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interviewEurope 1· 17 juillet 2025 6 min

Amir interdit en Belgique : l'antisémitisme frappe les Francofolies de SPA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

41 sur Europe de presse de Christophe Bordet. On ouvre ensemble les journaux. Christophe, on commence avec Paris Match.

Absolument sur le site internet de match ce titre. Polémique autour de la venue d'Amir aux francopholies de spa en Belgique. Festival annuel qui attire des milliers de personnes chaque année.

On apprend qu'un collectif de 10 artistes s'est formé pour protester contre la présence du chanteur israélien raison. Sa nationalité. Et le journal belge la dernière heure pas spécialement connue pour son courage sur le dossier israélo-palestinien ose tout de même ce titre amir coupable d'être franco-israélien.

Bref, interdit de chanter parce que juif voilà où nous en sommes en Belgique. Parmi les artistes qui lui reprochent sa judéité, une chanteuse franco-suisse qui s'appelle Yoa ou bien encore un DJ Libra Romea. des artistes de seconde zone, il faut le dire quand même, mais qui sont capables d'alimenter l'antisémitisme dans notre société et bien leur en déplaise dans la revue de presse d'Europe.

On aime Amir et ça s'entend. Bonne nouvelle, c'est que les organisateurs des francopholies de spa maintiennent la présence d'Amir sur scène pour le moment. C'est ce weekend.

Bravo pour leur courage. Je vous rappelle qu'Amir est également chassé à Gardane par l'extrême gauche. Pas déprogrammé non plus pour le moment, autant que l'on sache, c'est dans une semaine.

Alè ce matin dans la presse également Christophe retour dans le Figaro sur les annonces de François Bairou. Ça ressemble presque à un faire part pour un événement malheureux intitulé Jour d'impôts. Oui, jour d'impôt.

C'est le titre du billet de Vincent Trémolit Vill ce matin dans le quotidien conservateur qui pose tout d'abord cette question : "Faut-il l'écrire ? Sous-entendu, un éditorialiste devrait-il dire ou écrire cela ? De quoi parle-t-on ? et bien écouter sa plume.

Il était possible de revenir sur les 35 heures. Il était possible d'encourager le travailler plus pour gagner plus. Il était souhaitable de reporter l'âge de la retraite, d'aligner le temps de travail des fonctionnaires sur le secteur privé, de permettre aux salariés des boulangers et autres fleuristes de travailler le 1er mai sans risquer une amende pour leur patron.

Mais non, regrette Trémolet de Viller, rappelant au passage qu'il suffit de regarder une fiche de paye pour mesurer ce que l'État ponctionne sur le revenu des citoyens. La suppression de deux jours fériers proposé par François Bairou n'aura donc aucun effet sur les salaires des Français et n'allégera en rien le poids des taxes et des cotisations. Il s'agira donc bien de travailler plus sans gagner plus mais en taxant toujours plus les entreprises.

Les anciens jours fériers devenant ainsi des jours d'impôts. La situation financière du pays l'exigerit peut-être mais il faut rappeler que le premier ministre a utilisé son temps de parole pour dénoncer l'usage excessif des prélèvements obligatoires. Tout et son contraire.

Allez comprendre. En s'y prenant de la sorte, François Bairou n'a pas remporté l'adhésion de la France qui travaille conclut l'éditorialiste du Figaro. Un brin des abusés.

Oui. Alors nos confrères de l'opinion ne sont pas tendres non plus. Olivier Bakusa dans l'opinion enfonce le clou.

La triple injustice du plan Bairou titre-til en une fois de plus, on cède à la facilité de mettre un peu plus à contribution ceux qui travaillent les nantis, les pseudoiches vers qui l'on se tourne de manière inlaçable pour boucler les fins de mois d'un état aux abois. Une injustice. Injustice également car le plan de François Bairrou ne réduit pas assez les dépenses publiques.

Injustice enfin parce qu'il ne met pas fin à l'en bon point de l'État devenu diforme avec le temps. Bref, tout cela ressemble à un jour sans fin. Édouard Philippe, lui aussi reste sur sa fin.

C'est ce que raconte le Parisien aujourd'hui en France ce matin. L'ancien premier ministre dit "Préférer le plan d'urgence de Bairou à celui du FMI qui pourrait éventuellement s'imposer à la France. S'il regrette toutefois qu'il n'y ait aucune réforme de fond, un 8 mai du Normand qui pose la question de savoir si Horizon votera ou non le budget à l'automne, ce n'est pas tranché mais Édouard Philippe donne un début de réponse en estimant que si Bairou part à l'automne et bien les problèmes eux resteront. et de dégainer un petit tacle en indiquant que lorsque lui il était à Matignon, et bien oui, il a baissé les impôts en réduisant les dépenses. "Si cette trajectoire avait continué, nous n'en serions pas là", conclut Philippe.

De son côté, Marine Le Pen le dit et le répète dans le Parisien ce matin. En l'état, impossible pour le RN de ne pas voter la censure. Pendant ce temps, une grande entreprise française est peut-être en danger.

Oui, le club Med qui rayonne un peu partout sur la planète a peut-être eu tort de laisser les Chinois prendre son contrôle. Les loups dans la bergerie. Après moue tension, le président du club Med Henry Giscardestin, 68 ans, fils de l'ancien président, vient d'être dégagé, mis à la porte sans ménagement par Pékin.

Il voulait donner plus de capacité financière au club M via une introduction en bourse. Les Chinois ont dit non. Giscar s'en va après avoir fait monter en gamme l'entreprise et ses bingalot dont il était le patron depuis 2002.

Enfin dans la presse Christophe des vacan au goût amer. Oui. Alors là l'histoire d'une famille à la une du Parisien aujourd'hui en France qui a dû changer ses plans au dernier moment.

La mort dans l'âme titre de l'article ces airbages qui ont gâché nos vacances. C'est oui, il devait partir en C3 Citroën pour un périple en Tunisie mais voilà interdiction de rouler sur ordre du constructeur par lettre recommandée à cause du risque d'explosion des airbags Takata, les fameux. Pas de voiture de remplacement, résultat des grandes vacances dans le perche.

Bah oui, pour ses habitants d'Île-de-France. Alors, c'est joli le perche hein, mais c'est peut-être un petit peu plus nuageux que la Tunisie en ce moment. Comme vous y allez.

Bon, alors quoi vous êtes plutôt perche au Tunisie Christophe ? Je me prononcerai pas. Ouais, vous prononcez pas ?

Oui, la Tunisie, on aura compris. Bon, allez, votre revue de presse sur Europa il est 8h47.