Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 26/03/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] bienvenue pour les questions au Gouvernement je vous accompagne jusqu'à la séance à suivre en direct et en intégralité à partir de 15h sur la chaîne parlementaire le décompte est lancé c'est donc parti pour ces question d'actualité alors on va évidemment parler du chiffre de déficit public 5,5 % en 2023 au lieu de 4,9 % dû à de moindres rentrées fiscales un dérapage de l'ordre de 16 milliards d'euros Bruno Le Maire exclus des hausses d'impôts la commission des finances de l'Assemblée nationale demande un débat d'orientation budgétaire il aura lieu le 29 avril prochain dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale alors on va décrypter cette actualité bien sûr avec elzamond Nava et Stéphanie des pierres qui se trouve salle des quatre colonne on va retrouver Marco pommier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour le menu des questions au gouvernement et puis nous vous font vivre sur LCP l'arrivée de Gabriel Atal le Premier ministre et de tous les membres du gouvernement ce sera cour d'honneur l'entrée principale du palais Bourbon à partir de 14h45 alors on prend la direction maintenant de la salle des quatre colonnes Stéphanie des pierres quel est l'ambiance aujourd'hui cle des quatre colonnes alors pour ne rien vous cacher l'ambiance est encore assez calme puisque vous le voyez il y a très peu de monde derrière moi au quatre colonnes simplement quelques journalistes arrivés et qui patiente en attendant les députés qui rejoindront à l'hémicycle dans 1 heure environ pour pour les questions gouvernement et puis pour d'autres sujets notamment le débat sur les ingérences étrangères débat du moment débat très politique on va retrouver maintenant Marco Pomier Marco vous êtes déjà dans les tribunes de l'hémicycle et on va parler déficit aujourd'hui oui Brigitte he sans surprise c'est le sujet du jour le dérapage des finances publiques donc vous le disiez le déficit s'est élevé à plus de 5 à 5,5 % du PIB en 2023 concrètement ça veut dire que le déficit a progressé de 154 milliards d'euros l'année dernière six questions sur le sujet cet après-midi Gabriel Atal et Bruno le ma seront en première ligne merci Marco Pomier on vous retrouvera un tout petit peu plus tard dans cette émission pour un menu détaillé des questions au gouvernement ce sera aux alentours de 14h30 je vous présente mes invités pour la première partie de cette émission je bonjour et merci d'être avec nous vous êtes député renaissance du Gers et rapporteur général du budget et puis face à vous Éric coocrel éc Corel vous êtes député la France insoumise de sa saintenis merci d'être là alors la mauvaise nouvelle est tombée ce matin on va vous retrouver alamondingava salle des des quatre colonnes le déficit public a dérapé en 2023 obligeant le gouvernement à faire des économie oui il atteint 5,5 % 2020 c'est 15,8 milliards d'euros de plus que ce qu'avait prévu le gouvernement c'est une mauvaise surprise mais Bery avait déjà largement anticipé et on voit que son objectif de 4,9 % du déficit est largement dépassé pierre moscovissi le président de la Cour des comptes a parlé ce matin d'un dérapage très très rare du déficit le gouvernement l'explique vous l'avez dit par une augmentation pas non pas par une hausse des dépenses mais par une baisse des recettes et le gouvernement maintient malgré tout son objectif de repasser sous les 3 % en 2027 alors Elsa quelles sont les pistes justement pour être dans les clous en 2027 et bien on le sait Brigit 10 milliards d'euros de crédit ont d'ors et déjà été annulé pour l'année 2024 dans le budget 2025 ce sont 20 milliardséconomies qui sont recherché le gouvernement regarde du côté des collectivités territoriale de l'assurance maladie notamment pour Bruno Le Maire le ministre de l'Économie toujours pas question d'augmenter les impôts même si certains dans la majorité s'exprime de plus en plus pour une taxation des super profits merci els mondangava pour ces précisions alors Jean-René casenu je vous interroge il y a quand même 16 milliards de dérapage pour cette année 2023 c'est beaucoup c'est même très important a dit Pierre moscovissi le président de la Cour des comptes j'ai envie de vous demander comment on en est arrivé là éz c'est tout le monde tout le monde est est surpris il y a eu des signaux qui sont arrivés très tard euh dans l'année au mois de novembre décembre les premiers signaux qui montraient que il y avait une chute très significative à la fois euh de l'impôt sur le revenu de l'impôt sur les société de la de la TVA bon qui manque qu' un ralentissement que les Français ont ont ressenti euh évidemment qui n'était pas qui yé à un contexte international en particulier qui s'est grippé ralentissement de la croissance en Chine l'Allemagne qui est en récession l'Allemagne c'est notre premier partenaire économique he premier client notre premier fournisseur donc quand il se porte mal et bien c'est a un impact pour pour la France et donc voilà il y a une baisse soudaine de des recettes de l'État c'est la situation internationale Éric cocrel qui fait qu'on en est là aujourd'hui où pour vous on pouvait s'attendre à un tel dérapage non on pouvait l'anticiper parce qu'en fait beaucoup d'institutions a commencé d'ailleurs par le par la Cour des comptes par le Commissariat des finances publiques à commencé par des députés comme moi par exemple avait expliqué que la croissance serait pas à la hauteur de ce qu' annoncé le gouvernement pour 2023 d'où le déficit de 56 55 pardon et pour 2024 d'où la révision du taux de croissance à 1 % le 24 et les 10 milliards de de budget que le gouvernement a cru bon reprendre au niveau des mais la croissance 2023 est quasiment au même chiffre qui attendu à 01 point pas tout à fait justement la différence elle est elle est elle explique qu'à la fin il y ait pas eu les rentrées attendues à hauteur de 7 milliards mais au moins une chose avec lequel je suis d'accord de ce qui a été dit tout à l'heure par le gouvernement c'est que c'est un problème de recette qui n'arrivve pas voilà donc il faut peut-être s'interroger là-dessus or le problème c'est qu'une politique qui contracte les dépenses publiques dans une période de reflux économique ça augmente l'aspect le le le l'effet récessif donc ça c'est déjà mauvais pour l'économie et puis faut peut-être s'interroger sur un gouvernement qui depuis plusieurs années a baissé les recettes de l'État notamment pour les plus riches et peut-être se demander si les pistes sont pas là vous aurez vous comprendrez que ma réponse est positive alors effectivement est-ce que ça peut venir de la baisse des impôts comme le suggère Éric cocrel quand on regarde par exemple ailleurs chez nos voisins européens l'Espagne par exemple mais pas seulement le Portugal ce sont des gouvernements plutôt de gauche qui ont permis de réduire considérablement le déficit il y a pas de ba des impôts en France nous sommes rockerman du monde nous sommes dans une année olympique d'accord et on est champion du monde des prélèvements obligatoire des impôts donc moi je veux bien qu'on continue à les augmenter mais les impôts les recettes des impôts ont augmenté en 2023 contrairement à ce que ce que ce que j'entends ils ont moins augmenté que ce qui était prévu c'est un peu c'est un peu différent mais donc et et ce frein était brutal le le Haut Conseil des finances publiques a approuvé ce qu'on appelle la loi de fin de gestion vous savez au moin de de novembre on fait on fait là il y a une loi qui prévoit l'atterrissage et on prévoyait toujours l'atterrissage avec les recettes et et le au Conseil des finances publi donc le pierre moscovisi en l'occurrence qui est son président a improuvé a dit que c'était sincère donc c'est vraiment un coup de froid très important en novembre décembre qui a provoqué cette baisse cette baisse de recette très important le problème que c'est un impact évidemment 2003 on ne peut pratiquement que constater même si dans la fin de gestion on a diminué un certain nombre de crédits mais c'est un impact sur 2024 puisqu'on part d'un point plus bas et on a aussi un un un sujet de de prévision alors là aussi je voudrais porter en fau avec avec ce qui a été dit en 2023 beaucoup nous avaient dit qu'on ne ferait pas 1 % de croissance ils se sont trompés 09 à l'arrivé 0,9 on est 1 % de croissance beaucoup disent aujourd'hui nous ont dit qu'on ne ferait pas 1,4 % de de croissance en 2024 ils ont là raison mais quand on a fait nos prévisions vous vous aviez l'OCDE vous aviez l'Union européenne qui prévoyait 1,2 1,3 qui n'ont changé leur prévision qu'au mois de février et donc quand on a vu ces prévillion on a tout de suite réagi en baissant nos prévisions non c'est pas vrai la Banque de France à peu près tout le monde donnait les les chiffres de plutôt 07 08 et ce que si jeic c'était les les c'était les les nuances hautes et donc la fourchette haute voilà la frchette haute pour les institutions donc on peut pas le dire beaucoup de gens l'avaient prévu d'ailleurs la preuve c'est que le gouvernement est obligé de rectifier très vite alors soit soit le gouvernement se trompe et d'accord c'est inquiétant qu'il se trompe à ce point-là en très peu de temps soit il est insincère bon je laisse chacun juger moi j'ai pas très envie de rentrer dans ce débat là ce qui m'importe c'est ce qu' dit gen casduv en réalité on aurait toujours Contin continu à augmenter les impôts non c'est pas la même chose que il y a eu un rendement des impôts supérieur à ce qui était prévu parce que il y a eu l'inflation et que donc inévitablement la TVA augmente que de dire que les impôts en terme de de de de taxation n''est pas été baissé les impôts ont été baissés le problème à hauteur environ de 60 milliards par an le problème c'est qu'ils ont été baissés principalement sur le capital et c'est sur les plus ha revenus et c'est ça aujourd'hui qui explique en partie les déicites et là le débat commence ici puisque vous le savez euh qu' y avoir un débat c'est si on ve un débat dans l'hémicycle 2 dans la société donc vous l'avez demandé à la compris qu' partage le camp présidentiel et c'est tant mieux c'est que dans dans l'argent qu'il va falloir aller chercher si on veut vraiment tenir les déficits bon moi j'ai logique là-dessus qui est pas tout à fait celle-là mais admettons même où va-t-on le chercher est-ce qu'on baisse continue à baisser les dépenses publiques est-ce qu'on s'attaque aux prestations sociales est-ce qu'on même on s'attaque aux collectivités locales ou alors est-ce qu'on on on se on se tourne à la fois ce en quoi on est aussi champion d'Europe c'est les aides aux entreprises non sans contrepartie quasiment 200 milliards d'euros c'est énorme et aussi les les les impôts des plus riches les surprofit les super dividends qui continuent à exploser bon nous pens qui cette deuxème solution est préférable d'un point de vue économque super profit c'est les super dividendes super divid vous allez vous rapprocher de yelbrun PIV qui a fait cetteosition du MoDem aussi qui défend les super profit pourquoi pas vous dites oui bien sûr j'ai ce matin j'ai fait une proposition moi je suis prêt je dis chiche on l'a déjà fait avec le Modem on l'a déjà fait avec le Modem on a voté lors de la commission des finances des taxations des super dividendes de transaction financières il y en avait pour 15 milliards qui rapportaient de côé majoritaire malheureusement vous savez qu'on a pas pu aller à l'assemblée du fait en hémicycle du fait du 493 et moi je dis chiche je dis chiche à nouveau à Jean-Paul Matth qui était sur cette base je dis chiche à Madame Bron Pivet si elle veut aller dans ce sens-l tout est bon à prendre pour mettre le coin dans la porte et commencer un peu à faire en sorte que les gens qui travaillent les salariés le peuple en général ne paye pas les cadeaux fiscaux au plus riches alors on va je vais vous donner la parole dans un tout petit instant je renais cas9 on va écouter la voix des des républicains avec Marie-christine dalallos qui est au micro de Stéphanie DESP qui est député à l'air du Jura Marie-Christine dalallose qu'est-ce que vous pensez de ce déficit public le déficit public il est très inquiétant ça veut dire qu'il va obérer toutes les capacités de la France pour les années à venir or euh on avait pas programmé on avait pas prévu le covid en 2020 on a eu la capacité l'État a eu la capacité de réagir aujourd'hui il y a plus de marge de manœuvre et et sincèrement c'est une alerte terrible parce que le grand danger que nous courons aujourd'hui c'est d'être en par exemple avoir une difficulté à se refinancer dès cet été est-ce que le gouvernement a menti à l'automne quand il a préparé et présenté son budget on a tous dit les oppositions en règle générale et notamment les républicains particulièrement on a dit que les prévisions étaient optimistes le gouvernement nous a dit non non ne vous inquiétez pas braves gens dormez sur vos deux oreilles tout va bien sauf que la réalité c'est que bien sûr la prévision de croissance était surévaluée du coup on a des recettes en moins les dépenses qui ont continué d'avancer et d'évoluer parce que le gouvernement n'est pas capable de maintenir l'évolution de la dépense et le delta qui se creuse et bien c'est une évidence et le risque c'est une crise de la dette dès cet été les Bruno le ma ne veut pas augmenter les impôts ça pousse dans sa même dans sa majorité pour augmenter les taxes mettre des taxes sur les super quelle est la position des républicains les républicains aujourd'hui on n'est pas favorable aux impôts on est favorable à une situation à une solution qui est plus difficile bien sûr et que la majorité n'a pas le courage de mettre en œuvre c'est de réduire les dépenses alors où quel dépenses où faut-il couper depuis des ans on n'arrête pas de dire il faut réduire les dépenses mais c'est pas seulement mécanique c'est pas dire on enlève 1000 fonctionnaires quand vous savez que tout ce qui tout ce qui est régalia c'estàdire l'éducation la justice la scurité les douanes tous les ministères égaliens ça représente seulement 3 millions de fonctionnaires sur les 7 millions que l'on a donc moi je dis on ne change rien on ne bouge pas leur égalien mais on enlève dans toute la sphère de l'État qui elle n'est pas nécessaire au bon fonctionnement par rapport au au comment dire à l'ensemble de nos concitoyens c'est ça merci beaucoup merci Stéphanie des piier alors deux propositions Jean cas soit on baisse dépenses publiqu comme le propose Marie Christine Dallos soit on écoute Éric cocrel et on augmente impô super dividend super profit on vient les taxer je vais répondre à votre question peut-être revenir très rapidement on n pas baissé les impôts sur sur le capital c'est c'est c'est faux nous avons baissé les impôts la taxe d'habitation nous avons baissé les impôts de production pour les entreprises le taux marginal de l'impôt sur les sociétés les l'IER sur les sur les plus plus basses tranches donc non non non on a redonné du pouvoir d'achat aux à nos concitoyens et surtout surtout nous visons le plein emploi et le problème que nous avons fin 2023 c'est que il y a une pause dans la baisse du du chômage et donc moins de rentrée de cotisation sociale en particulier moins d'augmentation de salaire donc c'est c'est là que ça pass donc notre objectif c'est toujours le même c'est le planin emploi pour réduire notre notre déficit sauf que là il y a quand même un milliard-ce suffir mais ça ne va pas suffire donc la tentation évidemment c'est d'augmenter les impôts je le redis je sais pas comment le dire mais euh nous avons le niveau d'impôt le plus élevé de tous les pays du monde on a y compris le l'impôt marginal on est aujourd'hui à 49 % d'impôt marginal plus les les impôts la CFG sur le revenu personne ne fait plus élevé que ça donc je on c'est c'est une c'est une fausse bonne idée on ne regarde pas la réalité la réalité c'est que nous avons augmenté nos dépenses publiques de 300 milliards depuis 2017 alors il y a un effet inflation évidemment pour une bonne moitié de ça mais il y a aussi une augmentation très significative donc vous ne maîtrisez pas les dépenses je pense problèmeut il faut regarder nos dépenses avoir le courage de regarder nos dépenses parce que si on augmente en plus on av hôpitauxs cont DEP au moins 7 ans maintenant est-ce que vous avez suffisamment fait on vous reproche aussi le nombre de fonctionnaires vous aviez dit que vous vous réduiriez le nombre de de fonctionnaires vous avez embauché des fonctionnaires un peu moins de 100000 nous avons répondu à des crises successives je crois que là aussi personne nous a reproché quand on l'a fait de soutenir les Français personne nous a reproché le bouclier tarifaire pour éviter qu'il soit sujet à l'inflation sur sur l'énergie personne nous a reproché le chômage partiel pendant la crise du covid donc oui tout ça c'est un coût maintenant il faut montrer un peu de un peu de un peu de rigueur ça n'est pas désobligant vis-à-vis de qui que ce soit que se dire que chacune de nos dépenses doit être analysé les Français nous confient leurs impôts c'est à nous d'avoir une dépense efficace une dépense plus mais sans parler de la hausse des impôts sur les particuliers ou sur les entreprises c'est c'est super profit c'est ces profits extraordinaires ou c'est super dividendes qui sont distribués qui permettent de racheter des actions est-ce que ça le débat il doit s'ouvrir dans la majorité parce qu'il fait ça fait déjà débat oui il doit il doit s'ouvrir on do commencer par les les les niches fiscales il y a des niches fiscales pour les particuliers niches fiscales pour les les entreprises moi je suis évidemment ouvert à ça c'est une manière de d'augmenter les impôts indirectement si vous voulez donc non non moi je j'ai pas de mais attention aussi au mirage des des des très grandes entreprises et je terminerai là-dessus LVMH vend pas en France si vous voulez il vend pas ses sacs ses parfums et son champagne simplement en France total vend pas son pétrole simplement en France donc ces grandes entreprises elles ont une activité qui est essentiellement à l'étranger et moi je préfère que total soit français que néerlandais je préfère que LVMH soit français plutôt que plutôt que belge donc on a besoin de ces grandes entreprise mais maintenant il faut effectivement regarder la fiscalité une fiscalité juste alors vous on a bien compris vous alleiez vous rapprocher de yel brun Pivet pour éventuellement taxer ces ces super profits la question qui se pose derrière c'est est-ce qu'il faut respecter ce dogme européens des 3 % pour les déficits publics est-ce que finalement c'est important comme le dit Bruno Lemire de revenir à 3 % de déficit en 2027 moi je pense que c'est pas l'objectif essentiel voilà ça je l'assume alors il y a deux choses à dire d'abord parce que Jean casdov a raison de dire qu'une partie de la dette elle a été produite par la crise du covid on a quasiment nationalisé les impôts pendant les salaires pendant pendant pendant longtemps mais ça vous l'avez approuvé et c'était une c pas approuvé simplement moi je mets sur la table et je continue à mettre sur la table et ça déjà été fait dans l'histoire c'est qu'au lieu de porter ce fardeau de la dette c'est 20 % de la dette c'estit dé tenu par les banques centrales on aurait mieux fait de l'annuler voilà ça va peut-être vous paraîtreic classe mais c'est un c'est un problème de jeu monétaire c'est une dette qui a été fait exceptionnelle et là au lieu de ça on on va on va la porter pendant des années et CEER bon ça c'est une première chose la deuxième chose c'est que je crois que la dette la plus importante c'est c'est la dette écologique voilà c'est celle qui réellement peut empêcher nos enfants de nos petits enfants de continuer à vivre sur cette planète alors qu'une dette financière ça peut se reporter ça peut se modifier ça peut se négocier et la règle des 3 % qu'on a fixé comme ça de manière arbitraire je crois que dans la période et d'ailleurs les Américains le monent c'est pas ça qui est aujourd'hui qu'il se fixe comme objectif principal et leur croissance est bien supérieure à la nôtre donc on voit bien que c'est pas une règle d'Hor comme ça donc ça c'est une première chose que je mets en question donc on sortirait les dépenses d'investissement notamment pour la transition écologqueement je reviens sur ce a dit Jean-René casenu principalement je crois que dans la dans la situation dans laquelle nous sommes la question c'est comment à un moment donné pour répondre à la fois au besoins des Français pourquoi pas pour réduire une partie de de la dette si on estime c'est important comment on partage les richesses et depuis plusieurs années l' que nous avons c'est qu'une grande part de ces richesses assumé par le gouvernement c'était l'idée de dire on attire les capitaux pour permettre la France d'être plus compétitive et donc on fait des cadeaux fiscaux capitaux de manière extrêmement importante c'est pas c'est pas quelques milliards d'euros vous savez qu'il y a une étude de l'IPP qui a été faite l'an dernier qui montre que les 65 voilà les 150 milliardaires de ce pays payent moins 2 % d'impôt sur le revenu et ont eu un taux d'imposition globale en tenant compte de leur impôt professionnel qui est de 25 % quand par exemple les 10 % les plus riches approchent plutôt 40 45 %. c'est donc des milliards d'euros qui sont sur la table et cet argent qui a été mis à leur disposition pour attirer les capitaux toutes les études montent que ça a pas créer de l'emploi c'est pas vrai et C donc il faut revenir là-dessus et la deuxième chose et là on sera peut-être d'accord moi je veux même bien travailler parce que je crois j'ai cru comprendre je Ren casen que vous travaillez sur éventuellement une proposction de loi sur le crédit impôt recherche par exemple don on dit que même la de a un consensus pour dire qu'il y a un problème notamment vis-à-vis des plus grosses entreprises c'est les niches fiscales les aides aux entreprises qu'il faut revoir moi j'ai fait cette proposition àame B l'an derniè en novembre et je mettais sur la table 43 milliard d'euros qui pouvaient soit avec moins de dépenses fiscal soit plus d'Ô recherche non je propose de le modifier voilà ça pourrait rapporter assez rapidement 1 milliard il y a des il y a le CPO qui a fait qui a fait des des des des mesures là-dessus et l'étendu de ceses ces possibilités je les ai listé ça pourrait rapporter 43 milliards et ben je préfère ça plutôt que de baisser les dépenses publiques alors est-ce qu'il y a des des pistes d'économie de de ce côté-là notamment du côté du crédit impôrecherche comme le propose Éric cqurel vous parliez tout à l'heure des des niches fiscales entreprises effectivement ça en fait partie pour vous ou pas oui alors bien bien sûr ce sont des pistes des pistes sérieuses moi je je crois que je je peut-être un un dou rêveur de temps en temps on est d'accord avec Erric cocrel mais on est dans un moment extrêmement important pour notre pays il y a la guerre aux frontières de l'Europe il y a une situation économique extrêmement tendue extrêmement difficile je crois qu'il faut essayer tant faire que ce peu de trouver des solutions communes et c'est ce que propose le gouvernement ement c'est de travailler avec les partenaires sociaux parce que 50 % la dépens les social hein c'est de travailler avec les collectivités territoriales 20 % la dépens et est chez les collectivités territoriales de travailler avec oppositions moi je suis évidemment prêt à travailler avec le président de la commission des finances et avec les opposition pour trouver des solutions et il y a effectivement des abus il y a dès que vous dès qu'il y a de l'argent public il y a souvent des abus donc il y a un travail qui doit être fait sur il a un travail qui doit être fait sur les effets d'obè que peuvent avoir un certain nombre de grandes entreprises donc je pense en particulier à l'apprentissage donc oui il y a des pistes sérieuses sur lesquell je crois qu'on nous pouvons travailler ensemble et je le souhaite en tous les cas alors pour travailler ensemble il faut se retrouver se réunir Bruno Le Maire a prévu que dé Bru avril toutes les les oppositions la majorité pourrait se retrouver à Bercy est-ce que vous irez à cette invitation oui j'irai mais vous savez il y a un endroit où on peut travailler ensemble c'est l'assemblée voilà et donc il y aura ce débat oui non mais c'est non mais jeanrenaznov sourit mais c'est c'est c'est une question importante c'est pas ça doit avoir lieu c'est ça c'est en commission des en fait qui doit avoir leuion et dans l'émicle moi je fais partie de ceux qui pensent que au lieu de d'imposer les 493 il y aurait peut-être l'idée d'écouter plus l'assemblée et je vous ai dit par exemple que dans la commission il y avait déjà des majorités qui s'étaient formé pour proposer justement d'aller chercher des recettes supplémentaires et je pense que le c'est peut-être ici qu'on pourrait trouver à certains moments sur certains aspects on va pas être d'accord sur sur d'autres mais sur certains aspects des consensus qui pourraiit permettre d'avoir une majorité si ça va dans le bon sens le gouvernement d'utiliser cette méthode donc le 29 avril débat dans l'hémicycle vous pensez qu'on peut parvenir à sur le progamme de stabilité c'est non par contre vous avez raison moi je l'ai demandé ce matin à la Conférence des Présidents je souhaite vivement que s'il y a la moindre modification budgétaire à venir parce que celle qui vient d'être fait sur les 10 milliards c'était sur les prévision pour 2024 sur moins de croissance quiattendue il va falloir voir ce que donne le fait que déficit est supplément est supérieur sur 2023 s'il y a une modification budgétaire je demande qu' un projet de loi de finance rectificative de façon avant l'été ou oui oui oui avant l'été de façon à ce qu'on puisse débattre vu la situation budgétaire alors est-ce que vous êtes prêt à faire un un projet de loi de finance rectificative vous avez déjà annoncé 10 milliards de coupe budgétaire est-ce que ça pourrait aller au-delà de ces 10 milliards et donc du coup vous seriez dans l'obligation de faire un ce qu'on appelle un PLFR un budget rectificatif oui là aussi rebondir sur ce qu'a dit Éric cocrel moi je suis d'accord le débat doit avoir lieu à l'Assemblée nationale les parlementaires doivent faire leur travail bon maintenant je pas non plus un perdre de l'année si vous me permettez l'expression et on sait bien que le budget n'est jamais voté par les par les oppositions c'est une règle de base historique donc all est aller au vote sur le budget chacun sait que ce ce serait bloqué notre notre pays alors sur le PLFR là aussi ça n'est pas exclu il faut juste regarder faire le bilan d'ici quel quelques mois je tout le monde sait exactement ce qui va se passer mais dites-moi comment va évoluer la crise en Ukraine au Moyen-Orient économie allemande et je je vous répondrai s'il faut ou pas un PF donc il faut qu'on regardeétat a pris ses responsabilités avec 10 milliards d'économie on attend des propositions de la part des partenaires sociaux on attend des propositions par rapport des collectivités territoriales il faut voir comment vont évoluer effectivement les recettes dans les prochains mois et on pourra prendre une décision en milieu d'année si il faut ou pas une loi rectificative ou s'il y a d'autres mesures qui peuvent être prises par dégré en particulier sur sur sur ce sujet donc ça va dépendre de l'ampleur de ce qu'il faut aller chercher en matière de d'économie h et alors ce PLFR il pourrait intervenir éventuellement avant l'été mais euh ça veut dire que vous avez peur d'une motion de censure ou comment vous avez peur d'une motion de censure sur un budget rectificatif ou moi c'est pas moi qui le dit c'est pas moi de le dire donc chacun doit jouer son rôle il y a des oppositions qui se sont clairement exprimé aujourd'hui en disant qu'il y avait un PFR il y aurait une motion de censure derrière je le laisse responsable moi si vous voulez c'est pas ma je je là aussi c'est c'est une possibilité que donne la Constitution mais franchement l'heure est suffisamment grave pour ces petits calculs politiciens moi j'en appelle à la responsabilité de notre majorité mais aussi des oppositions pour trouver les moins mauvaises solutions pour notre pays pour sortir de cette crise et je suis d'accord financer notre transition écologique aider nos concitoyens les plus fragiles il faut continuer à soutier nos politiques publiques bon pas de motion de censure en vue mais pourquoi pas on peut même ne pas attendre un PLFR parce que j'ai j'ai un désaccord là sur ce qui vient des dit c'est pas des petits calculs politiciens que demander que l'Assemblée nationale vote sur le budget et je pense que peut-être qu'on en serait pas là si on avait pas mis 2 493 de suite parce que ce que dit jean- casn est en partie en partie faux par exemple le projet de loi de fin de gestion qui a été proposé l'an dernier a été jusqu'au bout le gouvernement l'a beaucoup amandé il a eu du coup l'abstention de certains groupes donc moi je crois que encore une fois c'est peut-être le moment de revivifier une démocratie parlementaire et de permettre que de de l'Assemblée sorte des propositions qui seront peut-être un peu meilleur et un peu plus réalistes que ce qui sort du gouvernement voilà moi ce que je demande et donc si à la fin il y a plus qu'une motion de censure pour le droit de vter bah ça sera le cas alors évidemment le débat se poursuivra dans les prochaines semaines et dans les prochains mois on va passer à présent au bruit de couloir alors ce matin s'est tenue la réunion du groupe majoritaire et on a parlé lors de cette réunion de la proportionnelle car le débat a été relancé par yel brun Pivet il y a quelques jours Stéphanie oui vous le savez yel brun Pivet propose délire à la proportionnelle les députés des départements les plus peuplés ce serait environ 150 députés sur les 577 selon les calculs de la présidente de l'assemblblée et bien ce matin le débat a porté sur cette idée pour ou contre l'idée de yel Bron Pivet alors dans le camp des pour il y a notamment Élisabeth borne la l'ancienne premierre ministre il y a Gilles Legendre l'ancien président du groupe ce serait une réponse à la crise démocratique on est les seuls dit l'ancien première ministre en Europe à ne pas avoir de scrutin à la proportionnelle d'autres députés ent que cela boosterait la culture du compromis culture pas encore intégré en France et puis il y a tous ceux qui sont contre il y a ceux qui craignent que cela serve les appareils les apparachis qu'on ne soit plus dans des logiques de d'élection de députés mais dans des logiques de partis que ça augmente la fracture des territoires Sylvain mayillard le président du groupe lui est contre il dit clairement ce serait un cadeau à l'opposition et il faut dire que le scrutin de 2022 a rebattu les cartes et les positions des députés Sylvain mayillard dit que 2022 a montré qu'avec ce scrutin majoritaire celui qui existe et bien il y a une possibilité de diversité Caroline janvier député m'expliquit tout à l'heure qu'elle était pour en 2017 c'était une promesse d'Emmanuel Macron mais que 2022 avait montré qu'on pouvait avoir une assemblée avec majorité relative qui représente tout le paysage politique français et puis il y a aussi tous ceux qui hésitent certains s'interrogent sur le risque de déconnexion avec le terrain avec les Français alors vous l'avez compris le débat est ouvert il va encore durer plusieurs semaines il n'y a pour l'instant pas de position officielle du groupe sur ce sujet merci Stéphanie Despierre Jean-René casneuve le groupe est-il partagé vous diriez 5050 ou quoi et et vous quel est votre avis personnel le groupe est partagé et tant mieux je d'abord c'est une promesse du président la République donc le groupe est plutôt favorable à ça c'est vrai que 2022 a probablement fait changer d'avis un certain nombre de de de parlementaire pour pourquoi d'abord cette idée que moi moi je suis nous sommes tous évidemment favorables à ce que les Français soient le mieux représentés possible à l'Assemblée nationale moi ça me paraît extrêmement mais avec la majorité relative il y a une nécessité maintenant de faire la proportionnelle pour vous mais si voulez le problème de la proportionnelle tel qu'elle est proposé aujourd'hui c'est que d'abord ça crée deux deux catégories de députés les députés urbains ser élu à la proportionnelle les députés territoires ruraux seraient élus au scrutin majoritaire il y a un sujet de dé connion réelle et puis il y a un risque je je le dis j'ai pas peur de le dire un risque de blocage et on voit bien aujourd'hui avec quand il y a pas de majorité absolue et et peut-être que notre tradition politique la 5e République pousse à ça mais on voit que plus difficile d'avancer c'est plus difficile ce serait c'est plus difficile de tenir les promesses qui sont dans les programmes du candidat du président de la République qui a été élu et c'est surtout pour faire un lien avec notre débat Président c'est extrêmement difficile de tenir ces budgets parce que évidemment vous ne trouvez jamais de majorité pour baisser les dépenses pour les augmenter il y a beaucoup de majorité alorsocrel il faut la faire cette proportionnel je suis totalement pour une proportionn intégral et totalement contre et contre le projet présenté par Anam Bron Pivet pour les raisons qui viennent des dites c'est que je pense qu'il doit pas y avoir des différentes catégories de députés voilà moi je suis pour un parlement un et indivisible chacun doit être élu de la même manière euh et là je crois que on on ouvrirait une une boîte à différenciation qui serait pas bon du tout merci à tous les deux d'être venu débattre dans cette émission on va à présent passer au focus et le groupe Lyot va lancer une commission d'enquête sur l'accès aux soins dans les territoires la dégradation des spécialités à l'hôpital et le rôle des ARS une demande formulée par Christophe neelen il est à vos côtés elzamon Agava oui vous allez enquêter sur l' hôpital public qu'allez-vous rechercher dans cette commission d'enquête beaucoup de choses on sait déjà que la santé c'est la préoccupation première des des Français on sait que notre hôpital public il est en déliqueessence et donc le but est non seulement d'auditionner à peu près tous les ministres de la santé depuis Xavier Bertrand pour voir à quel moment est-ce que il y a une vraie perte de puissance de l'hôpital public mais surtout derrière est beaucoup plus en profondeur pour voir dans les administration après faire des des audits descendants entre ce qui peut se passer dans les CHU et ce qui peut se passer dans les hôpitaux un peu plus locaux pour voir à quel moment est-ce que bah il y a des pertes à quel moment est-ce qu'on peut dire à nos concitoyens et ben non vous voyez vous avez pas accès au service d'urgence au service de maternité c'est un vrai drame que la majorité de nos concitoyens don majorité de nos concitoyens sont victimes au quotidien alors les commissions d'enquête ce sont des auditions ça peut être aussi des déplacements comptez-vous aller sur le terrain oui bien sûr alors sur le terrain en France métropolitaine sur le terrain sans doute en outreemire aussi parce qu'on a d'autres problématiques dans l'hôpital public en en outrem et en effet ça va être énormément d'auditions quelques quelques déplacements pour essayer non seulement de comprendre d'où ça vient mais surtout proposer des solutions concrètes et notamment d'ailleurs sur vous parliez tout à l'heure des Finances à votre antenne sur bah les dotations pour l'hôpital public par rapport à celles qui sont données à l'hôpital aux hôpitaux privés et puis voir de quelle manière est-ce qu'on peut redonner ces lettres de noblesse aussi à l'hôpital public et des moyens pour l'hôpital public et nos concitoyens justement vous en parliez on en a a consacré la première partie du débat l'État n'a plus vraiment d'argent est-ce que vous il faut plus d'argent dans l'hôpital public ou c'est pas qu'une question d'argent justement non c'est pas qu'une question d'argent c'est c'est qu'une question de formation c'est une question aussi d'orientation parler des différences entre l'hôpital public et et l'hôpital l'Hôpital Privé donc non non c'est loin d'être uniquement une question d'argent c'est une question d'idéologie c'est une question de proposition c'est une question de pragmatisme et c'est une question de volonté politique aussi merci beaucoup C vous annoncerez tout à l'heure en conférence de presse cette commission d'enquête vous en serez le rapporteur et quelqu'un de la majorité en prendra la présidence merci merci elamond angava bienvenue si vous nous rejoignez sur LCP pour cette deuxème partie des questions au Gouvernement nous sommes maintenant à moins d'une demi-heure de la séance que vous allez pouvoir suivre en direct et en intégralité sur la Chaîne Parlementaire alors il va évidemment parler du déficit public avec ce chiffre qui a dérapé en 2023 5,5 % un dérapage de 16 milliards d'euros et des coupes budgétaires déjà annoncé et puis la menace terroriste qui va aussi occuper une partie de la séance après les l'attaque de Moscou et les alertes dans les lycées la France qui est passée aussi en alerte attentat vous retrouverez dans cette émission bien sûr elzamon agagava des pierres qui se trouve salle des quatre colonnes vous retrouverez également Marco Pomier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale et nous vous ferons vivre l'arrivée de Gabriel àal de tous les membres du gouvernement à partir de 14h45 ce sera bien sûr en direct sur la Chaîne Parlementaire Marco Pomier vous êtes dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale le thème principal c'est les finances publiques oui hein c'est le dérapage des finances publiques quioccupe les députés le déficit s'est élevé à 5,5 % du PIB en 2023 d'après l'INC soit 15,8 milliards de plus que ce qu'avait prévu le gouvernement alors Gabriel hatal et Bruno leire seront en première ligne cet après-midi et ce ne sera pas 6 mais SEP questions sur le sujet cette après-midi un débat sur les finances publiques sera organisé à l'Assemblée nationale le 29 avril prochain et Marco il y aura bien sur bien d'autres thèmes qui seront abordés cet après-midi lors de cette séance de question au gouvernement oui on va aussi parler de la menace terroriste en France alors que le plan Vigipirate a été reéhaussé à son niveau maximal urgence attentat une décision de l'exécutif après l'attaque terroriste survenue vendredi à Moscou prè de Moscou dans une salle de concert une question des communistes aussi sur le CTA cet accord de libre échange conclu entre l'Union européenne et le Canada mais rejeté la semaine dernière par le Sénat français et puis le rassemblement national reviendra sur une polémique le maire d'Orléan Serge Grouard dénonce l'arrivée de plusieurs centaines de migrants dans sa ville ces derniers mois expulsé de la capitale en vue des Jeux Olympiques selon lui la préfecture du Loiret démon cette affirmation merci Marco Pomier pour ce menu détaillé des les questions au gouvernement à suivre donc à partir de 15h en direct en intégralité sur LCP je vous présente mes invités pour cette deuxème partie d'émission Erwan balanan bonjour bienvenue vous êtes député démocrate du Finistère et face à vous pierre daréville bonjour bonjour bienvenue vous êtes député GDR qui est communiste on dit plus communément des des Bouches du Rhône alors sur LCP vous le savez nous donnons aussi la parole aux citoyens s'ils étaient dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale quelle question il poseraiit au membres du gouvernement à la place des députés alors je propose d'entendre Jacy qui est retraité la séance est ouverte [Musique] oui je suis jaquy Lafort je suis retraité après 60 ans de carrière militaire et de carrière civile je regrette de voir les services publics qui se dégradent l'éducation nationale la santé la sécurité donc je souhaiterais savoir ce que les hommes politiques envisagent de faire pour éradiquer tous ces problèmes qui sont manifestes dans la société je vous remercie d'abord une question pierre d'aréville est-ce que vous partagez le constat de Jacky il y a une dégradation dans l'éducation nationale dans la santé dans la sécurité des services publics en tout cas tel qu'il est annoncé oui effectivement on sent qu'il y a une crise dans les services publics qui est qui est profonde et elle se traduit effectivement de manière particulière on l'a vu dans les hôpitaux de notre pays qui sont en crise depuis des années maintenant et c'est une crise qui s'approfondit et puis cette crise elle elle essème un peu partout tout et c'est le cas aussi dans l'éducation nationale avec je crois aussi une crise de sens en train de toucher un certain nombre de métiers de la fonction publique et oui je crois que ça doit ça nous inquiéter parce qu'on a besoin d'une puissance publique qui soit au rendez-vous qui nous permett de répondre à nos besoins collectifs est-ce qu'il y a des solutions Erwan Balanant dans la majorité justement pour déjà il a raison ces services pu déjà il a raison mais mon collègue d'ville l'a dit c'est profond et c'est ancien c'est pas une crise qui est le le fruit de choix récent et au contraire je pense que les choix récents de réarmement de la sécurité avec la lopmie de la justice avec la loi de programmation de la justice du Ségure pour les hôpitaux on va je l'espère il faut retrouver C cette puissance publique ce service public fort dans notre pays et il y a des choses qui sont longues par exemple chez moi on a un projet d'hôpital à Quimperlé c'est un projet sur de l'hôel l'hôpital va être refait à 100 % un nouvel hôpital c'est des projets qui sont longs mais on a mis l'argent et entre le moment actuel et le moment où il y aura un nouvel hôpital et donc un meilleur service ça prend du temps chose c'est qu'on voit que les déficits se se dégradent et que donc on se dit bah les investissements on va peut-être pas les faire et et c'est tout l'enjeu et c'est toute l'équation qu'on a à résoudre autour de de des déficits comment les déficits ne ne n'empêchent pas pour la suite de faire les investissements c'est tout le sujet et c'est toute la politique qu'on va devoir mener et moi j'estime et j'espère qu'on va avoir une réflexion quel que soi nos différences politiques pour trouver des solutions parce je pense que chez les communistes aussi on voit que les déficit public sont là et que la dette d'aujourd'hui c'est de l'impôt de demain donc il faut trouver des solutions effectivement il faut attention au déficit oou vous vous dites il faut investir parce qu'on a besoin dans l'éducation dans la santé et et pour le dogme des 3 % d'abord il faut se donner des moyens il faut se donner des ressources et moi je considère que de depuis plusieurs années maintenant on s'est privé d'un certain nombre de ressources nécessaires et c'est aussi pour ça qu'on a taillé dans les services publics et que on a du mal à faire face j'ai cité un certain nombre de domaines notre auditeur notre citoyen évoquit la question de la sécurité dans ma circonscription je sais par exemple qu'on est un souseffectif par rapport à la norme en terme de d'effectif de police donc on voit bien qu'un peu partout à force de tailler on arrive à à des difficultés qui sont aujourd'hui considérables donc la première chose qu'on peut dire c'est que il faut se donner don des ressources supplémentaires pour financer nos services publics mais les choix qui ont été fait choix de dépenses qui ont été fait de la part de de l'État par exemple en supprimant l'ISF en faisant un certain nombre de d'exonération de cotisation sociale en supprimant un certain nombre d'impôts sur les grandes multinationales sur les grandes entreprises voilà ce à quoi on a procédé ces dernières années et qui conduit en fait à ce qu'on manque de ressources aujourd'hui donc moi je suis pour qu'on ait un budget qui soit un bon budget ça veut dire qu' faut pas s'querépens il fautussi sattaquer au recettes et il faut plus de recettes et la deième chose si vous me permettez je voudrais dire d'un mot rapidement c'est que il y a des sujets sur lesquels on a sans doute besoin de s'endetter et je pense par exemple à la question environnementale sur laquelle nous savons qu'il y a des investissements à produire aujourd'hui et qui mérite sans doute que on emprunte pour pouvoir répondre dès aujourd'hui au besoins parce que demain ça sera trop tard juste moi j'aimerais parce qu'il y a des choses qui ont été dites qui sont pas tout à fait vrais bon déjà aujourd'hui qu'est-ce qui fait que les déficits augmentent c'est une baisse des rentrées fiscales pour différentes raisons et c'est pas un affolement et une dépense démesuré qui serait qui serait qui aurait été mise sur la table mais ce que vient de dire mon collègue d'Arville est vrai c'est-à-dire que pour un état il faut des ressources et la meilleure des ressources pour un état c'est la croissance et une croissance qui tiennent compte évidemment des question environnementaux on pourrait en reparler ça ça nous ferait plusieurs émissions mais c'est ça le sujet et aujourd'hui il faut donc avoir des dispositifs et des ajustements fiscaux et nous au groupe modemme nous sommes pour des ajustements fiscaux qui un permettent la croissance n'ober pas cette idée de recette et deux aille vers plus de justice sociale et plus de la justice sociale c'est ce qui fait la le consentement à l'impôt et il y a pas d'impôt non consenti efficace donc tout ça qu'il faut ajuster et il faut poserut poser il faut poser chose sans tabou parce que nous avons des enjeux et si nous avons de la dette nous ne pourrons pas investir pour le futur il faut pas être grand clair pour le savoir ça arrive c'est toutes les familles sont pareiles quand il y a des dettes dans les familles on sait qu'on ne peut pas investir pour la famille alors 14h42 on continue à parler du budget avec ce chiffre du déficit qui est tombé ce matin 5,5 % en 2023 l'un des pires de la zone euro pour la France effectivement il a dérapé de 16 milliards alors on va prendre des des questions au gouvernement parce qu'il y en aura au moins six cet après-midi qui seront posés dans l'enceinte de l'hémicycle Stéphane de Lautrette qui est député socialiste de haute viienne va interpeller le gouvernement il pose avant tout sa question à Stéphanie des piier qu'alz-vous demander au gouvernement bien ce que je vais demander au gouvernement c'est de savoir s'il s'engage à un projet de loi de finance rectificatif avec un engagement fort c'est qu'il y ait un débat et qu'il ne cesse de qu'il cesse de recourir au 493 là il y a un débat qui a été annoncé le le 29 avril un débat d'orientation des finances publiques est-ce que c'est déjà une bonne chose c'est une première étape mais nous ce que nous demandons c'est un véritable projet de loi de finances rectificative qui permettent d'ors et déjà dès cette année de trouver solution au problème c'est quoi la différence mais la différence c'est que il y aura des mesures concrètes de prise dès cette année mais surtout avec un vrai débat avec les parlementaires qui pourront amender apporter des améliorations à la proposition du gouvernement il est différent d'avoir un débat avec un débat d'idée dont on ne sait pas bien comment il va se traduire à la fin qu'un projet de loi de finance rectificative qui fera l'objet d'un vote à la fin merci beaucoup merci Stéphanie Despierre autre point de vue maintenant et autre question posée cet après-midi celle de Philippe lotio il est député rassemblement national du Var et on le retrouve micro d'zamondingava oui un déficit plus important que prévu qu'est-ce que rassemblement national va demander au gouvernement ben écoutez de faire les économieses qu'il faut mais pas de le faire la façon dont ça a été fait récemment c'est-à-dire avec des coups de rabau des bout de chandelle ou alors comme on l'entend aujourd'hui on commence à parler de hausse d'impôt déjà de TVA et cetera alors qu'on est déjà les champions des prélèvements obligatoire on entend parler de taper sur les collectivités locales alors que les colle locales de proximité ne sont pour rien dans le défic actuel donc faire véritablement de vrais économies c'est ce que nous proposons d'ailleurs au gouvernement depuis plusieurs années les coûts de l'immigration sont complètement délirants pour prendre un exemple le coût de la seule aide médicale d'État pour les clandestins est supérieur à ce que T les à ce que l'État consacre à tout le patri patrimoine au budget du patrimoine de l'État le marché à peine 2 milliards est-ce que c'est vraiment ça qui cause le déficit c'est un exemple mais il y en a plein d'autres on peut prendre ensuite les mineurs isolés le coût enfin tout le coût et plusieurs milliards voire plus plus de 15 milliards d'euros la lutte contre la fraude le gouvernement dit qu'il agit activement mais on se rend compte que par exemple sur la fraude fiscale les montants recouvrés en 2023 sont légèrement inférieurs à ceux 2021 donc il y a tout un ensemble de mesures qui sont à prendre que pour l'instant le gouvernement ne prend pas et on craint que ce soit encore comme d'habitude sur les classes moyennes sur les collectivités par des hausses d'impôts qu'ils se remettent vous participerez aux discussions autour du ministre de l'économie pour savoir quels sont vos proposition les républicains par exemple disent non ça fait 7 ans qu'on en propose on va pas participer à cet exercice écoutez ce sont de grands exercices de communication on l'a vu déjà il y avait les dialogues de Bery et cetera en fait c'est pour écouter doctement le ministre le maire qui va exposer ce qu'il faut faire alors il paraît qu'il sait ce qu'il faut faire parce qu'il écrit des livres mais visiblement il fait le contraire et il creuse la dette de 900 milliards quand il est au pouvoir donc c'est un petit peu gênant donc nos propositions sont sur la table elles sont connues je veux dire on attend du gouvernement qu'il agisse réellement parce que là nous sommes vraiment dans une impasse vous vous rendez compte c'est 20 milliards près de 20 milliards d'euros en plus de déficit c'est plus une dérive là c'est une sortie de route merci beaucoup Philippe lon on l'a bien compris he tous les groupes politiques tout à l'heure vont bien interroger le gouvernement sur cette épineuse question du déficit alors c'est pas une dérive c'est une sortie de route hein vous dit Philippe lotio il dit qu'il faut aller chercher l'argent du côté de la fraudte sociale et du côté de l'immigration est-ce que ce ce sont des pistes mais c'estant le rassemblement national comment c'est sont des surfeurs en réalité c'est ils surfent sur la vague du populisme tout le temps et et et aucune de leurs propositions en réalité ne répond aux enjeux moi je suis désolé on les entend dans l'hémicycle à chaque fois qu'ils font une proposition d'amendement c'est des dépenses supplémentaires et là ils viennent nous parler d'économie ils viennent nous parler des économies sur sur l'aide médicale d'État on vient de sortir d'une séquence où il y a eu des rapports certain nombre de de de prise de parole de de personnes de l'hôpital aujourd'hui revenir sur la la me ça serait des dépenses de santé supplémentair pareil la fraude il y a eu un travail de sur la fraude qui a été fait qui a été remarquablement fait à l'époque par Gabriel Atal on a trouvé effectivement des ressources supplémentaires donc pas pas les solutions du rassemblement national mais les économie il faut en faire ou pas oui les économies il faut en faire et il faut trouver des économies de structure il faut pas être dans des des des des coups de menton de conjoncture où on se dit on va aller là-dessus il y a des économies structurelles à trouver des des choses à à revoir et c'est ça qu'il faut faire sans tabou et moi je que vous auriez pas dû le faire avant en fait par que vous êtes au pouvoir depuis on a fait déjà avant on a fait déjà avant je vous rappelle que on a gagné la bataille du chômage il faut rester vigilant mais on a gagné cette bataille on a gagné une des raisons du déficit c'est qu'elle est pas tellement bien gagné finalement de gagner la bataille du déficit mais il y a eu deux crises majeures la crise de la l'inflation l'énergie la crise du covid donc il faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain on a fait un certain nombre de choses il va falloir en faire d'autres parce que moi je dis pas que tout tout fonctionne mais il faut je l'espère être dans le dialogue et notre président mat a fait une proposition je trouve intéressante c'est l'idée d'avoir à côté des dialogues de Bery où effectivement Bery peut peut-être nous faire la messe nous parlementair de nous prendre en main quels que soi les groupes pour faire les dialogues de l'Assemblée les dialogues du Palais Bourbon et pour faire un certain ni un débat le 29 avril dans l'micque de l'Assemblée nationale débat d'orientation budétaire al pi par rapport à ce que vous avez entendu effectivement il faut faire ces coupes budgétair il faut des réformes structur nous dit Balan oui mais encore une fois il faut effectivement se donner les moyens de de répondre au besoins de de la population de notre pays c'est ça l'enjeu et donc on je crois je répète qu'on s'est privé d'un certain nombre de ressources je prends un exemple y 80 milliards de d'euros d'exonération de cotisation sociale qui se perpétue d'année en année et que l'État compense et que l'État compense au bout du compte et donc ça c'est effectivement ça fait défaut dans le budget de l'État la suppression de la taxe d'habitation c'était une erreur de toute façon oui on prive les collectivités en tout cas d'un certain nombre de moyens de de fonctionnement non mais c'est pas dans la durée ça vous le savez très bien ça dure un an la compensationéité les finances des collectivités aujourd'hui la compensation la la la finance et collectivités sont toutes aujourd'hui dans le rouge parce que au fil du temps on voit bien que les compensations ne sont pas au rendez-vous comme elles devrait l'être et donc il y a pas de d'autonomie compris de financement de la part des collectivités locales donc je crois qu'il y a un problème mais cela dit si vous voulez les les ce qui est absolument nécessaire c'est qu'on se donne effectivement les moyens financiers de répondre aux besoins je crois qu'il faut pas prendre les choses à l'envers le ministre dit on va encore tailler dans les services publics et dans la fonction publique je crois que ça serait une erreur et qu'il faut effectivement regardez quelles sont les dépenses utiles de l'État j'en ai cité une tout à l'heure quand on fait des exonérations massives ce sont des dépenses de l'État vous irez discuter à berc au début avril non non parce que effectivement c'est un sketch nous a fait à plusieurs reprises nos propositions les connait on nous a empêché de débattre à l'Assemblée nationale on nous a pas simplement empêché de voter avec le 493 on nous a empêché de débattre il a été déclenché quasiment dès le début de la discussion vous attendez quoi du débat du 29 avril sur débat d'orentationire je crains qu'il faille pas attendre grandchose HL mais en fait on partici par à ce débat dans l'assemblée bien sûr alors on va retrouver Olivier marlex à présent qui est le président du groupe les républicains et qui se trouve au micro de Stéphanie Despierre est-ce que vous avez été surpris par ce chiffre de 5,5 % de déficit public oui je crois que tout le monde a été surpris par la gravité de de la crise dans laquelle nous sommes faut savoir que tous les pays de l'Union européenne ce qu'on appelait autrefois le Club Med les pays d'Europe du Sud la Grèce le Portugal sont en dessous des 3 % de déficit l'Espagne y arrive l'Italie sera l'année prochaine on est vraiment les cancres de l'Union européenne une situation d'une particulière gravité pour pour bien comprendre de chiffres depuis 1981 jusqu'à la fin du quinquena Hollande en 40 ans le pays a constituer 2000 milliards de dettes avec Monsieur Macron lui tout seul il a créé 1000 milliards de dettes supplémentaires est-ce que vous estimez que le gouvernement a menti au moment où il a fait son budget à l'automne oui visiblement le gouvernement savait vous savez des des sénateurs ont mené une fait une descente à Bery pour vérifier les informations il disposaient dès le mois d'octobre le gouvernement savait que le déficit serait plus grave qui que que prévu et savait que les hypothèses de croissance retenues pour présenter le budget 2024 seraiit était optimiste serait faux c'està-dire que en réalité ce qui manque c'est 30 milliards pour boucler ce budget 2024 Bruno Le Maire vous a demandé de d'arrêter de cogner sur le président de la République parce que vous proposez 124 124 milliards d'euros de dépense et que vous ne proposez pas d'économie non c'est archif faux évidemment je pense qu'il est temps de s'interroger sur la compétence et la crédibilité de Monsieur le Maire d'ailleurs qui a écrit 6 livres et qui sera le ministre de l'économie qui restera comme le plus dispendieux de l'État celui qui aura de notre histoire celui qui aura signé 1000 milliards de dettes supplémentair c'est pas vrai depuis 7 ans nous n'avons cessé d'alerter le gouvernement sur ses chèqus non financés sur ses cadeaux fiscaux non financés à tout à tous azimut tout ça était responsable tout ça devait mal se terminer ça risque malheureusement de très mal se terminer c'estàdire que si les agences de notation dans les semaines qui viennent augmentent dégradent la note de la France ce sera nos taux d'intérêts qui augmenteront et ça c'est tous les Français qui en paiont la facture à chaque fois qu'ils emprunteront pour leur logement et bien ils peront ils peront plus cher merci beaucoup merci merci Stéphanie despieran Balanant plus de milliards d'euros de dett c'est ce que dit Olivier marlex sous Emmanuel Macron je suis désolé c'est Perlin grand magicien il vient de nous inventer des chiffres complètement abracadabantest sur le fait que Macron seul aurait fait plus de dettes que depuis mitéran faut quand même arrêter un peu le sketch et les républicains sont à chaque chèque qui a été fait pour les Français votait contre et quand on était dans la séquence où on les supprimait il votait contre la suppression donc en réalité ils n fait il cré que des dépenses supplémentaires ils ont par exemple voté contre la fin du B B tarifaire sur EDF enfin il faut un pe séux vous proposez au modem une solution innovante qui est d'aller chercher d'aller taxer les profit jean-pa a proposé plusieurs fois est-ce que vous allez le reproposer dans le prochain budget et est-ce que vous espérez soutenu par les oppositions et être retenu dans le budget 2025 alors nous nous souhaitons des ajustements fiscaux des ajustements qui permettent de un garder la capacité de notre pays à générer de la croissance parce que c'est ça les recettes fiscales c'est pas autre chose que la croissance généré dans notre pays la valeur dégagée dans ce pays et à côté de ça on a la conviction aussi que il y a pas d'impôt efficace sans d'impôt juste et pour que l'impôt soit juste et perçu juste et que la consentement le consentement à l'impôt soit soit bon il faut effectivement que les entreprises qui dans cette période donnée ont dégagé énormément de bénéfices et aujourd'hui les redistribuent ou les rachètent avec les systèmes de rachat d'action soit plus taxé qu'aujourd'hui donc il y aura à nouveau un amendement modem dans le prochain budget en tout cas on sait pas s'il y aura un amendement modè mais si vous déposez celuilà on le soutiendra je vous gar il faut qu'on ait la discussion AZ avec toujours cette idée on garde la croissance parce que c'est ça qui rapporte le plus et à côté de ça on est la justice sociale donc vous vous êtes pour une taxe sur les super dividendes sur les super profits et et quoi le retour de l'ISF il y a encore d'autres solutions oui il faut il faut bien sûr qu'on ait une réforme fiscale avec un impôt qui soit qui soit moins inégalitaire et qu'il soit plus redistributif et donc mais il faut aller chercher chez les particuliers ou chez chez les entreprises d'abord le premier sujet c'est évidemment celui des des grandes multinationales qui font des profits faramineux des super profits et des profits les profits qui ne font pas forcément sur le sol français c'est ce que nous disait Jean-René cas9 tout à l'heure ou c'est un subterfuge pour laisser les choses en l'état et moi je crois qu'il faut au contraire aller chercher l'argent là où il est on voit bien que l'argent il est dans la finance et donc on peut pas en permanence les laisser fonctionner comme ils veulent et donc il faut il faut s'attaquer à ça voilà donc bien sûr c'est la première chose à faire alors il y a une autre solution qu'on a entendu du côté de Bruno Le Maire c'est la TVA sociale ou la CSG social c'est-à-dire augmenter la TVA ou la CSG et baisser les cotisations sociales qui permettent d'augmenter le salaire net lui il préfère taxer les gens que la finance je suis pas surpris il a ce matin fait une déclaration sur laquelle visiblement il est un petit peu revenu selon laquelle il souhaitait finalement porter un coup terrible à la sécurité sociale en remboursant selon les selon les revenus par oui la sécurité sociale c'est un principe simple de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins on peut pas mettre d'entaille dans ce principe là on peut r sécit ça vient d'un communiste la sécurité sociale ça vient de votre camp et aussi et aussi de du centre à l'époque et aussi du centre à l'époque alors la TVA sociale vous au modem vous quoi bah le problème de la TVA sociale c'est que elle elle touche tous les consommateurs le consommateur qui qui dépense beaucoup ouais ça rapporte beaucoup mais enfin je ne suis pas sûr de sa capacité à être comprise par les Français mais peut-être je moi je je moi je dis pas pas de tabou pas de totem sur comment on ajuste la fiscalité pour qu'elle soit efficace pour l'économie efficace pour nos enjeux environnementaux et qu'elle soit en même temps juste pour l'ensemble des cito ve dire que vous rompez un peu avec l' TV sociale et je crois qu'il faut quand même avoir en tête très inégalitaire ça veut dire que vous rompez quand même avec le dogme de de l'augmentation des impôts que Emmanuel Macron ne souhaite pas moi je suis pas nécessairement pour plus d'impôts dans la masse globale je suis pour un meilleure répartition de l'impôt suivant les capacités de chacun c'est c'est à titre personnel mais moi je pense qu'il faut reposer la question de la progressivité de l'impôt aujourd'hui on a cinq tranches est-ce qu'il en faudrait pas plus parce qu'on en en ayant plus vous lissez voilà vous lissez le la répartition mais il y a moins d'un Français sur deux qui paye l'impôt sur le revenu oui est-ce que ça aussi il faut le revoir est-ce que tout le monde doit payer un pay l'impôt he faut quand même Rapp quand vous allez acheter votre pain vous payez l'impôt Paris que vous payez la T voilà donc dans ce pays mais l'organisation de l'impôt c'est un vrai sujet c'est pour ça que moi je pense qu'il faut vraiment à l'œuvre une réforme fiscale pour revoir la manière dont effectivement on collecte l'impôt mais moi je dis chich à nos oppositions et travaillons mettons-nous autour de la table et faisons des propositions en sortant un peu de de nos postures mutuelles et réciproques et comme ça on aura peut-être des solutions français merci eran Balanant d'être venu débattre sur ce plateau merci Pierre Darville et on a vu qu'il pouvait y avoir éventuellement des des points d'accord sur la taxation des super profits ou des super dividendes mais ça on aura l'occasion d'en reparler évidemment puisqu un débat d'orientation budgétaire le 29 avril à l'Assemblée nationale et puis le projet de loi de finan qui arrivera bien sûr à l'automne et que vous pourrez suivre sur LCP on va retrouver Marco Pomier euh Marco pour le menu des questions au gouvernement de quoi on va parler cet après-midi et bien en programme cet après-midi Brigitte le dérapage des des des des finances publiques un déficit à qui s'est élevé à 5,5 % du PIB en 2023 d'après Linc vous voyez juste derrière moi Gabriel Atal le Premier ministre qui est en train d'arriver au Palais Bourbon il répondra justement à deux des SEP questions sur le sujet cet après-midi 5,5 % du PIB en 2023 d'après l'INC c'est le chiffre du jour le gouvernement qui sera aussi interpellé sur la menace terroriste en France alors que le plan vigip pirate a été réhaussé à son niveau maximal l'urgence attentat après l'attaque terroriste survenue à Moscou vendredi dernier plusieurs questions notamment sur les sur les menaces qui pèsent autour des établissements scolaires merci Marco alors ici Salle des pas perdu et ben je peux vous dire il y a beaucoup de monde beaucoup de citoyens qui sont venus assister à cette séance de question gouvernement et derrière moi la garde républicaine est déjà en place elle attend l'arrivée de la présidente de l'Assemblée nationale qu'est-ce qui se passe de votre côté elles Amand un Gava salle des des quatre colonnes c'est Stéphanie qui est là Stéphanie des pierres est-ce que les députés sont déjà rentrés dans l'hémicycle oui il y a eu une arrivée de députés tout à l'heure là il y a un petit peu moins de monde mais évidemment comme sur votre plateau ici on parle de déficit d'impôts les journalistes interrogent les députés pour savoir s'il faut augmenter les impôts comment faire des économies ou tailler dans les dépenses et c'est ce sera Marco vous l'a dit tout à l'heure l'objet des questions au gouvernement en grande partie cet après-midi merci Stéphanie et vous entendez déjà les tambours de la garde républicaine qui est retentis celle des pas perdus présidente de l'Assemblée nationale yel Bron Pivet fait son entrée [Musique] la garde républicaine qui quitte donc cette salle d' pas perdu sous les tambours alors que la présidente de l'Assemblée nationale a fait son entrée dans l'hémicycle de l'Assemblée pour présider cette séance de questions au gouvernement où on va beaucoup parler des déficits public pas moins de six questions seront posées cet après-midi très bonne séance à tous on se retrouve juste après le terrorisme islamiste a de nouveau frappé lâchement le public d'une salle de concert vendredi dernier à kasnoggor près de Moscou des civils des familles des innocents ont été les cibles de assassin fanatique au dernier bilan nous déplorons 144 morts dont au moins trois enfants 285 blessés certains grièvement la France a toujours condamné de tels actes et lutté contre le terrorisme islamiste ou qu'il frappe quel qu'en soit le prétexte il doit être combattu Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs les membres du gouvernement mesdames et messieurs les députés en mémoire des victimes et en signe de solidarité avec leurs proches je demande de bien vouloir observer une minute de silence je vous remercie l'ordre du jour appelle question au gouvernement la première question va être posée par Monsieur Sébastien jum pour le groupe groupe [Applaudissements] GDR Monsieur le Premier Ministre chers collègues nourrir le pays est-ce essentiel à notre souveraineté à cette question nos agriculteurs qui veulent nourrir et pas mourir ont répondu sans ambiguïé avec une colère épaisse simple à comprendre si on laisse des produits agricoles rentrer chez nous sans contrainte alors qu'il ne respecte aucune de nos règles environnementales sanitaires et sociales la concurrence libre et faussée nous étoufin jeudi dernier c'est avec cette conviction que le Sénat s'est prononcé à l'initiative du groupe communiste contre la ratification par la France du CA ce traité entre l'Union européenne et le Canada en votant dans une très large rassemblement républicain les sénateurs ont considéré que ce traité était le symbole de l'abandon de l'agriculture française et européenne désormais il revient à l'Assemblée nationale de se prononcer la majorité semble s'y refuser à en croire les propos de votre tête de liste aux élections européennes qui rêveraiit comme pour le traité de Lisbonne s'asseir sur le vote des Français monsieur le ministre nous découvrons que le gouvernement n'a toujours pas comme sugage déposé le projet de loi à l'Assemblée nationale un oubli ou le mépris du Parlement merci la parole est à Monsieur Jean-Noël Barot ministre en charge de l'Europe merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Sébastien Jumel le gouvernement prend acte de la décision du Sénat de rejeter l'accord C c'est une décision que nous regrettons et que nous estimons à la fois totalement démagogique de la part d'un certain nombre de groupes politiques et profondément et profond incér incohérente parce que SAG accord qui a été initié par la droite et signé par la gauche il est étonnant de voir les sénateurs et les sénateurs social incohérent parce que cet accord vous le savez monsieur le député a bénéficié à l'ensemble de nos filières ce sont les entreprises qui le disent ce sont les agriculteurs qui le disent incérite parce que l'avenir de notre agriculture ce n'est pas l'autar mais que c'est l'ex on ne peut pas mettre le CTA et le mercosour dans le même sac et qu'il faut savoir résister aux accords de mauvaise facture et avaliser les accords qui sont bénéfiques pour la France alors Monsieur le le député le gouvernement se tient à la pleine disposition de la représentation nationale pour apporter filière par filière tous les éléments d'explication vous le savez mais vous le verrez encore plus précisément cet accord a bénéficié à nos agriculteurs à à nos industriels à l'emploi à la balance commerciale c'est donc un bon accord et le moment venu je sais que l'Assemblée nationale saura le reconnaître je vous remercie monsieur le ministre monsieur jum monsieur le ministre les choses sont claires une fois de plus vous voulez passer outre la vie des Français et faire l'impass sur le Parlement or votre mondialisation est morte cœur mort dans les têtes vous êtes l'ancien monde le libre échange où les gros mangent les petits avec le Canada via le céat avec l'Amérique latine via le Mercosur les Français au côté des agriculteurs n'en veulent pas sachez que si vous persistez à vouloir nous embrouiller notre groupe inscrira le 30 mai prochain dans notre niche parlementaire une proposition pour vous contraindre à poursuivre le processus démocratique sur Lestat av peur de la VO du peuple nous la [Applaudissements] défendrons je vous remercie monsieur le [Applaudissements] ministre monsieur le député il faut sortir des postures démagogiques le CTA n'est pas le mercosour le ca n'est pas le mercosour interrogz les entreprises de votre circonscription interroger les agriculteurs de votre circonscription ils vous diront que depuis 5 ans bénéfici de cet accord et ils vous demanderont Deir le moment venu je vous [Applaudissements] [Applaudissements] remercie la parole est à monsieur le Président Maillard pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre le 22 mars daesh a attaqué une salle de concert à Moscou faisant 140 victimes et de nombreux blessés parce qu'il célébrait la musique parce qu'il célébrait la vie comment alors ne pas penser aux attentats terroristes qui ont iller notre pays au souvenir des morts du 13 novembre 2015 et du Bataclan mais aussi à ceux du 7 octobre au festival Nova en Israël alors que deux projets terroristes ont d'ors et déjà été déjoués en France en 2024 le terrorisme islamiste reste plus que jamais présent d'ailleurs la branche afghane de daesh qui a revendiqué l'attentat de Moscou avait déjà voulu frapper Strasbourg face à cette menace monsieur le Premier ministre vous avez annoncé le relèvement du plan Vigipirate au niveau urgence attentat et c'est dans ce cadre que nous étions hier ensemble gar sain-lazar dans le 8e arrondissement de Paris pour saluer et remercier nos militaires de l'opération Sentinel et toutes les forces de l'ordre présentes je veux rendre hommage au nom du groupe R à leur engagement à et ainsi qu'à celui des policiers des gendarmes de toutes les forces de sûreté qui protègent la vie des [Applaudissements] Français ce que le terrorisme islamiste veut détruire c'est justement notre mode de vie nos valeurs nos principes démocratiques mais nous ne cèderons jamais ni à la peur ni sur nos libertés qui font de la France ce qu'elle est et la grande fête que constitueront les Jeux olympiques et paralympiques de Paris cet été en donnera la plus grande preuve Monsieur le Premier Ministre quel est l'état de la menace en France et comment celle-ci risque-elle d'affecter nos concitoyens je vous remercie merci beaucoup le président la parole est à Monsieur le Premier [Applaudissements] Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le Président syvain Maillard vendredi dernier à Moscou un attent absolument effroyable a été commis et je veux à la suite de la présidente de l'Assemblée nationale et comme laa fait le président de la République comme je l'ai fait moi-même redire ma solidarité envers le peuple russe un peuple que nous nous n'avons jamais confondu avec ses dirigeants cet attentat vous l'avez dit a été revendiqué par une branche de état islamique qui a déjà menacé plusieurs pays européens dont l'Allemagne et la France et qui a déjà projeté ou tenter de projeter des attentats en France attentats qui avaient été déjoués et vous me permettrez monsieur le Président mayillard d'avoir un mot spécifique pour ceux qui nous permettent de déjouer ces projets d'attentat depuis 2017 45 projets d'attentat ont été déjoué dans notre pays rien que depuis le début de cette année 2024 ce sont deux projets d'attentat qui ont été déjoué évidemment s'agissant d'attentats qui n'ont pas lieu qui sont déjoués on en entend très peu parler mais je veux dire que si nous parvenons à déjouer des projets d'attentat sur notre sol c'est parce qu'il y a des femmes des hommes dans serv de renseignement qui agissent dans l'ombre sans beaucoup de reconnaissance publique mais à qui nous devons temps pour notre sécurité alors oui monsieur le Président Maillard la menace terroriste islamiste continue à planer au-dessus de notre pays elle est forte elle est réelle elle est présente elle ne s'est jamais estomper il faut dire le mal qui est face à nous la menace est connue c'est l'islamisme l'islamisme c'est un islam dévoyé qui attaque nos valeurs et qui execre notre liberté qui veut détruire nos modes de vie l'islamisme c'est une spirale qui commence par la haine et qui mène à la destruction l'islamisme à qui nous ne laisserons pas à qui nous ne laisserons jamais une seconde de répis face à une menace qui ne faiblit pas notre détermination est totale et notre mobilisation est intégrale nous ne faiblirons pas nous ne BA on jamais la garde face à un ennemi qui prendrait chaque centimètre de terrain que nous pourrions lui laisser nous devons nous préparer à tous les scénarios n'en écarter aucun c'est ce que nous faisons au quotidien avec les services nous devons être partout toujours et tout le temps c'est pourquoi le président de la République a convoqué dimanche un conseil de défense et de sécurité nationale je le dis la protection des Français et notre priorité depuis la première seconde elle le restera jusqu'à la dernière nous avons décidé de la posture Vigipirate à son niveau le plus élevé le niveau urgence attentat concrètement cela veut dire que nous allons déployer des moyens supplémentaires des moyens exceptionnels partout sur notre territoire cela veut dire que la présence policière sera renforcée devant tous les lieux sensibles notamment les écoles les lieux de culte et les lieux rassemblant du public cela veut dire que les patrouilles de sentinelles seront renforcées il y a aujourd'hui 3000 militaires de sentinelles qui sont déployés sur le terrain il y en aura désormais 4000 de plus en alerte est prêt à être mobilisé suivant les besoins du terrain ensemble ils vont être auprès des Français au cœur de nos villes devant les Gard devant les écoles les salles de spectacles les lieux de culte ensemble ils vont veiller à protéger notre vie quotidienne Vig pirate je le dis c'est notre bouclier contre le terrorisme islamiste et plus notre vigilance collective sera élevée plus ce bouclier sera puissant je veux dire aussi au nom de mon gouvernement et en votre nom à tous je le crois très profondément notre reconnaissance envers les policiers les gendarmes les armées les femmes et hommes de nos services de renseignement j'en parlais il y a un instant ils sont les visages de notre lutte contre le terrorisme les visages de la sécurité des Français je me suis rendu hier et vous l'avez dit monsieur le Président mayillard à la gare saint-lazar dans votre circonscription vous étiez à mes côtés auprès des militaires de sentinelle de nos forces de l'ordre des agents de la SNCF aussi qui luttent contre le terrorisme mais monsieur le Président Maillard vous avez raison de le dire notre lutte contre le terrorisme est un combat de long terme je veux rappeler ici que c'est la loi silt sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme dès 2017 qui nous permet de fermer les mosquées radicalisées et de renforcer les mesures de surveillance c'est le doublement des budgets des services de renseignement par rapport à 2015 qui nous permett d'être toujours plus efficace pour déjouer les projets d'attentat c'est la loi contre les séparatisme pour attaquer le mal à la racine qui nous permet de renforcer notre efficacité c'est aussi le projet de loi dédié à l'immigration qui avait été adopté qui permet d'expulser plus facilement ce qui haïent nos valeurs et notre pays nous nous sommes toujours adaptés à la menace 760 étrangers radicalisés ont été reconduit à la frontière et nous poursuivons évidemment cette action c'est bien simple au tour du président de la République avec le ministre de l'Intérieur nous ne laisserons jamais une minute de répis à ceux qui veulent s'en prendre à la France s'en prendre aux Français notre main ne tremblera jamais face au terrorisme jamais face à l'islamisme merci beaucoup monsieur le Premier ministre la parole est à Monsieur Franck pour le rassemblement national merci madame la Présidente ma question sadresse à er Dupont Moretti ministre de la Justice monsieur le ministre il y a une semaine vous étiez avec le président de la République chez nous à Marseille ce n'était que la 13e visite d'Emmanuel Macron à Marseille à grandf médiatique avec le ministre de l'Intérieur et le déploiement de pas moins de 4000 hommes et femmes dans le cadre d'une opération don le nom fleurbon mckinse l'opération place net XXL à J + 7 il vous est à présent possible de communiquer à la représentation nationale le véritable bilan de cette opération monsieur le ministre ma question est simple malgré le formidable travail de notre police et de notre justice combien y a-t-il eu de mandats de dépôt prononcé 7 jours après le déclenchement de l'opération je vous remerci la parole est à Madame Sabrina gresti Rouach ministre en charge de la ville et du loge de la ville merci madame la Présidente Mame mesdames et messieurs les députés monsieur le député alisio donc on va essayer d'être les plus précis possible la bataille donc vous le disiez contre la les trafic est l'une des priorités du ministère de l'intérieur mais aussi de la justice je le précise depuis 3 ans donc vous voulez des chiffres précis vous en aurez depuis 3 ans nous obtenons des résultats significatifs les opérations de démantellement se multiplient vous le voyez tous les jours à Marseille notamment avec moi elles sont passées de 15850 en 2022 à 200260 en 2023 dans les bouches de rôes ce sont plus de 1350 opérations qui ont eu lieu l'an dernier le nombre de points de deal est passé donc de 220 à fin 2020 à 127 en fin 2023 le ministère de l'Intérieur est évidemment extrêmement investi vous le savez a aussi souhaité intensifier sa lutte à Marseille où les les rivalités vous le savez entre les groupes font rage au-delà du renforcement des moyens de la police judiciaire de la hausse des effectifs de la présence d'unité de CRS renouvelé dans le cadre du plan Marseille en grand que je porte nous avons lancé effectivement une opération inédite l'opération place net XXL la présence du président de la République à la Castellan démontre à la Castellane pardon démontre la dimension stratégique de ce dispositif ce sont plus de 3900 policiers merci de le rappeler et gendarmes qui ont été la première semaine à Marseille dans les et dans les Bouches du rô des opérations massives sont menées quotidiennement en vue de désorganiser les réseaux de démanteler les filières mais sur d'interpeller les têtes de réseau et de les présenter à la justice nous en sommes donc déjà à plus de 317 interpellations et 180 gardes à vue pour être tout à fait précise et près de 500000 € d'argent liquide saisi donc nous avons également décidé d'étendre ce dispositif à d'autres territoires comme Dijon et clair montferran cette reconquête républicaine c'est pénible passe aussi par la révision de la stratégie nationale de la prévention de la délinquence que je porte outil essentiel pour éviter le basculement de notre jeunesse je vous merci beaucoup madame la ministre monsieur le député je souhaiter les mandats de dépôt évidemment je les ai pas eu or vous savez que c'est le plus important à Marseille il y a un point de Deal sous les fenêtres même du bureau du président de Région un de vos fervants partisans incro un point de Deal tenu par des clandestins et qui se reconstitue à chaque passage après chaque passage de la police cette situation n'est pas la faute de Rena Muselier mais bien la vôtre voilà la vérité et les Marseillais ont besoin avant tout de vérité non d'opération aussi spectaculaire que malheureusement éphémère cette vérité que vous essayez de faire taire en rappelant à l'ordre les magistrats témoignant pourtant sous serment devant la commission d'enquête du Sénat ces derniers craignant je les cite d'être en train de perdre la guerre contre les trafiquants et en appelant à des mesures d'exception de véritbles mesures d'exception cette vérité que l'Élysée essaie de faire taire lorsqu'elle réclame la mise à pied du directeur de la rédaction du quotidien La Provence qui a osé rendre compte du sentiment des Marseillais au lendemain de la visite présidentielle des Marseillais spectateurs désespéré de votre impuissance qui mérite mieux que les coups de menton d'un exécutif aux abois bravo je vous [Musique] merci la parole est à monsieur le Président marlex pour le groupe les [Applaudissements] républicains Monsieur le Premier Ministre la situation est grave elle est grave parce qu'en 40 ans la France avait constitué une dette de 2000 milliards d'euros et qu'à lui tout seul monsieur Macron il a il aura ajouté 1000 milliards elle est grave parce que vous avez menti aux Français vous saviez dès la présentation en octobre du budget 2024 que vos chiffres étaient faux le Sénat l'a montré pour autant pas un ministre des Finances à l'horizon pourtant s Pr aujourd'hui à joué les redresseurs de tort pour s'y opposer pour dénoncer votre addiction à la dépense publique pour mettre avec le courage qu'appelle ses convictions sa démission dans la balance elle est grave parce que si la note de la France est dégradé c'est tout le pays qui paiera la facture de votre incurie parce que cette hausse des taux s'appliquera aussi à tous les Français qui veulent accéder au crédit et qui ont déjà tant de mal à le faire elle est grave parce que même au pied du mur vous essayez encore de cacher la réalité en évitant à tout prix de passer devant le Parlement vous parlez d'amputer la dépense sociale que vous qualifiez mauvaise dépense en oubliant bien de dire aux Français que cette dépense sociale c'est 1 la retraite des Français de la santé des Français évidemment annoncer des économies sur les retraites la santé ou un basculement prématuré des chôeurs âgés au RSA ça serait sans doute pas très populaire à quelques semaines des élections européennes la réalité c'est que votre seul projet d'économie ce sera de taper sur les plus fragile plutôt que de remettre en cause le train de vie de l'État allez-vous enfin Monsieur le Premier Ministre dire la vérité au français je vous remercie monsieur le Président la parole est à Monsieur le Premier [Applaudissements] Ministre merci Madame Laé mesdames et messieurs madame la Présidente pardon mesdames et messieurs les députés monsieur le Président marlex s'il est un point sur lequel nous pouvons je crois nous retrouver assez largement dans cet hémicycle c'est sur le fait que la dette est une épée de damoclesè au-dessus de notre pays et que la souveraineté d'un pays c'est évidemment sa capacité à se désendetter sur ce point je pense que nous sommes d'accord ensuite je pense qu'il faut s'en tenir au faits les faits c'est quoi les faits d'abord c'est que depuis 7 ans 17 ans le déficit public de la France n'a été sous les 3 % qu'à une seule reprise c'est sous la présidence d'Emmanuel Macron et c'est face à l'action de cette majorité au début du précédent mandat qui a courageusement rétabli les comptes les faits ce sont les faits non mais attendez ce sont les faits en 17 ans une fois sous les 3 % au début précédent mandat je ne fais qu'énoncer des faits on viendra ensuite sur le débat deuxè fait là vous ne pourrez pas non plus le nier nous avons subi une épidémie de covid qui a frappé le monde entier et qui a évidemment eu un impact sur nos finances je pense que personne ici ne remet en cause le chômage partiel qui a permis à des millions de Français de classe moyenne d'éviter de perdre leur emploi ou les dispositifs qui ont permis d'éviter des centaines de milliers de faillites d'entreprise les faits ensuite et là c'est l'INC qui les donne ce matin même monsieur le Président Marlec ce sont les fait de l'INC je ne pense pas que vous les remettez en cause c'est que sur l'année 2023 les dépenses de l'État par rapport à ce qui a été prévu ont été tenus nous sommes même 8 milliards d'euros en dessous de ce qui avait été prévu pour l'État et ses opérateurs sur l'année 2023 c'est ce que dit lin c'est que nous avons eu une baisse dans les recettes qui est liée à un ralentissement de l'activité économique vous indiquez monsieur le Président marlex que ce ralentissement î un peu de silence s'il vous plaît on nentend pas la réponse du Premier ministre s PL que ce ralentissement de l'activité économique qui nous a conduit à devoir actualiser notre prévision de croissance constitue un mensonge mais à ce momentl ça veut dire que tous les pays européens qui nous entourent qui ont eux-mêmes actualisé leur prévision de croissance et l'Allemagne bien davantage que nous de plus d'un point sont des menteurs et que finalement le monde entier m face à vous qu' avz la vérité absolue la réalité c'est qu'il y a ralentis économique que face à ça il faut évidemment une très grande rigueur dans les choix que nous faisons c'est ce qu'a fait mon gouvernement en assumant un décret d'annulation de 10 milliards d'euros de crédit parce que c'est du bon sens quand vous avez moins de recettes il faut ajuster vosos dépenses et je pense que les Français l'ont très bien compris nous avons assumé de prendre ces mesures face à un ralentissement économique et à des recettes moins importantes pour le reste monsieur marlecons poursuivre sur cette voie de rigueur et de responsabilité avec toujours un fil rouge et je crois là aussi que nous pouvons nous retrouver un fil rouge c'est celui du travail parce que la réalité c'est que si nous avions le même taux d'emploi que nos voisins allemands nous aurions beaucoup moins de problèmes avec nos finances publiques parce que nous aurions des recettes fiscales et sociales plus importantes et donc la ligne directrice que nous devons poursuivre ce que nous avons d'ailleurs très largement entamé à faire ces deux derniers quinquena avec la réforme de l'assurance chômage avec la réforme des retraites que vous avez d'ailleurs soutenu monsieur marlex c'est ce que nous allons poursuivre c'est ce que nous allons poursuivre avec la réforme de l'assurance chômage parce que plus nous aurons de Français qui travaillent plus nous aurons de possibilités d'équilibrer nos finan c'est ça la ligne de mon gouvernement c'est ce que nous avons poursivre et j'espère que nous pourrons nous rejoindre sur un certain nombre de points je vous remercie monsieur le Premier ministre monsieur le Président marlex Monsieur le Premier Ministre tous les pays de l'Union européenne ont connu le covid la Grèce le Portugal sont en dessous des 3 % l'Espagne y arrive l'Italie en 2025 vous êtes les cancres de l'Union européenne les seuls à connaître cette déroute financière je vous remercie monsieur le Premier [Applaudissements] ministre monsieur le Président marlex je viens de vous dire que je m'en tenais au fait et donc oui je me tiens au fait la réalité c'est que les autres pays européens que vous avez cité ont un niveau de déficit public qui est plus faible que le nôtre mais si on va au bout des faits si on va au bout des faits je crois pas que ces pays n hérité du situationable à la nôtre quand le président de la République a pris ses fonctions ce sont des faits ce sont des faits reprenez le niveau de déficit premièrement et deuxièmement je ne crois pas je ne crois pas qu'au sein de tous ces pays il y a eu 2 millions d'emplois créés en net ces 5 dernières années et un taux de croissance qui se maintient à un niveau beaucoup plus élevé que les autres voisins sachons aussi reconnaître les bonnes nouvelles et ce qui fonctionne dans notre pays encore une fois c'est pour les salariés pour les entreprises merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre allez un peu de silence la parole est à madame Isabelle Roch du groupe horizon merci madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse madame la ministre hier sur mon territoire une trentaine d'établissements on été visé par une menace d'attentat dans certains d'entre eux ce sont les élèves et parents qui ont reçu directement sur leurs espaces numérique de travail des maês comportant une menace d'attaque à l'explosif une vague d'inquiétude et de panique dans et aux abords des établissements s'est développé notamment parce que des adolescents ont pu visionner une vidéo de décapitation au total depuis la semaine dernière près de 130 établissements scolaires ont été ciblés par des actes malveillants dans le pays et je tiens ici à saluer la réactivité des chefs d'établissement et la mobilisation des forces de l'ordre néanmoins ces actes malveillants entretiennent un climat d'angoisse dans les établissements scolaires chaque enseignant chaque parent chaque usager a bien sûr en mémoire les assassinats terroristes de Samuel paatti en octobre 2020 et Dominique Bernard en octobre 2023 et je rappelle que le gouvernement avait comptabilisé mi-novembre 2023 800 alertes à la bombe elle s'était multipliée après l'attaque djihadiste à haras le 13 octobre nous ne souhaitons pas que ces événements se reproduisent et je connais votre soutien à la communauté éducative votre engagement entier en faveur de notre école aussi je souhaite connaître les actions envisager pour permettre à l'ensemble de la communauté éducative et aux élèves d'étudier dans des conditions sereines quel accompagnement sera misise en place pour les élèves qui auraient été confrontés à ces vidéos d'une violence inouï et au lien télégram leur proposant de rejoindre le djihad pas ailleurs l'accès aux ent de certaines académies a été suspendu le temps d'effectuer des analyses quels sont les techniques que vous comptez mettre en œuvre en partenariat avec les collectivités et le ministère de l'Intérieur pour sécuriser ses environnements de travail numérique et garantir leur je vous remercie parole est à Madame Nicole beloubet ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Isabelle roche effectivement comme vous l'avez souligné depuis la semaine dernière ce sont environ 150 établissements scolaires qui dans plusieurs académies ont fait l'objet d'attaque de cyber malveillance ces actes sont de l'entrée dans les usurpations de comptes des élèves et des personnels et en usurpant les comptes de ces élèves et de ses personnels ce sont effectivement comme vous l'avez dit des mails ou bien des vidéos qui ont été parfois vu par nos élèves nous avons mis en place tout un dispositif de sécurisation et d'accompagnement psychologique j'aurais peut-être l'occasion d'y revenir tout à l'heure sur le second aspect c'està-dire sur la question numérique nous avons fait essentiellement trois choses d'abord nous avons suspendu les services de messagerie le temps d'identifier les comptes qui étaient usurpés et de procéder à leur réinitialisation ensuite nous avons bien entendu saisi comme c'est toujours le cas lorsqu'il s'agit d'actes malveillant saisit lany l'Agence nationale de sécurité de nos systèmes informatiques qui euh nous appuie sur ce travail-là enfin pour aller plus loin j'ai demandé à mes services sous 48 Hees d'organiser une réunion d'une part avec les élus des collectivités territoriales leurs représentants et d'autre part avec les éditeurs de logiciel scolairire pour que nous puissions identifier à moyen et à long terme les mesures de repost que nous allons pouvoir mettre en place je souhaite notamment que soi cerné trois questions d'abord le renforcement des mots de passe qui est à mon avis indispensable ensuite le rappel des règles de passe des règles pardon de base pour se protéger des menaces numé et enfin et c'est le dernier point le renforcement des modalités d'authentification des élèves et des personnels notre véritable volonté est de mieux protéger en toute hypothèse en toutes circonstances y compris de manière numérique les élèves et le personnel merci beaucoup madame la [Musique] ministre la parole est à présent à Madame Charlotte l duuc pour le groupe la France insoumise merci présid monsieur le Premier ministre c'est officiel le déficit public s'élève à 5,5% du PIB pour 2023 votre Ministre de l'économie l'avait annoncé entre deux romans à 4,9 comme pour la croissance annoncée à 1,4 et qui finalement atteindra un petit 08 % vous avez fait preuve soit de malhonnêteté soit d'incompétence vraisemblablement les deux ces mauvais résultats ce sont les vôtres après 7 ans de politique néolibérale c'est votre échec et face à ce déficit vous continuez de ressortir la vieille recette néolibérale sabré dans les dépenses publiques d'abord 10 milliards sans aucun vote du Parlement comme d'habitude puis 20 milliards cet automne et même 50 milliards d'ici la fin du quinquena c'est du jamais vu c'est criminel oui criminel car vous précipitez l'effondrement de nos services publics vous attaquez les droits sociaux vous creusez les inégalités nos compatriotes n'ont pas à payer pour votrecpéten et vos mensonges s'attaquer aux dépenses publiques ça ne marche pas et c'est vous qui le prouv Bruno Le Maire l'a avoué lui-même ce sont les recettes qui ont diminué pas les dépenses qui ont dérapé là aussi c'est votre échec cadeau fiscau aux plus riches et aux multinationales aucune taxation des profiteurs de crise et rien contre l'évasion fiscale l'évasion fiscale parlons-en monsieur hatal la semaine dernière vous annonciez avec fierté un résultat historique 15,2 milliards récupérés 0,6 milliards de plus que l'année dernière une baisse en réalité si on considère l'inflation c'est ça historique monsieur le premier prier ministre on atteignait 21 milliards en 2015 il y a 100 milliards à récupérer par an et ne me dites pas que les moyens du contrôle fiscal augmente c'est faux en tant que rapporteur sur le sujet j'ai demandé à la DG FIB de me détailler les effectifs sa réponse c'est sans appel 200 emplois seront supprimé en 2024 monsieur le Premier ministre le déficit c'est vous baisse de recette c'est vous l'évasion fiscale généralisé c'est vous quand allez-vous comprendre que votre politique budgétaire est absurde et à l'échec je vous remercie parole est à Monsieur Thomas casenav ministre en charge des comptes publics merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés madame la députée le duc vous parlez de de recette mais votre recette c'est toujours la même vous laissez penser au français qu'il y aurait un espèce de trésor caché vous assz l'idé 100 milliards madame la députée vous auriez pu citer vous auriez pu citer Gabri zuman qui récemment vient de constater que nous avons divisé par TR l'évasion fiscale grâce à l'échange de données et la coopération internationale sur laquelle nous travaillons depuis des années vous auriez pu souligner le fait que nous avons installé un taux d'impôt minimum sur les entreprises et ça c'est le travail constant de ces dernières années président de la République et de Bruno Le Maire vous auriez pu citer madame la députée le plan de lutte contre toutes les fraudes lancées par Gabriel hatal avec un arsenal qui permet de mieux lutter contre la fraude internationale vous auriez pu citer le contrôle des prix de transfert vous auriez pu citer la création de l'unité de renseignement fiscal vous auriez citer les 1500 inspecteur et contrôleur et je confirme ce chiffre à la direction générale des finances publiques pour mieux lutter contre la fraude vous auriez pu évoquer la création du délit d'incitation à la fraude fiscale le délis de mise à disposition des schémas frauduleux vous auriez pu citer la généralisation des aviseurs fiscaux qui tient en particulier à la députée piresbonne et qui nous permet de lutter contre les schémas frauduleux vous auriez pu citer vous l'avez fait et reconnaître les 15 milliards qui aujourd'hui un record historique en matière de redressement fiscal mais madame la députée vous êtes membre du Conseil d'évaluation de la fraude vous auriez dû reconnaître ici que ces 100 milliards d'euros que vous avancez ne sont reconnus par personne vous avez entendu les experts les universitaires vous dire au Conseil d'évaluation de la fraude que ce chiffre n'existe pas ce chiffre il n'existe que pour celles et ceux qui veulent compléter un financement de programme et dire au français qu'il n'y a aucun effort à faire dans la période je vous remercie monsieur le [Applaudissements] ministre la parole est à Monsieur Charles de courourson pour le groupe lot ma question s'adresse monsieur le ministre en charge des comptes publics ce matin l'INC a annoncé que les déficits publics prévus pour 2023 ne seraient pas de 4,9 % du PIB mais de 5,5 % soit 15 milliards de plus ce qui signifie que les déficit public pour 2024 seront très supérieurs au 4,4 % prévu par le gouvernement dans la loi de finance certains parlent le même à la direction du budget de 5,7 % du PIB soit 30 milliards de plus cette sitation dramatique de nos finances publiques traduit l'insincérité de la loi de finances pour 2024 adopté sans débat par 493 le gouvernement ayant retenu des hypothèses de croissance excessive contre le consensus des économistes l'explosion de la dette publique entre 2017 et fin 2024 va atteindre mes chers collègues 1000 milliards dont seul 260 d'après la Cour des comptes sont liés au covid au plan de relance et à la crise énergétique c'est donc pour les 3/4 le fruit monsieur le ministre de votre mauvaise gestion lors du débat budgétaire en octobre 2023 notre groupe lot a proposé des économies justes sur des dépenses fiscales excessives et des efforts sur les milieux les plus aisés vous n'avez tenu nul compte de nos propositions voilà aussi monsieur le ministre il est urgent non pas d'organiser un débat sur les finances publiques le 29 avril à 15h30 mais de déposer un projet de loi de finances rectificative avant la fin de la session pour que vous nous expliquiez les mesures que vous envisagez de prendre pour éviter que la France ne soit de nouveau soumis par la Commission européenne à la procédure pour excessif et à la dégradation de notre notation ma question est donc simple ous saisir d'un lo de finance rectif merci beaup Monsieur leputé la parole est à Monsieur Thomas ministre en charge des comptes public allez un peu de silence merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs députés monsieur le député l'exquer devant la représentation nationale avec Bruno le ma en commission des finances ici à l'Assemblée et au Sénat nous avons comme tous les pays européens subi un choc économique moins de recettes et l'INC publié ce matin moins 21 milliards de recettes sur l'impôt sur les sociétés sur les cotisations sociales sur la TVA et qu'est-ce que nous avons fait face à cette baisse de recette don nous av connaissance et je me tiens à la disposition de la représentation nationale nous avons eu connaissance courant du mois de décembre et d'ailleurs le rapporteur général du budget au Sénat est venu le constater par lui-même qu'est-ce que nous avons fait dès que nous en avons eu confiration nous avons agi tout de suite de manière d'ailleurs plus rapide qu'un PLFR en faisant une décision d'annulation de 10 milliards d'euros si vous je crois que vous le partagez avec nous la nécessité de tenir les comptes il il fallait agir tout de suite et c'est ce que nous avons je reviens sur ces 10 milliards d'euros nous avons agi est-ce que nous pouvons agir seul sur le redraissement des finances publiques monsieur le député je ne crois pas sil je ne crois pas que nous soyons seuls à partager les finances publiques collectivité territoriale sont avec nous la sécurité sociale et ce que nous avons proposé avec Bruno Le Maire c'est d'abord de pouvoir échanger avec la représentation nationale échanger avec les associations d'élus locaux et bâtir ensemble le nécessaire redressement des comptes publics et nous verrons en fonction de la situation si nous avons besoin ou pas d'un projet de loit de finance rectificative il était urgent d'agir c'est ce que nous avons fait et nous attendons désormais vos propositions et vous savez que nos portes avec Bruno Le Maire comme moi-même sont ouverts pour échanger sur vos propositions en la matière je vous remercie merci beaucoup monsieur le ministre la parole allez s'il vous plaît la parole est à Monsieur Xavier roseren pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente ma question s'adresse à Bruno lomer ministre de l'Économie et des Finances depuis 2017 nous avons fait face à de multiples crises durant lesquelles nous avons fait le choix de protéger les Français et les entreprises et nous avons fait le bon choix il aurait été plus coûteux pour notre économie de ne pas les soutenir massivement l'in a annoncé ce matin un déficit public de 5,5 % en 23 contre 4,9 initialement prévu depuis 2017 le Gouvernement présente des comptes sincères et nous sommes une majoritéensable les oppositions doivent cesser leur hypocrisie nous ne elle nous reproche de ne pas reprendre la mesure d'économie qu'elle propose budget des milliards de dépenses c'est pas moins de 100 milliards pour le rassemblement national et c'est pas mieux pour les républicains avec 124 milliards sur le dernier budget je rappelle que l'économie française se porte bien ce sont les finances publiques qui sont dégradées monsieur le ministre vous avez rétabli les comptes publics vous avez sorti la France de la procédure de déficit excessive en 2017 et en 2018 nous avons pris avec le gouvernement des décisions courageuses la réforme des retraites la réforme de l'assurance chômage la fin du quoi qu'il en coûte la fin bouer ifire et plus récemment 10 milliards d'économies il est primordial que chacun prenne conscience de la nécessité de réduire les dépenses publ les 45è des Français estiment qu'il est urgent de réduire la dette je suis convaincu que nous devons préserver la croissance monsieur le ministre afin de pouvoir continuer à investir dans la transition écologique dans l'éducation nationale dans la souveraineté industrielle et agricole préserver notre croissance c'est faire des choix en priorisant les dépenses la France c'est comme un montagnard au pied d'une montagne il connaît la difficulté mais il a les moyens de l'aggravir la France doit passer sous les 3 % de déficit en 2027 quelle mesure envisagez-vous afin de merci beaucoup la parole est à Monsieur Bruno Le Maire ministre de l'économie et des [Applaudissements] finances madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député roseeren un peu [Musique] d'histoire en 2017 2018 2019 vous avez pris les décisions courageuses nous avons rétabli les finances publiques nous sommes revenus pour la première fois depuis près de 20 ans sous les 3 % de déficit public personne d'autre ici ne peut dire qu'il a rétabli les comptes publics de la nation française nous étions seuls pas un groupe majoritaire pas un groupe d'opposition N nous a soutenu ensuite il y a eu le covid ensuite il y a eu l'inflation deux crises historiques comme la France on avavait pas connu depuis 1929 pour le covid depuis les années 70 pour l'inflation alors là tout d'un coup nous nous sommes retrouvé bien nombreux pour proposer toujours plus de dépenses publiques supplémentaires et à chaque fois que nous proposions des dispositifs de protection sur tous les bancs de cette assemblée dans toutes les oppositions on nous disait dépensez plus et maintenant qu'il faut revenir à des comptes publics sains ce que nous avons commencé à engager à partir de 2020 quand il faut supprimer le bouclier tarifaire sur le gaz nous sommes seuls quand il faut supprimer le Bou tarifire surélectricité nous sommes seuls et quand il faut passer la réforme des retraites mieur les républicains vous n'êtes pas au rendez-vous de la responsabilité monsieurputé rose c'est que la dépense publque pair l'économie publique est orpheline et que vous en êtes les seuls pirres et les seuls responsables vous pouvez en être fier alors maintenant quelle est la direction à suivre rétablir nos finances publiques revenir sous les 3 % de déficit public en 2027 c'est l'engagement que je prends et je veux remercier chacune et chacun des parlementaires de la majorité ici du groupe horizon du groupe modem et du groupe Renaissance car je sais qu'ils seront au rendez-vous de la responsabilité et du rétablissement des finances publiques merci beaucoup monsieur le ministre s'il vous plaît la parole est à Monsieur Philippe locio pour le rassemblement national monsieur monsieur le ministre de l'économie et des finances les 5,5 % de déficit annoncés par l'INC sont supérieurs de 20 milliards à vos prévisions parallèlement vous avez rué à la baisse la croissance pour 2024 et vos services tent sur un déficit encore plus élevé que prévu en 2024 et 2025 ce qui rendrait Cadu la loi de programmation des finances publiques ce n'est plus une dérive c'est une sortie de route nos comptes public ne sont plus tenus ce sont des faits tout cela nous vous l'avions annoncé mais comme à votre habitude vous n'avez rien écouté tout cela c'est votre action dont vous continuez entre deux livres à vous glorifier déclarant récemment que votre politique économique a donné je cite de très bons résultats en fait Bruno Lemer ne se trompe pas ce sont les chiffres qui n'ont pas compris ce que Bruno Lemer attend des deux pour donner pour donner des gages aux agences de notation éviter une procédure pour déficit excessif et rembourser une dette creuser de 900 milliards en 7 ans de macronisme et ce n'est pas fini vous cherchez enfin des économies Marine Le Pen rassemblement national vous en ont proposé réduction massive des dépenses à l'immigration lutte active contre les fraudes refond du marché européen de l'énergie privatisation de l'audiovisuel publique fin de la suradministration et des normes à outrance qu'attendez-vous parallèlement il faut soutenir la croissance avec de mesures pouvoir d'achat des Français que nous avons là encore proposé et une relance urgente du secteur du logement dont la crise plombe nos recettes fiscales alors Monsieur le Ministre pouvez-vous nous garantir que dans votre recherche d'économie vous ne vous en prendrez pas une fois encore comme on commence à l'entendre aux Français en difficulté aux classes moyennes et aux collectivit locales de proximité qui ne sont pas responsables de vos errors de gestion merci beaucoup la parole est à Monsieur ministre de l'économie et des [Applaudissements] finances président députés monsieur le député r national serait plus crédibleexliquer que pourtablir les finances publiqu françaises C matraquer les immigrés pas comme ça que nous rattraons nos déficit et que nous rétablirons les finances publiques françaises vous n'z proposé monsieur leputé depuisqu dépenses publiques supplémentaires vous avez proposé la nationalisation des autoroutes 50 milliards d'euros vous avez proposé le retour à la retraite à 62 ans 10 milliur de dépenses publiques supplémentaires vous avez proposé de réduire la TVA 12 milliards d'euros de déficit public supplémentaire et enfin grande mesure de justice Vous avez proposé que toutes les personnes de moins de 30 ans soient exonéré de l'impôt sur le revenu c'est 15 milliards d'euros de dépenses supplémentaires qui ne sont ni justes ni efficaces ni soutenables pour nos finances publiques quand notre politique économique oui monsieur le député vous devriez être fier votre parti est attaché à l'industrie vous avez à faire à la seule majorité qui depuis 30 ans et ouvert à nouveau des usines et recréer des postes d'ouvriers 100000 postes d'ouvriers qui ont été créés dans notre pays vous qui dites que vous croyez la nation française vous devriez être fier que l'une des seules nations de la zone euro qui a une croissance positive au cours de l'année 2023 comme nous nous y étions engagés c'est la France avec près de 1 % de croissance comme nous l'avions prévu et je vous confirme que nos perspectives de croissance nos perspectives économiques pour 2024 pour 2025 pour 2026 elles sont positives parce que contrairement à vous nous croyons dans les Français nous croyons aus entreprises françaises nous croyons notre capacité à nous redresser économiquement dans les années qui viennent merci beaucoup monsieur le ministre monsieur le député d'habitude nous sommes dans les erreurs les approximations et l'autosatisfaction tout simplement pour une bonne et seule raison vous n'avez pas de strat publ stratégie pour les finances publi c'est un couteau sans lqu il manque le M je vous remerci la parole est à Monsieur Florian ch pour le groupe la France insouise merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre il aura fallu attendre 169 jours d'un conflit d'une violence inou il aura fallu éprouver la destruction de 70% des habitations à Gaza fallu déplorer la mort de plus de 32000 Palestiniens il aura fallu assister à la mort de plus de 14000 enfants à Gaza soit un enfant qui perd la vie toutes les 10 minutes pour qu'enfin une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelle à un cesser le feu immédiat pendant le mois du Ramadan à peine voté le ministre des Affaires étrangères israélien a déjà indiqué que le cesser le feu ne sera pas appliqué et à l'instant où je vous interroge tal poursuit son œuvre mortifère en octobre 2022 Emmanuel Macron déclaré à Rome il faut beaucoup de courage et vouloir la paix et les vrais courageux sont là alors Monsieur le Premier Ministre faites preuve de courage que la France dépose une résolution au Conseil de sécurité pour demander un cesser le feu permanent que la France reconnaisse l'État de Palestine comme l'Espagne et l'Irlande se sont engagés à le faire hier Stéphane sjourné a salué l'adoption de cette résolution et a appelé à sa pleine mise en œuvre pourtant ce matin les Médi disclose et mars actu révèle que la France aurait livré en secret des cartouches de fusil mitrailleur néf 5 à la fin du mois d'octobre 2023 une arme utilisée par les les soldats israéliens dans la bande de Gaza le 21 février la porte-parole du gouvernement priscat déclarait pourtant qu'aucune munition tirée par Israël n'a été livrée par la France et le ministre des Armées assurer à la représentation nationale que la France ne livrait plus que des opposants élémentaires et uniquement défensifs à Israël nous aurait-il menti Monsieur le Premier Ministre hier la Rapporteuse spéciale des Nations Unies Franceska albanaise a affirmé qu'il existe des motifs raisonnables de croire qu'Israël a commis plusieurs actes de génocide dans la bande de Gaza alors ma question Monsieur le Premier Ministre est-ce que votre gouvernement a rendu la France complice d'un génocide en cours à Gaza je vouserci la parole est à Monsieur Jean-Noël bar ministre en charge de l'Europe merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Floriant cha je vous prie d'excuser l'absence de Stéphan qui retenu au côté du président de la République et qui a déployé tous ses efforts et toute son énergie avec la diplomatie française pour que cette résolution puisse être adoptée hier à l'Organisation des Nations Unies qui appelle à un CC de feu durable à Gaza cette résolution vient s'ajouter à une déclaration très importante qui a été faite vendredi dernier par les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne réunion en conseil européens qui ont appelé à une trêve humanitaire immédiate suivie d'un cess le feu durable qui ont appelé à Israël à laisser être acheminé l'aide humanitaire pour qu'elle puisse parvenir au civil qui appelit à ce que les à ce que Israël s'abstienne de toute intervention à Arfa et qui ont appelé évidemment à avancer sur les sanctions vis-à-vis du Hamas ou des colons extrémistes s'agissant des exportations de matériel de défense nous disposons et vous le savez d'un dispositif de contrôle extrêmement strict qui repose sur des critères dont le respect des droits de l'homme et des droits de l'homme et du droit international humanitaire font partie qui font l'objet discussion et de réflexion longu et collégiales par ailleurs s'agissant d'Israël plus particulièrement c'est une partie infime des exportations d'armes qui qui sont adressé à Israël c'est à peu près un milliè de nos exportations d'armes cela concerne cela concerne comme la appel priscatevno les capacités défensives et les dôes de fer et je veux vous rassurer en vous disant que les contrôles qui ont été réalisés en Israël se sont renforcés depuis le début de son offensive à Gaza je vous remerci monsieur le [Musique] ministre la parole est à Madame pour le groupe démocrate merci beaucoup madame la Présidente ma question s'adresse au ministre délégué chargé de l'Europe en 2023 les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France de 4,8 %. l'an passé notre pays a émis moins de CO2 qu'en 2020 pendant la pandémie une baisse qui concerne l'ensemble des secteurs émetteurs l'énergie grâce à l'augmentation de la production issue du NUC nuéire et des renouvelables l'industrie les bâtiments grâce à la rénovation thermique et énergétique et même les transports avec l'électrification du parc cette excellente nouvelle pour la lutte contre le dérèglement climatique est bien sûr la traduction des politiques menées en France d'effet conjoncturels lié à l'augmentation des coûts de l'énergie qu'il ne faut pas nier mais également le fruit du cadre légal européen le plus ambitieux au monde qui entend faire de l'Europe le premier continent neutre en carbone à l'horizon 2050 pour y parvenir l'Union a mis en place des mécanismes nécessaires souvent sous l'impulsion de la France c'est au niveau européen que nous avons donné un prix au carbone et permis à l'union de devenir la première zone commerciale au monde à mettre en place un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières c'est aussi l'Union qui a consacré des moyens pour la mise en place d'un amortisseur social de la transition écologique avec le Fond Social pour le climat et le fond de transition juste qui représente une aide de 17 milliards pour nos régions alors que certains déclarent vouloir renoncer à ces mesures et donc renoncer à nos engagements climatiques nous considérons au contraire au groupes démocrate qu'il faut continuer d'accélérer pour une transition juste notamment au niveau européen choc d'investissement écologique élargissement du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières monsieur le ministre quelles sont les mesures portées par la France pour affirmer la trajectoire de réduction de 50 % d'émission de gaz à effet de serre d'ici 2030 au niveau européen je vous remerci la parole est à Monsieur Jean-Noël Barot ministre en charge de l'Europe merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée mod Gatel je veux saluer votre engagement sur ces questions écologiques les conséquences du dérèglement climatique sont désormais une réalité quotidienne pour nos concitoyens incendie pointe de température en Méditerranée inondation dans le Pas de Calais sécheresse en pyrénée orientale dans ce contexte les chiffres que vous avez cité c'est-à-dire la baisse historique des émissions de gaz à effet de serre dans notre pays sont une satisfaction une satisfaction mais c'est aussi le fruit du travail du travail réalisé d'abord au niveau national sous l'autorité du Premier ministre dans le cadre de la planification écologique et du travail collectif qui a été réalisé au niveau européen avec l'objectif d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 vous citez deux dispositifs majeurs le premier c'est la taxe carbone aux frontières qui figurait dès 2017 dans le discours de la Sorbonne du président de la République et qui est un engagement qui a été tenu qui permet à l'Europe d'imposer à ses partenaires commerciaux les mêmes règles environnementales que Cell que nous nous imposons à nous-mêmes cette taxe carbone aux frontières a été soutenue au Parlement européen par l'ensemble des forces politiques à l'exception d'une seule le rassemblement national de Jordane Bardel là vous citez ensuite le fond social pour le climat un dispositif qui permet de lutter contre la précarité énergétique en donnant au ménages modestes les moyens de financer des pompes à chaleur ou des panneaux photovoltaïques une mesure qui a été soutenue par l'ensemble des forces politiques au Parlement européen à l'exception d'une seule le rassemblement national de Jordane Bardella alors oui madame la députée nous allons continuer de porter cette écologie populaire qui consiste à se donner des objectifs en ambeux tout en donnant les moyens aux familles aux entreprises de pouvoir porter cet effort avec un objectif en tête celui d'atteindre en 2050 la neutralité carbone merci beaucoup ministre la parole est à Monsieur Charles Fournier pour le groupe écologiste merci madame la Présidente Mesdames messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse au ministre de l'Intérieur qui n'est pas là aujourd'hui heureux qui commuliss a fait un beau voyage heureux qui comm vu sans paysage et puis à retrouver après maintes traversée le pays des vertes années vous connaissez le poème et la chanson mais pour les personnes en situation de migration qui tentent de rejoindre l'Angleterre par la mer ni beau voyage ni traversée heureuse juste l'enfer un enfer qui commence depuis le pays d'origine se poursuit dans la Manche où parfois il s'arrête rien qu'and 2023 on décte 27 morts noyées un enfer que nous raconte le collectif de journalistes d'investigation light house report dans une enquête paru ce weekend dans les quotidiens le monde ce Guardian et divelt et qui nous rappelle à quel point l'investigation des journalistes et leur liberté sont fondamentales on y apprend des techniques inhumaines opéré par les forces de police et de gendarmerie française en dehors de tout cadre juridique pour empêcher les traversés quitte à mettre en danger la vie d'autruie perçage de la coque des bateaux lancement de filet pour paralyser les Liss manœuvre pour faire IR les embarcations les témoignages sont édifiants qure saisine du Défenseur des droits portant sur des interceptions en mer en 2022 2023 sont en cours d'investigation depuis les accords du touqu en 2023 la frontière franco-britannique s'est déplacé à Calais et la police française est devenu le bras policier de la politique migratoire britannique face à la hausse des traversé les moyens de répression des forces de l'ordre ont été renversés renforcés je voudrais remercier les sauvteurs en MEUR pour leur travail et avant monsieur le ministre avant que vous me répondiez que nous n'aurions aucune compassion pour les forces de l'ordre je veux remercier celles et ceux qui le font dans le cadre de l'État de droit alors j'ai deux questions monsieur le ministre allez-vous renforcer les moyens des sauvteurs en mer et êes-vous prêt à faire toute la lumière sur les cas de violen de forces de l'ordre dans contre les embarcations de personnes en situation d'exil merci beaucoup la parole est à Madame Sabrina agress roubach ministre en charge de la ville et de la citoyenneté merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Fournier je vous apporte la réponse du ministre de de l'Intérieur et des autres mèes donc vous l'interrogez sur ce drame humain qui se déroule sur le littoral d' Manche entre autres chaque semaine des femmes des et des hommes des enfants tendent au péril de leur vie de rejoindre les codes anglaises ces traversées sont le reflet d'un trafic d'êtres humains mis en place par des passeurs sans scrupule qui ne reculent devant rien pour exploiter la misère humaine pour lutter contre le phénomène de traversée sur tout des vies les forces de sécurité sont mobilisées à ce titre le ministre de l'Intérieur et des outresmères a mis en place une couverture aérienne constante et à mobilisé près de 800 policiers et gendarmes et unités de force mobile nous avons également engagé le financement de matériel et d'équipement de point tout en maintenant un haut niveau de coopération européenne pour endiguer le phénomène des traversées clandestines ces moyens particulièrement importants ont permis d'obtenir des résultats significatifs sur l'année 2023 le nombre de traversé maritime a diminué de 36 % précisément il était dénombré moins de 30000 passages en 2023 contre près de 46000 en 2022 cela témoigne de l'efficacité de la réponse de nos forces de sécurité dans la lutte contre l'immigration clandestine je vous le rappelle leur action est avant tout guidée par l'impératif de sauvegarder les vies humaines cela l'emporte sur toute autre considération ne l'oublions pas ceux qui mettent en danger la vie des migrants ce sont sont bien les passeurs et leurs complices tous les jours les forces de l'ordre les séc et les secours sauvent des vies et je veux remercier et je veux les remercier d'agir quotidiennement avec beaucoup de courage et beaucoup de dévouement je vous remercie merci beaucoup madame la [Musique] ministre la parole est à Monsieur Stéphane de laut pour le groupe socialiste merci madame la Présidente Monsieur le Ministre de l'économie le tombé ce matin le déficit de 2023 s'élève donc bien à 5,5 points de PIB soit un dérapage de 16 milliards d'euros cette somme considérable révèle l'amateurisme de votre gouvernement qui s'avère incapable de gérer un budget pourtant imposer sans débat par 493 monsieur le ministre ne vous en déplaise ce sont bien les choix de ce gouvernement qui nous ont conduit dans cette impasse c'est bien ce gouvernement qui nous a infligé 120 milliards d'euros de recettes en moins 2017 en allégeant la fiscalité des plus riches et des grandes entreprises or aujourd'hui c'est bien cet argent qui manque cruellement à notre hôpital à la prise en charge des centres des aînés à la à notre école publique ou encore à la planification écologique alors à qui comptez-vous faire payer l'ardoise les premières pistes avancées par le ministre des comptes publicques ce matin sont extrêmement préoccupant préoccupantes ce n'est ni aux collectivités déjà exang ni à notre État providence ni aux françaises et aux Français que nous avons applaudis à 20h lors du covid de payer les peau cassé n'infligez pas monsieur le ministre une position collective pour des cadeau qui n'ont profité qu'à quelques uns car aujourd'hui ce qui manque ce sont bien des recettes nous socialistes faisons depuis des années des propositions en ce sens mettes-vous enfin prêt à les entendre taxons les super profit rétablissons l'ISF et supprimons FL tax et revenons sur les exonérations de charg fiscal non efficient monsieur le ministre l'austérité n'a jamais engendrer la prospérité alors face à l'urgence de la situation je vous repose la question à quand un projet de loi de finance rectificatif vous engagez-vous enfin à respecter cette assemblée et à permettre le débat parlementaire je vousciur des compte public merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les les députés monsieur le le député de l'utraite vous l'avez vous l'avez évoqué permettez-moi d'abord de rappeler deux trois he de grandeur avez l'austérité à la bouche je rappelle juste je rappelle quelques ordres de grandeur monsieur le député on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses vous connaissez c'est quel est le montant total des dépenses publiques 1600 milliards alors quand on annule 10 milliards d'euros de dépenses sur 1600 milliards permettez-moi de vous dire Monsieur le Député qu'on est très loin de l'austérité l'austérité monsieur le député vous le savez ce qui s'est passé c'est ce qui s'est passé dans les pays qui n'ont pas maîtrisé leur publi et qui ont dû couper dans les pensions les salaires des fonctionnaires les services publics nous sommes monsieur le député extrêmement loin extrêmement loin de l'austérité alors vous avez la solution je vous ai bien écouté des taxes des taxes des taxes des taxes et vous sa que vous promettez monsieur de l'UT trite monsieur le député c'est moins de croissance moins d'emploi plus de chômage et pour redresser les finances publiques pour redresser les finances publiques il faut garantir la croissance et l'emploi et puis alors vous me dites attention au collectivité territoriale vous savez le traumatisme des élus locaux c'est pas dans les dernières semaines nos annonces c'est 2014 et la baisse de 10 milliards d'euros de la dotation globale de fonctionnement je mercie monsieur le ministre la parole est à Monsieur Mathias Tavel pour le groupe la France [Applaudissements] insoumise madame la Présidente Monsieur le Ministre de l'Énergie et de l'industrie la filière industrielle des énergie renouvelable est en péril dans notre pays ex l'entreprise cistovi basée à côté de N est l'un des derniers producteurs français de panneaux photovoltaïqu et elle vient d'annoncer être à la recherche d'un repreneur elle fait face à la concurrence déloyales chinoises dont les panneaux sont vendus en dessous du prix de revien de à quat fois moins cher que les Français l'usine générale électrique à Montoir de Bretagne est la seule usine de Nacel pour l'éolien en mer en France elle a annoncé la suppression de 500 emplois le carnet de commande est vide après 2026 du fait des retards impos à la filière par Monsieur Macron dans son premier mandat là encore la filière est confrontée à la concurrence déloyales chinoise et américaine dans le même temps le groupe général électrique restructure sa branche énergie le 2 avril la semaine prochaine celle-ci sera introduite à la Bourse de New York sous le nom de vernova la logique financière ne peut répondre aux enjeux auquels notre pays est confronté en matière d'industrie et d'énergie 10 ans après la vente d'stom emuel Macron la France n'a toujours pas récupéré les turbines d'arabel alors que le président s'y était engagé pour décembre dernier allez-vous laisser défire d'autres filières d'excellence ne répétons pas l'histoire votre refus de toute planification énergétique et de tout protectionnisme conduit le pays à une impasse industrielle il y a urgence à agir l'intérêt national qu'il exige quelle mesure entendez-vous prendre pour sauver cistovi et les panneaux photovol Vï français pour garantir la pérennité du site de général électrique à Montoire êtes-vous prêt à aller jusqu'à envisager une nationalisation temporaire quand enfin allez-vous prendre des mesures protectionnistes pour les industries du renouvelable face à la concurrence déloyale je vous remercie la parole est à Monsieur ministre en charge de l'industrie et de l'énergie merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Mathias Tavel mon collègue en charge des comptes publics a évoqué taxer taxer taxer en réponse à une question d'un de vos collègues je ne vous ferai pas le l'injure de vous dire nationaliser national nationaliser en réponse à la vôtre il y a d'autres manières monsieur le député de développer des filières industrielles qui vont nous permettre de décarboner en réindustrialisant la France Monsieur le Député ma prédécesseur agès panierunach a présenté une loi pardon il est là d'accélération du des énergies renouvelables vous ne l'avez pas voté monsieur le député nous avons porté grâce à la France un règlement européen qui permet de mettre dans les cahiers des charges des appels d'offrees publ un contenu environnemental un contenu de souveraineté qui va favoriser tes industrie fabriqué en France et fabriqué en Europe vos collègues ne l'ont pas voté nous avons voté avec Bruno Lemer nous avons porté une une loi industrie verte qui a permis d'accélérer les les marchés de de cahier de pardon les cahers des charges de RTE et de voter là encore vous ne l'avez pas voté un crédit d'impôt industrie vert qui nous permet d'accompagner les industries le panneau photovoltaïque monsieur le député nous allons non pas avoir une mais de gig Factory de panneau photovoltaïque fait en France grat grâce à des subventions quecore vous n'avez pas voté est-ce que ça veut dire que tout va bien monsieur le député non l'entreprise que vous manquez mentionn Covi oui fait face à des défis elle est trop petite pour le marché tel qu'il est aujourd'hui et oui comme tout entreprises en difficulté je regarderai cette situation de près de manière à voir si on a des repreneurs crédibles avec des plans d'affaires crédiible et comme toutes les entreprises que nous avons sauvé pour lequel vous avez demandé la nationalisation Carl valdun et en d'autres si nous pouvons les accompagner nous le je vous remercie monsieur le ministre la parole est à présent madame vonique pourp ma question sadresse à Monsieur ministreéc des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de manière très factuelle je constate que 2023 restera comme une année noire pour nos finances publiques avec un déficit à 5,5 % très loin de votre objectif à 4,9 c'est 15,8 milliards de plus que prévu c'est un déficit plus mauvais encore qu'en 2022 et qui restera le deuxième pire déficit de notre histoire après 2020 cela confirme le déclassement de la France qui aura un des pires déficits en Europe dès l'an prochain alors pour masquer vos échecs vous vous réfugiez derrière les excuses conjoncture économique situation internationale selon vous rien n'était prévisible c'est oublié un peu vite que ce désastre budgétaire annoncé et qu'il résulte de graves erreurs dans vos prévisions de croissance c'est oublié que les députés du groupe les républicains ne cessent de vous mettre en garde et que nous avions tiré la sonnette d'alarme depuis 2017 nous vous parlons de dett depuis 2017 nous vous parlons de charg de la dette depuis 2017 nous vous parlons de dépenses publiques nous propos nous proposé à l'automne 2022 c'est une proposition de 20 milliards d'euros d'économie échéance 2027 et 30 milliards d'euros échéance 2030 à l'automne 2023 dans le cadre d'un contrebudget c'est 25 milliards d'euros d'économie pour 2024 mais vous ne nous entendez pas vous avez finalement raillé nos propositions et vous vous enfoncez droit dans le mur budgétaire vous nous dites aujourd'hui que votre gouvernement n'est pas resté sans réagir mais alors que les dépenses budgétaires ont augmenté de 300 milliards depuis 2017 vous appliquez alors la seule logique du Rabo et annuler 10 milliards d'euros de dépenses sans prendre en compte ni l'efficience ni l'efficacité des dépense la politique n'est pas qu'à faire de gestion et de réaction il s'agit de prévoir alors que ces résultats sont l'aveux de l'échec de votre politique que comptez-vous faire à quand les choix forts de ce que monsieur le Premier ministre a appelé le fil rouge je vous remercie merci beaucoup madame la députée la parole est à Monsieur Bruno Lemire ministre de l'économie et des finances [Musique] merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée louvagie je connais et je salue votre honnêteté et votre rigueur en matière de finances publiques je n'en dirai pas autant du reste de votre groupe et du président de votre groupe ce matin je lis le Figaro il m'arrive aussi l'humanité au libération mais je lis l'excellent Figaro et je lis sous la plume du président du groupe de Françis Vale nous avons toujours assumé l'urgence du redressement des comptes c'est pour cela que nous avons assumé avec courage de voter la réforme des retraites dernière nouvelle j'ignoris que le groupe les républicains avait voté la réforme des retraites bientôt on va apprendre que vous avez soutenu le CAT remarquez remarquez remarquez mesdames et messieurs les députés c'est vrai que vous avez S mais cétait 2008 quandc l'avait proposé au peuple français en 2019 vous avez voté contre il y a une seule député qui a vter pour c'est constance grip je salue sa cohérence et sa constance vous nous dites que vous avez toujours assumé l'urgence du redressement des comptes publics c'est pour ça que vous avez voté pour 127 milliards d'euros de dépenses supplémentaires dans le budget 2024 c'est sans doute pour ça que vous avez proposé de maintenir le bouclier sur l'électricité pour un coût de 6 milliards d'euros c'est sans doute pour cela queti a proposé de baisser de 15 centimes la fiscalité sur l'essence pour 12 milliards d'euros je vous épargne les 1743 amendements du groupe les républicain représentant 127 milliards d'euros de dépenses car je n'ai que 2 minutes hélas pour vous les présenter je voudrais simplement vous dire Mesdames et Messieurs les républicains que la seule chose qui compte c'est l'intérêt de la France et que lorsque je vous dis que ma porte est ouverte pour discuter pour échanger pour regardz comment réduitire la dépense publique et que le président de votre groupe répond participerez vous à la réunion du ministre conomie début avril certainement pas je trouve ça désolant madame louvagie je compte sur votre présence ma porte est toujours ouverte pour discuter non pas de vos dépenses mais de nos économies merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à présent à Madame Patricia Lemoine pour le groupe Renaissance merci Madame présidente ma question s'adresse à allez-y excusez-moi oui si si monsieur le ministre souhaite notre présence moi j'aurais aimé monsieur ministre que vous puissiez me répondre et non pas répondre à Monsieur marlex notre président de groupe rien dire je vous [Musique] remercie donc Madame Le Moine allez-y merci madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse madame la ministre la menace terroriste un temps éclipsé par d'autres sujets d'actualité et de retour à son plus haut niveau en France et en Europe le terrible attentat qui a frappé le peuple russe dans la nuit du 22 mars nous a durement rappelé que cette menace était bien présente depuis quelques semaines elle regagne même en intensité partout sur le continent madame la ministre les députés du groupe Renaissance savent que le gouvernement prend très au sérieux la menace terroriste ainsi depuis 2017 45 attentats dans notre pays ont pu être déjoués dont deux depuis le début de cette année dans ce contexte anxiogène et alors que le plan Vigipirate a été relevé à son au d'alerte maximal permettez-moi de me faire le relais des inquiétudes des élèves des familles et des enseignants en effet plus de 130 collèges et lycées ont été visés ces derniers jours plusieurs élèves ayant reçu des vidéos d'une violence inoui sur leur espace numérique de travail en île-defance d'abord 74 lycées et pas moins de 22 collège dans mon département de SC etmarne sont ainsi concernés depuis ce matin 4 5 lycées ont également été affectés en région PACA ces attaques réveillent évidemment le traumatisme des attentats de Conflant sainthonorine et de haras où deux de nos professeurs étaient victimes de la barbarie islamiste madame la ministre la sécurité de nos établissements est une priorité comme l'a tout récemment rappelé le Premier ministre car lorsqu'un collège ou un lycée est visé c'est toute la République qui est attaquée pourriez-vous par conséquent nous détailler les mesures qui ont été mises en place pour pour accompagner les élèves et le corps enseignant suite à ces vidéos abjectes et les mesures supplémentaires mises en œuvre pour assurer la sécurité de nos établissements scolaires je vous remercie merci beaucoup la parole est à Madame Nicole Boubé ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse merci beaucoup madame la Présidente Mesdames les députés Messieurs les Députés madame la députée Lemoine vous avez raison les événements qui se sont produits la semaine dernière et cette semaine encore ne peuvent pas être pris à la légère ils ne le sont pas ce sont des menaces qui ont été proférées qui sont graves et évidemment elles ont légitimement pu en regard du contexte que vous évoquez et de l'histoire que notre système éducatif a connu elles ont pu légitimement troubler et choquer les parents les élèves et les personnels face à ces faits les services de l'éducation nationale je pense ici particulièrementctorat et aux établissements ont réagi avec rapidité au-delà des éléments numériques que j'ai détaillé tout à l'heure à votre collègue madame roche je voudrais faire part de quatre observations notre priorité c'est d'assurer la sécurité des élèves et bien entendu des personnels nous procédons donc systématiquement à une levée de doute avec les forces de l'ordre dès lors qu'une menace est proférée il y a ensuite un protocole d'accord qui a été mis en place avant la reprise des cours enfin nous avons mis en place un soutien psychologique pour les personnels et les élèves qui souhaitaient en avoir besoin ensuite c'est le deuxième point je rappelle que des plaintes ont été déposées par les établissements et par les rectorats également ces plaintes sont traitées par des services d'enquête spécialisés je voudrais dire ici que aucun des auteurs de menaces graves ne sera sans sans sanction dès lors qu'ils seront retrouvés la justice de ce point de vue là est très ferme et ce sont des peines de prison qui sont à la clé de ce type de comportement 3ème élément comme le premier ministre l'a annoncé récemment nous allons le 4 avril prochain avec mes collègues d'armanin et du pont Moretti réunir les préfet les recteurs les procureurs généraux pour voir territoire par territoire quelles sont les mesures de sécurité supplémentaires que nous pouvons promouvoir pour assurer la sécurité autour et dans les établissements dans les enceintes des établissements enfin avec le renforcement du plan Vigipirate nous pouvons bénéficier du concours des forces de sécurité qui assurent par leur présence aux abords des établissements des un élément supplémentaire decité c'est donc notre priorité merci beaucoup madame la ministre parole est à présent à Madame Mathilde Paris pour le groupe rassemblement nationalés ma question s'adresse au Premier ministre monsieur le Premier ministre en prévision des Jeux olympiques depuis mai 2023 chaque semaine des dizaines voire des centaines de migrants sont évacués en catimini depuis Paris avant d'être répartis à travers la France à l'insu des élus et des habitants locaux à Orléan ce sont 519 personnes en situation irrégulière et sans domicile fixes qui sont arrivés directement de la capitale depuis mai 2023 problème le maire n'a jamais été prévenu de cet afflux de migrants et ces demandes d'information répété auprès de l'État sont restées lettres mortes exaspéré il dénonce dans un courrier qu'il m'a adressé je le cite un nettoyage social de la capitale et déclare que la ville d'Orléan n'a pas vocation à accueillir la colline du CRAC de Paris Monsieur le Premier Ministre quel mépris pour nos territoires et leurs élus locaux avez-vous tellement honte des conséquences visibles du l'AC migratoire de votre gouvernement que vous cherchez à le cacher aux yeux des autres pays du monde que nous recevrons à l'occasion des Jos il semble effectivement plus facile d'affraitter des carts de migrants en situation irrégulière vers la province que des charteres pour les expulser lorsqu'ils n'ont rien à faire en France alors que les centres d'hébergement d'urgence sont saturés même dans nos territoires ces migrants provenance de Paris sont logés pour une durée de 3 semaines dans des hôtels au frais du contribuable mais ensuite que dev viennent-ils vous ne faites que déplacer le problème on ne joue pas avec la vie des gens que ce soit celle des migrants ballotés de ville en ville cell des élus locaux ignorés ou cell des habitants dont la sécurité pourrait être menacée Monsieur le Premier Ministre allez-vous continuer à faire évacuer à répartir les migrants dans nos villes de province ou allez-vous enfin consulter le peuple par référendum sur la politique migratoire qu'il souhaite voir appliquer en France comme le demande Marine Le Pen je vous remercie je vous remercie la parole est à monsieur Guillaume casbarian ministre en charge du logement merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés madame la députée Mathilde de Paris je crois qu'il y a une confusion tous les migrants ne sont pas des SDF et tous les SDF ne sont pas des migrants et vous confondez tout dans les chiffres que vous avez cités tout à l'heure soir grâce à l'action de l'État du ministère et des associations 200000 sans domicile fixes trouve refuge et trouve un toit dans notre pays c'est 200000 au niveau national c'est 100000 en île-defance malheureusement étant donné la saturation des places en Île-de-France tout le monde ne trouve pas de solution en appelant le 115 et c'est pourquoi sans aucun lien avec les Jeux Olympiques dès mars 2023 le gouvernement a mis en place une politique de D en mettant en place des SAS régionaux qui permettent d'accueillir sur la base du volontariat des C domiciles fixes qui encore une fois madame la députée ne sont pas tous des migrants des 100 domiciles fix qui accepteraient de trouver des places dans des SAS régionaux il y a 10 SAS régionaux et depuis mars 2023 ce sont 3800 personnes qui ont réussi à trouver refuge dans des SAS régionaux en région Centre Val-de Loire ce sont 519 personnes qui ont été accueilliis en toute transparence 519 personnes en 1 an qui encore une fois madame Mame la députée ne sont pas tous des étrangers des migrants et il y a là une confusion majeure dans vos propos qui pose problème concrètement le sas d'Orléan accueille au maximum 50 personnes toutes les semaines ces sans abris ne sont pas hébergés chez Monsieur groire ni dans votre permanence ni au château de Montretout ils sont pris en charge par des associations mandatées par l'État et ils sont ensuite rapidement orientés vers des solutions plus pérennes d'hébergement partout en région grâce notamment à l'intermédiation locative aux pensions de famille ou aux résidences sociales madame même la députjeu c'est de faire en sorte qu'un maximum de sans abri trouve un toit pour l'enjeu ce n'est pas de trier les SDF en fonction de leur couleur de peau ou deigine comme le Front national semble manifestement le préconiser je vous remercie monsieur le ministre la parole est à Monsieur Emmanuel Lacresse pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente ma question j associe le député de miselle belkir beladad elle est adressée à Madame Prisc qui est venue accueill qui été accueilli àan vendredi dernier avec Christophe Béchu et Roland lescur pour le soutien apporté par ces trois ministres au site Novacarb ainsi qu'aux autres sites industriels qui exploitent le filon du sel dans l'agglomération de Nancy et pour tamousson et ça qui avec 3 millions d'euros été soutenu dans ses efforts de modernisation du raccordement vous avez à cette occasion montré une double perspective celle de la rénovation des procédés pour l'économie des moyens la décarbonation dans un souci de comp ité de notre industrie qui est confronté à des concurrents internationaux qui ne respectent pas toujours les mêmes règles pour cela l'état interventionniste et réindustrialisateur montre son efficacité vous avez poursuivi la journée par un débat avec les agriculteurs de meurtosel qui a montré l'intérêt notamment que vous portez à l'élevage comme moyen d'entretenir les prêts pour la qualité des captages qui sont ici essentiells aux agglomérations de Nancy et de mes et ma question porte à cet égard spécifique sur la manière dont ces efforts seront prolongés en matière non seulement de qualité mais aussi de quantité d'eau disponible cela les agriculteurs l'ont bien dit mais aussi les industriels du bois dans une région Lorine fortement menacée par le changement climatique ma question se terminera juste sur une demande de de confirmation de l'attention que porte le gouvernement à Ascométal puisque les 1200 salariés de cette entreprise dont 700 Loren à gondange en particulier mais aussi à Custine à quelques kilomètres de Nancy sont aujourd'hui certains que le Siri et que le ministère de l'Industrie fera tous ses efforts pour maintenir les intérêts de cette entreprise à l'occasion de la reprise ou de la poursuite des discussions avec les repreneurs en particulier le repreneur italien il en va de la base industrielle Lorine et de réarmement française merci merci beaucoup mon chers collègu la parole est à Madame Prisc porte-parole du gouvernement merci madame la Présidente mesdame Mames et Messieurs les Députés monsieur le député Lacresse merci beaucoup votre pour votre qui me permet de rappeler effectivement que la France a développé un modèle de politique de l'eau unique et inédit sous l'impulsion du Président de la République et avec l'engagement de l'ensemble des acteurs de la filière mais également l'ensemble des territoires nous avons réussi à développer une voie d'équilibre d'équilibre entre les enjeux environnementaux que nous devons pouvoir continuer à relever et d'équilibre aussi droit du dynamisme économique de nos territoires cet équilibre il est porté et présenté dans le cadre du Plan haut présenté par le Président de la République en mars 2023 53 mesures concrètes sur ces 53 mesures concrètes 100 % ont été pleinement engagé et sont déployé partout sur notre gr territoire grâce à vous Mesdames et Messieurs les Députés et je dois le dire mesures comprennent par exemple la capacité de venir investir dans nos réseaux pour lutter contre les fuites d'eau mais également de soutenir notre fil industrielle et je dois le dire devant et sous la tutelle du ministre de l'Industrie Roland lescur à cette occasion nous nous sommes rendu sur votre territoire avec mon collègue Roland lescur et mon collègue monsieur Béchu pour pouvoir justement mettre l'accent sur une industrie Novacarb qui est pionnière dans sa démarche puisquelle va pouvoir lutter contre l'utilisation trop excessive par moment d'eau sur l'autre société que vous mentionnez bien évidemment nous sommes attentifs et notamment mon collègue Roland lescur s'est rendu à derc sur une de leurs filières pour apporter des solutions et entamer le travail nécessaire sur l'eau comme sur d'autres enjeux je dois le dire ici nous accompagnons tout le monde les industries mais aussi les agriculteurs qui on ont besoin 270 millions d'euros pour les accompagner sur ces enjeux d'utilisation d'eau parce que oui quand certains crient certains nous expliquent que nous ne serions qu'impuissant quand certains nous expliquent que nous ne pourrions rien faire et ben je dois dire que rien n'est impossible rien n'est insurmontable pour la nation que nous sommes je vous remercie madame la ministre la séance des questions gouvernement est terminée la séance est suspendue vous êtes en direct sur LCP Salle des pas perdu à quelques mètres de l'hémicycle de l'Assemblée nationale où vient de s'achever cette séance de question au gouvernement qui a duré presque 1 heure et3 une séance où on a beaucoup parlé de déficit public après le chiffre annoncé ce matin pour 2023 5,5 % au lieu de 4,9 % on va bien sûr y revenir dans cette émission et puis aussi de la menace terroriste présente l'attaque à Moscou il y a quelques jours vous retrouverez dans cette émission Stéphanie des pierres et elzamandava en direct de la salle des quatre colonnes et avec moi un face à face Mathieu Lefèvre bonjour vous êtes député renaissance du valdarde et face à vous Kevin mauvieux bonjour député rassemblement national de l'heure trouve Elsa moningava celle des quatre colonnes Elsa vous dans les tribunes de l'hémicycle de l'Assemblée où vous avez suivi cette séance de question au gouvernement et vous vous retenez particulièrement cet échange entre le député liotte de la Marne Charles de Courson et le ministre délégué au compte public Thomas casenav oui Charles decourson c'est un député respecté ici à l'Assemblée un membre éminent de la commission des finances alors il a parlé comme d'autres du déficit c'était le thème du jour mais lui avec une demande au gouvernement qu'il organise un PLFR un projet de loi de finance rectificative c'est-à-dire de présenter un budget corrigé aux députés avant la pause estivale et ce qu'il faut dire et bien c'est que cette demande a été très bien accueillie sur les bands de la gauche notamment Charles de Courson ovationné par la gauche par les insoumis notamment c'est parfois des alliances un peu baroques qu'on peut retrouver dans cet hémicycle le gouvernement n'a pas tellement répondu sur la tenue de ce projet de loi de finance rectificative on sait en partie pourquoi c'est un risque puisque ce sera forcément adopté par 493 donc il y a un risque de motion de censure derrière merci pour toutes ces précisions elsam monagav on va justement accorder un droit de réponse à Charles de Courson député Liot de laamarne applaudi par la gauche on le retrouve au micro de Stéphanie des piierre le ministre ne vous a pas répondu non il ne m'a pas répondu puisque ce que nous demandions c'est une loi de financeces rectificative pour que le gouvernement viennent s'expliquer devant les représentants du peuple en revanche il vous a dit qu'ils avaient fait par décret 10 milliards d'économie 10 milliards d'annulation de crédit et que ça allait plus vite qu'un projet de loi de finance donc c'était plus efficace oh ben on peut aussi supprimer le Parlement hein euh voilà il y a un parlement je vous rappelle c'est le Parlement qui a le pouvoir à la matière euh le décret d'annulation de porté sur 10 milliards la loi organique effectivement autorise d'aller jusqu'à 150 % 150 % ça fait 12 milliards donc voyez ils ont utilisé plus de 80 % euh de la marge de manœuvre mais ça n'est pas une réponse la réponse elle n'est pas de nature euh juridique elle est de nature politique nous sommes au bout de 7 ans Monsieur le Maire ça fait 7 ans qu'il occupe ses fonctions au ministère des Finances nous constatons que la dette publique augmenté de 1000 milliards entre 2017 et la fin 2024 on sera à 1000 milliards supplémentaires c'estàdire le tiers de la dette publique française elle est liée à la mauvaise gestion de Monsieur le Maire il y a eu le covid successif mais le covid la Cour des comptes a examiné qu'elle a été le coûte dans la dette publique de trois le covid le plan de relance et la crise énergétique 260 milliards ça veut donc dire que 3/4 de la hausse de la dette publique est liée à la mauvaise gestion et pas du tout à la crise la crise c'est 260 milliards merci beaucoup et le gouvernement pourra donner d'autres explications le 29 avril il y aura un débat d'orientation sur le budget ici dans l'hémicycle merci Stéphanie des piier alors Mathieu LEF pourquoi vous refusez absolument ce projet loi de finance rectificative est-ce que vous avez peur pour des raisons politiques non mais on ne refuse rien par principe mais c'est tout de même assez savoureux de voir le même Charles lecourson qui y a quelques mois encore refusé la réforme des retraites qui est la mère des réformes en matière de finances publiques nous donner aujourd'hui des leçons de finances publicque je pense que c'est un sujet trop sérieux pour être livré à la à la vindicte politicienne sur le vecteur s'il faut avoir un texte il y aura un texte c'est pas le sujet la question c'est qu'est-ce qu'on fait comme réforme pour les Français et moi je suis persuadé qu'on est capable tous ensemble avec les partis républicains de dépenser moins et dépenser mieux on l'a déjà fait avec le président de la République par exemple en 2017 quand il supprime massivement les employésd pour les remplacer par des dépenses de formation professionnelle on rend un service bien meilleur pour le public et on économise de l'argent donc on a T capable de le faire dans les prochains mois mais vous savez il et pourtant on entend plus de 1000 milliards de dett des déficits qui s'aggravent alors que tous nos voisins européens ont plutôt tendance à réduire beaucoup plus vite les les déficits quand on entend Charles de Courson il dit c'est dû à une mauvaise gestion c'est pas le covid c'est pas le quoi qu'il en coûte là on est affecté par une baisse des recettes qui est lié à un ralentissement international on a l'impression pour monsieur de Courson que la France serait une île épargnée par la guerre au Proche-Orient épargnée par la guerre en Ukraine épargnée par le ralentissement moins no voisins européens alors l'Allemagne est en récession nous notre économie n'est pas en récession on a une économie qui est plus résiliente mais néanmoins le ralentissement international fait qu'on a moins de recettes publiqu moins d'impôts moins de cotisation moins de TVA voilà ce qui se passe et je ne crois pas qu'on réponde véritablement à à cela en ayant uniquement un texte budgétaire la question c'est comment on analyse à ces baisses de recettes et comment on redonne de l'attractivité à notre pays comment on relance l'activité dans notre pays et de ce point de vue la réforme de la chômage qui est en cours est essentielle parce qu'elle va permettre de mieux apparier l'offre et la demande de travail dans un pays qui va vers le plein emploi et qui en a besoin alors est-ce que vous à l'extrême droite vous demandez un projet de loi de finance rectificative et est-ce que vous êtes d'accord pour dire que c'est effectivement la situation internationale la guerre ukraine-russie qui a impacté très fortement les finances de la France bah écoutez vous avez relevé que l'extrême gauche avait applaudi monsieur de Courson bon ils ont été plus visibles parce qu'ils se sont levés nous on est resté assis mais on a applaudi aussi parce qu' évidemment un PLFR il en faut un le projet de loi de finance qui soit rectificatif ou non c'est celui qui organise l'action de l'État qui organise la politique générale de l'État et qui donc va déterminer les économies là où elles seront faites alors j'ai beaucoup beaucoup de difficultés de plus en plus je l'avais déjà avant mais de plus en plus à entendre la macronie les représentants macronistes nous faire des leçons d'économie et c'est intéressant d'ailleurs mon collègue monsieur Lefèvre a dit à l'instant sa première attaque envers Charles de Courson ça a été de dire que aujourd'hui il demande à faire des économies à faire des réformes économiques et en même temps il n'était pas là pour la mère des batailles qui était la réforme des retraites qu'on a faite rapidement dans un projet de loi rectificatif pour qu'elle entre en vigueur dès le mois de septembre forcé de constater qu'elle app porté absolument aucun effet fait euh je ne dis pas qu'elle aurait dû éviter tout ce qui s'est passé en terme de choc négatif sur l'économie le déficit la dette et cetera mais en tout cas ça aurait dû l'atténuer on devrait pas en être à ce point-là si elle était si formidable que ça cette retraite cette réforme des retraites donc objectivement les réformes qui ont été faites depuis 7 ans sont mauvaises si elles avaient été bonnes on nen serait pas là où on en est vous l'avez dit vous-même les autres pays dans l'Union européenne avec parfois moins de croissance parfois autant que la France sortent de leur procédure de déficite passe sous les 3 % de déficit alors que nous c'est on en prend le chemin inverse là on est à 5,5 % l'année prochaine on aura certainement encore davantage en terme de déficit donc il faut bien avoir conscience que ce qui se passe à l'étranger certes ça peut influer très légèrement sur ce qui se passe en France mais là aujourd'hui les 1000 milliards de dettes en 7 ans ils ne viennent pas de l'étranger ils viennent de la politique catastrophique d'Emmanuel Macron et Bruno le on va poursuivre ce débat mais avant cela je voudrais qu'on entende Bruno Le Maire puisque il a été interrogé par le député renaissance de Haute Savoie Xavier roseren sur les finances publiques et Bruno Le Maire lui a répondu en plaçant les les oppositions face à leur responsabilités on écoute en 201 2018 2019 vous avez pris les décisions courageuses nous avons rétabli les finances publiques nous sommes revenus pour la première depuis près de 20 ans sous les 3 % de déficit public personne d'autre ici ne peut dire qu'il a rébli les comptes public de la nation française nous étions seul pas un groupe majoritaire pas un groupe d'opposition ne nous a soutenu ensuite il y a eu le covid ensuite il y a eu l'inflation de crises histori comme la France on avait pas connu depuis 1929 pour le covid depuis les années 70 pour l'inflation alors là tout d'un coup nous nous sommes retrouvés bien nombreux pour proposer toujours plus de dépenses publ supplémentaire et à chaque fois que nous proposions des dispositifs de protection sur tous les bans de cette assemblée dans toutes les oppositions on nous disait dépenser plus et maintenant qu'il faut revenir à des comptes publics sains ce que nous avons commencé engagé à partir de 2020 quand il faut supprimer le bouclier tarifaire sur le gaz nous sommes seuls quand il faut supprimer le bouclier tarifaire sur lectricité nous sommes seuls et quand il faut passer la réforme des retraites monieur les républicains vous n'êtes pas au rendez-vous de la responsabilité Kevin mUieu vous êtes senti viser quand le le ministre des Finances disait seul quand il faut faire des économies quand il faut supprimer les boucliers tarifaires sur le gaz surélectricité est-ce que vous vous aviez proposé des réductions de dépenses dans le dernier budget mais évidemment on a proposé des réductions de dépenses alors oui on s'est senti visé clairement il a visé les oppositions mais je suis fier de pas avoir voté un budget qui en réalité augmente à nouveau la dette B les records de déficit je suis fier de pas l'avoir voté en réalité maintenant on avait proposé des recettes on avait aussi proposé des dépenses on s'en cache pas on ne dit pas qu'on a jamais proposé de dépenses la politique globale de de l'économie de la France elle passe par des recettes mais elle passe aussi par des défenses et c'est la façon dont on dépense qui va générer ou pas de la croissance de la consommation et ne l'oublions pas on parle beaucoup de croissance croissance dépend de la consommation donc oui on avait proposé des recettes on avait estimé à 16 milliards d'euros des recettes sur le budget de l'immigration par exemple quand contribuable est associé dans son étude révèle que l'immigration coûte 54 milliards d'euros par an alors là un autre débat qui est sur la table c'est l'augmentation des impôts est-ce que c'est un un tabou chez vous puisque depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron vous n'avez dit on n'augmentera pas les impôts est-ce que vous êtes prêt à revenir éventuellement sur ce ce dogme là chez vous et on entend beaucoup de débats que ce soit du côté d'bon Pivet ou du côté du MoDem pour taxer les super profils super dividendes c'est un débat qui est légitime quand on on vise à rétablir les comptes publics mais je crois personnellement qu'il ne faut pas augmenter les impôts sur les Français moi je n'ai observé au qu'un administré de ma circonscription qui vient me dire monsieur le député s'il vous plaît augmenter mes impôts la vérité c'est qu'on a un taux de prélèvement obligatoire qui est beaucoup trop élever dans notre pays parce qu'on dépense trop et je pense qu'il vaut mieux réduire nos dépenses publiques plutôt que d'augmenter les impôts sur nos concitoyens et surtout il faut éviter cette fable selon laquelle on ne taxerait que les milliardaires si on veut réduire les déficits dans notre pays uniquement par le levier de l'impôt il faut taxer tous les Français qui travaille et ça c'est totalement à rebours du message qu'on veut délivrer nous au contraire on veut que le travail soit soit mieux rémunéré mais un mot si vous me le permettez sur le programme du Rassemblement National Marine Le Pen elle va être obligée d'augmenter les impôts si demain par malheur elle arrive au pouvoir pourquoi elle propose un programme qui augmente de 100 milliards d'euros la dépense publique elle veut nationaliser les autoroutes elle veut exonérer d'impôt sur le revenu les moins de 30 ans au passage les footballeurs multimillionnaires seraient exonéré d'impôt sur le revenu elle veut baisser massivement la TVA tout ça il va falloir le financer donc l'exercice de crédibilité de politique économique ne doit pas tomber qu'à la majorité il faut aussi que les oppositions soient responsables et disent très clairement comment ils vont financer et pas uniquement avec des recettes fantasmées sur la lutte contre l'immigration ou la suppression de l'aide médicale d'État ça c'est bon peut-être pour le petit programme en qure page de Marine Le Pen mais ça ne fonctionne pas à l'exercice du pouvoir je pense que nous de ce point de vue on est extrêmement crédible parce que on va aller encore vers plus de sérieux budgétairees et travailler à des pistes d'économie pour les Français qui permettront d'avoir un meilleur service public rendu de meilleure qualité et à moindre coût alors la la fraude sociale la lutte contre l'immigration c'est pas des pistes sérieuses dit Mathieu lefère mais c'est pas des pistes sérieuses selon un député d'une majorité qui a ajouté 1000 milliards de dettes en 7 ans un/ers d'une dette qui a été constituée sur 50 ans il faut se rendre compte sur 50 ans on a constituer 3100 milliards d'euros de dett sur ces 50 ans en SEP seules petites années de macrony on en a fait 1000 un/ers donc bon quand on me fait la leçon ça me fait sourire en réalité notre projet il est équilibré sur la fraude sociale sur la fraude fiscale il y a des recettes à les récupérer d'ailleurs c'est c'est assez drôle parce que vous nous reprochez de vouloir récupérer par exemple sur la fraude quelques dizaines de milliards alors que quelques de raconter n'importeoi par vous parlez du projet au global si vous parlez du projet au global faut pas juste regarder la colonne dépens faut aussi regarder la colonne admettez qu' coûte très très cher votre programme ah non non je je reconnais je l'ai dit il y a quelques minutes que nous avons des dépenses parce que nous voulons rendre aux Français leur argent de manière correcte de manière ciblée pour que les Français puissent consommer et engendrer derrière de la croissance on va prendre un exemple tiens puisque vous programme est pas très bon ça fait des années que Marine Le Pen propose de taxer les surprofit et les surdividendes ça fait des années que vous dites qu'il ne faut pas le faire vous avez même supprimé par 493 un amendement d'un groupe de votre majorité du qui avait été accepté par toutes les oppositions et que vous avez supprimé et aujourd'hui depuis quelques jours on entend dire que vous avez la merveilleuse idée de taxer les dividendes merci mais c'est pas de chez vous que ça vientce cet amendement est est représenté et qu'il est voté il faudrait cette fois-ci le le laisser peut-être dans ce budjet écoutez moi je ne crois pas et je pense que Monsieur mauvieux devra assumer envers les plus de 3 millions de Français qui sont aujourd'hui bénéficiires de dividendes monsieur mauieux a une vision un peu caricaturale de l'économie il pense que uniquement Patrick pouillané a des dividendes dans ce pays ça n'est pas vrai le dividende c'est aussi une façon detir le partage de la valeur dans notre pays et surtout je crois que quand on commence à taxer les plus riches comme prétend le faire croire Monsieur mauvieux on ne s'arrête jamais et on finit toujours par taxer tous les Français qui travaillent et moi je contre ça vous savez bien une question sur la TVA sociale qui est une idée qu'on qu'on connaît bien effectivement en matière de finances publies parce qu' augmenter la TVA baisser les cotisations sociales sur les salaires ça peut faire augmenter le salaire net et puis ça rapporte beaucoup d'argent parce que c'est une assiette assez large la TVA est-ce que vous vous pensez que c'est une bonne idée c'est Bruno le a évoqué dans une interview sud-ouest P augmenter la TVA dans une période de forte inflation même si là on est en sortie de crise est compliqué en revanche je pense qu'il faut évidemment diversifier le financement de notre protection sociale protection sociale elle repose aujourd'hui en très grande partie sur le travail et ça nous place en situation de vulnérabilité de fragilité par rapport à nos concurrents européens donc il faut travailler en ce sens mais je suis pas sûr que la TVA soit le bon levier on va retrouver un présent ela moningava avec Victoria grenier elle est elle est dessinatrice et c'est Stéphanie des pierres finalement qu'on va retrouver alors Stéphanie pardonnez-moi vous êtes avec Victoria grenier Victoria grenier était dans les tribunes de l'hémicycle et elle a croqué cette séance de question au gouvernement bonjour qu'est-ce qui vous a choqué qu'est-ce que vous avez dessiné aujourd'hui euh ben j'ai dessiné les ministres notamment le Premier ministre et Bruno Le Maire face aux députés de l'opposition et j'ai qu'il y avait beaucoup de brois aujourd'hui beaucoup de bruit notamment autour du budget c'était le thème principal on peut ce qu'on en tout cas pour en ressortir comment on fait pour rendre ce brois en descend euh ben en écrivant par exemple Brouis et en les faisant crier comme le député Charles Fournier quand il parle des migrants qui sont qui sont morts noyés en Méditerranée dit quoi vous n'avez pas de visibilité sur les finances publiques oui comme la députée Charlotte le duuc ils sont en colère face aux décisions qui ont été prises par Bruno Le Maire concernant le budget alors vous dessinez ici à l'Assemblée mais vous allez aussi au question gouvernement au Sénat qu'est-ce qui est différent est-ce que pour une dessinatrice c'est quoi l'intérêt de voir les deux oui tout à fait ben j'ai voulu être demander une accréditation au Sénat ici pour pourir faire un parallèle entre les deux et effectivement ça a rien à voir en tout cas j'ai trouvé que au Sénat tout est beaucoup plus apaisé beaucoup plus zine il y a beaucoup moins de bruit et beaucoup moins de jeunes aussi c'est plus ou moins inspirant qu'une séance ici c'est difficile à dire en tout cas il y a peut-être un un peu moins de choses à dire et à enfin des choses à dire mais peut-être un peu moins impactant que à l'Assemblée merci beaucoup merci Stéphanie des piierre elles sont bien quand même nos séances à l'Assemblée nationale merci Mathieu Lefèvre merci Kevin mauieux d'avoir accepté de venir débattre dans cette émission après les questions au Gouvernement je vous donne rendez-vous demain un petit peu avant 14h pour de nouvelles séance de questions au Gouvernement merci alzam mon Agava Stéphanie des piierres et Marco Pomier qui m'ont accompagné tout au long de cette cette émission merci à vous de nous avoir suivi et restez bien évidemment sur [Musique] LCP dans le sillon des députés circo dans un instant 1945 agne git désormais sous les gravas écrasé par l'ampleur de ces crimes 6 millions de Juifs ont été exterminés dans la plus grande brutalité reste les rescapés de cette tragédie du jour au lendemain Moscou autorise les Juifs des pays occupés par l'Armée rouge à franchir les frontières après notre documentaire Israël merci Moscou tiré de la série les coulisses de l'histoire avec nos invités nous nous interrogerons sur la création au lendemain de la Seconde Guerre mondiale de l'État israélien un documentaire suivi de débat doc présenté par Jean-Pierre gracien ce soir à [Musique] 20h30 bon au niveau financier madame chalu comment ça se passe pour vous bon ben pour ma maman la retraite étant autour de 1100 € il manque 8 ou 900 € par mois par mois d'accord mettant mettant 1000 € par mois ça fait 12000 € par an fois 10 ans ça fait 120000 € voilà pour une personne pour une personne et de grosses sommes de grosses sommes oui oui bonjour à Christine pieresbonne député de la 2e circonscription du puit d'Ô en juillet dernier donc j'ai remis à la première ministre un rapport à sa demande sur le reste à charge en établissement en pas pour les
Yaël Braun-Pivet