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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 28 juillet 2025 4 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesDéfense

Philippe de Villiers : "Bruxit !"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « il y a d'un côté les droits de douanes 15 % contre rien contre zéro »
  • 0:30Philippe de VilliersChiffre
    « 750 milliards de gaz du américain. C'est qu'en fait on a sanctionné la Russie, on s'est coupé du gaz russe et on achète le gaz américain qui est trois fois plus cher que le gaz russe »
  • 0:45Philippe de VilliersChiffre
    « 600 milliards d'investissements aux États-Unis de la part de l'Europe »
  • 1:00Philippe de VilliersFait
    « l'engagement d'achat d'armes américaines. Donc c'est d'ors et déjà euh l'abandon de toute idée d'indépendance de la défense européenne »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On aimerait avoir votre réaction après cet accord cet accord douer conclu entre Donald Trump et Ursula Van Derlen avec des droits de douane de 15 % sur les produits européens et aussi des centaines de milliers des centaines de milliards d'euros pardon de l'Europe vers les États-Unis. Est-ce que on a commencé avec cette question est-ce que pour vous c'est un tournant historique Philippe Deviler ? Oui, bien c'est un tournant historique et je peux vous dire pourquoi.

En en deux phrases. D'abord, il faut mesurer l'ampleur de la défaite. L'ampleur symbolique de la défaite.

Vous venez de le dire à l'instant, je le détaille. Il y a d'un côté les droits de douanes 15 % contre rien contre zéro. Donc c'est ce n'est pas un contrat synagmatique comme disent les juristes.

Euh c'est pour le moins léonin. Ensuite il y a une chose importante 750 milliards de gaz du américain. C'est qu'en fait on a sanctionné la Russie, on s'est coupé du gaz russe et on achète le gaz américain qui est trois fois plus cher que le gaz russe.

Quelle réussite diplomatique. Ensuite 600 milliards d'investissements aux États-Unis de la part de l'Europe. C'est-à-dire que non seulement Trump nous nargue comme dit Urban nous mange au petit-déjeuner, mais en plus il nous oblige à investir aux États-Unis pour pour la prospérité américaine.

Et enfin, et ça c'est très important pour l'Europe de la défense, euh c'est l'engagement d'achat d'armes américaines. Donc c'est d'ors et déjà euh l'abandon de toute idée d'indépendance de la défense européenne. Donc voilà l'ampleur de la défaite.

Mais il faut aller plus loin, il faut analyser la cause. Alors certains diront et d'ailleurs vous avez commencé à le dire la cause elle est conjoncturelle c'est vanerleyen. Ah ceux qui ont soutenu Van Derleyen, ceux qui n'ont pas soutenu tout le monde va essayer de faire ça en disant "Ah, c'est Vlen c'est parce qu'elle est allemande, parce que non, il y a une cause structurelle derrière tout ça." Et c'est ce ce sur quoi je veux insister parce que avec Séin Pasqua, Chevinem et Le Pen à l'époque euh nous avons mis en exergue ce qui allait se passer, c'est-à-dire que à partir du moment où une nation comme la France qui a des intérêts vitaux, par exemple l'agriculture, son industrie qui est très particulière par rapport à l'Allemagne, à partir à partir du moment où une nation aband donne à une structure qui est une technocratie de marché.

La commission de Bruxelles avec des gens qui sont pas élus et qui sont pas représentatif des nations abandonne son commerce, c'est-à-dire la manière de se situer dans le monde par rapport au monde, bah elle est perdue. Elle perd seulement sa souveraineté, mais elle perd son tissu économique. C'est ça qu'on est en train de vivre.

Et donc en fait personne n'ose poser la question suivante : qu'est-ce qu'on fait encore dans ce machin ? Oui. Et ben, on va se la poser début septembre Philippe Devilier quand vous allez revenir.

Et nous, on se la posera. Moi j'ai une moi j'ai une expression, c'est pas le frexit, c'est le Bruxit. Le Bruxit.

Et ben écoutez, on garde cette expression. Qu'est-ce que c'est le Bruxite ? Ça veut dire qu'on ne doit plus accepter d'obéir à des fonctionnaires nommés et qui ne sont pas élus.

Un grand merci Philippe Deviler.