l'ai évoqué ce matin avec le Premier ministre Netanyahou et j'ai eu un mot pour cela lors de ma conférence de presse avec ce dernier. Il est important aujourd'hui la responsabilité d'Israël d'empêcher de sanctionner les exactions de certains en Cis-Jordanie et Jérusalem contre des citoyens palestiniens innocents. Merci.
Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.
Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.
Merci.
En effet. En effet. En effet, la quête légitime de la sécurité sera une illusion tant qu'une fait juste ne sera pas durablement établie. Et si la paix est impossible sans la sécurité, la quête de sécurité sans recherche de la paix est condamnée à l'échec.
Et si la paix est possible sans la sécurité, la paix est condamnée à l'échec.
Ceci suppose la reconnaissance des aspirations de l'échec de chacun.
Ceci suppose la reconnaissance des aspirations de l'échec de chacun.
Et je sais que dans ce moment, il est difficile de parler de la reprise d'un processus de paix et d'une discussion politique. Et je crois pourtant, je l'ai plaidé ce matin auprès du Premier ministre, et j'ai pu le dire là aussi en conférence de presse, que la reprise de telles discussions est plus que jamais nécessaire.
Je suis dit « je suis dit que à l'Échaud, la dame de l'Échaud, le dit à l'Échaud, la blanche de l'Échaud, le dit à l'Échaud, il fautathiaca. »
Car elle est la seule qui est de nature à pouvoir donner un espoir légitime aux populations
et éviter que davantage ne se tourne vers les mirages des groupes terroristes ou des plus radicaux.
La France a une position constante à cet égard, y compris quand ces dernières années les repères étaient parfois modifiés.
Et vous connaissez cette position. C'est celle qui consiste à avoir deux États en capacité de cohabiter. Mais je veux ici dire qu'il n'y a aucun dogme, mais au fond une idée simple. Il n'y aura pas de paix durable s'il n'y a pas la reconnaissance du droit légitime du peuple palestinien à disposer de territoire et d'un État. Il n'y aura pas de paix durable s'il n'y a pas la reconnaissance assumée de la part du peuple palestinien et de ses autorités d'un État d'Israël et de l'importance de son existence et de sa sécurité.
La France a un échec est un échec.
Voilà, M. le Président, ce que je voulais dire en venant ici échanger avec vous. D'abord dire notre tristesse aux familles et à toutes celles et ceux qui sont tombés dans ce cycle de violence. Et vous dire que, à nos yeux, l'avenir de votre peuple et de la région passe par une lutte sans merci et sans ambiguïté contre le terrorisme, reconnaissant aussi ce faisant un droit d'Israël à se défendre, passe par une protection inconditionnelle des populations civiles, quelles qu'elles soient, et un soutien à ces dernières, et passe enfin par une reprise un processus qui était politique permettant à deux États cohabitants et enfin d'émerger. C'est la position que la France entend ici tenir.
C'est la position que nous continuerons d'avoir.
Et je vous le disais, j'ai de ta main, dans la vie, sur la cybernée. Et j'ai de la vie de l'esprit, dans le dressing, ou à l'évrier de l'évrier, il y a des d'émerger. Et je me disais, il y a de la vie de la Umaie du pays pour la sécurité, dans la vie des pays, dans la vie de l'advers, dans la vie de l'amire. Et tout le monde, dans le pays, dans la vie de l'amire de l'amire des pays, dans les pays qui sont enechaux et du pays. Merci, M. le Président.
Cette part, on la respecte. On vous confirme que nous, on reconnaît l'État d'Israël et son droit d'existence depuis plus de 400 ans. Et Israël doit aussi reconnaître le droit de l'existence du peuple palestinien et le fait d'être ensemble en paix.
Dans cette position française que nous appuyons et nous soutenons, nous reconnaissons l'État d'Israël, nous reconnaissons son droit, le droit d'Israël d'exister depuis plus de 40 ans.
Et ce que nous attendons, c'est qu'Israël, à son tour, reconnaisse le droit du peuple palestinien à avoir un État indépendant et à vivre côte à côte avec l'État d'Israël.
Monsieur le Président, nous, on compte sur vous, votre capacité de ce que vous faites, car la France, c'est un pays respecté dans le monde. Et son mot est écouté, et on espère que vous continuez ces efforts, car ces efforts-là essayent de trouver la paix et le bien pour tout le monde.
Sur votre capacité et sur votre action, parce que la France est un pays respecté, la France est un pays écouté. Et nous fondons beaucoup d'espoir sur les efforts que vous allez déployer à l'avenir pour la paix pour tout le monde.
Merci. Merci, Président, et courage. Merci.
Emmanuel Macron