Stephan Zeev Goldin : «Si les USA partent, le Golfe demandera à Israël de s'occuper de sa défense»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je pense que le programme a été très serré. Je pense que il y a aujourd'hui d'autres éléments qui font que cela va durer encore un peu plus longtemps. On voit ce qui se passe avec quels sont ces éléments ?
Il y a des trois d'ormouse. Il y a euh toute la question euh pétrolière. Il y a la question aussi que Israël veut aller jusqu'au bout, je dirais, de ce qui se passe en Iran, c'est-à-dire la chute du régime.
Et la chute du régime, ça ne se fait pas en un claquement de doigt, je veux dire en voilà, ça se fait avec différents paramètres qui pour le moment ne sont pas encore au rendez-vous dans le sens où pour qu'il y ait cette chute du régime, il faut d'abord aider la population iranienne à continuer à se révolter. Or, pour le moment, elle est encore freinée. Il faut comprendre que 20 % de la population iranienne est complètement encore en phase avec les gardiens de la révolution et les gardiens de la révolution maintiennent aussi une certaine pression parce que il faut comprendre que le pouvoir iranien était un pouvoir aussi qui s'est décentralisé au moment où il y a eu des têtes qui ont été éliminées et donc qui permet d'avoir je dirais des commandements un peu partout sur le pays et le pays est relativement vaste puisqu'il est grand comme trois fois la France. 3è chose, la question de la défection de l'armée.
On a très peu parlé et c'est vrai qu'il est très probable que dans les États-majors, cela soit israélien ou américain, la question de la défection de l'armée allait arriver peut-être un peu plus rapidement. Or, on nen est pas là, on la voit pas cette défection de l'armée. La défection de l'armée iranienne, vous voulez dire iranienne.
Je parle de la de la défection de l'armée iranienne avec une autre question. C'est vrai que l'Iran en frappant les pays du golfe et les pays amis ont voulu toucher ce qu'on appelle le talon d'Achile américain. Ils n'y ont pas arrivé parce que il pensaiit qu'en touchant ce talon d'Achile dans le fond les pays du golfe allaient demander se retourner contre les Étatsunis all demander.
Alors, c'est tout le contraire de ce qui de ce qui se passe et c'est vrai qu'actuellement, il y a plus de missiles de drones qui sont tirés sur les territoires avec aussi une différenciation. Actuellement, les Iraniens essayent de gagner énormément de temps, c'està-dire qu'ils ont une capacité énorme de stockage de drone. Ils en arriv, ils arrivaient à en construire entre 300 et 400 par jour.
Ils ont des missiles mais en moindre quantité compte tenu des destructions qui ont été faites qu'ils gardent je dirais sous le pied pour des tirs relativement euh lointain comme on l'a vu d'ailleurs cette nuit avec l'attaque d'une base britannique Diego Garcia euh Merc qui se trouve à 4000 km c'est-à-dire que on pensait que ces missiles pouvaient atteindre un maximum de 2000 km donc on voit la possibilité les possibilités iraniennes qui pourrai aller même si ces missiles ont été interceptés et un autre est tombé dans l'eau. On voit la capacité, donc on voit très bien que les choses ne sont pas terminées et que demain dans la reconfiguration, on verra comment se situe et ces pays du golf par rapport à Israël et Israël par rapport à ces pays du golf. Mais on voit aussi ce qui se dessine.
Les pays du golf qui longtemps ont pensé que les États-Unis pouvaient être leur bouclier se retrouve dans une situation qui est beaucoup plus complexe. Et il est très probable que ces pays du golf demain, quand les États-Unis à un moment donné se retireront enfin resteront en backup, je dirais, euh devront demander à Israël de s'occuper de leur propre défense parce que concrètement ni les Émirats Arabes Unis, ni l'Arabie Saoudite n'ont les capacités militaires d'action Pour