Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLe Média (sur YouTube)· 17 avril 2025 17 min

L’INQUIÉTANTE DÉCLARATION DE MOSCOVICI : POURQUOI C’EST VOUS QUI ALLEZ EN PAYER LE PRIX !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et à tous. Ravi de vous retrouver sur le Média pour le Reap, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient sur un sujet sans filtre et sans lampe de bois.

Le recap, c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes que j'ai le plaisir de vous présenter. N'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 pour être sûr de ne rien rater. Le récap épisode 27, c'est parti. [Musique] Pierre Moscovici est de mauvaise humeur.

La gestion des finances publiques est calamiteuse. Les comptes de l'État sont dans le rouge et le président de la Cour des comptes en a marre de prêcher dans le désert. J'aimerais vous faire part, mes madames et messieurs les députés, non pas de mauvaise humeur, mais de ma très mauvaise humeur s'agissant des suites ou plutôt l'absence systématique de suites qui sont données à la de certification que nous publions actuellement annuellement.

Les réserves formulées par la cour ne seraient être prises à l'algère ou contesté. Elles devraient au contraire faire l'objet de toute l'attention de l'administration pour les faire disparaître. En quelque sorte là, nous jouons vraiment le rôle de commissaire au compte de l'État de la sécurité sociale.

Je ne suis pas quelqu'un qui a eu une longue expérience dans le privé, c'est pas mon ADN, mais j'ai quand même suffisamment fréquenté d'entreprises pour imaginer une grosse entreprise et nous sommes une très très grosse entreprise dans lequel le commissaire au compte refuserait de certifier les comptes. arrive où le frac avec des réserves importantes et où les organes de gouvernance de la boîte diraient ben on s'en fiche c'est bien ce qui se passe là. Pour vous la faire simple, Pierre Moscovici a remonté les bretelles du gouvernement qui fait à peu près n'importe quoi avec l'argent public.

Jusqu'ici, rien de très nouveau. On le savait, le bilan économique d'Emmanuel Macron est catastrophique. Là où ça se corce un peu, c'est quand le président de la Cour des comptes nous propose des pistes pour améliorer tout ça.

Il a détaillé ses idées sur le plateau de BFM et parmi elles, une a particulièrement fait réagir la gauche. On l'écoute. Exemples.

Ce que nous proposons d'abord, c'est lutter contre la fraude, les fraudes sociales. Autant sur les fraudes fiscales, on a fait beaucoup et je ne crois pas qu'il y ait des masses à gratter. Euh, autant sur les fraudes sociales sont très importantes.

C'est à peu près 4,5 milliards d'euros par an. On récupère royalement 600 millions et encore ça s'est amélioré. Nous disons que si on mettait le paquet sur la lutte contre les fraudes sociales, on pourrait ramener de 1,5 à 2 milliards d'euros.

Selon le président de la Cour des comptes, pas la peine de s'en prendre au riches et à la fraude fiscale, ce qui rapporterait de l'argent, ce serait de s'attaquer au petit et à la fraude sociale qui l'estime à 4,5 milliards d'euros par an. La fraude fiscale Moskovici il connaît pourtant bien. Il était aux premières loges quand Jérôme Kausac alors ministre du budget de Hollande a explosé en plein vol avec ses comptes cachés en Suisse et lui en ministre de l'économie de l'époque devait gérer les retombées.

Depuis, on sent que ça le tend un peu dès qu'on en parle. Pour l'affaire simple, la fraude sociale c'est triché avec le système de sécurité sociale, la CAF, la sécule, le chômage ou les retraites par exemple. Ce serait un particulier qui touche le RSA en donnant de fausses informations ou en utilisant de faux papiers ou encore un professionnel de santé qui facture à l'assurance maladie des actes fictifs ou sur côté.

C'est aussi l'entreprise qui ne déclare pas l'intégralité de son activité ou de ses salariés, le fameux travail au noir. La fraude fiscale, c'est quand une personne ou une entreprise triche pour payer moins d'impôts, voire pas du tout alors qu'elle devrait. Ça peut être en cachant une partie de ses revenus, par exemple, un commerçant qui ne déclare pas l'argent payé en liquide ou un riche qui dissimule une partie de sa fortune à l'étranger.

Mais c'est aussi le recours à des sociétés écran et des montages financiers complexes auxquels on recourt régulièrement les très grosses entreprises pour échapper à l'impôt en France. Et là, on parle évidemment de montants bien plus importants que se toucher par un allocataire malhonnête de la CAF. Sauf que selon Pierre Moscovici, la France aurait déjà fait beaucoup pour réduire la fraude fiscale et il n'y aurait pas des masses à gratter.

Pourtant, les chiffres sont tenaces. Le journal Alternative économique estimé en 2023 la fraude fiscale bien supérieure à la fraude sociale. La fraude fiscale représenterait alors 80 à 100 milliards d'euros estimés alors que la fraude sociale dans tous ces différents aspects dépasserait à prennent les 10 milliards d'euros estimés selon les calculs du journal.

Précisons également que dans ce montant, la grande majorité de la fraude sociale vient des employeurs qui ne payent pas leur cotisation à l'URSAF. Donc pour résumer, la fraude fiscale coûterait environ 10 fois plus que la fraude sociale à l'État. L'argent est donc à aller chercher dans les poches des riches et des entreprises, pas dans celles des travailleurs et des précaires qui ne cessent de voir leurs aides réduites.

Je vous propose de réécouter l'instant Porsché pour mieux comprendre la fraude aux prestations sociales, celle dont on parle tout le temps parce qu'on en parle beaucoup dans les médias, pas depuis le gouvernement Macron, depuis même le gouvernement Sarkozy et et même sous François Hollande, c'est en fait le la plus petite fraude, c'est rien du tout. Alors bien sûr là les chiffres en estimation que tu as donné, on parle de 2 milliards, mais 2 milliards sur l'ensemble des prestations qui sont plus de 60 milliards, on est sur des bases, on doit être à 2 % de de fraude, 2 3 % maximum en prenant une base large. 3 % finalement de fraude sur l'ensemble des prestations sociales.

On peut dire que c'est marginal. surtout que vous avez un recouvrement souvent de de ces fraudes sur les 3 ans à venir. L'État arrive toujours à en récupérer.

Donc c'est c'est des fraudes qui reste très marginal. Après la fraude aux cotisation sociale, c'estàdire le travail non déclaré, là on passe déjà dans des chiffres qui sont de de plusieurs milliards et c'est c'est autre chose et ça faut s'y attaquer. Et puis après quand on parle de de la fraude fiscale avec dedans l'évasion fiscale, on est des chiffres qui sont en plusieurs dizaines de de de milliards.

Donc il y a un narratif qui est beaucoup plus admis quand on parle de de la prestation sociale de ce pauvre qui tricherait. Par contre, quand on parle de l'évasion fiscale, on parle soit comme quelque chose qui est acquis ou qui est même compris parce que ce sont des gens qui sont devenus riches et donc il donnent déjà beaucoup d'argent. Et pourquoi il donnerait plus d'argent ?

Mais quand on quand on regarde finalement la pression fiscale, elle est beaucoup moins forte souvent que que l'ensemble de la société. Donc il y a toujours cette volonté de taper sur le plus pauvre avec cette idée que si on a décidé d'être chômeur, c'est un choix. Alors que si on a réussi, on se doit tout à soi-même et donc on n pas à contribuer au reste de la société.

En France, les riches sont bichonnés. Macron, souvent étiqueté comme le président des riches, ne cesse de leur faire des cadeaux, notamment fiscaux. À peine arrivé au pouvoir, Macron a supprimé l'ISF, l'impôt sur la fortune qui rapportait la bagadelle de 570 milliards d'euros à l'État.

Depuis 2020, les 4 milliardaires français les plus riches et leurs familles ont vu leur fortune augmenter de 87 %. En 20 ans, les 500 plus grandes fortunes de France ont augmenté de 1000 milliards d'euros et leur patrimoine de près de 10 % par an. Pendant que les riches se gavent, la richesse accumulée de 90 % des Français a baissé.

En mars dernier, un rapport édifiant a été publié par l'association Attaque, l'Observatoire de la justice fiscale et le comité pour l'abolition des dettes illégitimes. Il fait état de 207 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises. Cette somme représente près d'un/4 de l'augmentation de la dette sur cette période.

En tout, depuis l'élection de Macron, les baisses d'impôts et de prélèvement représenteraient au moins 308 milliards d'euros de manque à gagner pour les finances publiques. Et plus la fortune est élevée, plus les cadeaux sont conséquents. L'économiste Lucas Chancell sur le plateau de C ce soir a été très clair.

On l'écoute. Il est faux de dire que les ultra riches en France paye trop d'impôts. Les études récentes sur le sujet sont très claires.

Vous avez une différence entre le taux qui est affiché, c'estàd le taux d'impôt supérieur sur le revenu qui est censé être de 45 % par exemple et le taux réel acquitté par les personnes qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine ou qui gagnent des revenus considérables. Et en fait, si vous regardez les détails, le taux d'impôt acquitté par les milliardaires sur ce qu'on appelle leur revenus économiques, c'estàdire l'ensemble des revenus qu'il gagne est inférieur à 2 %. Ça a été dit sur ce plateau il y a quelques mois, quelques années par mon collègue notamment Gabriel Zucman.

Il y a pas mal de travaux sur ces questions qui documentent ce fait de manière très claire pendant leur vie et au moment de la transmission à l'héritage, les ultra riches payent un taux d'impôt extrêmement faible par rapport à la moyenne de la population. Son collègue économiste Gabriel Zucman est tout aussi formel. Pour lui, les milliardaires français ont un taux de prélèvement obligatoire inférieur à toutes les classes sociales en France.

Il baayille aussi le mythe des riches qui quitteraient la France si l'idée nous venait de les taxer plus. On l'écoute sur France interre. Les grandes fortunes françaises ne payent quasiment pas d'impôts sur le revenu.

À tel point que si elles partaient toutes demain s'installer aux île caillement ou leur facture fiscal baisserait à peine. Les recettes fiscales de la France baisseraient à peine de l'ordre de 0,03 % du PIB français. Aujourd'hui, tout prélèvement obligatoire confondu, si on va au-delà de juste l'impô sur le revenu, mais qu'on ajoute la TVA, l'impôt sur les sociétés et cetera, les milliardaires français ont un taux de prélèvement obligatoire qui est deux fois plus faible que celui de toutes les autres catégories sociales, les classes moyennes, les classes populaires, les classes moyennes supérieures.

C'est une rupture du principe fondamental d'égalité devant l'impôt qui est inscrit dans la Constitution. Donc ce qu'on demande simplement, c'est que ces 1800 plus grandes fortunes contribuent leur juste part d'impôts au même titre que le reste de la population. Ça ferait combien entre 15 et 25 milliards ?

C'est pas très clair. Ça rapporterait environ 20 milliards d'euros parce que les fortunes en question sont considérables. Les 500 plus grandes fortunes du classement challenge, elles possèdent 1200 milliards d'euros et leur taux d'imposition actuelle, comme je le rappelais est extrêmement faible. 20 milliards d'euros.

Il faut bien comprendre 0,8 % du PIB dans la situation budgétaire actuelle où on a besoin de passer de 5 6 % de déficit aujourd'hui à 3 % à horizon 2029, ça va pas résoudre tous nos problèmes de finance publique, mais ça nous permettrait quand même de faire un grand pas en avant. La France n'a donc rien à envier aux paradis fiscaux pour les plus riches, si ce n'est peut-être le climat. C'est sûrement d'ailleurs pour compenser que le gouvernement renonce volontairement à des milliards d'euros de recettes et préfère véhiculer l'idée qu'il n'y a d'autre choix que de raboter toujours plus sur les services publics et les aides au plus précaires pour assaignir les comptes.

On fait les poches des plus précaires, des travailleurs, des classes moyennes pour compenser ce qu'onose pas aller chercher là où ça déborde. La case sociale est un choix politique comme les cadeaux fiscaux aux plus riches. Les plus riches nous coûtent très cher et pas seulement en exonération fiscale, il nous coûte aussi la planète.

En 2023, un rapport d'Ox-Femme révélé qu'en France, les 1 % les plus riches émettaient 10 fois plus de CO2 par an que la moitié la plus pauvre des Français. En cause évidemment leur train de vie, leur patrimoine, leur surconsommation et pourtant jamais ils ne payent la facture écologique. Pire encore quand il s'agit de faire des économies, c'est généralement les budgets alloués à l'écologie qui trinquent en premier.

On connaissait les excès des ultra riches, les trains de vie indécent, les trajets en jet privé, les yachutes, les villas XXL. Mais visiblement polluer la terre ne suffit plus. Maintenant, les ultra riches veulent aussi laisser leur empreinte dans l'espace. [Musique] W il y a quelques jours, une poignée de milliardaires américaines dont la chanteuse Caty Perry ont décollé pour 11 minutes de tourisme spatial. 11 minutes pour un impact équivalent à 8 années d'émission de CO2 par personne d'après les estimations de l'IB.

Au total, la somme des émissions directes et indirecte de ces vols pousserait le bilan à 429 tonnes de CO2 par passager. Pour vous donner une idée, c'est ce qu'aimit un français en 43 années. Pendant qu'on demande aux gens de baisser le chauffage et de manger moins de viande, d'autres brûlent la planète pour un selfie orbital.

Symbole de la déconnexion de ces personnes, Cathy Perry s'est vanté, avant de décoller, de faire cette expérience au profit de la magnifique terre qu'il fallait protéger. Une déclaration lunaire que Marine Tondelier, la chef de fil des écolos, n'a pas manqué de relever dans un tweet, soulignant qu'elle pouvait commencer par arrêter de faire la promo d'une boîte de tourisme spatial d'un milliardaire qui détruit la planète en question. Ce petit voyage en orbite est effectivement proposé par Jeff Bezos, le patron d'Amazon via sa société Blue Origin, spécialisé dans le tourisme spatial.

Alors, c'est la nouvelle tendance chez les entrepreneurs milliardaires. Elon Musk est évidemment également sur le coup avec sa société SpaceX. Le capitalisme n'a vraiment aucune limite.

Alors que la catastrophe écologique s'amplifie chaque jour, les plus aisés continuent de ravager la planète avec leur caprice et leur mode de vie inconsidéré. Les riches ont tous les droits. Le droit de détruire la planète au quotidien, le droit de s'affranchir de l'effort collectif pendant qu'on demande aux autres de faire des sacrifices.

La vérité, c'est que les cartes sont truquées. Le jeu est pipé dès le départ. Quand tu es riche, tu fais ce que tu veux.

Tu pollues, tu triches, tu planques ton argent. Tu seras toujours bien traité. Quand tu es pauvre, tout ce que tu touches est surveillé, contrôler, soupçonné.

Et le pire, c'est qu'on a fini par croire que c'était normal, qu'il n'y a pas d'alternative, qu'il faut choisir entre les aides sociales et une économie en faillite, entre des services publics et une dette qui explose. Mais c'est faux. Ce qu'il faut changer, ce ne sont pas les dépenses sociales, ce sont les règles du jeu.

Revoir les priorités, reprendre le pouvoir sur la finance, taxer les plus riches, lutter activement contre la fraude fiscale. Ce système n'est pas cassé, il fonctionne exactement comme il a été conçu pour protéger les puissants et faire payer les autres. Et tant qu'on ne le remettra pas en cause, rien ne changera.

On poursuit avec le reste de l'actualité racontée et mise en image par Lydia Méz et on commence avec de nouvelles révélations dans l'affaire de l'abére. Le Vatican était au courant des agissements de l'abépire visé par des accusations d'agression sexuelle. C'est ce que révèlent les journalistes Marie-France Etchegouin et Latitia Cherel dans le livre Labé Pierre, la fabrique d'un sein qui paraît aujourd'hui.

On apprend que les archives du Saint-Siège font état de plusieurs signalements dès l'année 1955. Uncler aurait en effet écrit le 25 octobre 1955 au Saint-Office pour dire qu'il savait que des choses immorales avaient été commises par l'abierre aux États-Unis. Selon les autrices, elle rapporte une procédure judiciaire entamée par l'organe de la currie romaine, chargé de contrôler les mœurs et la foi des membres de l'Église, le Sainto, qui a été freiné par les évêques en France, vite refermé et enterré 2 ans plus tard en 1957.

Longtemps figure iconique de la défense des démunis, Henry Ges de son vrai nom était visé fin janvier par 33 accusations de violence sexuelle, certaines émanant de personnes qui étaient des enfants au moment des faits présumés. Ces agressions sexuelles et viol commis entre les années 1950 et 2000 ont été révélées dans trois rapports depuis juillet 2024. On poursuit avec Haïti et la dette coloniale imposée par la France.

Il y a 200 ans, le 17 avril 1825, une ordonnance du roi Charles imposait une dette colossale de 150 millions de francs or en contrepartie de l'indépendance d'Haïti. À l'occasion du bicentenaire de cet événement, Emmanuel Macron doit reconnaître ce jeudi une forme d'injustice initiale imposée à Haïti et lancer un travail de mémoire avant de trancher une éventuelle réparation. Pour s'acquitter du montant, l'État haïtien se retrouve contraint d'emprunter à des banques françaises réglant intérêt et commission jusque dans les années 50.

Au total, Haïti aurait versé 560 millions de dollars actuels selon les calculs du New York Times dans une enquête publiée en 2022. Ce frein au développement dès la naissance de la République haïtienne correspondrait à un préjudice de moins 21 milliards de dollars. Sans ce retard, des spécialistes estiment que le pays le plus pauvre des Amériques aurait aujourd'hui une économie proche de celle de la République dominicaine.

La fondation pour la mémoire de l'esclavage parle de son côté d'un engrenage qui a entraîné Haïti dans une spirale de dépendance néocoloniale dont le pays ne parviendra jamais à s'extraire. On termine avec le bras de fer entre l'université d'Arvard et Donald Trump. La pression de Donald Trump sur la prestigieuse université américaine continue.

L'administration du président a menacé mercredi d'interdire à l'université américaine de Harvard d'accueillir des étudiants étrangers si elle n'accepte pas de se soumettre à un contrôle en matière d'admission, d'embauche et d'orientation politique. Donald Trump a déjà gelé les subventions d'Arvard qu'il a accusé d'enseigner la haine et l'imbécilité. La présidence de l'université avait marqué les esprits lundi en s'opposant publiquement aux demandes de l'administration Trump qui l'accuse d'avoir laissé prospérer l'antisémitisme sur le campus.

Aucun gouvernement, quel que soit le parti au pouvoir, ne doit dicter aux universités privées ce qu'elles doivent enseigner, qui elles peuvent enrôler et embaucher, ni sur quelle matière elles peuvent mener des recherches", avait cinglé le président de Harvard, Alan Garbert, faisant valoir son indépendance et ses droits garantis par la Constitution. Le gel annoncé de 2,2 milliards de subvention fédéral pour l'établissement a déjà eu des effets immédiats. Sarah Fortune, une chercheuse reconnue, s'est vu ordonner l'arrêt de ses recherches sur la tuberculose.

Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Continuez à nous soutenir et abonnez-vous à partir de 5 € par mois ou devenez même sociétaire de notre coopérative.

Rejoignez-nous dès maintenant sur soutenez.lemlemediatv.fr.

Abonnez-vous aussi à nos deux chaînes YouTube, Leemia TV et le Média 247 pour ne rien louper de nos nouveaux programmes. Très bonne soirée sur le média. [Musique] Bonjour.

Bonjour.