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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 5 juin 2023 26 min

PPL Liot : "L'article 40 serait une provocation inutile. Les Français ne comprendraient pas"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci lors d'un coup de nous accompagner pendant cette première demi-heure élu de l'Essonne vous êtes nombreux les républicains vice-présidente de la Commission de la culture et de l'éducation et on a pas mal de sujets à vos rêves avec vous et on commence par la réforme des retraites puisque deux décrets pardon sont parus hier au Journal officiel dont celui portant l'âge légal de départ à 64 ans est-ce que le gouvernement a eu raison de les publier à ce moment-là deux jours avant une nouvelle journée de mobilisation je pense que le gouvernement suisse à logique et montrer sa détermination sans faille aller jusqu'au bout donc mais je partage l'opinion de certains de dire que c'était peut-être pas on n'était pas à deux jours près et qu'on pouvait attendre j'allais dire la fin de cette séquence de du vote de de cette proposition de loi de du groupe lyaute je trouve que je dis ça marquera la fin de cette séquence après le débat passé à l'Assemblée je le pense alors après bien évidemment moi étant parlementaire je respecte avant tout le Parlement et je trouve qu'en il faut aller jusqu'au bout de de ce vote là où Charles de Courson a eu raison depuis le début c'est peut-être sur la dans la méthode pour préparer cette cette loi retraite on aurait pu s'y prendre autrement moi je pense qu'on a fait un très bon travail au Sénat notamment sous l'impulsion de notre groupe sénatorial donc c'est un petit peu on est un peu amer parce que finalement tout ça est passé un peu à l'AS par rapport à ce qui s'est passé ensuite je pense que les Français ne comprennent absolument rien à la procédure parlementaire l'article 40 ce qui s'est passé en commission le fait que la présidente pourrait ne pas aller jusqu'au vote je pense qu'il faut que la procédure aille jusqu'au bout je ne sais pas si la mobilisation se rapporte demain mais ça veut dire procédé que il faut que la procédure est jusqu'au bout ça veut dire qu'elle brune pilée ne doit pas dégainer je pense je pense qu'il faudrait aller jusqu'au vote j'espère que dans le groupe LR il n'y aura pas autant de députés que la dernière fois je préférerais que les députés comme nous se consacrent à demander la loi travail j'aurais préféré d'ailleurs que cette loi travail soit avant cette loi retraite ça nous aurait permis de pouvoir vraiment réformer les carrières longues les carrières des femmes sur lesquelles j'avais beaucoup travaillé au moment de la réforme sur les retraites je pense qu'on a mis la charrue avant les boeufs et donc passons peut-être à autre chose de toute façon le gouvernement ira jusqu'au bout et essayons d'améliorer cette loi travail pour que on puisse vraiment améliorer les carrières qui qui doivent être mais ça veut dire juste que vous ne comprendriez pas les députés les républicains qui votent pour la proposition de loi en effet depuis le début je ne l'ai jamais compris je la suis entièrement je me suis fait agresser comme d'autres au moment de de du passage de de du texte au Sénat dans dans mon département la droite prône la retraite à 65 ans depuis trois présidentielles enfin il faut qu'on a quand même jusqu'au bout de notre logique je vous dis la méthode n'était peut-être été brutale c'est sûr mais moi je reste fidèle à une certaine cohérence d'idées parce que quand on voit nos pays les pays voisins ils sont déjà bien au-delà et je pense que mon n'avait pas le choix bon vous connaissez vous Charles de Courson est-ce que vous trouvez que lui il reste fidèle à une certaine cohérence d'idée alors il était quand même il y a quelques années aussi pour cette retraite enfin au prolongement de de des années de travail d'annuité mais je pense qu'il a voulu surtout accentuer la méthode enfin le problème de méthode pendant toute la durée de cette de ce texte j'ai beaucoup de respect pour lui c'est un des parlementaires les plus anciens pas les plus vieux mais les plus anciens moi je l'ai connu comme quand j'étais attaché parlementaire d'un député UDF dans les années 90 donc au début des années 90 mais donc j'ai beaucoup de respect pour lui je je trouve que il n'est pas non plus totalement logique avec avec ce qui prenait il y a quelques années voilà si jamais vous vous souhaitez pas accueillir le point de Pivet dégâts de l'article 40 jeudi si elle fait est-ce que pour vous il y a un risque de crise institutionnelle voire de crise démocratique c'est c'est dans le enfin je veux dire c'est la Constitution donc elle a le droit de le faire je trouve ça serait une provocation peut-être en effet inutile avant tout du Parlement parce que je pense que les Français je vous dis ne comprendraient pas enfin nous vont comprennent pas forcément cette article mais donc du Parlement et donc j'allais dire des Français allons jusqu'au bout de cette logique et je vous dis tournons la page je l'espère à la fin de à la fin de la semaine l'autre sujet d'actualité c'est la question du harcèlement scolaire vous suivez ces dossiers au Sénat à peine le ministre de l'éducation nationale va recevoir cet après-midi la famille de la jeune unité 13 ans qui s'est suicidé victime de harcèlement scolaire est-ce qu'il y a eu pour vous défaillance de l'état de l'éducation nationale le terme est très fort je comprends très très bien les parents de de cette jeune lycée d'ailleurs qu'ils aillent au bout de leur plaindre je pense que c'est important même pour la suite défaillance mais surtout encore pas assez de formation et de compréhension de de ces sujets là et du pharmacien des professeurs formation des professeurs de l'entoure enfin je veux dire de de tout l'entourage du de toute l'équipe éducative parce que c'est aussi les CPE c'est le ça peut être le secrétariat du principal de collège mais également les parents pour en arriver à ce qu'a fait dramatiquement cette petite Lindsay il y a eu sûrement beaucoup d'alerte avant et il faut rien minimiser moi je suis aussi concert départemental et donc je siège dans des conseils administrations de collège je me suis vraiment mis en colère il y a quelques mois parce que sur une groupe WhatsApp de d'élèves un jeune à juste dit à sa à sa une de ses collègues enfin de ces camarades de classe ont égorgera comme on a égorgé le mouton à l'Aïd mais parce que c'était un groupe WhatsApp hors du cadre scolaire quand il a posté son message il n'a eu aucun blâme pas de passage en conseil de discipline et tout ça paraît très logique j'ai sensibilisé et les parents et les professeurs qui étaient au conseil en disant mais vous ne vous rendez pas compte si on ne met pas le haut là tout de suite sur ce genre alors là c'est un acte de violence et même c'est même pas simplement du harcèlement je trouve que c'est aberrant et de la même façon je trouve aberrant que ça soit l'enfant harcelé qui soit objet souvent de quitter l'établissement plutôt que le harceleur tout ça entraîne en fait des générations de jeunes qui vont avoir cette phobie scolaire de ne plus pouvoir entrer alors on a fait une Intex au Sénat l'année dernière lui-même semble aller complètement dans notre sens Olivier Pacaud avait fait un très bon rapport donc pour accentuer le délit dans le code pénal de harcèlement mais très honnêtement enfin je veux dire il faut entourer la personne la victime peut-être en effet susciter plus c'était moins pour sensibiliser même les camarades de classe mais il faut aussi quand même empêcher le harceleur de continuer ailleurs voilà et ça pour ça malheureusement il n'y a rien de de de plus fort que de d'essayer d'accentuer le délit quoi ça entraîne aussi des phobies scolaires vous arrivez à chiffrer ce phénomène à savoir à peu près ce que ça représente ou c'est compliqué alors c'est très compliqué parce que les bien sûr l'éducation nationale ne poste pas ce genre en fin de pas d'études là-dessus mais j'ai discuté avec une amie psychiatre à Bordeaux qui est en train justement de travailler sur une expérimentation avec l'Académie de Bordeaux et donc son hôpital en psychiatrique et la phobie scolaire arrive de plus en plus tôt et donc ça n'est pas un caprice de la part de l'enfant c'est souvent la peur au ventre de vouloir retourner à l'école le covid aussi a accentué ça parce que la désociabilisation a fait que c'était plus compliqué mais c'est très important et le cyber-harcèlement dans la loi et dans le rapport de l'évier Pacaud on en a beaucoup parlé parce que ça vient à partir de là vous avez vu qu'on a beaucoup beaucoup travaillé aussi sur ces sujets je pense que les nos jeunes se rendent absolument pas compte de la violence verbale et et d'image qu'il voit tous les jours et donc la violence de des propos il la vie au quotidien et sa sœur de leur bouche on va voir l'actualité dans votre département et dans votre région maintenant on retrouve Jacques paquet bonjour Jacques merci d'être avec nous directeur de la rédaction du journal du Grand Paris Jacques on va parler transport avec vous et d'abord vous souhaitiez revenir sur cette consultation publique sur l'idée de voie de périphérique réservée tout à fait bonjour Comme vous le savez madame darkos la mairie de Paris souhaite pérennisé au-delà des Jeux Olympiques la voix réservée à la fois sur le boulevard périphérique mais aussi sur la 1 et la 13 la voie réservée aux athlètes et aux personnalités de des Jeux Olympiques ça crée de la polémique il y a une enquête une concertation qui vient de s'achever Clément bonne s'est exprimé en disant qu'il était ouvert à l'idée mais qu'il demandait qu'une étude d'impact soit réalisé quelle est votre position je crois que vous faites partie des gens qui n'adhéraient pas totalement à cette idée merci merci beaucoup pour votre question non ça c'est sûr et j'ai quand Vincent Jean Brun et d'autres doses nous ont sollicité pour signer cette pétition en tout cas contre la fermeture des enfin de la pérennisation périnée pérennisation de de cette fermeture des voix des d'une voix sur le périphérique je l'ai signé dès demain c'est une fois de plus couper les Franciliens de la capitale alors vous allez dire que c'est des gens qui pourraient prendre les moyens de transport RER Tram Train etc bon pour améliorer les transports mais il reste encore quelques années difficiles à vivre pour les Franciliens je le vois tous les jours sur les boucles des réseaux sociaux mais moi je pense même à des artisans les artisans n'ont absolument pas les moyens de vivre dans la capitale ils vivent en périphérie et c'est une ça devient de plus en plus galère pour eux de rentrer à Paris pour pour faire un un petit chantier mais ça ça va de réparer votre chaudière à refaire simplement un des travaux de tuyauterie donc on est en train une fois plus de couper la banlieue de la capitale je veux dire regarde tout à l'heure j'étais extrêmement choquée aux Journées du Patrimoine en septembre dernier la de Paris a choisi c'est celui-là pour faire ses journées sans voiture ça veut dire que aucun francilien a participé à un RER un dimanche non plus aller visiter un monument ou un musée parisien ce weekend là c'est juste absolument scandaleux donc en effet on est nombreux à être contre est-ce que il vous semble est-ce qu'il vous semble que c'est une mauvaise réponse à une bonne question parce que par ailleurs Valérie Pécresse c'est l'argument d'ailleurs de l'exécutif parisien soutien elle-même le covoiturage lié en fait à la à la à la au à l'impact sur la santé que qu'à la circulation automobile oui mais ce que prône Valérie Pécresse ou même mon président de département François du Rouvray c'est d'avoir des des dédiées de bus pour la fluidité des des transports mais mais pas la condamnation à un moment donné d'une voix complète c'est très très différent et le covoiturage bien évidemment on l'encourage tous de nos vœux et ça fonctionne d'ailleurs il y a de plus en plus d'air de covoiturage même dans mon département c'est très très différent là c'est c'est vraiment comme elle le fait sur les berges ou autres condamné des des lignes entières donc même pas en fait pour des transports dédiés donc je je pense que c'est plus radical et à mon avis pas donc ça va pas dans le bon sens toujours toujours côté transport Jacques la Société du Grand Paris change de nom qu'est-ce que ça change alors exactement c'est toute la question que que je souhaite Patrice avoir son regard sur cette [Musique] sur ce qu'elle est d'importance potentielle très grande c'est-à-dire que la Société du Grand Paris va être rebaptisée la société des grands projets et vous avez vous y référence au RER parisien mais le gouvernement souhaite créer comme vous le savez un réseau de RER métropolitain en province je crois que c'est une dizaine de réseaux et donc va confier à la Société du Grand Paris la responsabilité de cette coordination la Société du Grand Paris donc change de nom j'aurais voulu savoir vous vous êtes vous êtes élu aussi de l'Essonne je pense à la ligne 18 je pense que vous y êtes attaché puisqu'elle doit relier Orly à au Plateau de Saclay qui est un territoire tout à fait stratégique pour le pour l'Île-de-France et pour la France est-ce que vous faites partie madame darkos des des élus franciliens qui s'inquiète de cette de cette extension de des de cette élargissement des missions de la SGP en redoutant une dilution à la fois du poids des des élus franciliens dans le administration de la société conseil de surveillance je crois je sais plus comment il s'appelle et d'autre part et surtout d'une dilution des crédits alors c'est une vase se question en quelques minutes bien sûr que j'ai suivi énormément tous les travaux de la ligne 18 puisque c'est mon territoire d'élection donc je le suis depuis longtemps on a eu pendant quelques années des vraies difficultés dialogues entre les élus et la Société du Grand Paris c'était vraiment dû aux dirigeants d'une certaine manière qui se comportait comme l'état dans l'état et c'est vrai que du coup il y a eu d'ailleurs des erreurs qui ont été faites où on aurait pu peut-être dialoguer un peu plus en amont de faire une ligne 18 en souterrain plutôt que de en extérieur aujourd'hui on a une gouvernance qui fonctionne bien avec des dirigeants de la Suisse du Grand Paris qui sont vraiment dans le dialogue je le vois pour la ligne 18 elle est pas facile à accepter pour les pour les habitants mais il y a un dialogue permanent même avec les agriculteurs pour qu'on puisse faire des des chemins enfin des des accidents de traverse pour que ils bien sûr accéder à leur à leur chant et alors et alors voilà le lieu de travail le changement de nom c'est que mais j'espère quand même qu'il finiront avant tous les travaux franciliens c'est ma seule inquiétude j'avais dit avant d'avoir l'ambition de le faire pour les autres régions ils nous en ont parlé ça n'a jamais été un secret mais s'il reste dans ce même esprit de co-gouvernance avec les élus ils auront montré un savoir-faire enfin moi je suis fasciné par les grands travaux il fait que en effet ils sont peut-être assez capés pour pouvoir maintenant s'attaquer j'allais dire aux autres travaux des des autres grandes métropoles mais je souhaite avant tout que la ligne 18 et les autres lignes franciliennes soit terminée on a déjà pris beaucoup beaucoup de retard donc mais il a même façon on le sait moins ils ont sur le plan culturel des grands projets à faire dans chaque gare donc c'est quand même aussi des gens qui dialogue aussi sur d'autres sujets que simplement de faire des voix et des tunnels merci Jacques paquet merci d'avoir été avec nous elle a une journal du Grand Paris c'est le géographe Daniel Béart renoncer au modèle unique de l'agglomération chef-lieu c'est à la Une du journal du Grand Paris merci beaucoup Jacques paquet on va parler des sénatoriales lors d'Archos elles auront lieu le 24 septembre et cette semaine seront désignés une partie des grands électeurs notre journaliste alex pusard va tout nous expliquer du fonctionnement de ces élections [Musique] début de semaine tous nous expliquer du fonctionnement des sénatoriales comment ça marche oui c'est un fonctionnement assez complexe alors on va d'abord commencer par les fondamentaux effectivement c'est prochaine élections sénatoriales ont lieu le dimanche 24 septembre lors de ces élections c'est la moitié du Sénat qui va être renouvelée 170 sièges de sénateurs sont remis en jeu sur 348 au total et chaque sénateur est élu pour un mandat de 6 ans du coup tous les départements du territoire français ne sont pas concernés par ces élections sénatoriales seuls les départements du numéro 37 au numéro 66 sont concernés cette année c'est à dire de l'Indre-et-Loire aux Pyrénées-Orientales et puis également les départements d'Île-de-France d'outre-mer et 6 sièges de sénateurs des Français établis en France sur 12 seront renouvelées et Alex qui est l'île les sénateurs alors ce ne sont pas les citoyens ce n'est pas niveau ni moi c'est un collège de grands électeurs désignés dans chaque département c'est ce qu'on appelle le suffrage universel indirect en septembre environ 80 000 grands électeurs vont s'exprimer il y a essentiellement dans ce collège de grands électeurs des élus locaux à 95% de conseils municipaux et puis le reste est composé de conseiller départementaux régionaux et également des parlementaires autre complexité de ces sénatoriales le mode de scrutin il varie en fonction des départements dans les départements peuplés qui élisent un sénateur ou deux sénateurs l'élection se fait au scrutin uni nominal un candidat majoritaire à deux tours ça veut dire que et bien le dimanche 24 septembre au matin il y aura le premier tour avec tous les candidats et le dimanche après-midi le second tour entre les deux finalistes et puis dans les départements plus peuplés qui élisent trois sénateurs ou plus le scrutin se fait à la proportionnelle à un tour il y a donc des listes de candidats et les listes qui remportent le plus de voix de grands électeurs se répartissent les sièges de sénateurs du département et Alex va nous parler de l'enjeu de ces élections pour les groupes politiques les sénateurs sont élus à 95% par des conseillers municipaux et bien quand on regarde le résultat des dernières élections municipales en 2020 cela donne un aperçu du résultat possible de ces élections sénatoriales 2023 la majorité du Sénat qui est constitué à des républicains et du centre ne devrait pas vraiment bouger car la droite et le Centre ont et bien conquis obtenu une majorité de communes aux dernières municipales certains groupes pourraient gagner des sièges chez le cas du groupe que vous voyez en vert le groupe écologiste qui pourrait gagner certains sièges car les écologistes ont fait de bons scores aux dernières municipales le groupe les indépendants en gris peut aussi gagner des sièges puisque il aura des candidats horizon horizon le parti d'Édouard Philippe qui est bien implanté localement en revanche certains groupes du Sénat certains groupes politiques du Sénat sont en danger notamment le groupe communiste qui a actuellement 15 sièges on le rappelle il faut au moins 10 sièges pour avoir un groupe politique au Sénat et bien le groupe communiste pourrait perdre quelques sièges de sénateur ce sera l'un des enjeux et puis dernier enjeu on verra si le rassemblement national qui est actuellement n'a pas de sénateurs réussis à conquérir quelques sièges de sénateurs il pourrait en grappiller notamment dans certains départements le Nord le Pas-de-Calais la Moselle mais il ne devrait pas faire de grandes personnes comme on l'a vu au dernier législative lors d'Archos quel est l'enjeu de ces élections sénatoriales pour la majorité de droite et du centre plus que le nombre de sièges qui ne devrait pas vraiment évoluer est-ce que ce n'est pas le positionnement politique vis-à-vis d'Emmanuel Macron est-ce qu'il faut être constructif ou vraiment se montrer dans l'opposition vis-à-vis des grands électeurs vous me demandez la voix peut-être majoritaire de mon groupe ou la mienne parce que je non mais vous savez bien en effet que c'est la grande question même au sein au sein de nos parties nos partis politiques moi je pense qu'on va pas pouvoir rester quatre ans dans cette situation en tout cas l'Assemblée nationale et que le Sénat se pose en sage au-delà d'être simplement dans la chambre des territoires c'est pour ça que vous parlez du fait que ça soit des grands les grands électeurs soient nos élus et nos conseillers municipaux je pense que il va falloir qu'on travaille vraiment quand même avec le gouvernement mais que le gouvernement Vienne plutôt sur nos propositions plutôt que l'inverse ça serait absolument l'idéal pour vous il faut un accord de gouvernement parce que la corde gouvernement je pense que vraiment le président a loupé le coche en fait au lendemain des élections législatives le Dean n'était pas aussi ouvert que ça je le regrette parce que j'en ai fait j'aurais été de ceux qui l'auraient accepté mais le dit n'était quand même très déséquilibré maintenant je pense qu'en effet il va falloir qu'on travaille on travaille avec eux on le voit pour l'immigration le ministre Darmanin a l'air plutôt d'accord avec nous nos propositions à mon avis vont un petit peu trop loin sur la constitue enfin le l'aspect constitutionnel vis-à-vis des des du droit européen ça c'est mon avis personnel mais en tout cas on est quand même assez aligné sur ce point je pense qu'il va falloir en effet qu'on travaille qu'on travaille ensemble après voilà donc dans cette campagne satoriale il faut afficher selon vous cette volonté de travailler avec le gouvernement et justement est-ce que le fait que la majorité de droits de sénatoriales et voter la réforme des retraites est-ce que ça ne peut pas porter préjudice aux candidats de droite dans cette campagne alors que il y a quand même une fronde sociale contre ce texte oui mais alors je vous dis moi mes élus m'ont absolument jamais parlé de problème des retraites à part quelques élus elle est fille dont je de toute façon je ne souhaitais pas d'ailleurs avoir en voix il me parle zan donc zéro artificialisation nette finance publique des peaux sauvages agressions sur les élus donc honnêtement ça ne va pas du tout être un enjeu de campagne comme de la même façon la question de se pose pas sur ce que vous venez de dire et ce qui on va travailler ou pas avec le gouvernement la campagne sénatorial c'est une campagne vraiment de terrain où les gens ou les élus vont nous demander comment vous allez faire pour continuer à améliorer nos problèmes quotidiens notamment la loi SRU sur les logements sociaux et autres et donc influencer le gouvernement pour que on puisse aller quand même un peu plus dans le sens des élus donc vraiment centré sur on parle de l'Essonne oui alors on le rappelle dans les scènes il y a cinq sièges de sénateurs qui sont actuellement acquis à la majorité de droite et du centre avec trois sièges de sénateurs Centris de siège de sénateurs de la républicains d'abord une question lors d'Archos est-ce que vous êtes candidate à votre élection oui je l'ai pas encore dit officiellement dans dans la presse de l'Essonne mais ce n'est un secret pour personne oui je repars pour un deuxième mandat j'espère qu'on mes élus les élus de l'Essonne me font la confiance et l'honneur de me de Me réélire j'ai adoré ce mandat dans un deuxième mandat on connaît en maîtrise encore un peu mieux les arcanes de du Parlement et je pense qu'on a tous tous les cinq fait très bien notre notre job et en fait on est connu des 2500 grands électeurs maintenant on est en campagne mais quand on a bien fait son job en étant sur le terrain et au côté de ses élus bah c'est en une sorte de de d'élection de campagne un peu obligatoire mais on a bien on a bien fait notre travail maintenant malheureusement on part tous divisé ce que vous dites 5 de la majorité il y a quand même une sénatrice qui siège au groupe centrisme et qui est modèle et qui voilà qui devrait être sur il y aura pas d'union vous faites vous ferez une ligne vœu depuis vraiment plusieurs mois après bien évidemment le la difficulté est toujours le le placement dans une liste et d'être entre guillemets à la troisième ou quatrième place quand c'est plus compliqué mais je pense que c'est un par rapport à la dernière fois parce que la gauche a regagné 18 communes et qu'elle risque d'être unie et donc on risque de revoir la gauche de nouveau au Sénat la gauche et sonnienne ça veut dire que c'est les LR et les centrices qui vont perdre un siège je le crains on va on va tout faire pour que ça soit pas le cas mais c'est vrai que cette union n'a pas pu se faire je n'en porterai pas la responsabilité seule de cette désunion parce que je vous dis je pense que j'ai été de ça qu'ils l'ont appelé le plus de ses vœux mais en effet je pense oui mais je pense qu'en effet ça va être ça va être compliqué de refaire le carton plein merci Alex à tout à l'heure on parlera de la gauche anti-up allez on parlera de tout ça ce sera dans le club merci lors d'Archos merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi heure merci dans 20 minutes dans le club des territoires on recevra le président indépendantiste de la Polynésie française il vient tout juste d'être élu il est en déplacement à Paris où il va rencontrer plusieurs ministres il sera notre invité mais d'abord on va accueillir Jean-Philippe Tanguy

PPL Liot : "L'article 40 serait une provocation inutile. Les Français ne comprendraient pas" — Laure Darcos · Pourquijevote