Eric Zemmour : Stanislas Rigault fera un bien fou à l’Assemblée nationale !
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Celui qui vous a fait vibrer pendant cette campagne présidentielle, M. Éric Zemmour ! Bonjour, bonjour à tous. Je suis très heureux, très très heureux d'être ici. Chers amis, chers candidats, chers militants, chers sympathisants, chers électeurs, chers Français et surtout, surtout, chers Stanislas. Merci, merci d'être venus si nombreux, merci pour votre présence, votre soutien, votre mobilisation. Merci d'être fidèles à notre combat et à nos espoirs. Merci de rester vous-même, quoi qu'il arrive, contre vents et marées. La France a tant besoin de gens comme vous.
C'est une immense joie pour moi de vous retrouver ici, dans le Vaucluse, au cœur d'une nouvelle campagne électorale où tout est nouveau pour chacun d'entre nous et où tout est urgent pour la France. Notre aventure a commencé il y a à peine neuf mois et nous avons vécu tant d'événements, tant de coups de théâtre, tant de moments inoubliables. À peine l'élection présidentielle terminée, nous voilà réunis pour relever d'autres défis, traverser d'autres émotions fortes, toujours au service de notre cher pays qui a tant besoin de vérité, de courage et, disons-le, qui a tant besoin de reconquête.
Nous sommes là, debout, enfin, sauf ceux qui sont assis, enthousiastes, jamais fatigués, jamais amers, toujours aussi fiers de défendre notre identité, notre culture, nos traditions, notre peuple. Nous sommes là et les autres vont devoir s'habituer à notre présence, vivants, insolents, car nous avons bien l'intention de continuer à les empêcher de dormir sur leurs deux oreilles. Nous ne baisserons jamais les yeux, nous ne baisserons jamais les bras. Nous sommes ce grand mouvement, 130 000 militants, 550 candidats, 2,5 millions d'électeurs et bientôt beaucoup plus.
Parmi cette foule de Français, amoureux de leur patrie, ces innombrables gardes du corps de notre nation, il y a Stanislas Rigaud. Stan, vous le connaissez déjà, mais je tiens à vous le présenter quand même. Stanislas est un fils de militaire. Alors, il a vécu un peu partout, il a vagabondé de ville en ville, il a passé sa scolarité dans un lycée militaire où il a appris la camaraderie et l'engagement. Il crée un journal étudiant qui lui a permis d'exprimer ses idées, qui lui a permis d'agir. Car Stan n'est pas le genre d'homme qui accepte de regarder l'histoire se faire sans lui. Puis, il a rencontré Sarah et Sarah lui a fait confiance.
Elle l'a envoyé faire ses premiers pas, elle l'a envoyé faire ses premiers plateaux télévisés et lui a demandé de diriger Génération Z. Et là, tout est allé très vite. Génération Z est devenu le plus grand mouvement jeune de France. Et Stanislas s'est révélé. Car il n'est pas seulement un vrai militant, solide, efficace, organisé. Il a bien d'autres qualités. D'abord, il a une chose fondamentale. La jeunesse. Cette jeunesse qui est l'atout principal et vital de notre mouvement. Car nous ne sommes pas seulement le plus grand parti de France. Nous sommes aussi et avant tout le premier mouvement jeune de France. Ce qui signifie que nous sommes le plus bel avenir de la France.
Nous sommes une école de pensée dynamique, dynamique et dynamique, excitante, insolente, qui renverse la censure et terrasse le politiquement correct. Nos idées sont faites pour les jeunes et de plus en plus, elles sont faites par les jeunes. Chez nous, il y a de la pensée, de la volonté, de l'élan, plus que dans toutes les autres structures politiques du pays. Cette ébullition collective si innovante, si confiante, est parfaitement incarnée par Stanislas. Je vais vous en donner une preuve éclatante. Vous ne savez pas tous ici ce que c'est que de passer en direct sur un plateau de télévision dans une émission que toute la France regarde en pleine campagne présidentielle.
Croyez-moi, c'est beaucoup de tensions intérieures. Cela exige beaucoup de concentration. Le stress est porté à son maximum. Mais alors, mais alors, si en plus vous vous faites agresser de manière violente par Alexis Corbière, Alexis Corbière, le Staline de l'islamo-gauchisme, avec son regard enragé, sa voix hystérique, ses monstres, ses relations, ses menaces, je vous laisse imaginer. Et ça, c'est arrivé à Stanislas. Corbière s'est jeté sur lui comme un prédateur sur sa froid. Corbière s'est dit, lui le petit, je me le fais. Et puis, mauvaise pioche. Si vous me permettez, je crois que je m'y connais un peu en débat télévisé.
Alors, je vous le dis, ce soir-là, l'amateur que les idiots considéraient comme un poids plume a envoyé au tapis le poids lourd de la gauche. Ce soir-là, ce soir-là, face à Corbière, Stanislas a été le roi du ring. Et il faudra être un roi du ring dans quelques semaines, quand Stanislas devra monter à la tribune de l'Assemblée nationale pour sa première intervention devant les députés. Chez Reconquête, nous promettons que nos députés seront présents, pugnaces, jamais fatigués de dénoncer les injustices françaises, jamais découragés de défendre les Français et de porter haut et fort leur voix. Vous savez, nous le savons tous, Stan sera formidable dans ce rôle.
Il sera un député remarquable et remarqué. Il sera un député héroïque face à la gauche de Mélenchon, face à la gauche de Macron. Il sera un député de droite qui fera blémir de jalousie les LR et les RN, j'en suis certain. Et à travers toi, Stanislas, j'aimerais m'adresser à tous les autres. Vous êtes des dizaines de milliers de jeunes chez Génération Z à accepter cette mission si importante, si prenante, si pesante parfois. À travers toi, c'est à eux que je parle et je leur dis, vous êtes ma plus belle surprise. Il y a un an, je ne m'attendais pas à être suivi, épaulé, porté par tant de Français de votre âge. Vous êtes tellement résistants.
Vous résistez à la censure, à la pression, aux mensonges insensés que les gauchistes font pleuvoir sur vous depuis votre enfance. Vous résistez aux politiquement corrects, à la soumission, aux antifas et aux voyous. Vous résistez parce que les vertus françaises n'attendent pas le nombre des années. Vous résistez parce que c'est quand on est jeune qu'il faut se dresser contre la fatalité, contre la tyrannie et contre le déni. Vous résistez parce que vous êtes vrai et vous êtes magnifique parce que vous résistez. Continuez. L'histoire que nous écrivons n'en est qu'au premier chapitre. Il y a tant et tant de jeunes qui se présentent en notre nom à ces élections législatives.
Il y a tant et tant de stans. 155 de nos champions, au moins de 25 ans. Rendez-vous pour les 155. Je veux que vous ayez confiance en vous. Tellement confiance en vous que les électeurs de vos circonscriptions le 12 juin dans l'isoloir se diront « Eux, au moins, ils vont parler de nous, de nos inquiétudes, de nos exigences, de nos révoltes. Eux, au moins, ils vont rameuter les médias et prendre à partie le pouvoir sans jamais reculer, sans peur, sans hésitation. Eux, au moins, ils vont décrire le réel. Ils mettront les bons mots sur ce qui nous fait souffrir. Eux, au moins, ils oseront, ils se lèveront, ils bondiront. Ils seront le tonnerre dans l'hémicycle.
Eux, au moins, ils vont représenter ce que nous avons de moins soumis et de moins lâches. Eux, au moins, on ne regrettera pas amèrement de les avoir élus. Alors, alors, oui, Sam, toi et tes 155 frères d'âme, vous avez tout mon soutien, toute mon amitié, toute mon admiration. Et je parle au nom de vos 130 000 amis. Nous sommes tous avec vous et nous sommes tous pour vous. Faites-nous une belle campagne. Faites-nous une belle campagne qui vous ressemble et qui nous ressemble. Une campagne où votre amour pour les Français se voit, s'entend, se sent. Les Français qui ont voté pour nous le mois dernier ont eu raison. Les Français qui voteront pour toi auront raison. Et cela compte énormément.
Savoir qui a raison au regard de l'histoire et le prouver dans l'isoloir, dans la démocratie devant toute la France. Fais avec tes adversaires comme tu as fait avec Alexis Corbière, avec calme, avec élégance, avec classe, dans ton style à toi, tranquille et implacable. Envoie-les tous dans les corps. Le plus grand de tous les combattants, le plus grand de tous les boxeurs. Devenu, Mohamed Ali disait « Je vole comme un papillon et je pique comme l'abeille ». Stan, tu es fait pour le ring et le ring est fait pour toi comme il est fait pour ta génération. Alors, vive la reconquête, vive la République et surtout, surtout, vive la France !