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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 7 mai 2018 10 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsTravail & emploiÉconomie & entreprisesNumérique

Macron 1 : le bilan - C à Vous - 07/05/2018

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse partielle

    Qu'attendait-on du président Macron les réponses des Français au soir de son élection ?

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Si vous deviez résumer cette première année de présidence d'Emmanuel Macron en un mot ?

  • 1:38OuverteRéponse directe

    Quelles images fortes avez-vous retenues de cette première année de mandat ?

  • 1:50OuverteRéponse directe

    Quelle est votre regard sur la stature de chef qu'a voulu endosser Emmanuel Macron ?

  • 3:08OuverteRéponse directe

    Le renouvellement politique qui a accompagné l'accession d'Emmanuel Macron à l'Élysée ?

  • 4:36OuverteRéponse partielle

    Un président qui mène tambour battant des réformes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17InvitéFait
    « On veut une France unie, une France forte, une France soudée. »
  • 0:20InvitéFait
    « On est pour le métissage, on est pour une République forte et on est pour une République conquérante. »
  • 0:25InvitéFait
    « On est un peu dans la merde dans le monde avec Trump, avec le Brexit, avec toutes les choses-là et on a besoin de quelqu'un qui est capable de donner une nouvelle motivation. »
  • 0:54InvitéFait
    « Efficacité. »
  • 1:00InvitéFait
    « Inefficace. »
  • 1:01InvitéFait
    « J'irais raté. »
  • 1:04InvitéFait
    « Parce qu'il a perdu toute sa crédibilité auprès même de ses électeurs. »
  • 1:10InvitéFait
    « Un certain mépris, des gens qui n'ont pas les mêmes objectifs de vie que lui. »
  • 1:16InvitéFait
    « Au final, on a vraiment élu un banquier plus qu'un politique. »
  • 2:07InvitéFait
    « Il prend un commande car. »
  • 2:11InvitéFait
    « Est-ce que, là, le message qu'il veut faire passer, c'est j'ai de l'autorité, dans la besace du président de la République, il y a cette notion de chef des armées. »
  • 2:20InvitéFait
    « Je suis chef, je vous le montre à la première minute de mon mandat. »
  • 2:48InvitéFait
    « J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. »
  • 2:53InvitéFait
    « Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. »
  • 3:12Invité politiqueFait
    « C'est la rupture avec le vieux monde. »
  • 3:14Invité politiqueFait
    « Ça faisait 40 ans qu'on voyait alternance gauche-droite surpasser le ballon, sans d'ailleurs avoir une grande efficacité sur la réforme. »
  • 3:21Invité politiqueFait
    « Dans le sillage de ce président de 39 ans, élu au nez à la barbe des vieux partis, on a vu une équipe arriver le jour même de l'investiture. »
  • 3:32Invité politiqueFait
    « Qui ont fait avec lui finalement la conquête du pouvoir, qui sont emmenés par cette jeune femme noire. »
  • 3:43Invité politiqueFait
    « On a vu quelques jours plus tard, un gouvernement, là pareil, on rompt totalement avec les vieilles habitudes. »
  • 3:48Invité politiqueFait
    « On ne distribue plus les portefeuilles en fonction des alliances politiques, où pourrait compenser un tel ou un tel, ses copains, sa majorité. »
  • 3:57Invité politiqueFait
    « On nomme des ministres qui sont compétents, des experts, qui sont compétents pour réformer et pour être efficaces. »
  • 4:12Invité politiqueFait
    « La majorité, c'est pareil, à l'Assemblée nationale, ces élus, eux, de la République en marche son nevis. »
  • 4:24Invité politiqueFait
    « Il a quand même fait souffler un vent nouveau sur la politique qui, bon, c'est une forme de dégagisme, si vous voulez, dans une version un peu plus souriante et optimiste que celle de Mélenchon. »
  • 4:39InvitéFait
    « La première réforme importante qu'il va mener, qui va rencontrer une opposition d'ailleurs, dans la rue, c'est celle du Code du Travail. »
  • 4:46InvitéFait
    « Emmanuel Macron avait dit pendant la campagne, je réformerai le Code du Travail. »
  • 4:51InvitéFait
    « Une fois qu'il l'a fait, par ordonnance, il est venu devant les caméras, à l'américaine, s'il vous plaît, et je te la signe devant les objectifs. »
  • 5:11InvitéFait
    « Les 5 ordonnances relatives à la réforme du droit du travail viennent d'être signées. »
  • 5:19InvitéFait
    « Elles consacrent un engagement de campagne important et une réforme en profondeur inédite du marché du travail. »
  • 5:47InvitéChiffre
    « 0,1% de baisse du chômage au premier trimestre. »
  • 6:09Invité politiqueFait
    « La photo officielle d'Emmanuel Macron qu'on voit là, très martiale, je trouve, avec ce regard acier, cette espèce de rectus qui dit un peu « vous allez voir qui je suis, vous allez voir ce que vous allez voir » »
  • 6:25Invité politiqueFait
    « Il va faire de la com à la pilan. »
  • 6:31Invité politiqueFait
    « La pilan, c'est la rareté pour solaniser la fonction présidentielle. »
  • 6:37Invité politiqueFait
    « Il a saturé l'espace, notamment, par exemple, en utilisant Facebook Live, ce qui est une première, effectivement, sur la 5e République. »
  • 7:15Invité politiqueFait
    « Une proximité, un brin surjoué. »
  • 7:36Invité politiqueFait
    « Best Media, qui est l'agence de com, demi-marchand, qui est la grande amie du couple Macron et qui avait accompagné toute la campagne. »
  • 7:50Invité politiqueFait
    « Un couple à l'Elysée, la descente des marches. »
  • 8:45InvitéFait
    « Le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. »
  • 8:55InvitéFait
    « Ce leadership, vous le tenez aussi de cela ? Mais le leadership européen international, je le tiens de mon peuple. »
  • 9:01InvitéFait
    « Mon peuple ? Oui, bien sûr. Mon peuple. Je le tiens du peuple, le peuple français, mais mon peuple. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron36 %
  • Invité22 %
  • Invité 216 %
  • Présentateur15 %
  • Invité 33 %
  • Invité 43 %

1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Énergique pour 68% des Français, moderne pour 60%, réformateur pour 61%, 52% jugent qu'il a l'étoffe d'un président. Il n'était que 23% il y a un an à juger de cette façon-là. Il y a un an justement, qu'attendait-on du président Macron les réponses des Français au soir de son élection ?

0:17
Invité

Nous, on veut une France unie, une France forte, une France soudée. On est pour le métissage, on est pour une République forte et on est pour une République conquérante. On est un peu dans la merde dans le monde avec Trump, avec le Brexit, avec toutes les choses-là et on a besoin de quelqu'un qui est capable de donner une nouvelle motivation. Et qu'il intègre et n'exclut pas les gens qui ont voté autrement que pour lui. Il faut qu'il travaille sa fibre sociale.

0:44
Présentateur

Un an plus tard, en mai 2018, que pensent les Français en l'étalé à leur rencontre ? Si vous deviez résumer cette première année de présidence d'Emmanuel Macron en un mot.

0:54
Invité

Efficacité. Pour moi, il met en œuvre des choses dont il avait parlé dans sa campagne et ça c'est important. Inefficace. J'irais raté. Pourquoi ? Parce qu'il a perdu toute sa crédibilité auprès même de ses électeurs. Un certain mépris, des gens qui n'ont pas les mêmes objectifs de vie que lui. Au final, on a vraiment élu un banquier plus qu'un politique. Moi, ce que je retiens, c'est qu'il est très bon sur tout ce qui est l'image politique qu'il donne à la France, à l'extérieur, à l'étranger. Et sa communication avec l'étranger est vraiment, je pense, au top. Ça y gère.

1:33
Présentateur

Pour refaire cette première année du mandat et dresser le bilan d'Emmanuel Macron, on accueille l'éditorialiste Antonin André. Une entrée spéciale, attention. Quelles images fortes avez-vous retenues de cette première année de mandat ? On commence avec vous, Jean-Michel, et votre regard sur la stature de chef qu'a voulu endosser très rapidement Emmanuel Macron.

1:57
Invité

Ah, bien sûr, le jour de son investiture, donc 14 mai 2017, il ne remonte pas les Champs-Elysées à bord d'une Citroën, d'une Renault, comme ses prédécesseurs. Non, il prend un commande car. On se demandait, 39 ans, est-ce que c'est pas un peu jeune ? Est-ce que, là, le message qu'il veut faire passer, c'est j'ai de l'autorité, dans la besace du président de la République, il y a cette notion de chef des armées. Je suis chef, je vous le montre à la première minute de mon mandat. Et quelques semaines après, d'ailleurs, il va taper du poing sur la table et le chef d'état-major, hop, regardez comment il est tiré les oreilles.

Il ne m'a pas échappé que ces derniers jours ont été marqués par de nombreux débats sur le sujet du budget de la Défense. Je considère, pour ma part, qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire.

3:05
Présentateur

Je suis votre chef. Nulle pression, nul commentaire. Ce qui vous a frappé, Antonin, c'est le renouvellement politique qui a accompagné l'accession d'Emmanuel Macron à l'Élysée.

3:12
Emmanuel Macron

C'est la rupture avec le vieux monde. C'est vrai que ça faisait 40 ans qu'on voyait alternance gauche-droite surpasser le ballon, sans d'ailleurs avoir une grande efficacité sur la réforme. Et c'est vrai que tout d'un coup, dans le sillage de ce président de 39 ans, élu au nez à la barbe des vieux partis, on a vu une équipe arriver le jour même de l'investiture, le 14 mai justement, l'équipe des jeunes qui sont arrivés, qui ont fait avec lui finalement la conquête du pouvoir, qui sont emmenés par cette jeune femme noire, ce qui déjà en soi annonce une forme de révolution, cette jeune garde qui a conquis le pouvoir au nez et à la barbe des vieux partis.

De la même façon, on a vu quelques jours plus tard, un gouvernement, là pareil, on rompt totalement avec les vieilles habitudes. On va voir un gouvernement où on ne distribue plus les portefeuilles en fonction des alliances politiques, où pourrait compenser un tel ou un tel, ses copains, sa majorité. Non, à quelques exceptions près, on nomme des ministres qui sont compétents, des experts, qui sont compétents pour réformer et pour être efficaces. On verra si à la fin c'est efficace et s'il y a des résultats. Mais là encore, on est dans un changement total de culture et de pratique.

Et puis la majorité, c'est pareil, à l'Assemblée nationale, ces élus, eux, de la République en marche son nevis, et sur l'Assemblée nationale, sur 577 députés, 424, 424 n'ont jamais eu de mandat. Et donc il a quand même fait souffler un vent nouveau sur la politique qui, bon, c'est une forme de dégagisme, si vous voulez, dans une version un peu plus souriante et optimiste que celle de Mélenchon. De ce point de vue-là, c'était une vraie révolution.

4:36
Présentateur

Un président qui mène tambour battant des réformes.

4:39
Invité

Alors la première réforme importante qu'il va mener, qui va rencontrer une opposition d'ailleurs, dans la rue, c'est celle du Code du Travail. Alors, à la différence de la SNCF, Emmanuel Macron avait dit pendant la campagne, je réformerai le Code du Travail. Et une fois qu'il l'a fait, par ordonnance, il est venu devant les caméras, à l'américaine, s'il vous plaît, et je te la signe devant les objectifs. Et quand même, ça a de la classe tout ça, on le regarde. A l'issue du Conseil des ministres de ce jour, les 5 ordonnances relatives à la réforme du droit du travail viennent d'être signées.

Elles consacrent un engagement de campagne important et une réforme en profondeur inédite du marché du travail. Son état d'esprit avec des effets profondément structurants sur l'emploi, en particulier pour les plus jeunes.

5:25
Présentateur

C'est pas la meilleure image d'Emmanuel Macron ? Ça, j'en sais rien, mais il a voulu le faire.

5:30
Invité

Il a voulu, devant les caméras, signer le projet de loi, et sur le fond, quand même. Parce que cette réforme du Code du Travail, là, il dit qu'elle aura des effets profondément structurels sur l'emploi, et notamment sur les jeunes. Ça tarde à se vérifier. Parce que là, on nous a fait beaucoup de mousse autour de ces réformes-là. 0,1% de baisse du chômage au premier trimestre. On ne peut pas dire que, pour l'instant, en tout cas, ça ait suscité un choc de confiance, pour reprendre les mots qu'employait Emmanuel Macron.

5:56
Présentateur

Des réformes mises en scène, on l'a bien vu.

5:59
Emmanuel Macron

Oui, comme Jean-Michel vient de le dire, en fait, ce président, ça c'est le deuxième aspect, je trouve, il est obsédé par la com. Et la com de son image, d'une image extrêmement maîtrisée. Là encore, il y a une image, moi, qui m'a frappé au début du quinquennat. C'est la photo officielle d'Emmanuel Macron qu'on voit là, très martiale, je trouve, avec ce regard acier, cette espèce de rectus qui dit un peu « vous allez voir qui je suis, vous allez voir ce que vous allez voir », un peu annonciateur d'une communication comme ça, assez égotique, assez en rupture avec ses prédécesseurs. Et puis alors après, on nous a dit, il va faire de la com à la pilan.

La pilan, c'est la rareté pour solaniser la fonction présidentielle. Sauf qu'on n'a pas eu le son, mais on a eu une succession d'images. On a eu de l'image tout le temps d'Emmanuel Macron. Il a saturé l'espace, notamment, par exemple, en utilisant Facebook Live, ce qui est une première, effectivement, sur la 5e République. Regardez cette séquence très bien mise en scène lorsqu'il va visiter le service courrier de l'Elysée. – Je vais mettre en liaison avec le président de la République. – Allô ? – Bonjour. – Bonjour.

6:53
Invité

– Allô ? – Oui, allô ? Vous allez bien ? – Oui. – Oui. – C'est un bon point, ça. C'est une très bonne suggestion. – Président. – Donc on va regarder ça. Vous êtes où dans l'Aveyron ? – Non. – Ah, vous avez de la chance. Vous avez beau temps, là, Rodin ? – Il faudrait regarder combien vous payez ensemble de CSG à l'année. – J'ai bien entendu votre message, donc rassurez-vous. – Je vous dis merde pour le bac et bon anniversaire à vous.

7:15
Emmanuel Macron

– Voilà. Une proximité, un brin surjoué. Voilà. Et puis ensuite, on a eu droit à la com papier glacé, Paris Match, 16 pages, 16 pages dans Paris Match, pour mettre en scène un président en majesté. Alors vraiment… Et alors, c'est des images qui sont toutes faites par la même agence de com qui s'appelle Best Media, qui est l'agence de com, demi-marchand, qui est la grande amie du couple Macron et qui avait accompagné toute la campagne avec toutes ces unes de Paris Match qu'on avait vues se succéder tout au long de la campagne présidentielle. Et puis, enfin, on a eu cette image, qui pour moi est aussi le symptôme de ce qu'il veut mettre en scène, un couple à l'Elysée, la descente des marches.

Alors, on n'est pas à Cannes. Ah oui, il y a le Taj Mahal, avant, effectivement, qui nous rappelle ce côté un peu monarchique d'Emmanuel Macron et de cette communication, de ce couple à l'Elysée, au Taj Mahal. Et là, c'est la descente des marches, le soir de l'interview BFM TV. On se demande ce que cette image vient faire là. Elle est un peu décalée. C'est, en gros, Emmanuel Macron qui descend de son pied des salles pour venir parler à la plebe des journalistes en majesté avec son épouse. On est, si vous voulez, dans une com qui correspond davantage au régime autoritaire ou au régime monarchique, mais pas forcément à l'idée qu'on se fait de la communication d'un président démocrate.

8:24
Présentateur

Et puis, c'est un atout, Brigitte Macron. Mais là, il aurait dû faire l'économie de cette image-là ? Descendre les marches avec son épouse ?

8:31
Invité

Oui, pour le coup, Antonin le dit bien, on voit bien ce qu'elle fait, quoi, cette image-là. Il se fait plaisir. Il se fait plaisir. Vous savez, quelquefois, il s'oublie aussi un petit peu. Avec Laurent Delahousse. Une expression, tout de même, qui a un peu étonné, voire amusé. Moi, elle m'amuse encore. C'est pour ça que je vous propose de la réécouter. Le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. Ils ont fait quelque chose qu'aucun autre pays n'avait jamais fait. Donc, ce leadership, vous le tenez aussi de cela ? Mais le leadership européen international, je le tiens de mon peuple. Mon peuple ? Oui, bien sûr. Mon peuple.

Je le tiens du peuple, le peuple français, mais mon peuple. M. Macron, le peuple n'est pas à vous. Il n'y a personne.

9:09
Présentateur

Un mot, Jean-Michel, pour résumer cette première année de mandat.

9:13
Invité

Vous savez quoi ? J'ai envie quand même de vous dire une chose qui va nous amener un petit peu en arrière. C'est quand même la chance qu'il a amenée là. Quand il dit la France extraordinaire, elle a choisi l'audace. Normalement, c'était Fillon, quand même. Voilà. Vous savez, il faut relativiser tout ça. Nous sommes au début d'une histoire étrange, dans une démocratie fragile. Et ce que nous souhaitons tous, c'est que tout ça se termine bien. Mais enfin, l'histoire n'est jamais écrite avant que quelqu'un ne l'écrive. J'avais dit un mot. Je vais répondre en un mot, à l'inverse de Jean-Michel. Vous savez ce que disait Edgier Fort ? Il ne faut pas être bon dans une campagne.

Il faut s'assurer que vos adversaires font plus d'erreurs que vous.

9:46
Emmanuel Macron

Je vais répondre à un mot, c'est bouleversement.

9:49
Présentateur

Et c'est tout ! En tout cas, il respecte. Moi, je réponds au cahier des charles. C'est un bouleversement. Ça, pour le coup, personne ne pourra le contredire en plus. Merci beaucoup à tous les deux. Vous restez avec nous. C'est l'heure du 5 sur 5 d'Antoine Janton.