Un coup de massue fiscal se prépare !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
C'est un véritable coût de massu fiscal qui se prépare. Le gouvernement va augmenter la taxe foncière pour des millions de propriétaires. Cette hausse, ce scandale décisé dans le dos des députés, le ministère de l'économie le justifie par une réévaluation des éléments de confort qui n'ont pas été pris en compte par le passé.
En langage normal, cela signifie que vous serez condamné à payer plus si vous disposez chez vous, par exemple, d'un chauffage ou d'une salle de bain moderne. Concrètement, vous bénéficiez d'une baignoire, vous êtes considéré comme un suspect et vous devrez donc payer. Vous avez le bonheur de disposer d'une douche, vous devrez payer encore.
Vous avez fait installer un climatiseur pour passer l'été au frais, vous devrez encore payer. Tout est désormais prétexte, à l'avalanche de taxes. Et cette nouvelle mesure vient une nouvelle fois dire au propriétaires, "Vous n'êtes bon qu'à payer." Alors cette situation n'est plus tenable.
Les macronistes n'ont pas le droit de piocher dans vos poches comme si cet argent leur appartenait. Votre argent n'est pas l'argent de l'État, c'est le vôtre. Vous l'avez gagné par votre travail, par vos efforts.
Votre logement n'est pas le logement de l'État. C'est le toit que vous avez obtenu par votre travail et par vos efforts. La fiscalité en France est devenue si confiscatoire qu'elle porte désormais atteinte aux droits de propriété.
Alors, face à ces abus, il est du devoir de chaque française et de chaque française de réagir. Venez à nos côtés, venez à nos côtés défendre la paix fiscale et le droit légitime de profiter en paix de son logement. Au lieu de frapper encore la France du travail ou celle qui a travaillé, baissons d'abord le train de vie de l'État.
Luttons contre les gaspillages d'argent public. Mettons fin au coût exorbitant de l'immigration et de la bureaucratie ainsi que la contribution hors contrôle de la France au budget de l'Union européenne. Je demande solennellement au Premier ministre de renoncer à cette mesure.
Avant de prendre la porte en 2027, Emmanuel Macron ira-t-il jusqu'à rétablir l'impôt sur les fenêtres supprimées au début du siècle dernier ? Pour nous, le droit de propriété est sacré et la paix fiscale est plus que jamais une urgence politique, sociale et économique.
Jordan Bardella