Jordan Bardella face aux Grandes Gueules : "Le macronisme, c'est le socialisme en pire"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella. Bonjour monsieur le premier ministre. Bonjour.
Parlez pas trop vite, merci pour votre invitation. C'est pas exclu, donc on va tout faire pour y arriver. François Bairou vous a tendu la main ce matin sur RMC BFM TV puisqu'il propose de revoir l'aide médicale d'État pour les étrangers sans papiers.
Vous saisissez cette main ? L'aide médicale d'État, c'est la gratuité totale des soins pour les étrangers qui sont en situation irrégulière. ça coûte un peu plus d'un milliard d'euros par an.
Euh et cette ce panier choque beaucoup de Français à l'heure où un retraité sur 3 renonce à se soigner parce que le reste à charge est devenu aujourd'hui exorbitant et trop important. Euh c'est une revendication de longue date du Rassemblement national et François Bairrou propose à quelques jours d'une chute probable de son gouvernement euh sans doute d'acheter une forme de mensuétude à l'égard du Rassemblement national. Mais je ne suis pas dupe.
Les électeurs non plus. Euh j'ai euh cru voir que dans cette restriction annoncée dans les prochains jours de ce panier de l'AME, il y aurait la suppression de la rééducation par balnéothérapie. Oui.
Bon, il reste encore beaucoup de soins, si vous me le permettez, à supprimer avant d'arriver à un sentiment de justice chez des millions de gens. Donc on voit bien là que tout ça est fait pour se moquer du monde et que dans quelques jours, François Baou va très certainement devoir quitter son poste et que les Français en ont marre de cette politique qui est menée depuis 2017, qui se ressemble premier ministre après premier ministre et je l'ai dit, je pense que rien de sain et rien de stable ne peut émerger dans cette situation et que me semble-t-il la seule situation pour permettre au pays de retrouver une majorité solide et donc un cap clair à l'Assemblée nationale, c'est évidemment de revenir devant les Français, soit par l'intermédiaire d'une dissolution de l'Assemblée nationale, soit évidemment par une nouvelle élection présidentielle. On va y revenir mais vous allez faire tomber François Bairou et le prochain premier ministre sera sans doute socialiste ou venu de la gauche.
C'est en tout cas le souhait maintenant d'Emmanuel Macron. Oui, mais je pense que le macronisme c'est le socialisme empire et quand un gouvernement propose c'est très amusant d'ailleurs qu'il prenne en fon Olivier Fort c'est c'est c'est c'est pas pire que François Bairou dans votre état d'esprit ? Monsieur Bairou reprend une grande partie des mesures du Parti socialiste.
Quand on propose un budget qui fait 20 milliards d'euros de prélèvement obligatoire en plus, quand monsieur Barnier l'année dernière, et c'est la raison pour laquelle nous l'avions censuré, envisageait d'augmenter les prélèvements obligatoires de 40 milliards d'euros, que dans le même temps on aggrave la dépense publique de 30 milliards d'euros et qu'on ne remet pas le pays sur le chemin de la croissance et de la production, condamnant ainsi le pays à faire de l'austérité budgétaire auprès de la France du travail, c'est-à-dire aller taper au portefeuille les Français qui bossent, les Français qui se lèvent tôt et les Français qui travaillent. Et bien, je considère effectivement que monsieur Baou se rend comptable d'une politique budgétaire qui est socialiste. À l'heure et et c'est un peu l'inquiétude qu'on beaucoup de nos compatriotes où on demande des efforts toujours au même quand les économies dans la mauvaise dépense publique ne sont pas faits.
Et d'ailleurs, c'est un peu le sens de l'échange qu'on a eu hier avec le premier ministre. Comment expliquer aux Français qu'on se sert la ceinture quand de l'autre côté on augmente par exemple la contribution de la France au budget de l'Union européenne de 5 à 7 milliards d'euros par an quand des grandes économies de la zone euro comme l'Allemagne ou comme les Pays-Bas ont obtenu des rabais. Comment est-ce que vous expliquez aux Français que on offre par exemple la gratuité des soins aux étrangers en situation irrégulière, qu'il n'y a aucune conditionnalité pour bénéficier des allocations familiales alors que c'est pourtant un critère dans beaucoup de pays européens.
Ça interroge si vous étiez aux affaires, votre budget dans votre budget, il n'y aurait aucune augmentation d'impôts. Non. Et nous proposons même sur les plus riches.
Bah vous pouvez mais lorsqu'ils partiront euh vous aurez pu énormément de rentrées fiscales. Donc nous souhaitons transformer l'impôt sur la fortune immobilière en un impôt sur la fortune financière. Mais euh je veux dire la logique qui consiste dans un pays qui a 46 % de prélèvement obligatoire, qui a besoin de respirer, qui a besoin de plus de liberté pour nos chefs d'entreprise, qui a besoin d'une augmentation des salaires pour les français de la classe populaire et de la classe moyenne.
Ceux qui ont un patrimoine supérieur à 100 millions d'euros, par exemple la taxe Zucman qui consisterait à prélever 2 % sur ces 100 millions d'euros, vous êtes contre. Alors, la taxe Zucman h euh je pense qu'il y a pas d'argent magique et les prévisions qui sont faites par monsieur Zucman, à savoir un prélèvement annuel de 15 milliards d'euros, m'apparaît très largement au-dessus de la réalité du pays. Je pense qu'il y a pas besoin de créer de nouvelles taxes.
Il y a besoin d'alléger la fiscalité sur les Français qui bossent. Il y a besoin d'alléger la fiscalité et ce que j'ai appelé moi l'impôt de papier, c'est-à-dire les normes sur les entreprises et sur la France du travail. Parce que aujourd'hui, il y a beaucoup de Français qui travaillent qui lorsqu'ils ont un contact avec l'État, c'est uniquement pour des problèmes, jamais pour des solutions.
C'est pour de la paperace, c'est pour des formulaires, c'est pour des démarches qui sont extrêmement lentes. Donc je ne crois pas que le socialisme soit la bonne réponse au problèmes du pays. Je crois que au contraire, il faut faire confiance aux Français qui travaillent.
Il faut faire confiance à nos industriels, il faut faire confiance à nos chefs d'entreprise, à nos artisans, à nos commerçants parce que je veux dire, si on veut affronter le mur de la dette, il faut effectivement faire la chasse à la mauvaise dépense publique. Et nous proposons un plan d'économie de 100 milliards d'euros en 5 ans. Nous proposons de lutter contre les gaspillages d'argent public, la contribution de la France au budget de l'Union européenne, l'immigration, la fraude sociale, le coût des éolienne, les subventions au panneaux solaires chinois, tout un tas d'économies notamment dans le train de vie de l'État parce que on parle beaucoup de des Français qui se serrent la ceinture, mais on ne parle pas suffisamment de la nécessité de réduire le train de vie de l'État.
Quand on voit que l'État année après année augmente son train de vie et je parle pas uniquement des élus, je parle aussi de ces innombrables de ces 1900 agences d'État qui ont été pointé par un rapport du Sénat qui coûte beaucoup d'argent. Donc je pense que en se mettant autour de la table, on peut dégager des économies dans la mauvaise dépense publique. Mais pour affronter le mur de la dette, il faut évidemment recréer de la croissance, déverrouiller les contraintes qui pèsent aujourd'hui sur la production et remettre le pays sur le chemin de la prospérité.
Juste juste un petit parce que vous avez rencontré François Bairou d'ailleurs hier, il est déjà dans le coup d'après. Il est déjà parti selon vous François Bairou. Bah, c'était lunaire.
Je je dire d'abord chaque fois que la République nous nous convoque, on répond à son appel et on se rend évidemment toujours volontiers pour on a le premier groupe à l'Assemblée nationale, la trisème force du Parlement européen. Donc il est normal qu'on accepte de dialoguer avec le premier ministre mais ça ne nous a pas fait changer d'avis parce que peu importe le figurant et encore une fois moi j'ai du respect personnel pour mes adversaires, je respecte la fonction de premier ministre mais je veux dire peu importe le figurant, la question c'est la politique qu'on mène. Quand on regarde le vote des dernières élections européennes et des dernières élections législatives et ben il y a beaucoup de Français, il y a une majorité de Français qui ne souhaitent plus voir la politique d'Emmanuel Macron pour François Beou vous reçoit mais au même moment Emmanuel Macron à l'Élysée dit que vous ne faites pas partie de l'arc républicain et dit on peut pas négocier avec vous.
C'est clair que on a du mal à comprendre parce que moi je me rappelle que Emmanuel Macron lors des dernières élections législatives, il a retiré ses candidats pour faire élire une quarantaine de députés du nouveau Front populaire qu'il qualifiait s'agissant de la France insoumise quelques semaines auparavant de forces politiques qui alimentaient le communautarisme et qui soufflait sur les braesses de l'antisémitisme dans notre pays. Moi, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui font alliance avec l'extrême gauche qui proposent le programme le plus dépensier de toute l'histoire de la 5e République qui alimente le communautarisme et qui joue de l'ambiguïté à l'égard de la lutte contre l'islamisme. Charles Charles Constig, vous vous tenez au français un discours rassurant et vous vous positionnez toujours en vous mettant du côté des Français contre un gouvernement et une classe politique supposément.
C'est sympathique, j'attends la suite criminel. Non non mais c'est c'est vous faites ça. Moi, je vois deux limites à ça.
D'abord, je vois pas en quoi votre programme à vous va nous sortir de l'ornière. C'est un programme qui reste sur les questions économiques et sociales d'inspiration tout à fait socialiste puisque vous êtes pour puisque vous êtes pour et ça n'a pas changé, j'ai vérifié sur votre site internet la retraite à 62 ans, ce qui veut dire fatalement et mécaniquement des bas salaires parce que il faut ponner les salaires en charge pour financer cette retraite à 62 ans. et vous êtes contre la réduction du nombre de fonctionnaires.
Marine Le Pen que vous n'avez pas encore grand remplacé, mais peut-être que c'est une question de temps, a expliqué que réduire le nombre de fonctionnaires, c'était un truc de droite. Donc je vois pas en quoi vous seriez à même là de nous sortir de nos difficultés budgétaires parce que vous voulez pas faire les économies nécessaires. Et deuxièmement, je trouve que vous vous votre posture, moi je suis pas fan de Baou, je constate comme vous que il met la charrue avant les bœ, on comprend pas son histoire de vote de confiance et cetera.
Mais euh vous avez été il y a pas très longtemps au MEDEF, euh vous n'êtes pas sans savoir que les entreprises françaises, le monde économique, il n'a pas envie de cette censure. C'est-à-dire que ce dont vous vous avez envie pour un intérêt qu'on comprend en fait à ces politiciens euh pour le succès de votre parti et pas forcément pour le succès de la France, et bien le monde économique n'en veut pas. D'ailleurs, j'ai lu là à l'instant que le MEDEV prépare une tribune pour appeler tout le monde à la raison, appeler les forces politiques à la raison et ne pas faire tomber le gouvernement Byrou.
Donc voilà, moi je je me demande si vous êtes pas dans une démarche très politicienne et si l'intérêt supérieur de la France ne passe pas après l'intérêt du Rassemblement national. Alors il y a plusieurs plusieurs points dans votre dans votre parole et je vais essayer d'y répondre point par point et sans langue de bois. D'abord sur la stabilité.
Là où je vous rejoins, c'est qu'il y a des inquiétudes aujourd'hui dans les ce qu'on appelle les milieux économiques, c'est-à-dire d'abord chez les Français qui travaillent, qui ne sait pas à quelle sauce ils seront mangés dans les prochains jours et évidemment à l'égard des des entreprises qu'elles soient petites, moyennes ou grandes. Moi ce que j'ai souhaité dire puisque vous mentionniez les rentrées des entreprises de France au MEDF à nos chefs d'entreprise, c'est que vous leurvez écrit les chef, je leur ai adressé un courrier parce que moi je ne supporte pas ce chantage si vous voulez à l'instabilité. Nous, on a toujours été responsable lorsque ça fait deux fois que vous faites tomber un gouvernement quand même.
Mais parce que le premier gouvernement, celui de monsieur Barnier, prévoyait d'augmenter les prélèvements obligatoires de 40 milliards d'euros. il avait fait beaucoup de pavers. Est-ce que Est-ce que dans la situation actuelle du pays, dans la situation actuelle d'incertitude de l'entreprise française, il est bon pour nos entreprises de voir les prélèvements obligatoires augmenter de 40 milliards.
Je considère que c'est cela l'instabilité. Ouais, mais c'était pas sur les ent. Est-ce que à l'issue de la première censure lorsque monsieur Baou est arrivé, est-ce que nous n'avons pas fait preuve de responsabilité en laissant à monsieur Baou l'occasion et l'opportunité de faire œuvre de son savoir et lui laisser sa chance ?
Nous avons été responsable dans cette période là mais je considère aujourd'hui dans la situation actuelle du pays que nous ne pouvons pas nous permettre 20 milliard chef d'entreprise pour les rassurer parce inquièent la situation disant c'est pas bon dans la presse c'est que vous allez vous avez l'intention de faire tomber tous les gouvernements en réalité pour pousser Emmanuel Macron soit une nouvelle dissolution soit une démission donc pardon vous vous faites un courrier au chefs d'entreprise mais en fait vous les mettez dans une situation très compliquée et on sait que l'économie français est assez gravement fragilisé par Non mais attendez soyons soyons la croix d'émission vous ne pouvez pas me reprocher compte tenu de la campagne électorale des élections législatives qui s'est tenue à l'été dernier d'avoir une responsabilité dans l'impasse et dans l'incertitude dans laquelle est le pays aujourd'hui. Je veux dire, s'il y avait pas eu d'accord et encore une fois on va pas faire de politique politicienne, mais s'il y avait pas eu d'accord au second tour entre l'extrême gauche et la Macronie, nous aurions eu une majorité pour mettre en œuvre un projet qu'on aime ou qu'on aime pas. C'est pas le sujet.
Mais ce qui est socialiste, c'est de faire 20 milliards d'euros de prélèvement obligatoire. Ce qui est socialiste, c'est l'avalanche de norme. Ce qui est socialiste, c'est réduisez pas le nombre de fonctionnaires, vous devrez faire socialiste.
Mais on va parler du nombre de fonctionnaires, j'ai pas de tabou. Euh ce qui est socialiste, c'est l'avalanche de normes. C'est les 28000 nouveaux textes réglementaires qui ont été pondus par la Commission européenne depuis 15 ans et qui fait que aujourd'hui un chef d'entreprise, il passe la moitié de sa semaine dans son bureau et l'autre moitié de sa semaine sur le terrain.
C'est ça qui est socialiste. Il y a pas eu de politique de l'offre. C'est ce que j'ai dit devant le MEDF.
On peut pas dire qu'il y a une politique de l'offre quand on supprime une partie des impôts de production et quand de l'autre on a une avalanche de normes qui nous coûte 4 % du PIB et 60 milliards questionnaires mais je suis en train de vous répondre. le chef d'entreprise qui est inquiet parce que s dit ça y est, on va rentrer dans une période politique très instable, peut-être une dissolution, c'est pas bon pour les affaires tout simplement. Ce que je dis au chef d'entreprise, c'est que et c'est pas une façon de me laver les mains, c'est que un, le Rassemblement national n'a pas la responsabilité du blocage dans lequel se trouve le pays.
C'est que deux, et je tiens au chef d'entreprise un discours de vérité, je ne vois pas d'issu dans la situation actuelle de l'Assemblée nationale. Et je dis troisièmement à un chef d'entreprise que si on veut une majorité stable, si on veut de la lisibilité sur 5 ans, si on veut remettre le pays sur le chemin de la croissance et de la production, il faut qu'il y ait une cohérence entre le vote des Français, entre l'expression d'une majorité de Français et la représentation de l'Assemblée nationale. Non, je ne suis pas sûr.
Je ne suis pas sûr puisque je ne connais pas le résultat des élections. Donc, par définition, je ne connais même pas la date. Mais je viens dire à nos compatriotes que l'hyperfiscalité c'est pas une fatalité, que l'avalanche de normes c'est pas une fatalité.
Il y a pas d'hyperfiscalité. Le prix de l'électricité, qu'un prix de l'énergie qui est deux fois plus élevé qu'aux États-Unis et qui condamne aujourd'hui l'industrie, mais qui condamne aussi nos petits commerçants, nos artisans, c'est la conséquence de notre soumission aux règles européennes de fixation des prix. Donc moi si vous voulez monsieur conseiller, j'essaie d'apporter des réponses mais je ne suis pas premier ministre aujourd'hui et je n'ai pas de responsabilité dans la situation d'un pas dans laquelle nous on plant et on peut parler des fonctionnaires budget attendez parce que les fonctionnaires faut qu'il réponde.
Je considère qu'il y a trop de fonctionnaires dans les bureaux et qu'il y a pas assez de fonctionnaires sur le terrain. La priorité me semble-t-il est d'alléger la bureaucratie d'État dans les 1900 agences gouvernementales. Par définition, lorsque nous abaissons la bureaucratie d'État dans ces agences gouvernementales qui bien souvent servent à recaser les copains, à faire du clientélisme électoral et ça a été pointé par un rapport du du Sénat et dont l'utilité et le coût est est plus que discutable, et bien évidemment que nous allons réduire la masse d'agents publics en ne remplaçant pas en ne remplace bah de facto quand vous dit Marine mais ça n'est pas vrai.
Écoutez, on a l'interview. Elle dit "Non, ça c'est des trucs de droit." Mais parce que on agit de ça comme un comme un comme un réflexe.
Je pense que il ne faut pas opposer d'abord les Français les uns aux autres et que on a besoin on a besoin de soignant, on a besoin de policiers, on a besoin de personnel dans la justice, on a besoin de personnel dans les services publics de terrain. Mais il y a aujourd'hui une inflation de la masse salariale de l'État notamment dans les bureaux. Vous êtes pas d'accord avec Marie ? sûr que nous sommes non mais la suppression des agences monsieur consignes plus libéral qu'elle vous êtes plus libéral qu'elle mais je pense qu'il faut sortir de ces vieilles étiquettes.
Moi je suis libéral pas étiquette par une chose en économie non moi je suis je suis convaincu par une chose en économie c'est la croissance et la production et je pense que si on ne remet pas ben moi je moins moins étatiste. Je pense que dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, il faut redonner plus de liberté à nos chefs d'entreprise. Et je pense que l'entreprise est aussi à la fois par ses travailleurs et par ses dirigeants l'une des réponses au à la situation exorbitante de la dette dans notre pays.
Parce que qui paye ses dettes s'enrichit et donc si on veut affronter le mur de la dette, il faut recréer de la croissance et pour cela, il faut effectivement remettre l'État à sa place, redonner de l'oxygène et de la liberté à nos chefs d'entreprise. Vous savez devant le médité l'exemple de la seconde guerre mondiale. Après 1945, la France est à genoux, la France est exangle.
Et si 10 ans après la France est plongée dans les trendes glorieuses et dans une croissance et dans une prospérité remarquable, c'est parce que il y avait non seulement une vision, une solidité institutionnelle, mais par-dessus tout une confiance à la fois dans l'ouvrier et le patron, dans le travailleur et le chef d'entreprise. Et c'est cet état d'esprit dont je viens de parler avec lequel il faut renouer.
Jordan Bardella