Émissions de CO2 des logements "Il faut engager un véritable plan Marshall pour rénover"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous êtes élue des Hautes-Pyrénées, vice-présidente de la commission des finances, on a beaucoup de sujets budgets à voir avec vous.
- 5:00OuverteRéponse directe
Quelle est la réforme structurelle prioritaire selon vous ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est compatible avec la ligne que vous tenez à savoir on augmente pas la dépense publique ?
- 15:00FerméeRéponse directe
Est-ce que ça pour vous c'est une ligne rouge, vous êtes contre l'encadrement des dépenses ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas avoir fait le choix de boycotter ce mondial dans vos colonnes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Christine LavalFait
« On a demandé à l'État de faire des économies pour engager des réformes structurelles. »
- 6:00Christine LavalChiffre
« La consommation d'énergie c'est en gros pour un tiers les transports et pour un tiers le logement. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci d'être avec nous Christine Laval vous êtes élus des hautes membres du groupe les républicains vice-présidents de la commission des finances et on a beaucoup de sujets budgets à voir avec vous puisque cet après-midi le Sénat entame l'examen du budget 2023 l'année dernière vous aviez coupé court au débat budgétaire cette année vous irez jusqu'au bout mais cette année on sera même la seule chambre en fait à étudier le budget dans sa globalité aussi bien les recettes et les dépenses donc c'est un long travail de 15 jours qui s'ouvre devant nous ça change les choses le fait que ce budget était adopté via 49-3 à l'Assemblée nationale ça change quelque chose au moment où vous entamez l'examen de ce mais on voit bien qu'il y a un certain nombre de thèmes et de missions qui n'ont pas fait l'objet d'un débat entre les différentes sensibilités politiques et ce débat il aura lieu au Sénat sur tous les points de l'action publique c'est un budget sur lequel un compromis pardon est possible avec le gouvernement alors je sais pas c'est un compromis est possible sur ce budget en tout cas ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui il y a un ensemble un peu un collectif budgétaire qui reste en suspens il vous a pas échappé qu'on a une loi de programmation des finances publiques qui a été rejetée à l'Assemblée nationale votée par le Sénat avec une trajectoire modifiée qui nous semble plus responsable plus responsable parce qu'elle demande à l'état de venir faire un effort alors que l'État demande au collectivités de le faire mais ne s'imposer rien à lui-même un budget aussi enfin nous avait avancé l'objectif de réduction du déficit de réduction du déficit on a demandé à l'état de faire des économies pour engager des réformes structurelles parce que aujourd'hui c'est ce qui manque vraiment et on va encore le voir dans ce projet de loi de finance pour 2023 en fait il n'y a pas de réforme structurelle on continue à déverser de l'argent par les fenêtres pour maintenir le pouvoir d'achat des Français mais sans s'intéresser sur l'efficacité des politiques publiques qui sont derrière et pourquoi comme réforme structurelle quelle est la réforme structurelle prioritaire si on a une mais par exemple tout à l'heure j'entendais la première ministre la tribune de l'Assemblée nationale hier dire nous voulons baisser notre consommation d'énergie de 40% d'ici 2050 c'est énorme 40%. mais quand elle dit ça aujourd'hui il faut regarder où sont les consommations d'énergie si c'est baisser la consommation d'énergie en arrêtant toute notre industrie mais est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut ce que j'entends dans le même temps qu'on a désormais un ministre de la souveraineté industrielle et économique donc c'est pas possible aujourd'hui la consommation d'énergie c'est en gros pour un tiers les transports et pour un tiers le logement les transports on va arrêter de se déplacer on va peut-être se déplacer différemment on va peut-être se déplacer mieux mais par exemple si on arrête le transport par voiture pour passer par du transport ferroviaire ça nécessite plus de consommation d'électricité donc il faut bien qu'on la produit cette électricité il faut qu'on la produise de manière décarbonée donc ça veut pas dire qu'on va moins consommer d'énergie on va consommer de l'énergie plus propre le deuxième gros paquet c'est le logement aujourd'hui qu'est-ce qu'on fait pour le logement enfin quand j'entends le président de la République dimanche qui se gargarise sur une vidéo TikTok ou snapchat enfin que ça en tout cas un média un peu décalé pour un président de grand public si je peux me permettre dire qu'on fait énormément il compte quoi il compte des dossiers où on a distribué une prime la prime ma prime rénove quand on distribue une prime pour changer son mode de chauffage objectivement on ne fait rien pour diminuer la consommation d'énergie du bâtiment on lui permet juste de consommer moins cher ce qu'il faut faire c'est de la rénovation globale s'il faut engager un vrai plan Marshall dans les copropriétés chez les bailleurs sociaux ça nécessite beaucoup de fonds publics ça nécessite de créer une véritable filière avec des professionnels certifiés qui disposent des compétences et dont on est sûr qu'ils vont vraiment faire de la rénovation globale et qui vont pas vendre que un peu comme ce qu'on a connu pour le photovoltaïque au début de son essor et ça c'est de la police c'est des vrais enjeux de politique publique c'est des réformes structurelles et aujourd'hui elles ne sont pas par exemple ce budget de l'écologie il va être très discuté pour vous il n'est pas à la hauteur il ne répond pas aux enjeux ah bah pour moi ce budget de l'écologie on a de l'argent ça on peut pas dire le contraire mais de toute façon c'est un peu comme partout on rajoute de l'argent en faisant croire qu'avec ça on va s'en sortir mais mais non enfin on rajoute de l'argent sur l'éducation nationale pour venir augmenter la rémunération des enseignants ce qui est un sujet et le rapport Gérard Longuet l'avait montré mais derrière on ne se pose aucune question sur la manière d'enseigner sur est-ce que c'est efficace et ce qu'on va venir diminuer le décrochage scolaire quand je vois que là on met une rustine sur les mathématiques en disant bah allez on va en mettre une heure et demie mais est-ce qu'on a vraiment répondu aux enjeux de former des élèves qui ensuite seront en capacité de mener des études supérieures et de pouvoir poursuivre une filière industrielle de recherche en France j'en suis pas certaine il y a un autre sujet qui risque de faire des bases c'est la question des supers profits alors ça fait des bas au sein même de la majorité sénatorielle puisque les centres ils sont favorables vous vous y opposerez alors nous on s'y est toujours opposés parce qu'on pense que taxer pour taxer n'est pas forcément une solution depuis le mois de juillet il y a aussi des avancées qui ont été qui ont été faites notamment parce que désormais il existe un dispositif européen qui a vocation à se traduire dans chacune des législations nationales et c'est ce je fais dans ce PLF qui vient en fait taxer la rente inframarger rénale donc on va dire les ressources exceptionnelles et notamment des producteurs d'énergie alors ce dispositif il y a encore quelques failles des choses à améliorer et il en sera certainement discussions au Sénat après de savoir est-ce qu'il faut venir tout taxer il y a effectivement ceux qui profitent d'une situation de manière exceptionnelle et puis il y a ceux en fait qui derrière produisent un service économique et qui en fait vivent aussi avec le cycle de l'économie et quand le on est en cycle bas alors activité et elle aussi au point bas on va continuer à parler budget on va parler pouvoir d'achat budget des collectivités à travers le vote du budget rectificatif c'était hier hier soir au Sénat vous l'avez voté mais quelque peu modifié on va tout ça avec Audrey vital [Musique] qui ne va pas tarder à arriver voilà qui arrive à les yeux Audrey on dirait bonjour bonjour et hier Audrey les sénateurs ont adopté le second projet de loi de finance rectificative de l'année 51 200 pardon 51 voix pour 28 contre avec entre autres 2,5 milliards d'euros d'être face à l'inflation oui d'ordinaire ce texte a pour but d'ajuster simplement les dépenses par rapport au budget adopté un an plus tôt mais cette année la crise des énergies et l'inflation sont passées par là alors le gouvernement a mis en place des mesures d'urgence qui ont été acceptées par l'Assemblée nationale sans passer par le 49,3 hier le ministre s'en est réjouit adopté donc par le Sénat à majorité de droite parmi ces mesures il y a le chèque énergie exceptionnel de 100 ou 200 euros qui concernera tout de même 12 millions de foyers un fond de 275 millions d'euros pour aider les universités à faire face à la hausse des prix des énergies 200 millions d'euros supplémentaires aussi pour l'armée pour acheter du carburant en opération extérieure et la fameuse remise quand même ce nouveau chèque énergie qu'il a est distribué de manière beaucoup plus large que les premiers chèques puisque en gros le chèque énergie dans son assiette classique c'est 5,8 millions de bénéficiaires là on a une assiette beaucoup plus large à 12 millions on observe effectivement qu'aujourd'hui l'énergie et un sujet et encore des études récentes montrent que les dépenses contraintes dans le ménage des Francs dans le budget des ménages va croissants en fait parce que notamment le poste énergie pèse beaucoup avec l'alimentation donc il y avait nécessité à faire ça et ça quand on fait un chèque énergie c'est ciblé ça vient directement se défalquer des factures donc il y a pas de perte en ligne en fait il y a pas dévoiement on peut pas l'utiliser pour autre chose donc là ça c'est un dispositif efficace parce qu'il répond à une vraie problématique c'est aider les plus fragiles à venir faire face à des dépenses qui sont contraintes et subies après on pourrait discuter de tout un tas d'autres sujets mais vous avez pas dit que notamment dans ce PLF et ça a été adopté à l'assemb nationale mais on y apporte un regard très bienveillant il y a des dispositifs qui ont été faits aussi pour venir justement accélérer la rénovation thermique dont on discutait tout à l'heure en venant augmenter les crédits dédiés à cette politique et ça il y a vraiment besoin de le faire et moi je pense qu'il y a vraiment besoin de le faire aussi en venant mobileiser l'argent du secteur privé que ce soit les particuliers et les entreprises par des diminutions de recettes d'accord on se on s'enlève des choses pour le court terme mais c'est vraiment des investissements de long terme qui demain permettront de justement de plus jeter de l'argent par les fenêtres pour venir couvrir des dépenses d'énergie trop élevées effectivement il y a d'autres choses qui ont été votées par les sénateurs parce que les sénateurs ont inventé le texte oui et des choses notamment sur les collectivités vous êtes beaucoup monté au créneau en faveur des collectivités 60 millions d'euros de plus pour la réflexion des ponts pour aider notamment les petites communes 100 millions d'euros de crédit supplémentaires pour renforcer l'entretien des réseaux d'eau après un été de sécheresse il faut savoir que les fuites font perdre 20% du volume d'eau dis chaque année à noter aussi qu'il y a eu un moment un peu d'incompréhension car un Nati un article du texte pardon prévoit de créer 53 nouveaux postes auprès des services de la première ministre alors où on demande des efforts budgétaires au collectivités notamment c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de questions là-dessus l'État ne semble pas prendre sa part ça a donné lieu à des interrogations le sénateur canvett a même déposé un amendement pour en réduire le nombre écoutés chez PLFR se traduit par un certain nombre de créations de postes alors même sans doute qu'on aurait pu attendre le PLF pour avoir une vue d'ensemble beaucoup plus large et donc il importe de maîtriser mais il importe surtout madame la Présidente que l'exécutif au plus haut montre l'exemple et c'est sur les services du Premier ministre que un nombre important de postes sont créés et il nous paraît opportun que le cette maîtrise intervienne et que donc l'augmentation du nombre de postes ce soir circonscrites au minimum absolu c'est à dire à 20 au Sénat c'est un moyen aussi pour je vais vous montrer que lorsque l'état demande aux collectivités locales de faire un effort et bien l'état montre l'exemple donc je soutiendrai ces amendements alors le ministre a expliqué au sénateur que ces postes se réfléchi sur le Secrétariat à la mer où celui de l'économie sociale et solidaire il semble que ça a convaincu votre collègue Michel canevett puisqu'il a retiré son amendement écouter la réaction ça va aller très vite je suis sensible aux propos du ministre je retire mon amendement donc on l'a entendu qu'il soit voté parce qu'il aurait reçu notre assentiment et effectivement aujourd'hui par exemple on crée un secrétariat général à la transition écologique mais objectivement aujourd'hui on a déjà un ministère de la transition écologique est-ce qu'on avait vraiment besoin de créer ce secrétaire général qui de toute façon va par la force des choses fonctionner avec des moyens qui existent déjà dans ce dans ce ministère mais par contre on rajoute quand même des postes donc à force de sur administrer de créer des comités droites à gauche on en oublie même qu'on a déjà les compétences en interne dans l'état et là vous citez à un certain nombre par exemple les 100 millions qui sont dédiés aux agences de l'eau pour les travaux d'assainissement enfin je veux juste ici peut-être dire que là c'est 100 millions de véritables argent pour venir faire de la politique publique ce ne sont pas les 100 millions qui ont été annoncés par la première ministre en déplacement à Marseille ou à la uniquement en fait autorisé les agences de l'eau après lever sur leur donc c'est quand même quelque chose de très différent je sais pas on le dit comme on veut mais là c'est vraiment 100 millions parce que effectivement et vous avez très justement rappelé un moment où on nous demande de faire des dépenses d'économie de sobriété c'est quand même inimaginable de penser qu'on perd de l'eau par nos réseaux qui sont défaillants parce qu'il y a des mesures en plus qui ont été votées avec des crédits en plus est-ce que c'est compatible avec la ligne que vous tenez à savoir on augmente pas la dépense publique il faut faire attention à nos finances alors aujourd'hui sur ces deux sujets là c'est des sujets qui sont un peu oubliés ou par en pauvres parce que notamment sur la réflexion des ports des ponts pardon il y a eu d'importants travaux du Sénat à la suite de drame qui ont montré qu'aujourd'hui on avait des infrastructures vieillissantes et derrière le gouvernement l'exécutif n'a pas agi pour venir entreprendre des mesures donc c'est aussi là une manière de leur envoyer un signal et de toute façon en fait ce PLFR parce que ça c'est très peu comparé au milliard que le gouvernement lui-même ajoute il est financé en fait par des recettes dites exceptionnelles la croissance en fait a été plus élevée que ce qui était escompté et quand il y a de la croissance on a des recettes fiscales et sociales qui permettent de venir financer ces dépenses mais ça vous a peut-être pas mais on a eu quand même un amendement un article d'équilibre à 60 millions enfin moi ça m'était jamais arrivé d'avoir un article d'équilibre aussi petit donc c'est bien pour montrer qu'en fait la discussion elle a été vraiment enfin tout à fait responsable et qu'on voilà c'est aussi là une manière de dire qu'il y a des sujets sur lequel il faut agir et là c'est des investissements dans la durée un peu à contre-courant de ce qui est fait ou vraiment là on fait du court terme et j'ai pas dit qu'il fallait pas protéger le pouvoir d'achat mais il faut peut-être le protéger en réfléchissant à ce qu'on fait c'est compatible vous pensez que c'est entendre parler français ce discours de de faire attention à la dépense publique alors que les Français ont du mal à boucler leur fin de mois et que ils demandent des aides de la part du gouvernement et je vais vous dire un autre exemple alors c'est un peu toujours autour de l'écologie mais c'est un sujet que je connais pas mal aujourd'hui on dépense plus d'un milliard pour un dispositif de bonus et de prime à la conversion pour dire au ménage abandonnez votre véhicule thermique prenez un véhicule électrique oui il s'avère que le dispositif est très encadré déjà le véhicule ne peut pas excéder un certain prix et donc il s'avère que les véhicules qui ont été à 80% aider l'année dernière ce sont des véhicules qui viennent qui sont produits hors des frontières de l'Union européenne est-ce que vous trouvez normal que l'argent du contribuable à y soutenir une filière industrielle qui n'est pas européenne enfin je suis désolé mais pour moi c'est complètement à contre-courant de l'idée de se réindustrialiser de recréer des emplois sur sur nos territoires donc ça je suis désolé pour moi c'est de l'argent qui est jeté par les fenêtres à mauvais escient attend donc notre filière industrielle soit prête les constructeurs se sont en lancer dans la transformation de leurs usines les chaînes de production seront en capacité de sortir des véhicules fin 2023 fois 2024 donc attendons et c'est d'ailleurs des messages que nous on enverra au gouvernement pendant la discussion du budget et justement parce qu' hier soir ça c'est plutôt bien passé il y a un lien sujet budgétaire qui va être examiné évidemment en budget c'est les ce sont les collectivités territoriales et les finances des collectivités territoriales il y a quelques jours vous avez Alté le gouvernement sur sa volonté d'encadrer les dépenses de ces collectivités alors les députés avaient voté dans votre sens ça a été remis par 49-3 est-ce que ça pour vous c'est une ligne rouge vous êtes contre l'encadrement des dépenses écoles on est contre c'est vraiment une ligne rouge c'était d'ailleurs l'objet ma question au gouvernement la semaine dernière parce qu'en plus la forme franchement n'est pas là enfin je veux dire c'est vraiment se moquer du Parlement que de venir réintroduire dans un autre texte dont on sait qu'il sera adopté par le 49-3 une disposition qui a été rejetée par tout le monde enfin il y a que les députés de la majorité et je sais même pas si tous les sénateurs de la majorité même pas puisque les sénateurs par exemple du groupe horizon ont eux-mêmes demandé la suppression de cet article dans la loi de programmation leurs études du texte en commission donc là c'est encadrement des dépenses il y a pas de vote du budget pour vous si encadrement des dépenses de toute façon il n'y aura pas d'accord possible sur aucun des textes que ce soit la loi de programmation ou le budget alors le budget et ça regroupe beaucoup plus de choses que uniquement cet aspect encadrement des dépenses mais pour nous aujourd'hui les collectivités elles sont responsables enfin si les collectivités elles arrivent à s'en sortir c'est déjà tout simplement parce qu'elle doivent présenter un budget équilibré ce que l'État n'a pas comme contrainte donc l'état qui n'a aucune contrainte lui ne se met aucun garde-fou les collectivités qui doivent présenter un budget en équilibre qui leur seul levier c'est d'aller lever l'impôt et le viol l'impôt c'est quand même pas très populaire et je rappelle que les élus locaux c'est les profs ils sont apportés de baffe comme on dit assez simplement donc elles sont responsables et collectivités il y a pas besoin de venir leur mettre marteau en plumes le gouvernement vous dit qu'il donne des moyens en collectivité avec la dotation globale de fonctionnement sera augmentée 320 millions d'euros c'est la première fois depuis 13 ans qu'est-ce que vous dites de ça alors c'est vrai mais c'est pas vrai pour tout le monde parce que ce qu'on ne dit pas c'est ce qu'on vient augmenter on vient augmenter pas l'enveloppe générale qui bénéficie à toutes les collectivités sachant qu'un certain nombre de collectivités d'ailleurs ne bénéficient plus dotations globale de fonctionnement donc elles exercent des compétences au nom de l'État gratuitement donc là on est vraiment sur une efficacité de l'action publique qui est infinie donc ça c'était ma première remarque on est venu augmenter la DSU on est venu augmenter la DSR mais pour toutes celles qui n'ont ni déesse une IDSR il y a pas grand chose qui va se passer si ce n'est qu'en fait elles n'auront pas de baisse puisqu'on va maintenir la part centrale du gâteau merci Audrey merci à tout à l'heure on parlera d'un tout autre sujet on va parler des trains oui totalement des trains qui n'arrivent pas à l'heure dans le club dans une demi-heure on va aller voir l'actualité dans nos régions on va Clermont-Ferrand on retrouve Julien Bonnefoy bonjour Julien merci beaucoup d'être avec nous Julien chargé des opérations spéciales pour le groupe Centre France évidemment ce sont les journaux du centre de la France dont la montagne Julien vous êtes justement médiateur de la rédaction du journal La Montagne vous expliquez aujourd'hui dans vos pages que lors de la du monde au kata il n'y aura pas que du foot dans le journal oui on aurait évidemment Ryan mais nous avons fait le choix de marcher sur deux jambes celle du sport et celle de la politique et des droits de l'homme évident notre service des sports a travaillé main dans la main avec les informations générales pour proposer de 2 à 4 pages tous les jours durant ce Mondial ou à traiter des milliers de morts sur les chantiers de l'argent roi dans le football de l'hérésie écologique constitue mondial au Qatar de la corruption des droits de l'homme bafoué on parlera aussi évidemment beaucoup de foot de l'équipe de France de Didier Deschamps de ses choix tactiques et quand la France jouera en augmentera la couverture forcément on ouvrira les colonnes à des experts d'anciens joueurs d'anciens coach illustre comme Guy Roux par exemple qui sera notre chroniqueur et on commence tous programme dès aujourd'hui par un grand entretien avec le géopolitologue Pascal Boniface et puis samedi matin nous publierons un dossier spécial sur le boycott et justement Julien pourquoi ne pas avoir fait le choix de boycotter ce mondial dans vos colonnes d'abord parce que nous avons un devoir d'informer vous le savez cette Coupe du Monde est un événement planétaire qui sera regardé par des milliards de téléspectateurs on doit le prendre en compte en restant prudent on ne nous contenons pas seulement au terrain de foot car il y a aussi des questions géopolitiques environnementales éthiques que nous devons traiter tous ces éléments nous oblige à regarder l'événement avec de la distance et une grande prudence pour proposer au lecteur une offre d'information globale sur ce Mondial au Qatar et puis l'autre raison c'est justement le géopolitologue de Boniface parce qu'elle Boniface qu'il explique dans une interview ce matin dans nos colonnes je le cite je préfère la position d'Amnesty International qui appelle plutôt à servir du Mondial pour obtenir des améliorations de la situation notamment concernant les travailleurs immigrés boycotter ne ferait pas avancer les choses selon lui Christine Lavarde on sent une gêne dans la classe politique vis-à-vis de cette Coupe du Monde au Qatar peu de prise de parole ni à gauche ni à la reine ni à droite comment l'expliquer alors c'est peut-être que déjà en tout cas l'actualité pour nous elle est chargée sur d'autres sujets effectivement que la Coupe du monde de football enfin voilà clairement au Sénat on est focalisé plutôt sur les textes budgétaires et je pense que voilà la Coupe du monde va venir prendre le pas surtout si l'équipe de France fait des bons résultats au fur et à mesure des journées et vous citiez un peu toutes les conséquences de cette coupe du monde et vous avez pas citer l'économie enfin moi je suis toujours sidérée quand je vois l'impact sur l'économie de ces grands événements sportifs et on sait bien que si notre équipe va loin on aura un effet positif sur l'économie française donc ça c'est peut-être la chose réjouissante donc on va leur souhaiter d'aller loin parce que ça sera intéressant pour notre économie après vous avez complètement raison sur tout ce que vous disiez effectivement aujourd'hui la Coupe du monde elle organisée elle va avoir lieu c'est avant tout quand même un événement sportif donc est-ce qu'on doit priver les joueurs est-ce qu'on doit priver ce ce sport de son l'événement mondial qui permet à chacun de se confronter et de tester les niveaux j'ai envie de dire non par contre est-ce qu'on aurait pas dû avant se poser les bonnes questions au moment où on a attribué la Coupe du monde alors je vais pas revenir sur tous les deux sous de cette affaire que je ne maîtrise pas mais dont voilà il y a des choses encore peut-être des pardon d'ombres mais c'est à ce moment-là vraiment qu'il aurait fallu se poser la question donc quand Emmanuel Macron parce que si l'équipe de France va loin ce que ce que vous souhaitez ce qu'on souhaite Emmanuel Macron ira au Qatar il a dit qu'il irait les soutenir à partir des demi-finales et cette nuit il a dit je pense qu'il ne faut pas politiser le sport ces questions là il faut se les poser quand on attribue l'événement vous êtes d'accord avec ça c'est ce que je vous disais en fait effectivement après quand lui ira au Qatar c'est là où effectivement il pourra aussi avoir une action politique en venant dénoncer un certain nombre de pratiques en dehors seulement soutenir l'équipe de France il doit aussi aller porter un message politique s'il y va bah il doit effectivement aller porter un message politique et quand on voit qu'on organise une coupe du monde dans un pays où il fait extrêmement chaud d'ailleurs il y a qu'à voir on a décalé calendrier d'organisation de cet événement ce qui n'est pas d'ailleurs sans impact après sur les calendriers des championnats nationaux et donc indirectement toujours sur mes histoires de retour économiques et autres avec des calendriers qui ont été retirés enfin mais donc ça il devra aller se positionner sur dire est-ce qu'aujourd'hui est-ce que dans le monde dans lequel nous vivons certains pays plus aisés peuvent se permettre de construire des stades climatisés et qu'on ne sait qu'un stade climatisé ça fonctionne avec des fluides qui ont un impact sur l'environnement sur la couche sur la couche d'ozone voilà ça c'est des choses qu'il doit dire pour ce pour éveiller en fait la fin le le chaque citoyen en fait à des incohérences c'est à dire que le supporter de foot il va se réjouir de l'organisation de voir des matchs après il faut qu'ils se il faut qu'il arrive à percevoir les conditions dans lesquelles c'est match se réalisent et puis aussi besoin finalement de ce message parce qu'après comment peut-on demander à quelqu'un de ne pas utiliser sa voiture au diesel pour aller travailler quand il va voir que d'autres actions ont un impact climatique beaucoup plus élevé et ce qu'aujourd'hui on doit continuer à construire à outrance de nouvelles infrastructures sportives alors je sais que quand le bâtiment va tout va ok mais on utilise des matériaux on utilise des ressources on artificialise aujourd'hui par exemple la politique qui a été choisie pour l'organisation des Jeux olympiques de Paris ou au maximum on essaie d'utiliser des installations qui existent déjà me semble quelque chose de beaucoup plus vertueux et permettra aussi à l'écosystème sport de perdurer plus longtemps un dernier mot Julien non j'ai écouté la réponse c'était pas je vous posais une question sur la chaîne en fait et finalement vous l'exprimer aussi ce matin merci Julien son édition de Clermont c'est clairement en chantier c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Julien Bonnefoy d'avoir été avec nous merci Christine lavande et bon examen du budget ça commence cet après-midi à 15h ce sera suivant direct évidemment sur notre antenne merci beaucoup merci d'avoir été avec nous bonne journée à vous dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera des terres des galères des usagers des thé vert notamment dans les Hauts-de-France votre collègue Jérôme Bacher sera avec nous pour nous raconter tout ça d'abord on a que Christophe Béchu [Musique]
Christine Lavarde