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Discours / meetingLes Etats de la France DZA· 11 décembre 2024 14 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesRetraites

Intervention d'Astrid Panosyan Bouvet, ministre du Travail et de l’Emploi​

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Astrid Panosyan BouvetChiffre
    « le taux d'activité en France aujourd'hui il est autour de 74 % il est 6 entre 6 et 8 points inférieurs au Pays-Bas et à l'Allemagne »
  • 5:00Astrid Panosyan BouvetChiffre
    « on continue à avoir toujours autour de 775000 déclarations d'embauche suivie par l'URSAF en moyenne chaque mois depuis les 9 derniers mois »
  • 9:00Astrid Panosyan BouvetChiffre
    « nous employons 2,2 million de salariés en France »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour bonjour à tous je suis très confuse de faire sortir les personnes qui en plus parle d'un sujet absolument essentiel mais merci de de pouvoir accommoder mes contraintes au vôtrre je suis actuellement au banc à l'Assemblée nationale sur la niche France insoumise sur l'abrogation des retraites de de la réforme des retraites de 2023 et donc je viens pendant la la courte pause pour pouvoir m'exprimer devant vous parce semblit absolument merci beaucoup indispensable de pouvoir répondre répondre à vos questions et et vos interrogations quant à la situation du moment et le sujet que nous venons d'interrompre qui va reprendre est effectivement essentiel pour nous mais les sujets dont vous allez nous parler sont également tout à fait essentiels pour nous en tout cas merci beaucoup de d'être avec nous on va essayer d'être discipliner sur le temps c'est dans notre intérêt à nous également que vous soyez à l'heure à l'Assemblée nationale pour ces débats qui promettent d'être animés mais l'issue de cette réforme des retraite évidemment nous importe tous alors j'ai quelques questions pour vous au nom de notre communauté des sociétés étrangères implantées en France la première si on pouvait commencer par votre agenda en tant que ministre du Travail et de l'Emploi quelle est votre feuille de route et vos priorités pour 2025 alors vous dire d'abord que c'est avec une certaine émotion que je viens ici et j'en parlais à Denis c'est que je suis venue ici il y a précisément 10 ans quand j'accompagnais le ministre Emmanuel Macron ministre de l'Économie et j'étais sa conseillère en charge des questions d'attractivité et pourquoi je vous dis ça en introduction c'est que moi quand j'ai pris les responsabilités du ministère du Travail et de l'Emploi je suis une femme d'entreprise ça fait depuis 2 ans que je suis députée mais j'étais dirigeante d'entreprise française d'ailleurs et franco- néerlandaise je je je je vois le ministère comme à la fois un ministère social mais surtout un ministère très pro business parce que c'est vraiment le carnet de Conand la votre capacité à d'anticipation de confiance de prévisibilité dans l'avenir qui vous permettra à vous de d'investir et et de recruter et de former ici en France donc pour moi c'est absolument indispensable ma feuille de route elle est vraiment très claire je veux me focaliser sur là où on a encore du chemin à faire en ce qui concerne le plein emploi notamment le taux d'activité en France c'est la question des jeunes et c'est la question des seniors quand vous regardez le taux d'activité en France aujourd'hui il est autour de 74 % il est 6 entre 6 et 8 points inférieurs au Pays-Bas et à l'Allemagne pourquoi parce qu'en France on est structurellement moins bon sur l'insertion professionnelle des jeunes et on y travaille on y reviendra grâce notamment à l'apprentissage et sur les seniors et la question de la retraite et de l'allongement de la l'âge de la départ du départ de la retraite y deuxème sujet outre jeune et senior mais on voit qu'il est extrêmement lié au premier c'est la question de la compétence c'est on est dans une économie de la compétence on est dans une Gard des talent vous quand vous investissez en France c'est d'abord aussi pour aller chercher de la main d'œuvre qualifiée que vous pouvez trouver dans d'autres pays européens c'est aussi la spécificité du bassin d'emploi européen mais particulièrement en France et là on veut continuer à mettre le paquet que ce soit sur l'apprentissage que ce soit également sur le CPF les différentes système de formation professionnelle et là ce qui a été un peu un rapport d'étonnement pour moi je vous le dire en tant que ministre du Travail et que je veux pouvoir corriger c'est de driver beaucoup plus la formation professionnelle vers là où sont les besoins en main d'œuvre là où sont les compét les compétences dont ont besoin les entreprises aujourd'hui je pense qu'on peut faire mieux pour piloter plus aujourd'hui la formation professionnelle pour vers les métiers en tenstion qu'on le fait aujourd'hui merci beaucoup une autre question sur un sujet qui est très important pour nous tous en terme de compétitivité il s'agit des cotisations enfin des des charges pesants sur le travail c'est une spécificité française on a décidé de faire peser sur le travail plus que nos nos voisins le coût du système social français al on n' pas encore une visibilité parfaite mais est-ce que vous pourriez nous parler parler un peu d'où on en est sur les exonérations de charg et ce à quoi on pourrait s'attendre et je mets évidemment tout ça au conditionnel alors vous avez tout à fait raison de de de parler de cette spécificité française dont je pense qu'il faut que la classe politique dans son ensemble voit qu'on arrive au bout du bout c'est-à-dire qu'effectivement on a cette singularité française qui fait peser aujourd'hui sur le travail donc sur le coût de l'employeur comme du salaire net perçu du salarié français et bien le financement de la protection sociale et pour justement compenser cet écart entre le coût super brut de l'employeur et le salaire net perçu et bien on a depuis 30 ans fait des politiques publiques d'allègement de charg d'un côté de prime d'activité de l'autre et on voit aujourd'hui que ça pèse quand même considérablement sur les finances publiques d'où l'effort demandé de de dans la baisse en fait des allègements de charges on a vu qu'on a eu beaucoup de débats en particulier de la famille politique hein qui était très très très attcher au maintien du coût du travail dans le contexte actuel on reviendra peut-être sur la question du contexte actuel parce que c'est extrêmement important on va demander aujourd'hui sur des allègements de charg qui sont autour de 80 milliards d'euros de les baisser de 100 Millard 6 d'accord 1 milillard 6 en ne touchant pas à tout ce qui est très bas salaire 1 1,2 SMIC et par contre en en baissant les allègements de charges sur les SMIC entre 35 et 31 1 voilà donc ça c'est sans doute une des conclusions de la commission mixte paritaire qui s'est tenu qui s'est tenu hier pourquoi je veux parler du contexte aujourd'hui c'est que on voit bien que le contexte aujourd'hui se durcit comme le titrait les échos la semaine dernière le marché de l'emploi rompe mais non ne fléchit pas mais ne fléchit mais ne rom pas voilà excusez-moi c'est aussi une une une référence à à je crois poème de de la Fontaine le le le marché de l'emploi reste soutenu on continue à avoir toujours autour de 775000 déclarations d'embauche suivie par l'URSAF en moyenne chaque mois depuis les 9 derniers mois c'est à mettre en comparaison avec les 815000 de l'année dernière donc ça baisse effectivement mais largement supérieur àprès covid par contre ce qu'on voit aussi et vous le voyez vous peut-être dans l'actualité de vos activités euh les vôtres ou voisine ou ce qui peut-être en préparation c'est la question des plans sociaux qui ont augmenté de 40 % en France ça c'est le fait de plusieurs choses c'est le fait d'abord de sujets au long cours où on a des secteurs entiers dont le business model est totalement transformé je pense à l'automobile mais aussi à la grande distribution la santé aussi hein sur sur sur en tout cas la la sa partie chimique mais c'est aussi des sous-jacents conjoncturells qui se durcissent que ce soit sur la question de l'énergie que ce soit sur les questions commercial et donc c'est là qu'il faut que nous soyons vraiment ministère de l'Industrie ministère du Travail aussi au rendez-vous merci beaucoup il y a des sujets qu'on a abordé ce matin on va continuer à le faire cet après-midi ce sont les grandes transformation auxquell nos entreprises doivent faire face donc transformation ou transition écologique environnementale numérique tout ça exige des remises à plat des des compétences des talents et donc c'est le sujet de de la formation quels sont les leviers que vous avez en tête pour adapter la formation aux nouvelles compétences requises quelle est votre feuille de route concernant la formation professionnelle également et on aura une table ronde un panel cet après-midi sur ces sujets donc et écouter parce que ça aurait été j'aurais j'auris écouté avec avec beaucoup d' d'attention on a des outils certains outils qui qui marche aujourd'hui je pense au CPF je pense à l'apprentissage excusez-moi euh je reviendrai pas sur les sur les sur les sur les dispositifs mais mais il y a vraiment des des révolutions culturelles à l'image de ce qui exista depuis toujours en Suisse et en Allemagne et dont on a enfin vu les vu vu aussi l'application en France avec l'apprentissage je sais qu'il y a des questions qui se posent sur les aides à l'embauche nous ne souhaitons pas remettre mettre en cause une différenciation en fonction du niveau de diplôme parce qu'on pense que c'est important de continuer aussi à développer l'apprentissage dans les niveaux de qualification Bachelor et Master et à tous les niveaux de qualification parce que c'est la voie royale aujourd'hui pour une meilleure insertion professionnelle des jeunes par contre on on souhaite introduire une différenciation en fonction de la taille des entreprises en tout cas c'est ce que j'ai proposé au Premier ministre en ce qui concerne la formation ce que je vous disais tout à l'heure c'est effectivement beaucoup d'outils et beaucoup d'outils qui sont un peu épars aussi et pas suffisamment soit piloté vers la qualité des organismes formateurs notamment pour donner en amont je pense à l'apprentissage les informations sur l'insertion professionnelle les rémunérations attendues des différents CFA ou sur les métiers en tension donc typiquement sur l'apprentissage et j'ai ouvert une concertation en début de semaine euh avec les partenaires sociaux euh on va travailler au au voilà à quelques réformes sur le financement de la formation de l'apprentissage pour que les branches professionnelles qui en France comme en Allemagne d'ailleurs mais jouent un rôle important puisse avoir plus la main sur pour déterminer quelles sont les formations qui sont particulièrement importantes pour ellees en terme de besoin de main d'œuvre de besoins de compéten pour pouvoir moduler le coût des formations en fonction de ses besoins ça ce serait un véritable changement 2uxè sujet sur la formation et ça vient en lien avec aussi la question de l'actualité des PSE c'est tous les sujets autour des des reconversions euh là on a besoin de de d'augmenter notre agilité et et monter vraiment euh en charge aussi dans notre capacité à à répondre à cela euh on a des dispositifs qui dépendent de l'interne de l'externe est-ce que c'est des reconversions individuell est-ce que c'est des relations collectives là on veut travailler euh avec les partenaires sociaux pour quelque chose qui pourra arriver fin janvier à un dispositif unique en fait qui pourrait être une clé d'entrée à travers les contrats de professionnalisation et qui permettrait en cas de reconversion et bien d'aller beaucoup plus vite et former les les les les les les salariés vers ce qui est demandé en fonction du bassin d'emploi h merci beaucoup et on va terminer si vous voulez bien avec une question qui est un peu notre mini questionnaire de de Prous aujourd'hui puisque c'est la question qu'on pose aux ministres qui nous ont fait le l'honneur et le plaisir d'être avec nous aujourd'hui il y en a eu qu il y en a qure si vous aviez trois raisons à donner à une entreprise internationale pour s'implanter investir en France avec vos lunettes du ministère de du travail et de l'emploi quelle serait-elle alors justement j'utiliserai pas que mes lunettes de ministère du Travail et de l'Emploi et je mesure en fait comment difficulté qu'on aurait eu à répondre il y a encore en 2014 2015 lorsqu'avec Emmanuel Macron on lançait la feuille de route de de l'attractivité je dirais qu'il faut choisir d'abord la France pour sa position centrale en Europe ses infrastructures c'est ses coouût et sa compétitivité en matière énergie qui reste quand même et décarboné qui reste quand même en tout cas au sein de l'Union européenne quelque chose qui est un atout et dont il faut avoir conscience le deuxè sujet c'est quand même une stratégie business assumée assumée depuis 2017 et qu'on va tout à fait poursuivre nous avons pour effectivement la titre temporaire exceptionnel augmenté l'impôt sur les sociétés pour des entreprises de seuil très important faut-il le rappeler qui ne concerne pas nécessairement l'ensemble des entreprises étrangères ou de ceux qui souhaitent avoir des investissements en France mais la la la logique pro buusiness reste là on a vu avec l'industrie verte notamment sur l'accélération des sujets fonciers pour un certain nombre de projets industriels notamment liés à la décarbonation et la troisième force quand même c'est celui de l'innovation et de la qualification on a en France une main d'œuvre qualifié euh une une une attirance une appétence pour les questions scientifiques et technologiques avec des ingénieurs qui sont aussi recherchés on a encore des dispositifs de fiscalité favorables à à l'innovation et puis il y a aussi ce projet France 2030 dans lequel la France a mis par grand projet je pense à l'hydrogène à la décarbonation à l'intelligence artificielle aussi cette capacité y compris pour les entreprises étrangères de pouvoir être associé à des vrais projets d'avenir un grand merci et peut-être pour finir si vous aviez un dernier message à faire passer à notre communauté d'entreprises déjà implantées elle en France je rappelle que que nous employons 2,2 million de salariés en France ou une demande à nous faire on est à votre à l'époque il y a 10 ans c'était 2 millions de salariés de ni vous rappeler et maintenant on est à 2,2 million alors je vous DIRIS choose fr stay in France invest in France voilà tout à fait merci beaucoup madame la minist [Musique]