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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 11 septembre 2025 16 min

"Il y a un lien entre l’extrême gauche et l’islamisme" (Gauthier Le Bret)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline ce soir sur C News et sur Europe la violence politique qui est présente dans nos sociétés tue. Elle a tué hier aux États-Unis un jeune influenceur de 31 ans, Charlie Kirk, au motif qu'il était proche de Donald Trump et qu'il était de droite.

Charlie Kirk était en train de donner une conférence et d'échanger tranquillement avec son public. Une balle dans la jugulaire. Voilà la façon dont ses adversaires idéologiques envisagent le dialogue là-bas comme ici.

Certains se réjouissent de cette mort. On les a entendu hier sur certaines antennes hon à eux. D'autres se refusent à participer à une minute de silence.

L'indessence est partout. Elle justifie tout, même la mort d'un père de famille au motif que ces idées ne conviennent pas au camp du bien. La violence politique, elle était présente hier dans nos rues hurlant mort au flic, à bal capitalisme, mort aux juifs et à Israël, se réjouissant des poubelles enflammes, du désordre créé, mettant des cibles dans le dos à tous ceux qui ne sont pas d'extrême groches.

Porter un drapeau tricolore, fachaud, demander un peu de respect pour les morts et se rappeler qu'on a tué dans notre pays des journalistes pour leurs opinions. Fach faire son métier et dire que non, le pays n'a pas été bloqué, que non, ces énerges humaines avec leur cagoule noire et leur slogan hineux ne sont pas des manifestants mais des artisan du chaos. Fachaud.

Alors, tant pis. S'il faut risquer les balles, s'il faut endurer la bêtise et la haine, tant pis. Nous continuerons à dire que la liberté d'expression est une valeur pour laquelle il faut continuer à se battre envers et contre tout.

On va en débattre ce soir dans Punchline. Il est 18h d'abord le rappel des titres de l'actualité sur C News et sur Europ. Donald Trump remettra à Charlie K la médaille présidentielle de la liberté à titre postume.

C'est la plus haute distinction civile des États-Unis sur le terrain. La chasse à l'homme pour retrouver son meurtrier se poursuit. L'allié du président américain a été, je vous l'ai dit, tué par Bal hier pendant une réunion publique dans l'UTA.

L'arme du crime a été retrouvée. Berlin renforce son soutien aérien à la Pologne après l'intrusion de drone russe. Une réunion du conseil de sécurité de l'ONU se tiendra d'ailleurs à la demande de Varsoville.

L'État polonais réclame un renforcement sur son territoire des capacités militaires de l'Union européenne et de l'OTAN. TikTok rejette catégoriquement la présentation jugée trompeuse de la commission parlementaire. L'entreprise dit qu'elle est un bouc émissaire.

Un rapport des députés dénonce la dangerosité de l'application pour les jeunes. Ce rapport demande un couvre-feu numérique et préconise l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Il évoque un océan de contenu néfaste.

Enfin, Sébastien Lecournu poursuit ses consultations depuis sa prise de fonction hier. Un bref échange a eu lieu entre le premier ministre et la chef de fil de la CFDT. Le premier syndicat de France annonce déjà la couleur il n'est pas question de relancer le conclave sur les retraites.

Voilà pour les grandes lignes de l'actualité. 18h2, on est sur C News et Europolo. Bonsoir Éric.

Catherine est avec nous. Bonsoir ma chère Catherine. Gotier Lebretin qui est sorti tout droit de l'émission de Pascal pro sur repin.

Il va bien Pascal. Il il est en pleine forme. Vous savez avec les scores qu'il fait, il est très content hein.

Bah oui oui, formidable. Tout le monde est très content. Alexandre de VO, bonsoir à vous.

Jean-Michel Salvatorence et Louis de Ragn. Bonsoir Laurence. On va commencer par la mort de ce jeune, ce proche de Trump, 31 ans, abattu avec une balle dans le cou euh lors d'une ces conférences dans l'université de de l'UTA.

Le tueur n'a pas encore été retrouvé. Visiblement, il a tiré à plus de 180 m. On a ce moment-là où le jeune Charlie Kirk prend la balle et où évidemment c'est la panique autour de lui avec le public qui qui s'enfuit.

Ça rappelle évidemment ce qui s'est passé pour Donald Trump. On va faire le point avec Chloé Arca et puis on voit si cette violence politique n'est pas déjà présente dans notre pays. La vidéo a été filmée par un témoin de la scène.

On y entend un coup de feu stoppant net le discours de Charlie KK. Avant de déclencher une panique générale, parmi les 3000 personnes réunies dans une université de l'UTA, un témoin raconte la scène. Tout le monde s'est mis à genou et j'ai commencé à prier pour Charlie Kirk.

La jeune fille à côté de moi pleurait. Elle avait vu l'image horrible de la balle lui transpercer le coup. Dans une conférence, le chef du département de la sécurité publique de l'UTA a fait état des premiers éléments de l'enquête.

Il y a eu un coup de feu et une victime. Bien que le suspect soit en fuite, nous pensons qu'il s'agissait d'une attaque ciblée contre une seule personne. Le tireur présumé a été filmé par des caméras de surveillance du campus.

Nous avons ces images et nous les analysons. Les autorités américaines annoncent également avoir retrouvé l'arme ayant servie à tuer l'influenceur. De son côté, le président des États-Unis accuse ses adversaires politiques d'alimenter la haine.

Depuis des années, ceux de l'extrême gauche ont comparé des Américains formidables comme Charlie à des nazis et au pire meurtriers et criminels du monde. Ce genre de rhtorique est directement responsable du terrorisme que nous voyons dans notre pays aujourd'hui. Hier soir, en hommage, une veillée s'est tenue sur le campus de l'université.

Les motivations du tueur restent pour l'heur inconnu. Et visiblement, la police américaine est en train de donner les photos du suspect qui est toujours en fuite. Gottier Lebret, cet assassinat politique, cette violence politique, elle n'est pas réservée qu'aux États-Unis.

Non, elle est évidemment présente sur notre sol aussi. Alors, elle est un degré supplémentaire euh de violence par rapport à la journée d'hier, mais moi, j'étais très frappé de la concomitance des événements. C'est-à-dire que hier, euh, on a fait une journée avec l'extrême gauche qui confisquait euh la rue, responsable de violence notamment contre les policiers, une extrême gauche antifrance qui, comme vous l'avez rappelé Laurence, arrache le drapeau français et préfère le kéfier ou le drapeau palestinien. et même une extrême gauche antisémite avec des tweets avec des inscriptions sur la statut place de la République.

Donc là, on a un degré supplémentaire mais il y a quelque chose de troublant dans la concomitance des événements parce qu'évidemment on a entendu le président américain l'extrême gauche est pointé du doigt aussi aux États-Unis. Donc il y a une violence très forte de ce courant là qui qui fait froid dans le dos aux États-Unis comme en France. Après évidemment, vous l'avez rappelé, c'est pas la première fois malheureusement que ça arrive outre Atlantique.

Certains présentent Charlie Kirk comme le Martin Luther King de droite. Ce qui est sûr, c'est qu'il a été tué parce que de droite. Donc quand vous êtes de droite, vous êtes une cible.

Vous êtes une cible de l'extrême gauche qui n'a plus aucune limite. Hier, place de la République, il y a des jeunes femmes d'un collectif qui s'appelle le collectif Nemmésis qui ont été attrapé par les cheveux dans le dos et projetés au sol par l'extrême gauche qui se dit féministe. Donc c'est une violence franchement qui qui fout la trouille.

C'est une violence qui fout la trou celle de l'extrême gauche et c'est une grande menace pour notre pays. Sans doute pas du même niveau que l'islamisme qui a fait des morts dans la rédaction de de Charlie Hebdo. Mais ce qui me trouble c'est qu'évidemment il y a un lien entre l'extrême gauche et l'islamisme.

Et ce n'est pas pour rien si ce soir le point révèle que la France insoumise veut faire censurer un livre qui doit sortir sur ses liens avec les islamistes. Catherine Net sur cette violence qui est chez nous aussi. Oui cette violence.

D'ailleurs, les jeunes qui étaient dans la rue sont plus ou moins motivés par par le par le par Jean-Luc Mélenchon, mais Jean-Luc Mélenchon là maintenant, il sait que son pouvoir de il est l'homme de la rue. C'est pas tellement les élections qui l'intéressent. C'est ce qui était il a il a vrillé si je peux dire pendant l'été en donnant une interview à un Taric Ali qui était un grand un pakistanais qui était un 68 anglais et très trotskis enfin trotks pour lui dire que dans le fond la France il c'est un pays qui a fait trois révolutions en deux siècles et qui dans le fond a une culture de collective de l'insoumission.

Et d'ailleurs, il dit que l'avenir de la France pour lui, c'est pas le capitalisme, c'est le collectivisme. Mais il pense que il lui il veut, dit-il, incarner l'instinct rebelle, la capacité à rejeter l'ordre imposé. Et donc avant, on disait "Je suis communiste, maintenant on dit "Je suis insoumis".

Donc lui, il est le chef de cette mouvance là qui peut attirer des cervelles fragiles, des jeunes dont vous avez parlé tout à l'heure, des jeunes qui avaient leur déchignon des enfin qui étaient déguisés, qui ont mené enfin qui pour l'instant ce sont d' ont l'air d'être désœuvrés mais pour l'instant oui, ils sont violents, il ils jouent avec des poubelles, ils n'en sont pas encore attirés avec des avec des armes. Bon, je veux dire et aujourd'hui, bien il y a des meurtres tous les jours, il y a des agressions tous les jours. Oui.

Est-ce que c'est toujours l'extrême gauche ? Non, c'est Je dis pas non plus que c'est l'extrême droite. C'est souvent des des des déséquilibrés, souvent des des perdus, des gens perdus.

Et là, c'est pas avec une arme, c'est enfin l'arme, c'est le couteau. Le couteau. La violence politique, elle vient plus de l'extrême gauche que du reste de l'échéquie politique.

Ah ben absolument ça. Alors là, je suis d'accord avec vous. D'ailleurs, madame Chikirou Madame Chikurou reporte ose dire qu'en France la liberté de la presse est plus grand que la liberté de la la presse est plus grande en Chine qu'en France.

YZ donc voilà Jean-Michel Salator sur cet assassinat alors je mentionne la DPCH FP qui vient de tomber l'assassinat de Charlie Curréateur d'une communion des extrêmes droites françaises tout ça parce que les leaders de Éric Sioti à Marine Le Pen en passant par Jordan Barnelafo ont réagit on dit c'est pas normal de faire indigné c'est ça vous êtes pointé du doigt si vous vous indignez vous êtes extrême droite entendu vous avez entendu des leaders de gauche s'indigné de la mort de Ah non ils sont d'un silence assourdissant donc là c'est la communion de l'extrême droit oui c'est la c'est C'est la la tyrannie du camp du bien en fait, c'est un peu ça qui Mais sur la violence, je voulais rajouter une chose parce que la semaine dernière moi, il y a une déclaration qui m'a qui m'a fait froid dans le dos, c'est la déclaration d'Antoine Léoman qui est un qui est un député de la France insoumise et qui a expliqué que les riches, il fallait aller chercher par les cheveux absolument pour qu'ils payent davantage d'impôts et notamment que les ultra riches payent davantage d'impôts. Et je trouve qu'il y a là quand même un signal qui est extrêmement inquiétant sur dans le discours et dans les arguments qui sont servis par la France insouise louass important parce que en fait c'est pas uniquement la bataille des mots. C'estd que la France il y a toujours une tradition un peu de jou verbal.

Là on n plus du tout dans la joue verbale. Et ce qu'on comprend avec ce qui s'est passé aux États-Unis c'est que des mots aux actes ça peut aller extrêmement rapidement. et et on voit aussi le 2e révélateur, c'est que le wokisme qui se prétend euh pour a une volonté d'apaiser, de réconcilier, de réunir, de réparer, bien en réalité c'est une idéologie extrêmement violente euh et qui en fait veut imposer de manière avec la force et de manière très brutale un projet politique.

Écoutons Laurent Nouise, préfet de police de Paris, il était l'invité de Sonia Mabrou ce matin sur ses news européens. lui, il sait que ce type d'action peuvent se dérouler aussi dans notre pays. Quand on arrive à une telle division dans la société, à des débats qui sont qui s'expriment de manière aussi violente.

Il y a la violence du verbe, il y a la violence des actions. On l'a vu hier encore dans les rues parisiennes et puis on se dit toujours un jour, il peut y avoir une le grand audessus, c'est-à-dire une vi des violences physiques. Il y en a déjà eu malheureusement des viol physiques, hein, mais la violence qui va jusqu'à l'assassinat.

Et donc évidemment, ça reste toujours une crainte. Quand vous avez une violence verbale, quand vous avez une telle division, vous avez des individus plus fragiles psychologiquement, plus fragiles psychologiquement qui peuvent se laisser entraîner dans la préparation d'action violente. On l'a vu, on l'a vu, moi mon expérience passée m'a m'a fait suivre un certain nombre de groupes d'individus qui étaient un peu plus fragiles, un peu plus déboussolés et qui à un moment ben finalement adhèrent à cette violence verbale, à cette dénonciation de l'autre, à cette ils peuvent avoir comme projet de procéder à des éliminations.

Éric Nolo, il est très sérieux là le préfet de police de Paris et je crois qu'il a raison de l'être. Moi, j'aimais beaucoup chez Charlie Kirk, bon, il était triste, je ne le suis pas mais j'aimais beaucoup la manière à la fois posée et rationnelle dont il mettait en pièce les théories Wis par le dialogue. Il il aimait dialoguer directement avec les gens.

Et comme personne n'arrivait à prendre le dessus par la parole, on a décidé de de l'éliminer, de l'éliminer. Ça se passe comme ça. Donc le fascisme est passé à l'extrême gauche, aux États-Unis et et aussi en France.

Mais de toute façon en France peut-être plus qu'ailleurs, il y a un rapport entre les mots et les actes. La France insoumise, l'extrême gauche qui se réclame de la révolution. La révolution c'était pas seulement les actes de violence, c'était les grands orateurs, c'était d'agiter la foule, les passions mauvaises de de la foule.

Il y a toujours un rapport en France entre la parole et les actes. Et Mélenchon est à la est à la croisée de de tout ça. Lui aussi, il il pense que comme il n'arrivera pas à prendre le dessus en convaincant les gens de son délire, et bien il faut y arriver par la par la violence.

Voilà. par la rue et par la rue par le chaos et par le chos et bien sûr dans ce cas-là, il peut se passer n'importe quoi parce qu'il y a vraiment des individus très dangereux et puis il y a des gens absolument décérébrés qui peuvent commettre des actes très graves. On a tort de croire que ce qui se passe aux États-Unis nous rejoindra que dans 10 ans.

Ça peut-être dès demain d'accord. Je suis entièement d'accord. Alexandre V, d'une certaine manière, elle existe cette violence politique en France.

Quand la gauche met des cibles sur des soi-disants islamophobes, je pense par exemple à Charlie Hebdo, on en a on en paye les conséquences par par le sens. Donc en réalité certains qui souvent mettent en cause la droite qui dénoncerai l'immigration qui aura une responsabilité directe sur une possible violence un jour de groupuscule d'extrême droite, parfois on dirait qu'il le souhaitent. Ce n'est jamais arrivé.

Il nous interdit simplement de faire des liens qui sont évident finalement de mettre une cible sur le dos à à des individus. Euh alors ça peut être en traitant les gens d'islamophobes en France ou aux États-Unis euh on voit que ce qui est arrivé à Charlie Kirk, c'est qu'il a été traité finalement de nazi et on encore après sa mort. Certains euh euh comparent Donald Trump à Hitler.

Donc en réalité en réalité Donald Trump est Hitler. Ceux qu'ils soutiennent sont des nazis. Ça s'appelle un appel à la violence puisque face au effectivement face au nazis et face à Hitler, tous les coups sont permis.

Voilà où on en est arrivé. Et après, il y a une vieille tradition à l'extrême gauche, on l'oublie tout le temps, de de la violence. Il y a pas si longtemps, les brigades rouges tuaient des des individus au nom de leurs idées politiques.

Donc finalement, c'est le retour de quelque chose qu'on connaît et c'est appuyé sur une idéologie. Je le dis toujours, l'idéologie W c'est la la la destruction finalement de du modèle occidental et c'est l'effacement de l'homme blanc occidental. Il y a l'effacement symbolique mais derrière l'effacement symbolique, il peut y avoir l'effacement physique.

C'est le pas qui a été franchi avec Charlie Kirk. Catherine, un dernier mot avant la pause. Non mais c'est vrai que Kirk, il a il s'est fait une réputation dans toute l'Amérique, enfin l'Amérique républicaine comme étant celui qui défendait les jeunes blancs qui manquaient qui ne réussissaient pas à à gagner leur vie, qui vivaient pauvrement.

Et c'est lui qui a amené toute cette génération là de jeunesse euh qui n' pouvaient pas profiter du rêve américain d'avant qui les a amené vers vers Trump. Et donc Trump lui devait beaucoup et et c'était quelqu'un qui avait qui savait emballer des foules et euh surtout des hommes plus que des femmes d'ailleurs et qui était voilà qui a joué un rôle essentiel qui était un symbole qui était un véritable symbole. Victoire.

On fait une petite pause. On va se retrouver dans un instant parce que je fais j'ai fait la parallèle tout à l'heure entre ce qui s'est passé là-bas et ce qui se passe dans notre pays. Il y a aussi ces drapeaux français qu'on a arraché hier dans tous les cortèges côé boî.

Vous en avez parlé hier soir, on va en parler. On a de nouveau témoignage. C'était systématique.

Vous aviez un drapeau français, on vous traitait de faud sortez du cortège. On va écouter un témoignage dans un instant. à tout de suite.