Appel du 18-juin: Emmanuel Macron préside une cérémonie de commémoration au Mont Valérien
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Alors que je vous interromps, on voit l'arrivée d'Emmanuel Macron pour la cérémonie du Mont-Valérien accueilli ici par le Premier ministre Sébastien Lecornu, Loïc Besson est sur place et on va le retrouver dès que possible pour cette cérémonie du Mont Valérien on rappelle un Jérôme Palistrandi en On est le 18 juin et c'est pour ça qu'il se rend sur place. Oui, donc commémorer l'appel du 18 juin 1940, il faut souligner aussi que pour le Président de la République, c'est la dernière fois qu'il va commémorer cet appel, donc il a salué le Premier Ministre, Alice Ruffeau, ministre déléguée aux armées et aux anciens combattants, le chef d'état-major des armées, et puis le préfet et donc les élus locaux. C'est un moment qui est important dans le parcours mémoriel autour de la Seconde Guerre mondiale.
Alors il y a quelques jours, on a fêté le 6 juin. Mais le 6 juin, pour le général de Gaulle, c'était l L'opération anglo-saxonne, le 18 juin, c'est le fondement, le pilier de ce qu'a été bien sûr l'œuvre du général De Gaulle et de la résistance. Donc c'est vraiment un moment fort.
C'est aussi un moment d'émotion parce que derrière le mémorial à la résistance, c'est aussi la clairière des fusillés. Le Mont Valérien a été un lieu de souffrance puisqu'il y a plus d'un millier de résistants qui ont été fusillés, donc beaucoup de symbolique à travers cette cérémonie qui va se dérouler. Je rappelle qu'il fait très chaud sur cette esplanade, qui est très minéral, mais voilà, c c'est un moment donc extrêmement important.
Et là, vous avez le gouverneur militaire de Paris qui lui aussi, il a un autre objectif calendaire, qui est la préparation du 14 juillet, qui va être lui aussi extrêmement important pour le prendre en République. Moment d'émotion, moment symbolique, moment politique aussi, bien sûr, Marie. Oui, très clairement, et le général soulignait à juste titre que c'était pour Emmanuel Macron la dernière cérémonie du 18 juin, cérémonie immeuable dans son déroulé, à chaque fois un accueil républicain, une revue des troupes et puis cette lecture de l'appel du général de Gaulle qui a refusé à l'époque la défaite et appelle à poursuivre le combat.
Pas de prise de parole attendue d'Emmanuel Macron mais en effet politiquement et dans le contexte que l'on connaît et que l'on décrit depuis le début de cette émission à la veille d'une réception à Versailles du président américain à au lendemain pardonnez-moi et aussi d'un G7 on le sait très important et bien cette cérémonie historique je parle sous votre contrôle mais je crois qu'il n'existe plus d'anciens combattants vivants à l'époque ils y participaient enfin en tout cas de la des compagnons de la libération mais c'est vrai que ce sont toujours des moments forts pour un chef de l'état à la veille d'un 14 juillet qui s'annonce aussi, à certains égards, assez exceptionnels. La revue des troupes. Sous Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Société Radio alors jérôme expliquez nous rappelez-nous où ce qui se passe c'est un rituel immuable pour cette cérémonie du 18 juin mont valérien oui après donc la marseillaise le chef de l'état passe les troupes en revue donc c'est un moment effectivement où il est président de la république chef des armées ça c'est une symbolique est extrêmement forte et point particulier, ce sont des détachements interarmés et il va passer devant les portes-drapeaux des anciens combattants.
Le monde combattant, c'est un élément qui est très important parce que nous en sommes désormais ce qu'on appelle la quatrième génération du feu première génération 14 18 deuxième génération 39 45 il ya pratiquement voilà ils ont tous 90 ans plus de 90 ans les derniers de la seconde guerre mondiale la troisième génération ce sont celles des conflits de décolonisation indochine algérie et la quatrième ça se font celle des opérations extérieures et je rappelle que durant la guerre en iran nous avons perdu quatre soldats en iraq et en donc c'est un élément important pour le chef de l'état et donc il passe donc l'ensemble de ses troupes en revue avant de rejoindre donc le point central du dispositif et on va entendre l'appel du 18 juin alors qu'ils se recueillissent et dans la flamme reposer armes Repos. Les Les chefs, qui depuis de nombreuses années sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat certes nous avons été nous sommes submergés par la force mécanique terrestre et aérienne de l'ennemi infiniment plus que leur nombre ce sont les chars les avions la tactique des allemands qui nous font reculer ce sont les chars les avions la tactique des allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui mais le Le dernier mot est-il dit ?
L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non, croyez-moi.
Moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule.
Elle n'est pas seule. Elle n'est pas seule. Elle a un vaste empire derrière elle.
Elle peut faire bloc avec l'empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limite l'immense industrie des États-Unis. Cette guerre n'est pas limitée aux territoires malheureux de notre pays.
Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a dans l l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis.
Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la La flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. « Détachement interarmé, garde-à-vous !
Sous-titrage Société Radio Présentez l'arbre. Au nord. Sous Sous Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Reposez, armes.
Repos. Amis, n'entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Amis, n'entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Sous-titrage Société Radio Les compagnons, dans la nuit, la liberté nous écoute.
Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Société Radio – La force du chant des partisans, même si cette scène se répète année après année, l'émotion est toujours aussi forte. Vous qui l'avez vécu de nombreuses fois. – Moi j'en ai un souvenir assez ému, c'est pour la mort d'Hubert Germain, le dernier compagnon de la Libération, qui a permis de terminer cette crypte avec les 17 tombeaux.
Et Emmanuel Macron l'a vécu un an plus tôt, on fêtait les 80 ans de l'appel. C'est un 18 juin assez particulier. Hubert Germain était là.
Et là aussi, il y a beaucoup d'émotions parce qu'à côté d'Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération, je me souviens qu'il y avait le sergent Maxime Blasco, chasseur alpin, qui allait et mourir ensuite au Sahel, évidemment nous ne le savions pas. Mais ce champ il faut toujours le remettre, on est dans un endroit de martyr, Jérôme en a parlé, décidé en 1960 par Charles de Gaulle comme étant voilà un endroit de la France combattantes et vous voyez vraiment ceux qui sont morts dans les camps, dans toutes les guerres, la résistance. Hubert Germain donc le dernier, c'est tombé sur lui le tout dernier et évidemment Emmanuel Macron a suivi cette cérémonie en pensant vraiment il y a quand même un vertige 30 mai 1943 vous avez léchant des partisans et quelques jours après simplement Jean Moulin est arrêté et il mourra sous le supplice de Klaus Barbie.
Et le recueillement du président dans cette fameuse script du du bon Voilà, rappelez-nous, Jérôme, qui ? 17 corps, dont celui d'Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération, représentatif de ce qu'a été la France Il y a une femme, René Lévy, décapité en 1943 par les nazis. Donc c'est vraiment le symbole qui a été voulu par le général de Gaulle avec ses 17 combattants et combattantes qui représentent la diversité donc de la France combattante c'était aussi bien la résistance que les forces françaises libres les forces françaises de l'intérieur et donc avec oui l'outre-mer c'est un élément qui est extrêmement important et d'ailleurs il faut bien comprendre que c'est vraiment le lieu de recueillement ce symbole on a vu là juste un instant des arrière petits enfants de compagnons de la libération les dans il ya à peu près il y a environ un millier de compagnons de la libération en suite 1038 et dont des villes voilà donc est en fait les Descendants des compagnons de la libération pour transmettre la mémoire ont le droit de porter l'insigne de compagnon de la libération.
Alors non pas à gauche, là où on porte les décorations, mais à droite, donc cette filiation, voilà, de transmission, donc de ce qu'a été l'esprit, donc de l'Ordre des Compagnons de la Libération. Et cette flamme qui brûle depuis 1960, flamme qui est une émanation d'une autre flamme, hein, Maria ? Oui, absolument, celle qui se situe sous l'arc de triomphe.
Elle est prélevée là-bas et ravivée donc chaque 18 juin ici au Mont Valérien. Jérôme parlait des descendants, des enfants, des compagnons de la libération. Il y a aussi beaucoup de jeunes qui assistent et là aussi c'est un des fils rouges des deux quinquennats du président français, que la mémoire soit transmise, que l'on n'oublie jamais à chaque cérémonie militaire.
Je vous premier rang desquels le 14 juillet à chaque fois des classes, de collèges et de lycées sont confiées à ce type. Et encore une fois une cérémonie qui s'inscrit dans un calendrier très précis. Ce soir Emmanuel Macron est à Bruxelles pour un conseil européen où il retrouvera d'ailleurs le président ukrainien.
Le mont Valérien sur lequel il fait très chaud alors on ne perçoit pas forcément
Emmanuel Macron