Europe et immigration : quelle politique commune ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
François Xavier béami pourquoi devrait-on voter pour vous plutôt que pour le parti de Monsieur Mariani ou le parti de Madame Marion maréchal parce que sur le sujet migratoire ce qui compte c'est pas d'abord les slogans c'est d'abord de faire et d'obtenir des résultats si les républicains en France ont déposer il y a quelques jours un référendum d'initiative partagé c'est parce que nous voulons pouvoir bouger les lignes il y a une urgence à agir bien sûr parce qu'aujourd'hui je le disais en commençant nous subissons notre destin nos frontières aujourd'hui sont le lieu de l'impuissance publique le lieu où l'État ne peut pas donner aux Français la possibilité de décider de qui ils veulent accueillir et de qui ils ne veulent pas accueillir et pourquoi et bien pour beaucoup de raisons qui tiennent à notre droit national mais qui tiennent aussi à l'impuissance organisée au plan de l'Union européenne en 2019 nous défendions l'idée de la double frontière l'idée qu'il fallait à la fois renforcer les frontières extérieures de l'Europe et renforcer la maîtrise de nos frontières nationales et les deux vont de paire nous avec détermination nous avons agi ici au Parlement européen et d'abord pour éviter le projet terrible voulu par Emmanuel Macron et qu'il pratique d'ailleurs sur le sol national celui qui consistait à organiser la relocalisation des migrants qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire que des gens qui arrivent dans nos pays illégalement au lieu d'être reconduit à l'extérieur de nos frontières vont être répartis cette répartition Emmanuel Macron voulait l'imposer en Europe il la mène aujourd'hui en France nous avons réussi à obtenir que la Commission européenne renonce à ce projet ce sera le pacte asile immigration qui va être discuté bientôt nous disons une chose basique il faut que des gens qui demande l'asile n'est pas à arriver sur le sol de nos pays pour pouvoir faire cette demande parce que c'est ce qui conduit au détournement permanent du droit d'asile auquel nous assistons aujourd'hui vous l'avez dit 100 million de demandeurs d'asile l'immense majorité de ces demandeurs seront déboutés mais l'immense majorité des déboutés ne seront jamais reconduits dans leur pays donc la clé c'est de retenir les gens qui arrivent irrégulièrement en Europe à l'extérieur de nos frontières et donc la vraie question c'est comment est-ce qu'on fait en sorte que les pays de première entrée soient effectivement soutenus par nos pays parce que ce défi on le relèvera en ensemble et la vraie question qui est posée à tous ceux qui sont autour de la table aujourd'hui c'est est-ce que nous voulons je le redis donner aux citoyens de nos pays les moyens de décider sur cette question je l'assume je suis probablement la seule autour de cette table qui va voter le pacte asile immigration avec ce Pact asile et immigration une solution européenne à un problème qui est mondial c'est l'efficacité tout en fermeté et en humanité on on renforce nos frontières extérieures on met en place des centres qui vont accueillir les migrants qui veulent qui demandent à accéder à l'Union européenne et là dans ces cendres ces migrants il vont avoir des contrôles de sécurité des contrôles sanitaires on va prendre leurs données biométriques pour être sûr de savoir où ils sont ensuite ça c'est la première étape en une semaine ensuite en 12 semaines ils sauront s'ils ont ou pas le droit ils restent dans ses centres et ils sauront ou pas s'ils ont le droit d'avoir accès à l'Union européenne s'ils peuvent accéder au territoire de l'Union européenne alors on les accueille dans les meilleures conditions s'ils ne peuvent pas rester dans le territoire européen alors on les rend renvoie c'est ça fermeté humanité des règles des procédures qui sont beaucoup plus courtes pour que chacun sache si ou non il peut rester dans l'Union européenne et je le redis c'est la solution la seule solution qui permett de répondre avec efficacité au défis migratoires dans 2 ans ce pacte il est en œuvre et dans 2 ans on a plus de l'ampedusa on a plus la jungle de calis la question de fond sur l'immigration c'est la question de l'intégration et aujourd'hui je veux mener ce ce débat à bras le corps c'est celle de l'intégration permettre à ce que celles et ceux qui fuit la guerre et la misère puisse être intégré dans notre société ça veut dire mettre en place une réelle politique publique d'intégration avec des écoles avec la formation avec l'apprentissage du français et ça commence aussi il faut le dire de permettre à celles et ceux qui œuvrent quotidiennement pour construire les richesses de notre pays bah d'avoir les mêmes droits que l'ensemble des autres travailleurs et donc il faut en effet régulariser les travailleurs sans papier et la question fondamentale qui n'a pas été traité par aucun de vous ici c'est la question de l'intégration et le deuxième sujet et le deuxième pilier sur la migratoire c'est celle de la coopération et oui aujourd'hui il faut se poser de la question de pourquoi il y a des populations qui émigrent et j'ai entendu parler des migrants économique la réalité c'est qu'au nigère par exemple seul 13 % de la population a aujourd'hui accès à l'électricité et bien on ne part pas par gueté de cœur on ne part pas par liberté comme j'entends le dire parfois il faut aujourd'hui multiplier nos aides au développement pour permettre justement l'électrification de l'Afrique c'est un sujet qui doit être posé pour permettre justement que au nigerre il puisse y avoir suffisamment d'électricité pour tout le monde pour des universités pour des éco pour l'industrie et pour engager une nouvelle coopération entre l'Europe et les pays de l'espace méditerranéen et de l'Afrique subsaharienne
Jordan Bardella