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InterviewC à vous (sur YouTube)· 18 mars 2025 2 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & élections

Ordre d'évacuation de 450 migrants à la Gaîté Lyrique : Laurent Nuñez, préfet de police de Paris.

Source d'origine 1 locuteur

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:21OuverteRéponse directe

    La mairie de Paris vous a dit explicitement qu'elle ne souhaitait pas que les forces de l'ordre interviennent ?

  • 1:47OuverteRéponse directe

    Dans quelles conditions vont être replacés, relogés ces mineurs isolés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17InvitéFait
    « on a un délai de 48 heures pour intervenir »
  • 0:39InvitéFait
    « L'occupation a lieu le 10 décembre 2024 »
  • 0:46InvitéFait
    « la ville de Paris a engagé une action devant le tribunal administratif qui a donc rendu sa décision le 13 février »
  • 0:49InvitéFait
    « qui a considéré que les personnes devaient évacuer dans un délai d'un mois »
  • 0:56InvitéFait
    « Ce délai a expiré le 13 mars »
  • 1:15InvitéFait
    « en tant qu'elle causait un trouble à l'ordre public »
  • 2:02InvitéPromesse
    « Pour ceux qui le souhaitent, il y aura des hébergements qui seront proposés »

Temps de parole

  • Invité100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Je ne pense pas qu'on puisse dire qu'on a attendu trois mois. Il faut bien que vos téléspectateurs comprennent que la Gaîté Lyrique, c'est un bâtiment qui appartient à la ville de Paris et qui est occupé par le théâtre La Gaîté Lyrique. Quand il y a eu l'intrusion des migrants en décembre 2024, dans le cadre de la flagrance, c'est-à-dire quand il y a l'intrusion, on a un délai de 48 heures pour intervenir. Je peux le faire si j'ai l'autorisation des occupants, des personnes qui sont gestionnaires du site. La Gaîté Lyrique a refusé que j'intervienne. J'avais 48 heures pour le faire, je pouvais intervenir.

Ils ne l'ont pas souhaité, je ne peux pas le faire d'initiative, sinon je suis en voie de fait. Donc je n'ai pas pu le faire. La ville de Paris a mis un certain temps avant d'engager une action en justice devant le tribunal administratif, ce qu'elle a fait en janvier. L'occupation a lieu le 10 décembre 2024. En janvier, la ville de Paris a engagé une action devant le tribunal administratif qui a donc rendu sa décision le 13 février et qui a considéré que les personnes devaient évacuer dans un délai d'un mois. Donc elle a laissé un mois aux personnes pour évacuer. Ce délai a expiré le 13 mars. Donc nous y sommes, c'était il y a quelques jours.

Et donc moi j'attendais évidemment la saisine de la ville de Paris. Ils doivent me solliciter pour accorder le concours de la force publique. Cette demande n'étant pas intervenue, donc j'ai pris évidemment mes responsabilités. J'ai pris un arrêté en tant que préfet de police pour mettre un terme à cette occupation en tant qu'elle causait un trouble à l'ordre public. Ce qu'évidemment je ne pouvais pas faire avant puisqu'il y avait une décision de justice qui laissait juste le 13 mars. La mairie de Paris vous a dit explicitement qu'elle ne souhaitait pas que les forces de l'ordre interviennent ?

La mairie de Paris a souhaité avoir un certain nombre de précisions sur les conditions dont ces personnes allaient ensuite être hébergées, traitées, ce qui équivalait à un refus implicite. Donc voilà. Donc j'ai pris mes responsabilités. J'ai pris cet arrêté que je prends au titre de mes pouvoirs de police général au titre de la prévention des troubles à l'ordre public compte tenu du fait que cette occupation génère des troubles dont les médias se sont faits l'écho. Dans quelles conditions vont être replacés, relogés ces mineurs isolés ? Il y aura une intervention des forces de l'ordre le moment venu, comme le prévoit mon arrêté. Et on appliquera les conditions de droit commun.

Pour ceux qui le souhaitent, il y aura des hébergements qui seront proposés comme nous le faisons à chaque fois. Et leur situation administrative sera évidemment examinée. Ce que nous ne sommes pas d'ailleurs du reste contraints de faire. Là, on est dans le cadre d'une opération de police.