Ukraine: la conférence de presse d'Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky en direct de l'Élysée
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 16:01RelanceRéponse partielle
Pourquoi ne pas donner les effectifs des forces de réassurance ? Quel engagement concret de Trump ?
- 17:00OuverteRéponse directe
Dans quel document se formalisent les garanties de sécurité ? Ratification par les parlements ?
- 18:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi pas d'avancée depuis août ? Quel engagement de Trump ? Rencontre Poutine-Zelenski possible ?
- 19:00OuverteRéponse directe
Deadline pour Poutine ? Adhésion UE comme garantie de sécurité ?
- 20:00RelanceRéponse directe
Les 26 pays incluent-ils Allemagne, Italie, Pologne ? Sanctions contre pétrole russe et Chine ? Message pour la France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Emmanuel MacronChiffre
« La Russie a perdu dans son dessin plus d'un million de soldats tués ou blessés pour conquérir moins d'1 % du territoire ukrainien depuis novembre 2022. »
- 4:00Emmanuel MacronFait
« Nous sommes 35 aujourd'hui autour de cette table. Ce sont ceux qui ont réagi à la guerre d'agression russe et ce sont ceux qui veulent aujourd'hui une paix juste et durable. »
- 19:00Volodymyr ZelenskyChiffre
« 26 pays ont accepté de fournir à l'Ukraine les garanties de sécurité. »
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Je suis très heureux une nouvelle fois d'accueillir à Paris le président Volodimir Zelinski pour une riche séquence qui a débuté hier soir avec un entretien bilatéral approfondi et s'est poursuivi ce matin avec une nouvelle réunion de la coalition des volontaires que nous avons coprésidé avec le premier ministre Kir Starmer et à l'issue de lesquels nous avons eu un nouvel échange avec le président Donald Trump. Notre objectif est simple d'abord de souligner que comme j'avais pu le dire à la Maison Blanche le 18 août dernier, le camp de la paix est à Washington, à Kief et dans toutes les capitales d'Europe et chez tous les alliés de cette coalition des volontaires. Nous sommes 35 aujourd'hui autour de cette table.
Ce sont ceux qui ont réagi à la guerre d'agression russe et ce sont ceux qui veulent aujourd'hui une paix juste et durable. Et rappelons obstinément les faits qui sont étuses. C'est la Russie seule qui a choisi la guerre en 2022 comme elle l'avait fait en 2008 ou en Geéorgie comme elle l'avait fait en 2014 en Crimé dans le Donbas.
C'est la Russie seule qui choisit aujourd'hui de la poursuivre et même de l'intensifier avec le consentement parfois plus que tassite de beaucoup de partenaires. L'Ukraine, elle n'a pas choisi la guerre. Elle a aussi accepté la proposition du président Trump d'un cesser le feu inconditionnel dès le 11 mars dernier à Riad.
Depuis, la Russie n'a eu de cesse de multiplier les faux semblants, les fausses ouvertures, les manœuvres dilatoires en essayant de gagner du temps, en s'accrochant aux mêmes éléments de langage éculés, aux mêmes objectifs révisionnistes, impérialistes, cherchant à limiter la souveraineté de ses voisins. La Russie n'a pas fait que tenter de gagner du temps. s'est aussi accroché à cette volonté de guerre permanente en intensifiant ses attaques contre les civils en Ukraine comme ces derniers jours et ces dernières semaines l'ont montré avec des bilans très lourds et inacceptables en continuant de lancer ces troupes et celles supplétif d'un pays qui est au banc de la communauté internationale pour gagner quelques kilomètres carrés supplémentaires au prix de pertes inouies ne connaît pas le bilan précis de cette guerre mais on sait que la Russie a perdu dans son dessin plus d'un million de soldats tués ou blessés pour conquérir moins d'1 % du territoire ukrainien depuis novembre 2022.
Et ajouté à cela, la Russie évidemment n'a pas le droit avec elle. L'objectif donc de ce sommet et de la réunion d'hier était de mettre les facteurs de la négociation dans le bon ordre. Le problème, je viens de le rappeler, c'est Moscou et cette guerre d'agression et en exigeant au préalable à toute discussion de paix le retrait des armées ukrainiennes d'un territoire un peu près équivalent à celui qui a coûté près de 250000 morts et 1 million de soldats hors de combat à la Russie, elle formule évidemment une idée qui est illégale, immorale et impossible.
Et donc ce que nous défendons depuis le début est que la discussion n'estable que si de très fortes garanties de sécurité sont offertes aux Ukrainiens et que si celles-ci sont la condition pour accompagner un cesser le feu ou un accord de paix ou un armistice. Et je veux le dire ici aujourd'hui, après les engagements qui ont été pris à Washington à la mi-août par les Européens qui étaient présent puis engageant toute la coalition des volontaires, nos chefs d'étatmajeurs des armées, nos ministres de la défense ont mené un travail extrêmement intense en coordination étroite avec les Américains et l'OTAN et je peux vous dire aujourd'hui que nous sommes prêts. cette coalition des volontaires qui s'est établie le 17 février de cette année ici même à Paris venant poursuivre d'ailleurs ce que nous avions ouvert dans nos travaux de février 2024 ici même cette coalition des volontaires qui est une coalition de paix a aujourd'hui en effet mis sur la table et clarifié avec un engagement militaire et politique la contribution des 35 membres afin justement d'apporter ces garanties de paix et de sécurité à l'Ukraine.
Celle-ci vise d'abord à ce que dans la négociation, il n'y ait aucune limitation de format ou de capacité pour l'armée ukrainienne. C'est ce que nous défendons, ce que nous défendrons jusqu'au bout. Et nous nous sommes donc mis en capacité d'apporter les moyens d'une régénération de l'armée ukrainienne pour qu'elle puisse non seulement résister à toute nouvelle attaque, mais dissuader la Russie de toute nouvelle agression.
C'est le premier pilier des garanties de sécurité, le plus important, le plus indispensable. Et donc nous avons rassemblé les contributions de tous les pays. Le deuxième élément de ces garanties de pays de sécurité, c'est ce qu'on a appeler les forces de réassurance.
En effet, nous avons aujourd'hui 26 pays qui formellement se sont engagés, plusieurs autres encore à carfié leur position, mais 26 pays qui se sont engagés à déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présents sur le sol, en mer ou dans les airs pour apporter cette réassurance au territoire ukrainien et à l'Ukraine le jour d'après le cesser, le feu ou la paix. Cette force n'a pas pour volonté ou pour objectif de mener quelques guerres contre la Russie, mais c'est une force qui doit garantir la paix et apporter très clairement un signalement stratégique. Elle se déplora dans le cadre d'un cessé le feu, pas sur la ligne de front mais dans des géographies qui seront qui sont en train d'être définies.
Mais elle vise à prévenir toute nouvelle agression majeure et à impliquer les 26 états très clairement dans la sécurité durable de l'Ukraine. Nous avons à l'issue de ce sommet décidé de lancer maintenant les travaux politiques et juridiques pour décliner ces garanties de sécuritéensemble des pays de la coalition avec l'Ukraine et nous avons ensuite tenu un appel avec le président Trump où nous avons pu établir tout cela. Les conclusions de cet appel sont simples.
Dans les prochains jours, nous allons finaliser le soutien américain à ses garanties de sécurité. Les États-Unis, comme je l'ai dit, ont été impliqués dans toutes les étapes du processus et je veux remercier évidemment que ce soi les militaires ou ou les civils et responsables politiques qui ont mené ces travaux. Et donc nous finalisons dans les prochains jours le soutien américain.
Mais il a été clair maintenant que l'ensemble des membres de la coalition des volontaires européens mais aussi asiatiqu membres du Pacifique ou canadiens ont pris leur responsabilité. La deuxième chose, c'est que nous avons aussi décidé de coordonner nos actions en matière de sanctions primaire et secondaires pour être plus efficace et arrêter l'effort de guerre russe. Et c'est le fruit de la discussion que nous avons également conduite avec le président Trump à l'instant.
Maintenant, les prochaines étapes sont simples. Il y aura des contacts à nouveau entre Américains et Russes et nous sommes tous avec une volonté claire, c'est que les rendez-vous qui ont été décidés, sur lesquels les Russes se sont engagés il y a plusieurs semaines deviennent une réalité. Le sommet bilatéral physique entre les deux présidents et le sommet trilatéral et quadrilatéral que nous appelons de nos vœux.
Si la Russie continue de refuser les discussions de paix concrète, ce qui est la seule conclusion qu'on peut tenir de ces choix et des options répétées depuis le mois de mars dernier, alors nous prendrons des sanctions additionnelles en lien avec les États-Unis d'Amérique et apporteront des réponses claires à ce refus d'avancer. C'est aussi ce que le président Trump a exprimé tout à l'heure à l'occasion de cet appel. Notre objectif parce que nous avons toujours été du côté du droit d'une vraie paix, c'est-à-dire d'une paix juste et durable, c'est que l'Ukraine soit rétablie dans ses droits, qu'il n'y ait pas de prime à l'agression et que la violation du droit international ne puisse être consacrée ni acceptée.
Il en va de la du respect du droit international, de la sécurité de l'Ukraine, mais également de notre sécurité à tous. Je le redis ici avec beaucoup de clarté. Je veux remercier les chefs d'État de gouvernement qui étaient présents aujourd'hui à Paris, mais aussi toutes celles et ceux qui se sont joints à ces efforts, ainsi que la présidente de la Commission européenne, le président du Conseil européen et le secrétaire général de l'OTAN qui était avec nous.
Je veux ici aussi rappeler que les sécurités de les garanties de sécurité pardon que nous avons finalisé à l'occasion de ce sommet et endossé politiquement sont très clairement compatibles avec toutes les planifications de l'OTAN et la sécurité. du flanc est de notre organisation. Elles ne viennent pas en soustraction de celle-ci et ceci a été rendu clair pour l'ensemble des membres.
Voilà, vous l'avez compris, les prochains jours permettront donc de finaliser ces travaux sur les sanctions d'une part, sur le soutien américain d'autre part, mais ils doivent aussi conduire à accroître la pression sur la Russie pour qu'elle vienne autour de la table enfin mener ces discussions de paix. Cher Vladimir, président, la parole est à vous. Merci cher Emmanuel, cher ami, cher monsieur président, les présent tout d'abord je te remercie pour cette organisation à au niveau de ces rencontres pour notre rencontre d'hier donc la rencontre de nos équipes qui a duré plusieurs années euh en ce qui concerne le soutien de l'Ukraine, garantie de sécurité, protection de notre ciel de notre flotte aérienne.
Nous avons discuté avec beaucoup de sujets hier nous sommes mis d'accord sur beaucoup de choses aussi. Je te remercie beaucoup aussi pour l'organisation de la rencontre d'aujourd'hui pour euh ton temps, pour ton attention et pour cette atmosphère particulière. Aujourd'hui, nous avons une rencontre avec les au sein des pays de la donc de cette coalition, toute l'Europe libre, Canada, l'Australie.
Euh je te remercie beaucoup. C'était la plus grande euh réunion en terme de nombre de pays. Je te remercie encore une fois euh pour cette organisation.
C'était euh sans précédent. Je voudrais également rejoindre les paroles de Manuel, remercier tous les leaders qui étaient présents avec nous ici à Paris euh mais également la présidente Antonio, le président de Flande, le premier ministre de Danemark, de la Pologne, premier ministre des Niderlandes et premier ministre de la Belgique mais également le président représidente spécial du président Trump. Il y a eu effectivement beaucoup de leaders, beaucoup de représentants de pays qui étaient online et nous remercions tous pour euh leur activité euh pour leur présence et pour le fait d'être prêt à soutenir notre pays sur le chemin de la paix et pour le engagement concret.
Nous avons discuté avec le président Trump la veille. Nous avons une rencontre à Copenhague euh dans le format Ukraine, pays euh donc scandinave et pays de la région Baltique. Euh le thème principal est euh donc l'unique, c'est la mettre fin à cette guerre le plus vite possible avec les mesures concrètes et pratiques et garantir la sécurité à l'Ukraine.
De fait, toute nos rencontres contient deux éléments. C'est notre sécurité aujourd'hui, c'est-à-dire le soutien de la défense, la diplomatie et la garantie de sécurité à long terme. Qu'est-ce qui doit fonctionner et à quel moment ?
Les moments clés, c'est tout d'abord tout le monde est d'accord sur le fait que la force de l'Ukraine, c'est la force de la paix. C'est pourquoi nous travaillons de manière active pour assurer notre résistance et notre force. Aujourd'hui, nous voyons que la Russie rejette toute initiative de paix et il n'y a aucun accord de paix de la part de Poutine.
Une impression très particulière après cette rencontre en Chine que Poutine va utiliser comme un blancing pour continuer la guerre. Et de manière générale, le comportement de Poutine est euh de démontrer qu'il est euh n'est pas sujette au aux pressions. Nous considérons les choses différemment.
Nous estimons que la pression fonctionne. Euh cela a un impact sérieux pour l'économie russe, mais aussi sur tous ceux qui commercent avec la Russie. Nous allons continuer en cette direction.
Nous avons également discuté des sanctions secondaires et des tarifs spéciaux qui vont contribuer à notre but. Ensuite, la coalition des volontaires qui travaillent dans le domaine militaire. Il y a déjà des acquis euh depuis plusieurs jours, plusieurs semaines.
Nos équipes ont planché là-dessus et nous comprenons maintenant quelle devrait être la base pour les garanties réelles de sécurité. Donc, il y a un cadre de base qui a déjà été élaboré. Nous sommes conscients également que ce n'est pas que l'avenir, mais c'est aujourd'hui euh le l'armée ukrainienne forte.
C'est l'élément central de la sécurité. Par conséquent, ce sont les capacités de notre armée. Ce sont les armes, c'est le financement, l'entraînement, mais aussi la production des armes.
Tout cela nous assur nous l'assurons et ça doit être maintenant dans 1 an, dans 5 ans, dans 10 ans, aussi bien dans les conditions de guerre aujourd'hui que dans le cas de garantie de sécurité. Lorsque le paix la paix sera euh établie, nous avons des euh pas concrets. Nous établissons quel pays peut participer, à quel euh moment, dans quelle composante qui peut aider euh dans le ciel, qui peut aider dans le domaine maritime, qui peut aider dans les euh espace cyber, qui peut qui n'a pas de force mais peut contribuer financièrement.
Donc il y a aussi des choses concrètes qui ont été constatées quant à la production. Nous avons constaté que les lignes de production européenne ne sont pas suffisantes et mais nous sommes conscients de la manière dont il faut augmenter la production. Les volumes doivent être augmentés et la quantité de production doit être supérieure.
Nous avons également des grandes capacités de production en Ukraine qui ne sont pas encore entièrement utilisé en raison de manque de moyens notamment et près de 60 % de tous les armes utilisées par l'Ukraine aujourd'hui en Ukraine sont fabriqué en Ukraine. Ici les Ukrainiens ont enregistré des succès. armes sont de qualité et euh je pense que chaque pays européen peut contribuer dans telle telle production.
L'adership technologique pour l'Europe est extrêmement important. Ce sont les emplois, ce sont les armes de haute technologie et c'est le leadership dans la concurrence globale. L'Europe doit être leader et nous l'avançons lorsque nous construisons les garanties de sécurité pour l'Ukraine.
Nous préparons également les garanties de sécurité pour chaque pays. Comme il a déjà été dit, 26 pays ont accepté de fournir à l'Ukraine les garanties de sécurité et je pense qu'aujourd'hui euh depuis longtemps, c'est euh la première chose concrète depuis longtemps, je nous salue avec cette victoire et toi en particulier mais aussi qui en tant que responsable leader de cette coalition des volontaires. Euh ensuite ce qui est important, c'est que les États-Unis soient de notre côté.
Euh donc nous travaillons donc dans le programme américain qui nous permet de d'acquérir les armes aujourd'hui et à long terme. Aujourd'hui nous avons discuté avec le président Trump que nous remercions pour son soutien. La convention était longue et très précise.
Comment atteindre la paix ? Nous avons discuté de différentes l'essentiel et la pression pour qu' ensemble notamment par les moyens économiques, d'obliger la Russie à la paix. La clé de la paix c'est de priver la machine russe de guerre. de ces finances et de ses ressources.
Nous avons également soulevé la question de la protection du ciel ukrainien. Il s'agit de sauver les vies en Ukraine. Tant qu'il n'y a pas de paix, nos gens ne doivent pas dépendre des attaques russes, des missiles russes et des drones iraniens qui prennent les vies des Ukrainiens.
C'est important et c'est possible. Nous comptons sur ce programme. Nous sommes mis d'accord à poursuivre ces contacts et je te remercie Emmanuel.
Gloire à l'Ukraine. Merci président. Je crois qu'il est prévu qu'on prenne quatre questions. chaîn marathon informel ukrainien ma question s'adresse présid format c'est quoi le format dans quel document se formaliser c garanti de sécurité qui engage l'e ce document doit être signé par tous les pays est-ce que ces pays ces documents seront ratifiés par les parlements nationaux de chaque pays щодо підтримки відхвати на цей момент коли повні масова атаки україн nous préparons également le pays pour nouvel un nouveau hiver ques sont les nouvelles solutions est-ce qu'on peut espérer de nouvelles solutions est-ce qu'on peut espérer un soutien renforcé merci Merci beaucoup pour c pour cette question. 35 pays participent dans cette coalition. 26 pays soutiennent les garanties de sécurité pour l'Ukraine dans des formats différents.
La structure de ces accords, nous pouvons pas dévoiler entièrement. Mais le premier élément c'est le payer fort, c'est la forte armée ukrainienne, la production, le renforcement de la basse industrielle de la défense ukrainienne, coproduction avec d'autres pays et l'achat des des armes qui font déficit auprès des États-Unis, notamment les systèmes de défense antiaérienne. Je ne veux pas réitérer des choses qui ont été déjà dites par président Macron.
Mais en fait l'engagement très important c'est de ne pas limiter l'armée ukrainienne dans ses capacit volume. Il y a les aussi le contingent le présence de contingent pour l'instant je je voudrais pas encore donner des chiffres mais nous essayons déjà d'évaluer ces chiffres parmi ceux qui ont déjà formalisé leur engagement en terme de contingent nous tablons déjà sur certains chiffres Et aussi nous comptons sur le backstop des États-Unis et nous sommes très reconnaissants que les États-Unis font partie de de ce système de garantie et maintenant la contrepression exacte américaine sera précisée dans les prochains ça c'est vraiment une une conclusion très important résultante de cette réunion tout devient clair. et ça et c'est ceci nous renforce ceci non seulement renforce notre état d'esprit mais aussi nous renforce concrètement parce que la morale des troupes et aussi la société ukrainienne peuvent compter maintenant que nous aurons de garanties réell politique et militaire Et ça c'est très important le le fait que il y a les deux aspects et politiques et militaires.
Et en ce qui concerne la défense antiaérienne, nous avons une longue conversation hier soir avec Emmanuel et c'est les idées que nous avons partagé aujourd'hui avec des partenaires de la coalition et avec Donald Trump concernant la la défense antiaérienne. Et si nous recevons le signal positif de la part des États-Unis parce que beaucoup de choses dépendent DEP dépend de nous serons très contents aussi de cette information avec vous. Merci beaucoup pour votre deuxième question.
Je vais commencer par là. Vous avez raison de dire qu'il y a une intensification de des attaques russes et qu'elles impliquent de monter d'accélérer le soutien à à la résistance ukrainienne. Et donc nous en avons d'ailleurs longuement parlé hier pour ce qui est de l'aide bilatérale, une accélération, des livraisons, des formations aussi des solutions de financement avec nos partenaires clés pour pouvoir soutenir les fort de guerre ukrainien.
Je veux insister sur le point aussi de l'accélération des productions, en particulier de drones sur le sol ukrainien. Il y a eu une transformation remarquable ces dernières années, c'est la capacité de l'Ukraine à produire ces armes. Et donc nous sommes en train aujourd'hui aussi de transférer beaucoup de capacités de production.
Aujourd'hui, je parle sous le contrôle du président, mais environ 60 % des armes qui sont utilisées aujourd'hui sur terrain de bataille sont produites en Ukraine avec des coopérations, des aides des alliés, mais c'est extrêmement considérable et c'est ça aussi qu'on veut intensifier. Donc ça c'est la premier élément pour répondre à votre deuxième question pour la formalisation des garanties de sécurité. D'abord je vous rappelle d'où nous partons.
En février 2024 dans cette même salle nous concluons un sommet où j'avais cherché à remettre de l'ambiguité stratégique dans le conflit. Nous étions deux à dire que peut-être on serait prêt un jour à mettre des troupes sur le terrain. Il y avait la Lituanie et la France deux.
Et je rappelle que l'atmosphère était assez négative. Au moment où je vous parle, président l'a rappelé, vous avez une vingtaine de pays qui ont confirmé leur volonté de mettre des troupes sur le terrain, d'avoir un soutien sur l'espace aérien ukrainien, dans l'espace maritime ukrainien et donc d'être impliqué dans des fortes réassurances. C'est considérable et donc c'est une avancée qui stabilisait ces derniers mois.
La formalisation se fera dans les prochaines semaines. Elle aura à se consolider mais d'ors et déjà elle est formalisée pour ce qui est de l'effet utile. Ce sont pas des des déclarations d'intention.
Quand le président Zelinski vous dit 26 pays, ces 26 pays en fait les 35 pays de la coalition des volontaires feront partie des garanties de sécurité. 26 pays ont formalisé très précisément leur contribution. Et donc le document que nous avons aujourd'hui, c'est un document de planification militaire. où ces 26 chefs d'étatmajor puis ministre de la défense et chef d'état et de gouvernement ont confirmé ce qu'ils étaient prêts à faire.
Chacun dans leur capacité, on est en complémentarité. Maintenant, on va continuer ce travail. On va maintenant dans les tout prochains jours le finaliser avec les États-Unis pour avoir la précision sur les soutiens qui sont prêts à apporter du monitoring du CC le feu jusque toutes ces lignesl ou sécurité.
Et derrière ensuite, nous aurons en effet à formaliser des textes politiques, c'est-à-dire préparer un accord de paix durable et avoir sans doute un accord multilatéral ou une série d'accords bilatéraux de soutien. Je vous rappelle que nous avions il y a il y a plusieurs mois signé déjà des accords bilatéraux à plusieurs en marge d'un sommet de l'OTAN indiquant nos engagements. Donc il y a déjà eu des engagements de solidarité et de soutien.
La force de ce qu'on fait là, c'est que ça va beaucoup plus loin. C'est une planification militaire qui donne le détail des contributions que nous sommes prêts à apporter pour le format d'armée ukrainienne et sur nos forces de réassurance. Voilà, donc c'est déjà une formalisation opérationnelle.
Maintenant, on va travailler sur la formalisation juridique et politique qui va s'articuler avec un traité de paix durable. Bonjour Mathieu Desmoulin pour TF1 LCI. Monsieur le président, vous venez donc d'acter ces grandes lignes des forces de réassurance sur la mer, sur terre, dans les airs.
Pourquoi est-ce que vous n'arrivez pas aujourd'hui à donner les effectifs qui seront mobilisés ? Par exemple, côté français, combien d'hommes et de femmes et avec quelle mission très concrètement ? Et puis on l'a entendu des déclarations des des autres pays.
Beaucoup de vos partenaires attendaient le filet américain euh pour s'engager. On a l'impression en vous entendant qu'il n'y a pas eu beaucoup de bougé par rapport aux déclarations du 18 août dernier. Quel engagement concret le président Trump a-t-il pris avec vous il y a quelques minutes ?
Et puis monsieur le président Zelenski, on a dépassé cette date du du 1er septembre. Jugez-vous encore qu'une rencontre avec Vladimir Poutine et vous est encore possible ? Et si oui, quel lieu proposez-vous ?
Merci. Bon, merci beaucoup pour votre question et je veux ici d'abord vous dire que les États-Unis d'Amérique ont été très clairs et ils ont été très clairs dès notre rendez-vous de Washington et ça a été réitéré là. C'est aussi pour cela qu'ils ont participé à tout le travail des dernières semaines sur leur soutien et leur volonté de faire partie des garanties de sécurité.
Donc il n'y a pas de doute sur ce sujet. Ça a été dit, y compris publiquement par le président Trump. Ça a été réitéré par euh secrétaire d'État de la défense lors des rendez-vous ADOC et par tous.
Maintenant, c'est le travail de planification qui va être finalisé avec les États-Unis dans le cadre de ce que je viens de vous dire. Deuxième élément de réponse que je voulais apporter à votre question, c'est que je ne vais pas vous donner le détail ici parce que nous n'avons aucune volonté de nous découvrir. Ce qui est important, c'est que dans le format et nous n'avons même pas partagé entre nous tout à l'heure, nous l'avions tous sous les yeux parce que nos chefs d'étatmajors, nos ministres de la défense dans des formats très sécurisés l'ont fait.
Pourquoi ? Parce que c'est notre ligne de défense aujourd'hui et celle de l'Ukraine. Et donc nous n'allons pas révéler le détail de notre organisation à la Russie. demander plutôt à monsieur Poutine les troupes qu'il est en train de masser à la frontière ou ce qu'il est en train de mobiliser.
Donc je ne vous donnerai pas le détail. Ce qui est important c'est que nos chefs d'étatmajor l'ont l'ont échangé leurs coordonnées et que nous avons cette planification. Donc elle est là et ça n'est pas juste une pétition de principe, c'est une planification robuste avec des moyens dans toutes les capacités qui sont prêts à être déployé.
Et c'est le cas pour les 26 états contributeurs qui ont déjà donné le détail. Voilà ce que je pouvais apporter. запитання закінчу на перше запитання запитали щодо парламентів партнери розуміють повторення que nous pasand tout comme les accords de minsk nous voulons des documents des garanties de sécurité qui engag juridiquement et c'est pourquoi ce document devrait être voté par le parlement des pays En ce qui concerne la rencontre euh elle est en effet nécessaire.
Ce n'est pas une question de désir mais une question de nécessité. Nous avons soutenu les propositions dans tous les formats bilatéral trilatéral et nous voyons que la Russie fait tout pour traîner. Les partenaires américains nous ont transmis que Puva invité à Mosc.
Si on veut faire la rencontre on me propose de venir à Moscou c'est le meilleur moyen de de faire rater cette rencontre. Donc mais déjà la Russie commence déjà à parler d'une rencontre, c'est déjà un premier pas. Pour l'instant, nous ne voyons pas de volonté de leur part de mettre fin à cette guerre.
Alors que les rencontres des leaders adulte au niveau de ces dans les rencontres de ce niveau doivent avoir déjà en tête les résultats et le ce résultat devrait être la fin de la guerre. Bonjour for première question pour le président Zelinski vous avez déjà répondu en partie mais je voudrais préciser est-ce que pendant cette longue conversation avec Trump est-ce que il a parlé de nouveau deadline pour Poutine et ou est-ce qu'il s'agissait seulement de votre rencontre tête à tête avec Poutine que est exprimé comme souhait par la par le président américain ou est-ce qu'il y avait d'autres formats envisagés possibles ? Et vous avez parlé du euh du de la composante politique des garanties.
Est-ce qu'il s'agit ici de notre membership au sein de l'Union européenne ou de où il s'agit de plus ? Merci pour votre question. Bien sûr, nous voyons comme une des garanties de sécurité notre adhésion à l'Union européenne et c'est c'est nos garanties économiques et géopolitiques de sécurité.
C'est un point important. notre adhésion à l'Union européenne figure comme un point de ces garanti il y avait beaucoup de leaders qui particip dans les échanges et beaucoup d'idées beaucoup de questions aussi et il y a aussi le vient des questions et concertations avec les États-Unis à des propositions à faire mais on a un tron les sanctions et le format de rencontrre avec Pinet et Steve Fitkov le représentant du président américain était à notre table. Euh je je voudrais savoir bah ça c'est ma deuxième question sur le seul feu et de l'accord de paix.
Auparavant vous avez dit que les Européens sont prêts à apporter des garanties de sécurité à de que le CCF sera instauré mais hier vous avez affirmé que ces garanti commencerait de la conclusion de l'accord de paix. Donc pouvez pourriez-vous nous préciser le CC le feu désormais fait partie intégrant de l'accord de PAI ou comment ? J'ai j'ai Merci pour votre question et cette clarification.
Nous avons toujours dit que pour qu'un cesser le feu conduise à une paix durable, il fallait des garanties de sécurité robuste. C'est ce que nous faisons. Ensuite, nous avons vu d'ailleurs ces derniers mois les choses variées.
La proposition d'un cesser le feu agréée par le président Zelinski est une proposition américaine finalement refusée par le président Poutine qui est au sommet d'Ancoret a dit "Je ne veux plus de cesser le feu, je veux maintenant un accord de paix." En vérité, quelle que soit la forme, cesser le feu, armistice, traité de paix, le jour où le conflit s'arrête, les garanties de sécurité se déploient et nous les avons conçus de cette manière. Voilà.
Bonjour monsieur le président Léopole de Deber pour BFM TV. Bonjour monsieur le président Zelinski. Petite précision juste d'abord sur ces 26 pays dont vous parlez.
Est-ce que vous pouvez juste nous préciser si ça inclut l'Allemagne, l'Italie, la Pologne qui était particulièrement réticent à cette idée d'envoi de troupes concernant les sanctions cette fois-ci pour tous les deux, vous parlez de sanctions donc coordonnées avec les États-Unis potentiellement à l'issue si ça n'aboutit pas dans les prochaines semaines. De quoi est-ce qu'on parle précisément ? La Maison Blanche affirmerait, si vous pouvez nous confirmer, que Donald Trump vous aurait demandé pendant cet appel tous les dirigeants européens de cesser, je cite, d'acheter du pétrole russe.
Et aussi qu'il a souligné que les dirigeants européens devaient exercer une pression économique sur la Chine, je cite toujours, pour financer les efforts de guerre de la Russie. Est-ce que vous pouvez nous le confirmer ? Quelle a été votre réponse ?
Et un tout dernier point rapide évidemment, je vous pose la question monsieur le le président en cette période d'instabilité politique en France, quel est le message que vous passez ? On voit bien que le contexte international est très complexe à l'approche d'une semaine à très haut risque et on pense à François Bairou dont les jours sont comptés. Merci beaucoup.
Et écoutez sur d'abord les contributions, les trois pays que vous avez évoqués font partie des 26 contributeurs qui ont défini des soutiens soit pour la régénération de l'armée ukrainienne, soit pour la sécurité sur son sol, dans ses airs, en mer et donc font partie de ceux qui ont donné leur contribution. Et nous avons chacun après nos modalités d'intervention, les uns déployant des troupes sur le terrain, les autres restant dans des pays membres de l'OTAN ou mettant à disposition leur base. Je vais pas comme je l'ai dit détailler les contributions, mais tous les pays que vous avez évoqués sont des contributeurs importants à ces garanties de sécurité, ont donné leurs contributions, ont été des extrêmement moteurs dans nos échanges. sur les sanctions.
Il est tout à fait vrai que le président Trump et l'administration américaine se sont émus comme nous le faisons d'ailleurs depuis le début de ce conflit des choix qui ont été faits par deux pays membres de l'Union européenne qui continuent d'acheter du pétrole russe. Et je pense c'est une bonne chose parce que parfois ces pays se sont défendus en en argant de leur proximité avec cette nouvelle administration américaine et donc l'alignement américano-européen ne sera que plus efficace pour cesser ces pratiques. Ensuite, nous avons acté d'un travail conjoint pour regarder les sanctions primaires, c'est-à-dire directement sur l'économie russe et secondaire, c'est-à-dire sur de pays qui soutiennent cette économie russe ou aide à contourner les sanctions pour que les choses soient efficaces.
Et à ce titre, la Chine a été évoquée. Donc il y aura un travail qui sera conduit qui est technique et qui s'inscrit simplement dans un cadre souverain. C'est que nous décidons pour nous-mêmes de ce que nous avons à faire et de ce que nous conduisons.
Et il continuera d'en être ainsi. Enfin, vous avez raison de dire que le contexte international en Ukraine, comme au proches et Moyen-Orient, nous rappelle d'abord que la France est attendue, que nous avons beaucoup à faire, que le monde dans lequel nous vivons est instable et le sommet qui s'est tenu aussi à Shanghai ces derniers jours rappelle que la recomposition du monde change beaucoup de choses pour notre Europe. Dans ce contexte, la France doit continuer d'avancer et c'est avec une volonté d'ambition, de responsabilité, de stabilité et de respect pour diversité des formations politiques que nous devons aborder tous ces débats.
J'espère que c'est avec cet esprit et poursuivant ces principes que les jours et semaines à venir seront abordés. que c'est ceux qui m'animeront les pays que vous avez évoqué, l'Allemagne, l'Italie et la Pologne. Bien évidemment, ces pays font partie de ce groupe des pays qui garantissent donc la sécurité en Ukraine.
Je soutiens Emmanuel, je ne vais pas entrer dans les détails. Chacun de ces pays est prêt à aider, à contribuer et j'ai souligne encore une fois que nous avons déjà une vision, une compréhension de ce qu'il convient de faire en ce qui concerne le reste. En effet, les États-Unis, le président Trump a de nouveau soulevé la question et là je rejoins de nouveau Emmanuel.
Le président Trump est très mécontent du fait que le pétrole russe continue à être acheté par l'Europe. Il y a notamment deux pays et donc c'est la Hongrie et la Slovaquie et tout le monde est conscient de quel pays pays il s'agit. Mais je voudrais rappeler que lorsque la Russie a attaqué nos moyens énergétiques et qu'en réponse nous avons attaqué leur moyens énergétique source de leur financement pour utiliser cet argent pour les armes, c'était justement ces deux pays qui sont pleins auprès du président Trump en disant que l'Ukraine voilà ce qu'elle fait et qu'elle diminue les possibilités de de de d'obtenir le pétrole de la part de la Russie.
Donc vous voyez la Russie a trouvé enfin l'Ukraine pardon a trouvé ce type de sanction et je suis ravi que aujourd'hui les États-Unis parlent ouvertement en citant ces deux pays et disent que ces pays aident la machine de guerre russe et que nous devons mettre fin à cela. Merci beaucoup mesdames et messieurs pour votre attention. vos questions et merci au président pour sa présence.
Emmanuel Macron