L'édito de Laurence Ferrari du mardi 9 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline ce soir sur C News et sur Europ. On prend les mêmes et on recommence.
Alors que le pays s'apprête à vivre un mercredi 10 septembre sous haute tension en raison des appels au blocage un peu partout dans le pays, le président Macron décide de se lentement. Il annonce qu'il va nommer un prochain premier ministre dans les tout prochains jours, le 5e, en moins de 2 ans tout de même. Or, on connaît la chanson.
On sait que celui qui fut le maître des horloges et qui ne l'est plus vraiment aime prendre son temps. Le problème c'est qu'il va choisir parmi ceux qui lui sont proches, ceux qui peuvent poursuivre sa logique macroniste. Quand c'est une rupture dans la gouvernance que réclament les Français et avoir le bal de ceux qui se disent prêts à aller à Matignon aujourd'hui on se pince pour ne pas rire sérieusement.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets. Le prochain gouvernement tombera plus ou moins vite, mais il tombera et c'est la France qui perdra du temps. En attendant, demain, ces 80000 policiers et gendarmes qui vont tenter de nous protéger une fois de plus contre ceux qui professent la violence et qui veulent tout casser, c'est-à-dire l'extrême gauche, même s'il y aura à n'en pas douter dans les rangs des manifestants des Français lassés d'être pris pour les éternelles vachalis de la République.
Alors encore une fois d'avance, merci aux forces de l'ordre qui reste notre dernier rempart contre le chaos et la barbarie. On va en débattre ce soir dans Punch Line.
Marina Ferrari