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interviewCNEWS· 9 avril 2026 2 min

Gilles-William Goldnadel : «Ce n'est pas un attentat gratuit, c'était le Hezbollah qui était visé»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Alors le bilan est lourd. La phrase du président de la République comme souvent estué de sens. Ça n'est pas du tout un attentat gratuit, c'était les gens du Esbola qui étaient visés la moitié on évalue à part un chef important 200 membres du Esbola qui ont été éliminés.

Il n'en demeure pas moins qu'il y a des gens innocents qui ont été tués. Mais dire indiscriminé, ça n'a aucun sens. Et et j'indique que monsieur Macron eut été bien plus inspiré alors que ça fait 1 an que le gouvernement libanais qu'il soutient s'était engagé à désarmer le Esbola de l'inciter à le faire depuis un an ce qu'il n'a pas fait.

D'où les tirs de requête sur Israël. Mais je voudrais faire une remarque qui me tient à cœur. Les morts sont les morts, les morts innocents sont les morts innocents.

Il y a 3 semaine, il y a 3 semaines, le Pakistan a envoyé une bombe sur Kaboule en Afghanistan. Il y a eu 400 morts. 400 sur sur un hôpital.

Il y a pas eu le centiè de médiatisation centiè de médiatisation que en la circonstance. Et donc quand j'ai fait observer ça, les gens m'ont dit "Mais oui, mais Israël c'est un état démocratique. Mais pardon, si c'est un état démocratique, alors soyez solidaire d'Israël, défendez-le, envoyez des armes, faites quelque chose.

Si le prix d'un état démocratique, c'est [raclement de gorge] d'être encore plus lourdement condamné que un état normal, alors je préférerais qu'on traite Israël comme le Pakistan.