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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 8 juillet 2020 146 minContradictoireActualité / polémiqueSantéJusticeÉconomie & entreprisesSécurité

Bourdin Direct - Mercredi 8 juillet 2020

Au micro : Jean-Jacques BourdinSource d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 29 %Défensif 42 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:34RelanceRéponse partielle

    Les montants avancés sont-ils suffisants pour les soignants ?

  • 1:40RelanceRéponse partielle

    Le Premier ministre se mouille-t-il suffisamment dans les négociations ?

  • 8:22OuverteRéponse partielle

    Que va dire Jean Castex sur le Ségur de la Santé ?

  • 8:33ComplaisanteRéponse partielle

    Je vais pousser Jean Castex dans ses retranchements.

  • 10:03ComplaisanteRéponse partielle

    Merci pour votre équipe, vous êtes un journaliste hors pair.

  • 10:39OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ne vient-il plus chez vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17InvitéChiffre
    « Castex, lâche du lest, 7 milliards et demi d'euros de revalorisation pour les soignants. »
  • 1:20InvitéChiffre
    « Il ajoute plus d'un milliard d'euros dans l'enveloppe revalorisation des salaires. »
  • 1:24InvitéChiffre
    « Voilà qui permettrait une hausse de 165 euros net par mois. »
  • 1:57InvitéFait
    « Jean Castex souhaite désormais que la question de l'emploi soit intégrée aux négociations. »
  • 2:02InvitéChiffre
    « 15 000 créations de postes seraient sur la table. »
  • 2:25InvitéFait
    « Gérald Darmanin, premier flic de France, est toujours visé par une enquête pour viol. »
  • 2:56InvitéFait
    « Le ministre de l'Intérieur doit pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence. »
  • 3:09InvitéFait
    « La première plainte pour viol a été déposée en 2017. »
  • 3:22InvitéFait
    « La procédure est relancée depuis mi-juin par la Cour d'appel de Paris. »
  • 3:43InvitéFait
    « Le gouvernement avait promis l'exemple. »
  • 4:15InvitéFait
    « Le parquet de Bayonne a demandé la mise en examen de deux jeunes hommes pour tentative d'homicide volontaire. »
  • 5:02InvitéFait
    « Le directeur général de la santé affirme que le Covid-19 circule toujours. »
  • 6:36InvitéFait
    « Les États-Unis quittent l'Organisation Mondiale de la Santé. »
  • 32:21InvitéFait
    « On m'a enlevé mon repas ainsi que celui de mes petites sœurs. »
  • 32:24InvitéFait
    « J'espère que justice sera faite et avec ma maman et mes sœurs, on va se battre pour leur faire payer le plus cher possible. »
  • 33:54PrésentateurFait
    « En novembre 2018, Emmanuel Macron avait promis de faire baisser drastiquement le coût du permis de conduire en France. »
  • 35:44InvitéFait
    « Le Minnesota, on va dire, s'en sort bien. C'est l'un des rares États où la situation reste quand même assez bien maîtrisée. »
  • 40:37InvitéChiffre
    « Un tiers de la population proche du seuil de pauvreté. »
  • 58:10InvitéChiffre
    « Notre groupe, depuis 4 ans, a perçu en France 280 millions d'euros de crédit impôt recherche. »
  • 1:00:05InvitéChiffre
    « 91,5% de taux de réussite cette année. »
  • 1:01:23InvitéFait
    « son cerveau a été tellement touché, il est sévèrement touché quand il a, on va dire qu'il n'a plus de cerveau, il n'a plus ses fonctions, ses fonctions vitales. »
  • 1:02:14InvitéFait
    « moi j'ai deux versions, j'attends vraiment que la police me contacte pour vraiment que je sache la vérité. »
  • 1:04:17InvitéFait
    « un chauffeur de bus, il me disait, nous, on est chauffeur, on n'est pas policier ou on n'est pas agence de sécurité. Donc, on ne peut pas leur demander de tout faire, vous voyez ce que je veux dire. »
  • 1:04:32InvitéFait
    « C'est une incivilité qui a tourné au drame et il avait plus ou moins la crainte de sa soif que Philippe est quelqu'un qui ne montre pas sa crainte, sa peur ou sa tristesse. »
  • 1:17:42PrésentateurChiffre
    « un milliard d'euros supplémentaires pour revaloriser les soignants. »
  • 1:19:26PrésentateurChiffre
    « Jean Castex a promis un milliard d'euros supplémentaires pour revaloriser les personnels hospitaliers dans le cadre du Ségur de la santé hier soir. »
  • 1:19:54InvitéChiffre
    « 7 milliards et demi en tout donc. Voilà qui permettrait une hausse de 165 euros net par mois mais les syndicats réclament presque le double. »
  • 1:20:34InvitéChiffre
    « 15 000 créations de postes seraient sur la table des embauches financées sur la même enveloppe que les revalorisations salariales. »
  • 1:21:10InvitéFait
    « La première plainte pour viol a été déposée en 2017 cette femme accuse Gérald Darmanin d'avoir fait miroiter son appui auprès du ministère de la justice en échange de faveurs sexuelles à l'époque. »
  • 1:21:20InvitéFait
    « Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation avec cette femme mais une relation consentie d'abord classée sans suite en 2018. »
  • 1:24:52InvitéFait
    « il y a eu des arrestations mais systématiquement ils sont relâchés ils reprennent possession de la rue et on revient à une situation absolument dramatique où finalement il n'y a pas de loi la loi de la république ne s'applique plus dans ces quartiers. »
  • 1:25:49InvitéFait
    « oui j'ai mandaté un avocat pour réfléchir et parce que si demain il y a un drame si demain il y a un habitant un habitant qui meurt sous les coudes d'un de ces trafiquants qui est responsable ? »
  • 1:29:04InvitéFait
    « le tronçon Montpellier-Perpignan en rappelant que les Espagnols ont fait quand même Barcelone-Perpignan et que nous nous sommes toujours en train de chercher à faire Montpellier-Perpignan. »
  • 1:29:52PrésentateurFait
    « vous avez perdu la moitié de vos élus »
  • 1:30:00InvitéFait
    « on a fait jouer beaucoup plus l'implantation que la dernière fois »
  • 1:30:08InvitéFait
    « on est un parti assez jeune, les autres sont là depuis 50 ans »
  • 1:30:27PrésentateurFait
    « Marine Le Pen nous fera perdre la présidentielle »
  • 1:31:15InvitéChiffre
    « il est à égalité avec Emmanuel Macron »
  • 1:33:20PrésentateurFait
    « il faut se préparer à une reprise de l'épidémie voire à une deuxième vague »
  • 1:33:50PrésentateurChiffre
    « 12 décès par jour en moyenne sur la semaine dernière contre 500 au plus fort »
  • 1:35:07PrésentateurChiffre
    « le Brésil est aujourd'hui le pays au monde où l'on compte le plus de morts par jour »
  • 1:35:43PrésentateurChiffre
    « il y a 10 fois moins de morts aujourd'hui aux États-Unis qu'à la mi-avril »
  • 1:42:05PrésentateurChiffre
    « le gouvernement table sur un effondrement de 11% »
  • 1:45:52PrésentateurChiffre
    « 91,5% de taux de réussite cette année au bac »
  • 1:58:59InvitéFait
    « je l'ai reçu et j'ai fait cette proposition »
  • 2:00:13InvitéFait
    « c'est la faute de l'état qui depuis des années n'a pas donné à l'autorité judiciaire les moyens de son fonctionnement »
  • 2:00:35InvitéFait
    « nous n'avons pas nommé un garde des Sceaux haut en couleur solide costaud pour s'en prendre au magistrat »
  • 2:00:47InvitéFait
    « on l'a nommé pour défendre la justice pour porter les couleurs de la justice au sein de l'appareil d'état et lui redonner ses moyens »
  • 2:02:37InvitéFait
    « c'est un travail bilatéral permanent »
  • 2:03:15InvitéFait
    « j'assume totalement cette désignation »
  • 2:03:24InvitéFait
    « la plainte pour viol n'est pas un obstacle »
  • 2:03:46InvitéFait
    « monsieur Darmanin bénéficie complètement de la présomption d'innocence »
  • 2:04:48InvitéPromesse
    « et qui sera François Bayrou nous verrons bien ce serait un bon candidat un bon choix »
  • 2:05:41InvitéFait
    « j'ai été un collaborateur du président Sarkozy fier de l'être »
  • 2:07:12InvitéFait
    « il a toujours été dit prévu et envisagé qu'il convenait de se préparer à une deuxième vague de l'épidémie »
  • 2:12:16InvitéChiffre
    « 15 000 emplois »
  • 2:12:52InvitéChiffre
    « on est à 180 euros à peu près aujourd'hui »
  • 2:13:10InvitéChiffre
    « 7 milliards et demi »
  • 2:13:53InvitéChiffre
    « on est passé à 6,9 avec le président de la république et puis on passe à 7,5 »
  • 2:19:29InvitéPromesse
    « exonération de charges pour le premier emploi d'un jeune »
  • 2:20:51InvitéPromesse
    « allongement provisoire de la durée d'indemnisation de chômage »
  • 2:21:52InvitéPromesse
    « 146 des 149 mesures de la convention citoyenne sur le climat seront reprises »

Temps de parole

  • Présentateur75 %
  • Invité11 %
  • Invité 24 %
  • Invité 34 %

1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Vous écoutez RMC.

0:04
Présentateur

Mercredi 8 juillet, l'info sur RMC. Il est 6h juste, merci d'être avec nous sur RMC et sur RMC Découverte. C'est Céline Kalman qui est là pour les dernières informations. Céline, bonjour.

0:15
Invité

Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Castex, lâche du lest, 7 milliards et demi d'euros de revalorisation pour les soignants. Le Premier ministre l'a annoncé lui-même. Jean Castex, invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin, à 8h30 ce matin sur RMC BFM TV. Les militantes féministes ulcérées par la nomination de Gérald Darmanin à l'intérieur, visée par une plainte pour viol, il doit pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence, dit le porte-parole du gouvernement. Et puis un bac à 91,5% de réussite cette année, record absolu, où le contrôle continu seul a été pris en compte. Bienvenue sur RMC.

Des applaudissements aux actes, donc l'enveloppe de la revalorisation des salaires des personnels soignants à l'hôpital atteint 7 milliards et demi d'euros. Et c'est Jean Castex lui-même qui a annoncé la bonne nouvelle. Le Premier ministre s'est invité à la table des négociations et l'a fait savoir par un tweet dans la soirée, Anne-Sophie Balbière. Oui, un tweet accompagné d'une photo. Il apparaît aux côtés d'une vingtaine de participants au Ségur de la Santé et du ministre Olivier Véran. Le chef du gouvernement qui est donc venu avec son chéquier. Il ajoute plus d'un milliard d'euros dans l'enveloppe revalorisation des salaires. Voilà qui permettrait une hausse de 165 euros net par mois.

Mais les syndicats réclament presque le double. Patrick Bourdillon, le négociateur de la CGT.

1:34
Présentateur

Les montants avancés sont insuffisants, notamment les 300 euros d'augmentation net mensuelle qui sont étendus par les professionnels. À un moment, le Premier ministre se mouille dans une affaire qui est celle en tout cas de vouloir baliser des négociations de façon très ferme. Et derrière cette présence en tout cas du Premier ministre, il y a une volonté politique du gouvernement qui n'est pas une volonté, en tout cas qui va être suffisante si les moyens ne sont pas mis sur la table.

1:55
Invité

Autre annonce qui n'était pas attendue. Jean Castex souhaite désormais que la question de l'emploi soit intégrée aux négociations. 15 000 créations de postes seraient sur la table. Des embauches financées sur la même enveloppe que les revalorisations salariales. Les discussions doivent reprendre aujourd'hui à 14h. Merci Anne-Sophie. Jean Castex, donc invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin. 8h30 sur RNC et BFM TV. Et Jean Castex qui a choisi, en connaissance de cause, de nommer Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur. Une nomination qui ulcère les associations féministes car Gérald Darmanin, premier flic de France, est toujours visé par une enquête pour viol.

Blandine qui manifestait hier soir à Lille ne comprend pas un tel choix. On se sent pas écouté, pas compris, on se sent vraiment dégoûté. Le gouvernement avait promis l'exemple. Pour moi, en fait, l'une des choses qu'un gouvernement doit avoir, c'est la probité, c'est les valeurs. Et une telle accusation, surtout si la justice rouvre le dossier, en fait, quelqu'un qu'on peut pas dire qu'il n'a pas violé ne peut pas être premier flic de France. Pour le nouveau porte-parole du gouvernement, Gabriel Atta, le ministre de l'Intérieur doit pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence. Alors, que lui est-il reproché ? Très exactement, retour sur les faits avec Romain Cluzel.

La première plainte pour viol a été déposée en 2017. Cette femme accuse Gérald Darmanin d'avoir fait miroiter son appui auprès du ministère de la Justice en échange de faveurs sexuelles. A l'époque, Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation avec cette femme, mais une relation consentie. D'abord classée sans suite en 2018, la procédure est relancée depuis mi-juin par la Cour d'appel de Paris qui demande de nouvelles investigations, des investigations potentielles qui sont entre les mains du magistrat. Mais aujourd'hui, les avocats de la plaignante craignent que l'arrivée de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur influe sur les suites de l'enquête.

Pour elle, cela va peser sur l'ensemble de la procédure, quelle que soit l'indépendance, dont les magistrats voudront bien faire preuve. Du côté de l'Elysée, on affirme que cette plainte n'est pas un obstacle à la nomination de Gérald Darmanin-Placebovo. Hier, Gabriel Atta, le porte-parole du gouvernement, a défendu la présomption d'innocence pour son collègue du gouvernement. Les féministes également très remontées contre Éric Dupond-Moretti, nommés à la justice. Elle lui reproche un désintérêt et des attaques contre les prises de parole pour les femmes victimes de violences. Le nouveau garde des Sceaux qui s'est félicité des taux d'occupation historiquement bas.

La prison de Fresnes dans le Val-de-Marne, premier déplacement hier. L'épidémie de Covid a permis à de nombreux détenus d'être libérés par anticipation. Le parquet de Bayonne a demandé la mise en examen de deux jeunes hommes pour tentative d'homicide volontaire. Ils sont accusés d'avoir roué de coup dimanche un chauffeur de bus qui voulait contrôler un ticket et exiger le port du masque. Philippe Mouguillot est en état de mort cérébrale. Son épouse témoignera en direct à 7h10 sur RMC. Et puis cet appel a témoin après l'enlèvement de deux enfants par leur père. Ça s'est passé hier matin à Drancy, en Seine-Saint-Denis.

Les enfants de 6 et 7 ans ont été enlevés vers 5h du matin chez leur grand-mère maternelle. La préfecture recommande de ne pas intervenir car le suspect est susceptible d'être dangereux. il pourrait quitter la France, direction peut-être la Belgique, l'Allemagne ou l'Algérie à bord d'un nouveau véhicule. RMC 6h04, l'appel à la prudence de Jérôme Salomon dans le journal Le Figaro ce matin. Le directeur général de la santé affirme que le Covid-19 circule toujours. Le relâchement des gestes barrières inquiète le monde médical. En Mayenne notamment, où le nombre de cas a augmenté de 50% en 4 jours. Des chiffres qui se confirment sur le terrain.

Marie Régnier a suivi un médecin généraliste pour RMC. Dans le cabinet du docteur Duquenel, les consultations pour suspicion de Covid ont quasiment doublé depuis une semaine. Des patients qui présentent souvent les mêmes symptômes.

5:28
Présentateur

Aucune gêne respiratoire, essoufflée.

5:31
Invité

Et qui, comme Marine, 27 ans, reconnaissent être un peu relâchées ces dernières semaines. Oui, je fais moins attention quand même. Moins qu'au début. Parce que je ne le mets pas tous les jours, mon masque. Plus de confinement, donc je pense que, comme tout le monde se dit, que c'est terminé. Et que du coup, il ne faut plus faire attention. Mais en fait, si. Mais au-delà des comportements individuels, c'est surtout les manques d'informations et de règles claires qui inquiètent le généraliste.

5:53
Présentateur

Comme les autorités ont peur de communiquer sur la circulation du virus dans leur département, parce que ce n'est pas bon pour l'économie, parce que ça ne va pas être bon pour le tourisme, on est l'été. Bien finalement, on a l'impression que le virus n'est plus là. Si les patients, si les Français ne sont pas informés qu'il y a des risques, pourquoi se protéger ? Je crois que les autorités doivent informer la population qui est tout à fait capable de comprendre et puis qu'il y ait des règles.

6:18
Invité

Et la plus urgente de ces règles, selon lui, l'obligation de porter un masque dans tous les commerces et supermarchés. Santé publique France révèle ce matin qu'un quart des personnes infectées par le Covid-19 n'ont aucun symptôme. On apprend aussi qu'un patient infecté par le coronavirus est contagieux avant même qu'il ne développe des symptômes. Les Etats-Unis quittent l'Organisation Mondiale de la Santé. Dans la foulée, Joe Biden assure qu'il annulera cette décision s'il est élu le 3 novembre. Au Brésil, Jair Bolsonaro, contrôlé positif au Covid-19, il a retiré son masque devant les journalistes. Comme ça, vous pouvez voir mon visage et constater que je vais bien, a-t-il lancé.

Admis à 91,5%. Taux de réussite exceptionnel cette année pour le bac. Examen bouleversé, vous le savez, par la crise du Covid où seules les notes de contrôle continu ont été prises en compte. Il faut maintenant préparer la rentrée prochaine. A dit hier soir, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation sur BFM TV.

7:14
Présentateur

Il y a une réussite qui joue à ce stade et la même que celle que l'on a à l'issue des euros. Le fait qu'environ 9 élèves sur 10 ait le baccalauréat n'est pas choquant en soi. Ce qui est important, c'est le travail qu'ils ont fourni. Maintenant, nous devons aussi préparer la rentrée prochaine, l'avenir de ces jeunes. Au moment où il va y avoir une crise économique assez grave, nous devons avoir ces jeunes comme première priorité. Et c'est ce qui va se passer, à la fois pour que ceux qui s'inscrivent dans l'enseignement supérieur puissent avoir une place. C'est en fait le sujet le plus important actuellement.

Pour ceux aussi qui rentrent dans la vie active, qu'on puisse les accompagner pour que, tout simplement, ils aient une bonne entrée dans la vie.

7:46
Invité

Et puis, il peut vraiment mieux faire. Les premières mesures d'urgence pour redresser l'économie n'intègrent pas suffisamment l'enjeu climatique. C'est l'avertissement lancé ce matin par le Haut Conseil pour le Climat dans son rapport annuel. La France est très loin de ses objectifs de lutte contre le réchauffement. Il faut inverser le plan de reprise dans les limites du climat et non l'inverse, dit le rapport.

8:07
Présentateur

Merci Céline. C'est vrai que nous allons découvrir Jean Castex tout à l'heure. Le Ségur de la santé, ça a l'air de s'accélérer. Il va falloir que des décisions soient prises rapidement parce que le Ségur doit se terminer demain. Donc, on va voir ce que dit Jean Castex tout à l'heure. On est à 165 euros, je crois, pour le personnel soignant d'augmentation nette. Il paraît qu'à 250 euros, les syndicats lâcheraient. On va voir ce que va faire le gouvernement. Je vais pousser Jean Castex dans ses retranchements. On va voir. Lui qui est un amateur de rugby. On va aller à l'embu. Droit à l'embu. C'est un amateur de rugby. Le mot, la victoire et demie sur... Droit à l'embu, je mets droit à l'embu.

Bon, allez, il est quelle heure ? 6h08, il paraît qu'il y a des souris dans la rédaction là-haut. C'est vrai. C'est vrai qu'Annaïs Castagna est debout sur sa chaise pour préparer sa matinale le matin. Des contortions surprenantes. Anaïs, vous avez une phobie. Je n'ai plus les pieds par terre. Non, mais j'en pleurerais.

9:10
Invité

J'en pleurerais. Je hurle dans la rédac. Alors, ça fait marrer les collègues, mais pas moi.

9:15
Présentateur

Moi, j'en ai vu. J'en ai vu. C'est vrai qu'il y a deux ou trois souris qui se baladent, mais c'est sympathique. Elles sont toutes petites. C'est génial. On avait deux souris à nos pieds ce matin. C'est sympathique aussi. Moi, j'aime bien. Moi, j'aime bien, évidemment. C'est un petit coup. Alors, justement, Vada, est-ce que vous avez la phobie des souris et comment faire pour se débarrasser des souris ?

9:30
Invité

J'ai demandé à Charles de nous ramener d'Alida.

9:33
Présentateur

Oui, ma chatte. Oui, parce qu'il nous faudrait un chat à la rédac. Je vais faire hurler les défenseurs. Aïe, aïe, aïe, on va voir comment réagissent nos auditeurs. Faut-il tuer les souris chez soi ? Tiens, si nous prenions Chantal, qui est à Vauvert. Vauvert, c'est dans le Gard, la communauté gardoise qui est réunie, là. Chantal. Bonjour, Chantal.

9:54
Invité

Bonjour, Jean-Jacques Bourdin. Je suis ravie de vous avoir. Vous m'entendez ?

9:58
Présentateur

Eh bien, moi aussi, moi aussi, ma chère Chantal. Bon, qu'est-ce que vous voulez dire ? Je suis ravie.

10:03
Invité

Oui. Je voulais surtout vous dire merci, M. Bourdin. Merci pour votre équipe. Vous êtes un journaliste hors pair. Hors pair, je ne sais pas. Non, non, non, non. Je dis ce que je pense. Vous êtes le seul journaliste qui peut interviewer des politiques qui n'arrêtent pas de nous parler avec des langues de bois. Oui, ça, c'est pas faux. Vous insistez, qui nous prennent pour des billes, et vous êtes le seul journaliste qui arrive à les faire parler, et beaucoup ne veulent pas venir me voir.

10:34
Présentateur

Maintenant, de moins en moins, il n'y en a qu'un aujourd'hui qui résiste. C'est Jean-Luc Mélenchon. Vous savez pourquoi ? Je me tue à le répéter, parce qu'un jour, la dernière fois où il est venu, j'ai eu le malheur, alors là, le malheur, à ses yeux, évidemment, de parler de la perquisition. La perquisition. Alors, franchement, il n'y avait rien de... Mais bon, comme c'est un caractériel, il ne veut plus venir chez moi. Mais il y reviendra. Il reviendra. Oui, oui.

10:59
Invité

De toute façon, lui, c'est un cas, on le met à part.

11:02
Présentateur

Oui, mais non, mais ils sont tous pareils. Ils se ressemblent tous. Vous savez.

11:07
Invité

Mais je ne m'affole pas. Moi, ce qui m'embête, c'est que vous allez me manquer.

11:13
Présentateur

Ah ben oui.

11:13
Invité

Même si votre équipe reste, que j'adore. Oui, l'équipe est là, l'équipe est là. Mais vous allez énormément me manquer, parce que vous êtes mon rayon de soleil du matin, parce que je me regarde à la filer tous les matins, c'est genre. Et surtout, vous êtes le seul à parler du gars. Bah. Mais c'est génial.

11:30
Présentateur

Parler du gars, c'est sûr qu'on en parlera moins. Ça, c'est certain. Enfin bon.

11:34
Invité

Ça, je sais, mais la promotion du gars que vous faites, c'est fantastique. Moi, j'habite au Robert à 20 km de Nîmes. Et je voulais dire à Charles.

11:44
Présentateur

Oui.

11:45
Invité

Qu'est-ce qu'il y a à Charles ? Vive les crocos. Ah oui. Arrêtez, avec son PG. Mais nous, on aime les crocos.

11:52
Présentateur

Ah oui. Bravo, Chantal. Bravo, les crocos. Merci, Chantal. Allez, je vous embrasse. Merci beaucoup, Chantal. Merci.

12:00
Invité

Merci pour tout le travail que vous faites. Bravo, bravo.

12:06
Présentateur

Merci, Chantal. Je vous embrasse. Merci. Au revoir. Merci. Au revoir, Chantal. 6h12, Jean Castex sera avec nous. C'est parti fort. Ce matin sera avec nous, donc, tout à l'heure. Hier, il est arrivé d'une manière impromptue aux négociations du Ségur de la Santé hier soir. Que va-t-il nous dire à ce propos tout à l'heure ? Aujourd'hui, il sera à l'Assemblée Nationale à 11h face aux députés puis au Sénat à 15h. Ensuite, il va rencontrer les partenaires sociaux tout au long de la journée de demain. Il a donc un emploi du temps particulièrement chargé, conseiller dans l'ombre de Nicolas Sarkozy. Monsieur déconfinement, c'était lui.

Pendant la crise sanitaire discret, très discret, monsieur déconfinement, Jean Castex était encore quasi inconnu des Français. Il y a quelques jours, Paul Barcelone.

13:02
Invité

Jean Castex, impragmatique, abordable, détendu. C'est l'accent qui fait ça, sûrement. Aurélie Gros, la maire du Coudré-Monceau dans l'Essonne, séduite par le style du nouveau Premier ministre reçu samedi dernier. Homme de proximité, homme de terrain, il est venu dans ma commune qui est une petite commune puisque c'est 5000 habitants. C'est quelqu'un qui parle avec le cœur, on ressent une forme de sincérité. il ne paraît pas être le technocrate sorti de l'ENA, il paraît plutôt être l'élu local qui s'intéresse à ses administrés. Élu local, Jean Castex l'est depuis plus de 12 ans, maire de Prades dans les Pyrénées-Orientales où Yves Delcor est son premier adjoint.

13:39
Présentateur

Jean Castex, il a trois qualités, l'empathie vis-à-vis des gens, la connaissance, il a une mémoire remarquable et puis surtout, il a le sens de la pédagogie. Ce qui ne gâche rien dans les temps qui courent où les gens ont besoin de beaucoup de pédagogie pour comprendre ce qui se passe et pour savoir dans quelle direction ils doivent aller.

13:58
Invité

Mais trop peu écolo, parfois directif et cassant, Jean Castex ne fait pas toujours l'unanimité. François Pic est l'un de ses opposants historiques à Prades. C'est quelqu'un

14:07
Présentateur

qui a beaucoup d'ambition pour lui-même, non pas pour la planète mais pour lui-même et il sera sans doute un bon serviteur de M. Macron.

14:16
Invité

Alors l'un des défis de Jean Castex sera peut-être de se démarquer d'Emmanuel Macron comme a su le faire un certain Édouard Philippe avant son départ de Matignon.

14:24
Présentateur

Oui, Quentin Vinet, qui est Jean Castex ? Est-ce que sa nomination est une bonne chose ? La question est posée dans un sondage élabe pour BFM TV. Et on voit qu'un Français sur deux n'a pas d'avis sur la question. Pourquoi ? Oui, parce qu'on ne le connaît pas. Eh bien, parce qu'on ne le connaît pas. Voilà, on ne le connaît pas assez pour répondre à la question. C'est ce qui ressort de ce sondage. À part dans le sud-ouest peut-être la région d'origine de Jean Castex. Alors, est-ce qu'il fera un bon... Il est Gersois à l'origine. Gersois. Là, il est maire de Prades. Et élu des Pyrénées-Orientales. Il était maire de Prades parce qu'il ne peut plus cumuler là.

Et est-ce qu'il fera donc un bon Premier ministre ? Là, c'est du 50-50 dans les réponses. Avis partagé. Jean Castex dit comment voulez-vous le dire aujourd'hui ? Oui, c'est audacieux d'avoir un avis franché aujourd'hui. Il dit qu'il est là pour avoir des résultats. Sa priorité, ça aussi il l'a dit, c'est la relance économique du pays. Alors justement, regardons quelles sont les priorités des Français. Ils veulent d'abord des actions pour la santé puis la sécurité. L'économie et l'écologie apparaissent juste après. Eh bien, nous allons lui parler de tout cela tout à l'heure. À 6h15, vous êtes sur RMC. Tiens, encore avant de prendre Jean-Éric Branat.

Tiens, on va le prendre tout de suite Jean-Éric Branat. Ensuite, nous serons avec Antoine qui est chef de cuisine à Lyon. Jean-Éric, bonjour. Bonjour Jacques. Maître de conférences à l'Université de Paris 2, spécialiste des Etats-Unis. Donald Trump a donc retiré officiellement les Etats-Unis de l'Organisation Mondiale de la Santé qui l'accuse d'avoir mal géré la pandémie de coronavirus. C'est ce qu'annonce un sénateur américain d'ailleurs. Pourquoi un sénateur américain ? Jean-Éric Branat. Alors, parce que ce sénateur est en charge de la Commission des Affaires étrangères et que c'est eux qui ont reçu cette notification de la part du président des Etats-Unis.

Le président ne peut pas le faire seul. Il doit avertir le Congrès. Et donc, il a suivi cette procédure-là et ce sénateur a aussitôt tweeté la nouvelle sur les réseaux sociaux. Bien. Où en est Trump ? Plus de 130 000 morts aux Etats-Unis. Où en est Trump en ce moment ? Dites-moi Jean-Éric. Trump en est dans le déni. Pour lui, la pandémie est terminée et tout va bien aux Etats-Unis. Il explique que 99% des cas ne sont pas graves. Il oublie bien sûr les séquelles qu'il peut y avoir. Il oublie que ça continue aux Etats-Unis très fortement puisque dans le sud des Etats-Unis, la pandémie fait des ravages. Il ne faut pas l'oublier.

Aujourd'hui, il y a plus de morts aux Etats-Unis dans le sud des Etats-Unis qu'il n'y en avait au mois de mai. Mais pour le président américain qui regarde l'ensemble des chiffres, il préfère regarder cela et essayer de jouer l'optimisme pensant que ça va doper sa cote alors que pour l'instant, c'est plutôt le contraire. Il faut dire, les Américains sont toujours dans la peur de cette pandémie. Nous, en France, on l'a un peu oublié. On est passé un peu à autre chose mais les Américains sont toujours très fortement dedans. Oui, les Américains ont toujours peur de ce coronavirus. C'est vrai que nous, peut-être à tort, je ne sais pas. Nous, on a l'impression que ce coronavirus est terminé.

Je vais y revenir avec Quentin Vinet tout à l'heure et avec mon invité à 8h10. Mais Jean-Éric Branat, pendant ce temps-là, Joe Biden, lui, dit la première chose que je ferai c'est que je retournerai à l'OMS. Les Etats-Unis réintégreront l'OMS. Joe Biden qui se montre peu et qui se montre toujours masqué. C'est quoi ? C'est la volonté d'être totalement à l'opposé de Trump. C'est la volonté d'abord de montrer qu'il respecte les scientifiques et qu'il écoute les scientifiques et qu'il montre là-dessus une humilité vis-à-vis de ce dossier qui, je crois, sied complètement à son rôle.

En effet, vous venez de le dire vous-même, je ne sais pas quand vous en parliez et je crois qu'on en est encore tous là. On ne sait pas ce qui va se passer parce qu'il faut quand même le dire que ça nous dépasse un petit peu tous. Alors, il y a des débats très virulents, notamment les mêmes comme en France sur la chloroquine, sur est-ce qu'il y aura un vaccin ou pas, est-ce que tout le monde va en mourir, à quel âge, etc. Même, est-ce qu'il faut repartir à l'école pour les enfants ? Les débats sont les mêmes, dans les mêmes termes et Joe Biden, lui, est très entré vis-à-vis de tout cela.

Par contre, il a présenté un plan aussi pour lutter contre la pandémie et il l'a annoncé hier en disant au président des Etats-Unis mais n'attendez pas que je sois président, faites-le tout de suite car ce qu'on reproche à Donald Trump, c'est bien cette gestion par l'absence dans le déni total et là-dessus, il y a une vraie différence de comportement entre Joe Biden et Donald Trump. Jean-Éric Branach, une dernière question. Aujourd'hui, où en sont les sondages ? Si l'élection américaine, si l'élection présidentielle qui aura lieu en novembre, on le rappelle, avait lieu aujourd'hui, ça donnerait quoi ?

Alors, ce serait un carnage pour Donald Trump si c'était aujourd'hui et c'est bien pour cela d'ailleurs qu'il y a cette décision de retrait de l'OMS en désignant l'OMS comme responsable de cette pandémie avec la Chine d'ailleurs. Ils ne sont pas tout seuls dans la tête de Donald Trump mais c'est vrai que les sondages aujourd'hui sont très mauvais et pire que ça pour Donald Trump, les seniors aujourd'hui voteraient majoritairement pour Joe Biden.

Et si c'était la dernière question, Jean-Jacques, permettez-moi de vous dire que je regrette beaucoup que cette émission s'arrête et je tenais à vous remercier moi à titre personnel et je suis sûr que tous ceux que vous avez invités le pensent également pour votre gentillesse au cours de toutes ces années où nous avons pu travailler ensemble. Jean-Éric, c'est inattendu et ça me fait vraiment plaisir Jean-Éric. Vraiment, mais vous continuerez à intervenir évidemment sur l'antenne DRMC. Merci beaucoup et je vous écouterai. Merci beaucoup Jean-Éric Branard. Merci. Merci.

Le coronavirus en France, Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, redoute une deuxième vague à l'automne ou à l'hiver. Certains médecins craignent même un rebond de l'épidémie dès cet été. Ils pointent du doigt le relâchement des Français. Il faut dire que les responsables politiques notamment ne montrent pas l'exemple en ce moment. Quentin Vinet. Et oui, hier encore, on voyait des embrassades, des accolades lors des passations de pouvoir avec le remaniement ministériel. Junior de Normandie, par exemple, a même dû faire un rappel au ministère de l'Agriculture. Écoutez.

20:23
Invité

Je crois que vous avez tout à fait raison. Il faut absolument répéter que ces gestes barrières doivent être respectés. Et quand ça n'est pas le cas, c'est pas bien. Voilà. L'exemple, il n'est pas montré par les mines. Non, mais vous voyez ce que je viens de dire et je suis d'accord, ça n'a pas toujours été le cas. Ce matin encore. Je suis d'accord avec vous. Il faut respecter les gestes barrières et quand ça n'a pas été le cas, ça n'est pas un exemple à suivre.

20:44
Présentateur

Julien de Normandie qui est assez gêné quand l'EFM lui a posé cette question. Il est honnête dans sa réponse. Il n'y avait pas beaucoup de masques dans la salle. Il y avait un buffet partagé par tous les convives. Effectivement, il est honnête. Surtout, il n'est pas le seul. À Montpellier, le nouveau maire, Michael Delafosse, a carrément passé un test après la soirée des municipales. Il a notamment croisé pendant cette soirée le bâtonnier de la ville qui lui a été testé positif. Les nouvelles apparemment sont rassurantes puisque le test était négatif pour le nouveau maire. Bien, merci Quentin. Il est 6h20. On va faire un peu de pub.

Ensuite, Antoine qui est à Lyon puis Charlemagne avec les histoires du jour. À tout de suite.

21:16
Invité

RMC. RMC, 6h-9h. Votre indirect.

21:21
Présentateur

Il est 6h25. Si nous prenions Antoine qui est à Lyon. Bonjour Antoine. Bonjour Jean-Jacques. Antoine, vous êtes chef de cuisine. Tout à fait. Je suis très, très, très content de vous avoir Jean-Jacques. C'est vrai Antoine. Je suis très ému. Oui, bon. Très ému parce que je vous ai connu en 2001, 2002. Oui. Quand j'ai quitté la Corse. Oui. Je travaillais en Corse et en arrivant au port à Marseille, je cherchais les radios et tout. Et d'un seul coup, je tombe sur vous. Oui. Sur votre voix.

21:52
Locuteur

Oui.

21:53
Présentateur

Et depuis, tous les matins, je vous écoute. Bien avant vous, j'écoute votre équipe, bien sûr, mais à 6h. Voilà. Vous rythmez mes journées depuis presque 20 ans. Et je suis vraiment content, content de vous avoir. Moi aussi, ça me touche. Je sens l'émotion, Antoine, qui correspond à la mienne, là. Très ému. Très, très ému. Je voulais vous souhaiter bon vent. Merci. Je serai là quand même à 8h30, tous les matins, parce que je ne vais pas lâcher ça. La présidentielle approchant, croyez-moi, je ne vais pas la lâcher. J'espère bien. Ce sera toujours un bonheur de vous écouter et de vous regarder. Bon, écoutez, Antoine, ça me fait vraiment plaisir. Moi aussi, Jean-Jacques.

Vraiment, vraiment, vraiment. Puis vous serez avec l'équipe qui reste là, qui sera là, qui assurera la transition. Quand je me réveille, avoir Anaïs Castagnan. Ça, je comprends. Je comprends. Franchement. Oui, vous avez raison. Vous avez raison. Bon, merci, Antoine. Merci beaucoup. Je vous remercie, Jean-Jacques, encore une fois. C'est gentil, Antoine. Merci. Merci beaucoup. Merci. Au revoir, Antoine. Au revoir. Au revoir. Il est 6h27. Tous les matins, trois histoires et trois images avec Charles Magnin. Charles, nous commençons avec le Brésil où le président Jair Bolsonaro a donc été testé positif au Covid-19.

Mais oui, ça fait des semaines qu'il minimise la gravité du virus, qu'il enchaîne les bains de foule sans porter de masque. Ça devenait assez inévitable. Le président brésilien a fini par être testé positif comme il l'a expliqué hier à la presse. Ça a commencé dimanche. Je ne me sentais pas très bien. Ça s'est aggravé lundi. J'ai ressenti de la fatigue et j'ai eu 38 degrés de fièvre. Les médecins m'ont donné de l'hydroxychloroquine et un antibiotique. Et après, je me suis senti mieux. Je vais parfaitement bien. Voilà, tout va bien. Il fait l'effort de porter un masque devant les journalistes. Bon, attention, il l'a enlevé deux secondes plus tard afin de montrer son visage à la presse.

Il continue de parler de petits rhumes, de petites grippes alors que le Brésil déplore plus de 65 000 morts du virus. Et l'annonce de ce test positif du président a déclenché une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux au Brésil avec deux hashtags Força Bolsonaro Courage Bolsonaro pour ses partisans alors que ses opposants utilisent le hashtag Força Corona Courage au coronavirus. Voilà, beaucoup de cynisme au Brésil. Quant à l'OMS que Bolsonaro aime tant critiquer, son directeur général a sobrement souhaité un prompt rétablissement au président brésilien. À Paris, un restaurant proposait des burgers à 2,50 euros. Eh bien, ce restaurant a été obligé de fermer.

Victime de son succès, Charles. Mangez et cassez-vous. C'est le nom de ce tout petit restaurant, ce snack situé dans le 11ème arrondissement de Paris en plein Boboland d'Anaïs Castagna. Ce snack qui connaît bien cet arrondissement. Pas partout

24:54
Invité

dans l'11ème. Pas partout dans l'11ème. Quartier branché de Paris,

24:57
Présentateur

on va le dire. Avec des burgers donc à des prix défiant toute concurrence 2,50 euros jusqu'à 2,90 euros pour ces burgers faits maison. À Paris, un burger en terrasse coûte en général une quinzaine d'euros. Le restaurant a ouvert il y a moins d'un an. Ça marchait plutôt bien mais tout a dérapé au mois de juin un influenceur des réseaux sociaux a publié une vidéo tournée dans le restaurant. Il l'a publiée sur le réseau social TikTok 500 000 likes. Résultat, ces dernières semaines, il fallait faire plus de 2 heures de queue pour acheter un burger. Certains venaient avec leur chèque cliente avant l'ouverture. Le patron a donc préféré baisser le rideau temporairement.

Ça nous fait trop mal de vous voir faire autant de queue, dit-il. Bruno, l'ours qui cherche l'amour. Oui, Bruno est une star lui aussi sur les réseaux sociaux. Il vient de parcourir plus de 600 km à pied ou plutôt à patte à travers les Etats-Unis, du Wisconsin au Missouri, vous le voyez à l'image. Si Bruno voyage, c'est parce qu'il cherche une compagne. En période de reproduction, sachez-le, les ours peuvent en effet parcourir de très importantes distances à la recherche de femelles. Alors Bruno traverse tous les routes, les forêts, rien ne l'arrête et les internautes le suivent en direct à la trace. C'est génial. 150 000 fans sur Facebook.

Parfois, plusieurs centaines de personnes qui viennent l'entourer le filmer sur son passage. Les autorités alertent d'ailleurs sur ses comportements assez dangereux. Bruno a dû être recueilli pendant quelques jours dans un zoo pour reprendre des forces avant d'être relâché dans un parc naturel pour poursuivre sa quête de l'amour. Il est 6h30. Merci d'être avec nous. La machine à café 32-16, la touche 5. Quentin Vinet. et le bon matin par SMS au 7-32-16. Anaïs Castagnan.

26:31
Invité

Avant votre face-à-face avec Jean Castex, le nouveau Premier ministre, on sera avec Nicolas Bergeon, le candidat écologiste battu à Prades par Jean Castex justement. Pour lui, l'arrivée du nouveau Premier ministre à Matignon n'est pas une bonne nouvelle pour l'écologie. Il nous dira pourquoi juste après le journal.

26:51
Présentateur

Allez, nous sommes avec Julien Coudreau pour les dernières informations. Il est quelle heure ? Il est 6h31. Julien, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, Bonjour à tous. Pas un bac au rabais, mais un bac pour tout le monde ou presque. Plus de 91% de réussite avant même le rattrapage. C'est du jamais vu. Mais pas sûr au final que cela soit un cadeau pour les jeunes diplômés. La crainte d'une deuxième vague de coronavirus en France, il faut s'y préparer, dit ce matin le directeur général de la santé alors que les études scientifiques démontrent que le virus est sans doute plus contagieux qu'on ne le pensait. Et puis la famille de Philippe Monguillot crie sa colère et réclame justice.

Le chauffeur de bus agressé dimanche soir à Bayonne est toujours dans un état désespéré. Témoignage bouleversant à suivre dans ce journal. Le chiffre est énorme et donne du grain à moudre forcément à tous ceux qui anticipaient déjà un bac offert à la génération Covid. Les résultats sont tombés hier soir. 91,5% de candidats reçus avant même le rattrapage. C'est un record. Près de 14 points de plus que l'an dernier. Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle pour les nouveaux bacheliers ? Eh bien, c'est loin d'être évident. Thomas Chupin. Alors, les résultats sont exceptionnels, mais ce n'est pas un bac au rabais pour les enseignants.

Jean-Rémi Girard est le président du syndicat national des lycées et collèges. Ce bac, il a du sens dans l'idée qu'on était dans une situation absolument unique et qu'il fallait trouver une solution. On a trouvé celle du contrôle continu. On voit bien qu'en temps normal, ce n'est probablement pas la bonne parce que l'on voit que ça crée quand même des bizarreries. Plus de 90% d'admis avant rattrapage avec certains qui avaient 7 ou 8 de moyenne. Pour Michel Fils, sociologue spécialiste de l'éducation, ça n'a aucun sens. Quand un examen arrive à des taux qui frôlent les 100%, il n'a plus de valeur d'examen. Et ce n'est pas grandir la jeunesse parce que la vie est faite d'examens.

On ne peut pas laisser penser que dès qu'on s'est rendu du travail, vous aurez une carrière sans effort. Ils seront donc bien plus nombreux à venir garnir les bancs de l'université à la rentrée prochaine. Et c'est ce qui inquiète Gilles Roussel de la conférence des présidents d'université. Entre juillet et septembre, il est très difficile de créer des places, trouver des enseignants, trouver des locaux mais arriver probablement à la limite du système. Et il faut rajouter une crainte, le taux d'échec à l'université l'an prochain, alors qu'ils seront de nombreux bacheliers débarqués sans être réellement prêts.

Allez, une pensée ce matin pour les 40 000 candidats qui passent, eux, à partir d'aujourd'hui les oraux de rattrapage. Il faut se préparer à une reprise de l'épidémie en France. Avertissement de Jérôme Salomon ce matin dans les colonnes du journal Le Figaro. Le directeur général de la Santé met en garde les Français contre tout relâchement. Anne-Sophie Balbir.

29:23
Invité

Oui, et il insiste. Il faut que chacun, chacune, continue de respecter les mesures barrières, distanciation, port du masque. Ce sont nos comportements qui conditionnent le risque de regain du Covid-19. Si nous ne sommes pas suffisamment prudents, il faut en effet se préparer à une reprise de l'épidémie, voire à une deuxième vague, dit-il. Et si la situation venait à se dégrader de nouveau, des mesures de limitation de déplacement seraient par exemple envisagées.

29:49
Présentateur

Nous ne savons pas tout sur le comportement du virus qui circule toujours, dit encore Jérôme Salomon. Les dernières données scientifiques invitent d'ailleurs plus que jamais à la prudence, Anne-Sophie.

29:59
Invité

Selon Santé publique France, il y a environ 50% de transmissions pendant la période asymptomatique. Nous sommes donc très nombreux à être contagieux avant même de tousser, d'avoir de la fièvre, de perdre le goût, l'odorat. Les dernières données biologiques montrent que la charge virale d'un patient sans symptômes peut être similaire à celle d'un patient qui présente des signes de la maladie. On apprend aussi que près d'un quart des infections restent asymptomatiques.

30:26
Présentateur

Anne-Sophie Balbir, merci. Et dans ce contexte, l'Organisation mondiale de la santé met en garde contre une accélération de l'épidémie dans le monde. Plus de 60 000 nouveaux cas détectés ces dernières 24 heures aux Etats-Unis. C'est un record. Au Brésil, le président Bolsonaro qui n'a cessé de minimiser lui la pandémie a révélé avoir été contaminé mais il assure qu'il se porte bien. En France, le compte n'y est toujours pas pour les syndicats de soignants qui réclament une revalorisation de 300 euros net de tous les agents hospitaliers du public.

Hier, Jean Castex leur a promis une rallonge d'1,1 milliard d'euros dans le cadre du Ségur de la santé ce qui porte l'enveloppe globale à 7 milliards et demi. Le Premier ministre, notez-le, invité de Jean-Jacques Bourdain ce matin, rendez-vous à 8h30 sur RMC et BFM TV. Le parquet de Bayonne demande la mise en examen de deux suspects pour tentative d'homicide volontaire après l'agression d'un chauffeur de bus dimanche soir. Philippe Monguillot, 59 ans, en état de mort cérébrale, roué de coups pour avoir voulu, vous le savez, contrôler un titre de transport et avoir demandé à des passagers de porter un masque.

Une marche blanche est organisée ce soir par sa famille, évidemment dévastée, mais aussi en colère. Jean-Wilfrid Forquès avec Olivier Chantereau.

31:38
Invité

Plongée dans ses photos de famille, Véronique allait très creuser. Depuis l'agression de son mari, elle passe par tous les sentiments. À un moment donné, les yeux ne produisent plus de larmes. C'est vrai, je suis malheureuse, mais j'ai beaucoup de colère, beaucoup de haine. J'ai envie de tout casser, de me mettre en haut d'une montagne, de hurler, de lui dire de venir. C'est très dur et je ne sais pas de quoi il fait demain, je ne sais pas comment on va s'en sortir. On nous a détruit en quelques secondes, ajoute Véronique qui ne comprend pas les raisons d'un tel qui est époux, qui a tout pour être heureux et qui ne va profiter de rien.

Est-ce qu'un jour il va se rendre compte de la gravité de ses actes ? Lunettes noires sur les yeux, la voix pleine de sanglots, Mélanie, l'aînée, les trois filles de Philippe aussi l'entre chagrin et colère. On m'a enlevé mon repas ainsi que celui de mes petites sœurs. J'espère que justice sera faite et avec ma maman et mes sœurs, on va se battre pour leur faire payer le plus cher possible. Mélanie et ses petites sœurs seront présentes ce soir lors de la marche blanche organisée en hommage à leur papa.

32:35
Présentateur

6h37 sur RMC, un permis de conduire à prix défiant toute concurrence. Tiens, ça peut vous intéresser peut-être. 729 euros, difficile de faire mieux, c'est ce que propose le site de vente en ligne Cdiscount depuis hier. L'offre est disponible dans 50 villes de France mais elle fait grincer des dents les autos écoles traditionnelles, Romain Poiseau. Un permis 35% moins cher qu'en auto-école, un code de la route à 19 euros au lieu de 230. Le modèle est voué à se développer selon Lucas Tournel, président de la start-up Le Permis Libre. L'année dernière,

33:03
Invité

on a inscrit

33:04
Présentateur

60 000 nouveaux candidats au permis. Cette année, on devrait faire

33:09
Invité

au moins x3.

33:10
Présentateur

Et qu'on ne vienne pas lui parler de permis low cost. Nous, on a décidé de faire un permis au juste prix. On a automatisé

33:16
Invité

beaucoup de choses, ce qui permet de réduire le personnel administratif et derrière, on travaille avec des indépendants

33:22
Présentateur

au lieu de travailler avec des moniteurs qui sont salariés. Gérants d'auto-école ou moniteurs viennent travailler avec nous. En fait, on recycle le marché. Recycler le marché de l'auto-école, faux, c'est une concurrence déloyale pour Philippe Colombani, président du syndicat d'auto-école unique. Ça tue les auto-écoles, ça me semble une évidence. Le Permis Libre utilise des auto-entrepreneurs et nous, quand on a les contrôles d'Ursaf, on nous dit qu'il ne faut pas utiliser des auto-entrepreneurs. C'est borderline aussi parce que, à ma connaissance, Cediscom n'a aucun agrément préfectoral pour vendre de l'apprentissage à titre onéreux.

Ça se fait avec l'accord tacite des gouvernements et des politiques. En novembre 2018, Emmanuel Macron avait promis de faire baisser drastiquement le coût du permis de conduire en France. Il est 6h38 sur RMC, les courses et le quintet du côté d'Anguin aujourd'hui, Anaïs.

34:05
Invité

C'est à 20h15, favori numéro 10, Désir Castellet, Outsider, 6 Django du Bocage.

34:12
Présentateur

Il est 6h38, merci. Allez, 6h38, dans un instant, je suis à Prades, dans les Pyrénées-Orientales. Voilà une commune dont on parle beaucoup. Évidemment, pourquoi ? Parce que le maire Jean Castex est devenu Premier ministre. Il n'est plus maire. Il a été remplacé à la tête de la ville. Il a été largement élu. Mais dans un instant, je suis avec son adversaire au municipal, Nicolas Berjouan, qui était tête de liste de Prades en collectif, écologiste à Prades, battu par Jean Castex, qui sera là l'opposant. Jean Castex sera là dans 2 minutes. En attendant, je vais prendre Dimitri, qui est à Minneapolis. Bonjour Dimitri. Bonjour.

Je ne sais pas si je dis bonjour ou bonsoir là, mais en tout cas, je serai d'honoré de passer avec vous. Il est quelle heure chez vous aux Etats-Unis à Minneapolis ? Eh bien là, il va bientôt être minuit. Il va être minuit. Donc voilà. Minneapolis, rappelez-nous géographiquement, c'est au cœur des Etats-Unis, Minneapolis. C'est vraiment... C'est ça, c'est ça. Oui, tout à fait. L'État, en fait, le Minnesota se trouve à la frontière avec le Canada. Donc on est au milieu des Etats-Unis, mais au nord. Au nord, voilà. Au nord, mais au milieu des Etats-Unis, entre la côte Est et la côte Ouest. Dites-moi, Dimitri, quelle est la situation concernant le coronavirus ?

Eh bien, d'après ce qu'on entend en France, c'est vrai que ici aux Etats-Unis, la situation est, paraît catastrophique, mais le Minnesota, on va dire, s'en sort bien. C'est l'un des rares Etats où la situation reste quand même assez bien maîtrisée. Donc je pense que ça continue. Au Minnesota, la situation est bien maîtrisée. Vous vouliez nous passer un petit coup de fil, Dimitri ? Tout à fait. Du moins, ça fait quelques temps que je vous écoute le soir pour moi. Vous faites mes soirées et j'ai appris il n'y a pas longtemps que ce serait l'une de vos dernières émissions dans cette matinale. Donc je voulais vous dire que...

36:09
Invité

Il en reste deux.

36:11
Présentateur

Ce matin et deux autres. C'est ça, c'est ça. C'est ça, c'est ça. Exactement. Donc heureusement, j'ai réussi à vous avoir. Donc c'était juste pour vous dire que voilà, je voulais vous remercier de cette émission, des moments passés avec vous, même si c'est loin de la France, mais en tout cas, vous dire qu'aussi aux Etats-Unis, on vous écoute et peut-être encore pas mal d'endroits. Merci Dimitri. Vous êtes chercheur, je crois, à Minneapolis. Dans quel domaine ? Dans quel domaine ? Alors, oui, je suis dans le domaine des biotechnologies en interface avec la chimie. Voilà.

Donc je travaille surtout, on va dire, dans le domaine des produits naturels, synthétisés avec des bactéries par fermentation. Donc voilà. Bien. Bien. Merci beaucoup Dimitri. Merci. Joli message. Merci à vous. Merci en direct de Minneapolis aux Etats-Unis. Il est 6h41. Merci. Nicolas Berjouan est avec nous dans deux minutes. A tout de suite. RMC.

37:12
Invité

RMC 6h09. Vos en direct.

37:15
Présentateur

Il est 6h44. Je suis en direct avec Nicolas Berjouan, tête de la liste battue à Prades dans les Pyrénées-Orientales, battue par Jean Castex au municipal. Prades en collectif. C'était la liste de Nicolas, conduite par Nicolas Berjouan qui est écologiste. Nicolas Berjouan, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous. Prades 6, entre 6 et 7000 habitants au pied du Canigou. C'est bien cela. Je ne dis pas de bêtises. Je ne dis pas de bêtises. Bon, Nicolas Berjouan, vous êtes fier que le maire de Prades soit devenu Premier ministre ? Bien, les Prades et elles le sont.

37:53
Invité

Ils seront contents que leur ville soit mise en lumière de la sorte. Pour moi, je prends ça pour un événement politique. Oui, pour les Prades et elles c'est une fierté. Sans aucun doute.

38:04
Présentateur

Pour les Pradiens, c'est une fierté. Jean Castex élu très largement à Prades au premier tour, 75%. Pourquoi, selon vous ? Les ressorts de la victoire de Jean Castex sont multiples. D'abord, notre liste était une liste un peu tendre de gens qui déjà ont eu le courage de venir le défier mais qui n'avaient pas la notoriété qu'il avait élu. Ensuite, cette liste un peu tendre quand même l'a bousculé, je crois. elle a fait une bonne campagne et donc il a été obligé de resserrer un peu les boulons de son système. Et puis, par ailleurs, Jean Castex c'est quelqu'un qui est extrêmement habile socialement. Ça veut dire quoi habile socialement ?

Parce que j'ai besoin d'en savoir un peu plus, Nicolas Bergeon. Eh bien, ça veut dire que Jean Castex c'est quelqu'un qui comprend très bien comment marchent les communautés humaines, je dirais, de toutes sortes, petites, grandes, et qui sait très bien repérer dans ses communautés la manière dont on peut

39:04
Invité

les tenir en quelque sorte et dont il peut installer son pouvoir dessus.

39:08
Présentateur

C'est-à-dire ? Allez au fond de ce que vous pensez. Jean Castex, d'une part, il sait très bien flatter les pradéens, j'ai envie de dire, par son statut en quelque sorte et par la manière dont il se conduit. C'est quelqu'un qui sait être remarquablement affable avec les gens qu'il faut et avec les gens en général. Et puis c'est quelqu'un qui, encore une fois, sait se mettre en bon terme, je dirais, avec les gens qui ont de l'entrejambe et du pouvoir localement. C'est quelqu'un

39:38
Invité

qui comprend bien les situations sociales et, encore une fois, s'installer au centre des sociétés qu'il fréquente.

39:47
Présentateur

Bon, alors, on va être très concret, Nicolas Bergeon. Est-ce qu'à Prade, il y a la municipalité aide les plus démunis, socialement ? Est-ce que la municipalité est très active, aide les plus démunis, travaille beaucoup sur le logement social ? Est-ce qu'à Prade, il fait bon vivre ? Soyons clairs. Oui, non ? Je pense qu'il y a plusieurs Prades. Voilà, Prade, c'est un vieux de la France périphérique un peu maintenant et il y a plusieurs Prades. Il y a des gens pour qui, à Prade, il fait bon vivre.

Prade, c'est une ville où il y a notamment beaucoup de retraités qui viennent rechercher un certain calme et qui sont la clientèle politique en partie de Jean Castex et pour cela, je crois que tout va bien. Et puis, il y a eu des Prades de gens qui sont presque en marge de la société, je dirais. C'est une Prade avec un chômage endémique, un tiers de la population proche du seuil de pauvreté et pour cela, c'est autre chose.

Jean Castex, vous diriez oui qu'il fait le maximum parce qu'il essaie de lutter contre l'habitat insalubre, parce qu'il essaie de créer des HLN, mais enfin, tout cela est insuffisant à notre goût parce que ce qui manque à cette ville, c'est de la dynamique économique et sociale et ça, il n'a pas su le faire pour nous à Prade. Bien, Nicolas Bergeau, et sur le terrain écologique parce que c'est un terrain où il est très attendu.

Non, Jean Castex, ce n'est pas quelqu'un qui a la fibre écologique, ça c'est certain, c'est quelqu'un qui s'est mis à l'écologie en quelque sorte ou au localisme un peu sur le tard, notamment en essayant de provisionner les cantines par des locaux depuis quelques années, mais tous les pas qui sont faits dans ce sens manquent de franchise et sont faits avec beaucoup de retard. Le circuit court, c'est une bonne idée ça quand même, Nicolas Bergeau, vous le savez. Enfin, c'est indispensable d'ailleurs. Tout à fait, nous ne sommes pas des opposants stériles, hostiles et complètement butés, mais force est de constater, il le reconnaît lui-même.

Il est devenu à la discussion avec des maires de petites communes alentour dans le cadre de la communauté de communes et pour nous écologistes, très tard, il y a quelques années à peine. Bien, merci beaucoup Nicolas Bergeau, merci dans tous les cas d'avoir accepté. Vous en prie. Merci d'avoir accepté. Vous habitez Prades, vous habitez la région, vous connaissez Jean Castex, n'hésitez pas à 3216RMC.fr. André est à Avignon, André, Avignon, dans le Vaucluse. Ça va André ? Jean-Jacques, bonjour. Jean-Jacques, j'ai le cœur serré. Ah bon. Je vais essayer de tenir le coup. Merci Jean-Jacques.

Merci Jean-Jacques parce qu'il y a 15 ans, grâce à vous, grâce à vous, j'ai passé une annonce et je n'avais plus de travail, je n'avais plus rien. Dans la même journée, je trouvais un travail. J'ai retrouvé un travail depuis, ça va très très bien. Ça va très très bien. J'avais un restaurant en Châteauneuf-du-Pape, je viens de changer de vie, tout va bien. Mais quelle émotion, quelle émotion à l'idée de se réveiller le matin avec vous. Vraiment. j'ai l'impression de perdre un grand frère. Ça va dur. Voilà. Merci Jean-Jacques. On est là, on est tous tristes. Moi, ça fait... Voilà. On est tous comme ça. J'ai envie de vous dire, j'aime bien dire, on vous adore, on vous aime. Et voilà.

Merci de votre humanité, de votre professionnalisme, de ces interviews, de ces matinales. matinales. Sincèrement, je ne pense pas que je pourrais écouter RMC Matinale. Mais si, mais si, mais si, mais si, André. Voilà. En tout cas, Jean-Jacques, vraiment... Oui. J'espère qu'en consévérance, c'est déjà croisé. Moi, je n'ai pas eu tout de la personnalité, donc c'est un petit bonjour comme ça. Mais là, c'est vraiment l'émotion qui parle. Bon, ben merci André. Merci, ça me touche beaucoup. Merci André. Par contre, Jean-Jacques, j'ai dit une chose. J'aurais tellement plaisir à vous offrir une boutique et une fois, j'ai l'invitable de chez mes amis. Dites-moi au standard comment je peux le faire.

De façon discrète et sans retour, sans rien, mais vraiment pour que un jour, je vous suis boire quelque chose et sentir qu'il y a des gens qui pensent à vous, qui vous aiment. Bien, merci beaucoup André. Merci. Merci, ça me touche. André, merci. D'ailleurs, les interviews politiques, c'est une chose, mais j'ai commencé vraiment, vraiment à adorer la radio quand sur RTL, j'ai commencé à dialoguer avec les auditeurs. Avant, je faisais du journalisme sportif, j'ai présenté tous les grands journaux sur RTL, mais les auditeurs ont la parole, ça a été pour moi une grande rencontre et on a poursuivi ça sur RMC pendant tant d'années. Bien, il est quelle heure ? Il est 6h51.

Anaïs, qu'allons-nous faire ?

44:23
Invité

On part en redonnée avec un sac tout léger. Alors, vous allez dire, c'est pas possible, rien n'est impossible avec Anthony Morel. La preuve dans un instant. Tout de suite. RMC. C'est déjà demain.

44:34
Présentateur

Bon, c'est déjà demain avec Anthony Morel. L'été, les vacances, les grandes balades en forêt, les randos en montagne. Bien sûr. Voilà, notre ami, Anthony Morel, équipé pour l'été. Vous êtes prêt à partir, Anthony ? Quasiment. Je vous ai apporté mon sac, déjà. Oui. Alors, il est un petit peu particulier, c'est une innovation. D'abord, vous pouvez changer la couleur. Oui, ça va, c'est bon, vous pouvez choisir, vous pouvez choisir la couleur. Parce que la couleur n'est pas terrible. Regardez sur un AMC découverte. Au moins, on ne vous perd pas de vue, voilà, quand vous êtes en rando. Ça, c'est sûr, ça, on vous voit de loin. Oui, ça, c'est vrai.

L'innovation, elle n'est pas électronique ou connectée, comme je vous présente souvent, mais c'est très, très ingénieux. C'est une start-up française qui a mis au point ce sac qui s'appelle le Gravipack, qui a été conçu. Le Gravipack. Le Gravipack, il est en gravité sur vos épaules quasiment. En fait, il a été conçu pour ne quasiment rien peser lorsque vous le mettez sur vos épaules. C'est-à-dire que quand je le prends, alors j'ai mis 7 ou 8 kilos de pied à l'intérieur, il est assez lourd, mais quand je le mets sur mes épaules, hop, je vais essayer de le faire correctement, eh bien, je ne sens quasiment rien.

Alors, il y a quand même quelque chose, mais en fait, le poids est réparti de manière optimale, ce qui fait que j'ai presque l'impression qu'il n'y a rien sur mes épaules. L'innovation, elle est dans les bretelles. Les bretelles, elles sont très rigides, je ne peux pas les tordre, vous voyez. En fait, vous avez des inserts métalliques qui vont répartir le poids et faire en sorte qu'ils se portent notamment sur les muscles des hanches. Et donc, du coup, je ne... Ah oui, mais c'est très très malin. C'est un ancien ferronnier d'art. Ils sont très forts en marketing. Non, c'est un ferronnier d'art qui a mis ça au point. Il a créé cet insert métallique. Ce n'est pas du marketing.

Pour le coup, je vous le dis, je le porte, alors j'en fais quand même l'expérience. Et pour le coup, vous avez presque l'impression de ne rien porter. On devrait limite l'utiliser pour les enfants en fait. Oui, pour les cartables. Il y a une version cartable qui va sortir aussi. Évidemment. Et puis, ils travaillent aussi avec l'armée, avec les pompiers qui sont aussi intéressés. C'est le footballeur Bakary Sagna qui a investi dans cette entreprise. qui a investi dans une start-up. C'est un de ses amis qui a mis ça au point. Ils ont gagné des concours d'innovation, des concours l'épine. Le concours l'épine notamment, ils ont gagné un prix. Donc non, c'est assez malin franchement.

Bon, et ne partez pas en randonnée sans votre smartphone. On ne peut plus maintenant. On ne peut plus. Vous avez des dizaines d'applications qui sont très bien fichues pour à la fois tracer son itinéraire, utiliser des cartes quand on n'a pas de réseau autour de soi. Ça peut arriver quand on est en randonnée. Alors, il y a une application qui s'appelle View Ranger qui est très bien fichue qui utilise la réalité augmentée. C'est-à-dire que vous pointez votre téléphone en mode appareil photo. Par exemple, vous avez des montagnes en presse de vous et on va vous donner le nom des sommets au fur et à mesure que vous tournez votre téléphone en temps réel.

Donc vous avez en fait tous les points d'intérêt, tous les itinéraires possibles, tous les noms des différentes montagnes qui s'affichent sur votre téléphone directement devant vous. Voilà, donc c'est pas mal pour agrémenter les balades. Ça, c'est assez malin. Ça s'appelle View Ranger. Une autre application française aussi qui s'appelle IGN Rando qui utilise des cartes IGN qui est très très bien fichue aussi. Donc voilà, des petits appels à télécharger pour les balades. Très bien. Et si mon téléphone tombe en rade ? Vous êtes mal. Non, il faut la batterie et la batterie d'appoint, évidemment, ça c'est le classique. Alors on a les batteries, vous savez, qui fonctionnent à l'énergie solaire.

Mais alors ça, ça fonctionne assez mal globalement puis il faut qu'il y ait du soleil. Ça ne fonctionne pas du tout. Ouais, ça ne fonctionne pas très bien effectivement. Et alors la nouvelle, ce qui est en train d'arriver là, c'est les batteries sous forme d'hydroliennes. Donc en gros, vous avez trois hélices, vous mettez ça dans un cours d'eau, vous êtes en train de faire une petite pause au bord d'une rivière par exemple. Il y a des hélices qui tournent, qui active une turbine et ça va recharger votre téléphone. Ben oui, ben attendez. Et si vous êtes confiés par des ours, vous serez bien content d'avoir votre téléphone. Et d'accord.

48:08
Invité

Oui, dans ce cas-là, oui.

48:09
Présentateur

Non ? Oui, bon. Bon, allez, merci Anthony Françoise qui est à Marseille. Une Marseillaise. Bonjour Françoise.

48:16
Invité

Oui, bonjour Jean-Jacques. Je suis très émue de vous avoir. Je vous regarde tous les jours et quand je vais travailler, je vous enregistre quand je ne peux pas vous voir pour vous regarder en rentrant.

48:24
Présentateur

Vous nous enregistrez et vous nous regardez en rentrant ?

48:27
Invité

Oui, oui, oui. Parce que comme ça, je ne vous rate pas. J'adore votre émission. Je suis désolée que vous arrêtiez.

48:34
Présentateur

Bon, ben oui. C'est comme ça, c'est la vie.

48:36
Invité

Je ne rate jamais vos émissions.

48:39
Présentateur

Bon, bon, bon. Françoise, ça me fait plaisir. C'est une fidélité ça. Tout est preuve. Oui, oui. Comme ça, moi,

48:47
Invité

je vous regarde les anciennes émissions.

48:50
Présentateur

C'est la télé que vous regardez, François. Oui, oui, oui.

48:53
Invité

Je regarde et quand je travaille, je vous enregistre.

48:56
Présentateur

Bon. Alors, merci beaucoup, Françoise. Je vous adore. Merci, nous aussi et on vous embrasse.

49:01
Invité

Je vous remercie.

49:02
Présentateur

Je vous embrasse aussi. Merci. Merci, Françoise. Merci, au revoir. Au revoir. Il est 6h58. Étienne est au Chambon-sur-Lignon. Voilà une commune que je connais très, très bien. Haute-Loire. Bonjour, Étienne. Oui, bonjour. Oui, il me semble que vous connaissez bien ce village, effectivement. Oui, gros village, le Chambon-sur-Lignon. Oui, gros village. Alors, certains ont dit que j'étais allé faire une partie de mes études très courtes, des études, je vous le dis tout de suite, mais au collège Cévenol, ce qu'il faut. Je ne suis jamais allé au collège Cévenol. En revanche, j'ai passé de nombreuses vacances l'été avec mes parents au Chambon-sur-Lignon.

Chambon-sur-Lignon, une commune juste qui a sauvé beaucoup d'enfants juifs pendant la dernière guerre. Étienne. Voilà, c'est l'histoire, effectivement. C'est l'histoire. Étienne, qu'est-ce que vous vouliez nous dire ? Vous vouliez nous dire que vous aviez gagné ? Voilà. Voilà, ben oui, vous avez gagné, Étienne. Vous avez gagné la machine à café et les capsules qui vont avec, Étienne. Et j'en suis très heureux. Je suis très content de vous avoir eu pour vos vacances et votre départ. Bien, merci, merci, Étienne. Merci. Au revoir, Étienne. Technicien au Chambon-sur-Lignon, il est 6h59, vous êtes sur RMC.

50:14
Invité

Mercredi 8 juillet,

50:15
Présentateur

l'info sur RMC. Il est 7h01 et Céline Calman est là pour les dernières informations. Céline, bonjour.

50:21
Invité

Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Une nomination qui ne passe pas. Pétition et manifestation hier soir contre Gérald Darmanin. À l'intérieur, le ministre est visé par une enquête pour viol. Jean Castex, invité de BFM TVR, RMC à 8h30. Quelles sont ses urgences, son calendrier, sa méthode ? Hier soir, le Premier ministre a lui-même annoncé un milliard d'euros de plus pour les soignants, mais aucun accord pour l'instant. Et puis, il court toujours le virus. Le directeur de la santé Jérôme Salomon appelle à la prudence. Certaines personnes sont porteuses sans le savoir. Bienvenue sur RMC. C'est le premier caillou dans la chaussure du gouvernement Castex.

La nomination de Gérald Darmanin à l'intérieur, ulcère, la cause féminine, la journée d'hier a été marquée par des manifestations et des rassemblements pour demander le départ de celui qui est visé par une plainte pour viol. Pierre-Yves Bonneau. Dans chaque cortège, les mêmes pancartes, les mêmes slogans à l'encontre du tout nouveau ministre de l'Intérieur, Fatima, membre du collectif, hashtag nous toutes. Quand on met un homme qui est lui-même accusé de viol, quel message on est en train d'envoyer quand on le met à un tel poste de pouvoir ?

À entendre la sénatrice socialiste et présidente de l'Assemblée des Femmes, Laurence Rossignol, Emmanuel Macron sous-estime les violences faites aux femmes. Ça révèle que les affaires de violences actuelles sont toujours des affaires mineures dans la compréhension du président de la République. Dans la majorité,

51:45
Présentateur

peu d'élus contestent le choix du président. Le député Bruno Quetel appelle à la retenue. Il faut qu'on fasse attention à ne pas toujours remettre une pièce dans la machine à alimenter la défiance vis-à-vis des responsables de public. Gérald Dammanin a la responsabilité du ministère de l'Intérieur. Il a la confiance du président de la République et du Premier ministre. Il conviendrait que cette confiance qui lui est accordée soit un minimum respectée.

52:08
Invité

Le collectif Oser le Féminisme a lancé une pétition pour réclamer la démission de Gérald Dammanin mais aussi d'Éric Dupond-Moretti accusé d'avoir défendu les violeurs plus que leurs victimes. Gérald Dammanin s'est rendu hier à Port-Sainte-Marie en Lotté-Garonne où il a rendu hommage à la jeune gendarme tuée samedi soir par un conducteur sans permis qui voulait éviter un contrôle routier. Il a fait savoir qu'il assisterait aux obsèques de Mélanie Lemay. Elle avait 25 ans. Éric Dupond-Moretti, le nouveau ministre de la Justice, a lui effectué son premier déplacement hier à la prison de Frennes dans le Val-de-Marne. Romain Cluzel.

52:39
Présentateur

Des détenus qui tambourinent sur les portes en guise de comité d'accueil. Un peu plus d'une heure de visite dans la prison de Frennes pour Éric Dupond-Moretti, un lieu qu'il a beaucoup fréquenté pendant sa carrière d'avocat. Vous connaissez les lieux ? Un peu, oui. Et les contraintes de la pénitentiaire. J'ai encore quelques souvenirs de ça, oui. Un peu plus tôt dans la journée pendant la passation de pouvoir, Éric Dupond-Moretti a lancé un message d'apaisement envers les magistrats très remonté après sa nomination. Je ne fais de guerre à personne. Je veux avec vous garder le meilleur et changer le pire. Mais cela sera-t-il suffisant pour enterrer définitivement l'âge de guerre ?

Nathalie Leclergaret, vice-présidente

53:16
Invité

de l'union syndicale des magistrats, veut entamer le dialogue avec le nouveau garde des Sceaux. Il a parlé de bienveillance, de paroles bienveillantes. Ce sont des mots qui nous satisfont. Mais nous ne nous contenterons pas uniquement de mots et de mots de bienvenue. Nous attendrons de voir la feuille de route. La culture du magistrat, c'est aussi la culture du dialogue. Et avec notre ministre, nous saurons le faire. Elle attend notamment d'Éric Dupond-Moretti des actes après son annonce d'une réforme du parquet, un sujet souvent abordé par les ministres de la Justice, mais encore jamais mis en œuvre. Jean Castex ne perd pas de temps.

Hier soir, elle s'est invitée aux négociations sur les revalorisations salariales des soignants. Il a rajouté dans l'enveloppe plus d'un milliard d'euros, 7 milliards et demi en tout. Les syndicats sont déçus, reprises des négociations tout à l'heure à 14h. Le Premier ministre qui va débuter sa journée ici à RMC et BFM TV. Une interview exceptionnelle avec vous, Jean-Jacques, en direct à 8h30. Le chef du gouvernement va ensuite faire ses premiers pas dans l'arène parlementaire avec les traditionnelles séances de questions à l'Assemblée, de questions d'actualité à l'Assemblée, au Sénat.

Jean Castex qui souhaite relancer le dialogue social, mais selon vos informations, c'est loin d'être facile et gagné, Victor Joannin. Avant même de rencontrer les partenaires sociaux, le Premier ministre a fédéré contre lui une bonne partie d'entre eux puisque la CGT, Force Ouvrière Solidaire et la FSU

54:31
Présentateur

se sont rencontrés hier en Katimini et ses syndicats s'apprêtent à envoyer un communiqué commun pour dire non au second round des négociations sur la réforme des retraites. C'est donc le grand retour de l'intersyndicale qui avait mené les trois mois de grève l'hiver dernier. Seule la CFE-CGC n'a pas signé le texte. Le syndicat des cadres trouve la démarche trop prématurée. Mais même ceux qui étaient favorables à la réforme des retraites au départ, la CFDT, la CFTC et le patronat tous réclament une pause. La priorité doit aller à la crise économique, disent-ils.

55:00
Invité

Ses premiers rendez-vous avec Jean Castex s'annoncent donc mouvementés. C'est l'entrée en mêlée, résume un responsable syndical. Mais c'est un gars du Sud-Ouest, il va comprendre. L'appel à la prudence de Jérôme Salomon dans le journal Le Figaro. Le directeur général de la santé affirme que le Covid-19 circule toujours. Il faut continuer à appliquer les gestes barrières. Santé publique, France publie une synthèse ce matin. Un quart des personnes infectées par le coronavirus n'a aucun symptôme. Caroline Philippe. De l'Argentine à la Chine, en passant par les Etats-Unis, les résultats sont les mêmes.

Plus de la moitié des nouveaux malades ont été infectés par un patient qui ne toussait pas et n'avait pas de fièvre. C'est bien ce qui rend ce virus difficile à contrôler pour le professeur Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l'hôpital Saint-Louis à Paris. La plupart des pays ont essayé de lutter contre la diffusion des virus en testant uniquement les formes symptomatiques. C'est-à-dire qu'on est passé à côté d'un certain nombre de personnes qui étaient infectées et qu'on n'a pas repérées avec la recherche des contacts. Pour lutter efficacement contre le coronavirus, il est nécessaire, selon elle, d'adapter les stratégies sanitaires.

Il faut tester tous les contacts des personnes qui sont infectées,

56:13
Présentateur

y compris tous les contacts qui ne présentent pas de symptômes et tous les contacts aussi 48 heures avant que la personne

56:22
Invité

ait présenté des symptômes. Faire porter un masque uniquement aux personnes symptomatiques ne suffit plus quand on a affaire à ce type d'infection. Après le début des symptômes, le malade reste contagieux pendant 8 jours en moyenne. Les Etats-Unis qui ont enregistré 60 000 nouveaux cas en 24 heures quittent l'OMS. Donald Trump accuse l'Organisation Mondiale de la Santé d'avoir mal géré l'épidémie. Joe Biden annulera cette décision s'il devient président en novembre. et puis Jair Bolsonaro est bien positif au Covid-19. Le président brésilien assure qu'il se sent parfaitement bien. RMC 7h07, c'est une des informations de la soirée en France.

L'enlèvement de deux enfants de 6 et 7 ans par leur père. Hier à Drancy, en Seine-Saint-Denis, un appel à témoin a donc été lancé à Anne-Sophie Balbir. Oui, ça s'est passé très tôt, hier matin, vers 5h, au domicile de la grand-mère. Le père était accompagné d'un complice. Il s'est violemment emparé de deux de ses trois enfants. Il a pris la fuite à pied avant de monter à bord d'un véhicule blanc. Le garçon et la fillette ne portaient rien d'autre que leurs culottes. On ne connaît pas à ce stade les intentions du père de famille.

Ce que l'on sait, c'est qu'il n'avait plus l'autorité parentale sur ses deux enfants et qu'il pourrait tenter de se rendre à l'étranger, notamment en Belgique, Allemagne ou Algérie. La préfecture, qui a lancé l'appel à témoins, recommande de ne pas intervenir. Le suspect, âgé d'une trentaine d'années, est susceptible d'être dangereux. Anne-Sophie Balbir. Ils vont se battre jusqu'au bout. Salariés d'Alcatel-Lucenne, filiales de Nokia, se rassemblent ce matin à Paris. Ils protestent contre les 1 233 suppressions de postes prévues d'ici l'année prochaine.

Deux sites sont concernés par ce plan de départ volontaire, Lagnon, en Bretagne, et Nausé, en Ile-de-France, où, au Clos de Josseron, il est ingénieur télécom, délégué CGT. Il rappelle que Nokia a bénéficié du crédit impôt recherche. Notre groupe, depuis 4 ans, a perçu en France 280 millions d'euros de crédit impôt recherche. Ce n'est pas une petite somme. Théoriquement, pour développer l'emploi en recherche et développement. Et là,

58:21
Présentateur

sur les 1 233 postes supprimés, environ un millier sont des postes de recherche et développement d'ingénieurs hautement qualifiés. On demande que l'État demande des comptes à Nokia. à quoi servit cet argent. Et s'ils maintenaient

58:33
Invité

leur plan de suppression d'emplois, en tant que citoyen, nous, on demande que Nokia rembourse cet argent. Là, le chaussure en redressement judiciaire devrait connaître son repreneur aujourd'hui. Hier, on a appris la fermeture du magasin Tati à Barbès. Tout le secteur de l'habillement est en crise. Alors, les professionnels tentent de s'adapter à une nouvelle manière de consommer, acheter des vêtements d'occasion. Benjamin Pelsy.

58:56
Présentateur

C'est décidé avec le déconfinement. Elena, 23 ans, va maintenant acheter un maximum de ses vêtements en friperie.

59:01
Invité

Pour le côté écolo, pour ma conscience, c'est vrai que pas sortir et pas se prendre toutes les vitrines et tout pendant 3 mois, ça donne pas trop envie d'y retourner.

59:10
Présentateur

Si le marché du prêt-à-porter neuf fait Grismin et les sites internet de revente de vêtements, eux, augmentent leurs bénéfices, la plateforme entre particuliers Vestiaire Collective

59:18
Invité

a doublé ses commandes depuis le confinement. Bertrand Perra est le directeur Europe. On a eu deux tendances, les consommateurs existants consommés plus fréquemment sur la plateforme, mais aussi, on a doublé notre pool de nouveaux clients sur la plateforme. Mais alors, pourquoi les Français se tournent vers le vêtement d'occasion ? Le cabinet Nelly Rodi est spécialisé dans l'étude des consommateurs. Vincent Grégoire observe à la loupe les tendances d'achat des Français.

59:41
Présentateur

D'un côté, il y a une consommation plus vertueuse, qu'on arrête de produire des trucs dont on n'a pas besoin. Pendant le confinement, on a beaucoup fait le ménage de ces placards. Et en même temps, on se rend compte qu'avec de la seconde main, il y a des choses qui étaient plutôt fabriquées de bonne qualité. Pour ce spécialiste, l'achat de vêtements d'occasion perdurera, même avec les soldes qui commencent mercredi prochain.

1:00:00
Invité

Et puis, bon courage au terminal qui passe les euros de rattrapage du bac à partir d'aujourd'hui. 91,5% de taux de réussite cette année. Jean-Jacques, un record où seules les notes du contrôle continu ont été prises en compte.

1:00:14
Présentateur

Il est 7h11 minutes. Merci Céline. Je vous rappelle que le Premier ministre Jean Castex sera mon invité tout à l'heure de 8h30 à 9h. Ne ratez pas ce rendez-vous parce que j'ai beaucoup de questions à lui poser à la fois sur la composition du gouvernement, sur les choix faits, Éric Dupond-Moretti, Gérald Darmanin à l'intérieur, et puis sur l'avenir. L'avenir avec le Ségur de la santé, la réforme des retraites, la relance économique, le chômage consécutif à la crise sanitaire. Et je lui parlerai aussi du coronavirus, évidemment, puisque c'était monsieur déconfinement, Jean Castex. Véronique Monguillot est avec nous et je l'en remercie parce que ce n'est pas facile pour elle en ce moment.

C'est même terrible. Véronique Monguillot, bonjour.

1:01:00
Invité

Bonjour monsieur.

1:01:02
Présentateur

Véronique, vous êtes l'épouse de Philippe, le conducteur de bus mortellement agressé dimanche soir à Bayonne. L'état de santé de votre époux est toujours le même. véronique.

1:01:14
Invité

Véronique. Oui, oui, oui, son état est vraiment catastrophique. Vous savez, son cerveau a été tellement touché, il est sévèrement touché quand il a, on va dire qu'il n'a plus de cerveau, il n'a plus ses fonctions, ses fonctions vitales. Donc, c'est une question d'heures, je ne sais pas trop, je suis tellement perdue que de toute manière, l'hôpital m'appelle, j'y vais, je prends ces nouvelles très régulièrement. Mais bon, ce que j'ai vu en réanimation, c'est terrible. c'est terrible, donc, je ne sais pas aujourd'hui, mais de toute manière, il ne restera pas.

1:01:48
Présentateur

Oui.

1:01:48
Invité

Il ne restera pas.

1:01:52
Présentateur

Véronique, l'agression de votre mari s'est déroulée dimanche, il était un peu après 19 heures, il travaillait dimanche à l'arrêt de bus. Balichon, c'est un quartier populaire de Bayonne, votre mari a été roué de coups. On ne sait pas exactement dans quelles circonstances, est-ce que vous en savez plus que nous ?

1:02:12
Invité

Non, alors, moi j'ai deux versions, j'attends vraiment que la police me contacte pour vraiment que je sache la vérité. J'ai deux versions, dont une qui tient un peu plus la route, si on peut dire ça comme ça, ça serait passé à l'extérieur du bus, apparemment, mais bon, je ne vais pas m'avancer sur des choses que je ne connais pas trop. Toujours est-il, c'est que le résultat, de toute manière, il est le même, que ce soit une première version ou une seconde, on nous a détruit en l'espace de quelques secondes. donc, je ne sais pas monsieur, je ne peux pas vous dire.

1:02:44
Présentateur

Oui, bien sûr, pour l'instant, vous n'avez pas encore été reçu par les enquêteurs, mais vous le serez, et évidemment, dès que les enquêteurs auront des précisions à vous donner, à vous donner. Non, si vous témoignez, c'est pour rappeler, rappeler d'abord, d'abord, l'amour qu'avait, et qu'a votre mari pour son métier. je crois que c'est important parce que, Véronique, je pense que c'est un hommage que vous lui rendez là.

1:03:14
Invité

Oui, tout à fait. Philippe adore son métier, adore conduire, que ce soit des bus, que ce soit des camions, c'est sa passion. Son papa était routier, il a gardé ça de son papa, et vraiment, il était heureux. Il était très spontané, il ne manquait jamais son travail, jamais malade. Vous voyez,

1:03:37
Présentateur

c'était vraiment sa passion. C'était sa passion. Il vous avait parlé de pas de peur, parce que ce n'est pas quelqu'un de craintif, pas de peur, mais d'une situation qui s'était un peu dégradée sur le terrain de la sécurité, sur le plan de la sécurité. Vous en avez parlé ?

1:03:59
Invité

Oui, je connais Philippe depuis 1993. Les bus, à cette époque, étaient complètement différents. Il y a une entrée et une sortie. Aujourd'hui, depuis que le tram existe, je crois qu'il y a trois ou quatre portes, entrées ou sorties mélangées, vous voyez. Et les gens font un peu n'importe quoi. Donc, un chauffeur de bus, il me disait, nous, on est chauffeur, on n'est pas policier ou on n'est pas agence de sécurité. Donc, on ne peut pas leur demander de tout faire, vous voyez ce que je veux dire. il y a l'incivilité des gens et c'est ce qui s'est passé dimanche soir.

C'est une incivilité qui a tourné au drame et il avait plus ou moins la crainte de sa soif que Philippe est quelqu'un qui ne montre pas sa crainte, sa peur ou sa tristesse. il garde beaucoup en lui. Moi, je parle avec lui beaucoup mais lui, il ne le montre pas, vous voyez. Mais je savais que, de manière tôt ou tard, ça devait arriver. Vraiment. Pourtant, on est une région où il ne se passe rien. Les gens sont sympas, on est tranquilles, vous voyez. Et là, c'est une bombe qui a explosé, mais c'est une bombe. Et la bombe, elle nous a atteint à tous.

1:05:06
Présentateur

Véronique, Philippe devait prendre sa retraite bientôt, je crois.

1:05:09
Invité

Il restait un an attiré, comme il disait, il me restait un an attiré, Véro. Et après, on va profiter, même si moi, je suis toujours en activité. Bon, il avait le projet d'acheter un camping-car d'ici la retraite, mais finalement, on devait l'acheter en septembre. Oui. On s'est dit, on va aller, on se fait plaisir, on va l'acheter en septembre, on partira le week-end comme je ne travaillera pas. Et puis voilà, il voulait qu'on fasse plein de choses, on avait plein de projets. On est encore jeunes, tous les deux, et il n'y a plus rien, quoi. Il n'y a plus rien.

1:05:45
Présentateur

Véronique, vous avez vos trois filles.

1:05:47
Invité

Oui, oui, oui, j'ai mes trois filles. Ma petite Marie de 18 ans, ma petite Marie de 21, et ma grande Mélanie de 24 ans bientôt. Elles sont là, elles sont avec moi, on est les quatre. Mais vous savez, il nous manque l'essentiel. Il nous manque notre oxygène.

1:06:05
Présentateur

Je ne vais pas vous embêter plus longtemps, Véronique.

1:06:07
Invité

Oui, merci beaucoup. Dans tous les cas,

1:06:09
Présentateur

qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin ?

1:06:12
Invité

Moi, ce que j'ai envie de dire, c'est que mon mari, vous voyez, je vais l'accompagner jusqu'au bout, le mieux que je puisse faire. Mais je voudrais que la justice m'entende, je voudrais que la justice comprenne tout ce que je peux ressentir, et qu'elle t'unisse ces lâches à l'enregistreur de Philippe.

1:06:37
Présentateur

Oui, oui, oui. C'est d'une immense lâcheté. Frapper un homme à terre qui ne peut pas se défendre, c'est d'une immense lâcheté. Merci, merci Véronique.

1:06:48
Invité

Merci à vous.

1:06:49
Présentateur

Merci Véronique Monguillot. Merci. Merci. Il est 7h17. Vous êtes sur RMC. On va faire une page de publicité. Et ensuite, on va se retrouver avec Marie Dupin. Sur quel sujet ?

1:07:01
Invité

Enquête conso au sujet des anti-moustiques, elle va vous aider à faire vos choix pour cet été.

1:07:07
Présentateur

Bien. Et puis, je prendrai Di aussi qui est à Bussy-Saint-Georges en Seine-et-Marne qui voulait témoigner ce matin. Merci. A tout de suite. RMC. Du pain quotidien. Avec Marie Dupin. Bonjour Marie. Bonjour. Comment se débarrasser des moustiques ?

1:07:22
Invité

Sans s'intoxiquer.

1:07:23
Présentateur

Sans s'intoxiquer. Pas facile. 60 millions. Oui. 60 millions de consommateurs testent plusieurs références en vente sur le marché.

1:07:32
Invité

Oui, le magazine a testé notamment... Oui, ils ont testé plusieurs références et notamment des références de répulsifs. Vous savez, ce sont ces répulsifs qu'on applique sur les vêtements ou sur la peau. Le principe du répulsif, c'est qu'ils repoussent les moustiques, qu'ils ne les tuent pas. Et la bonne nouvelle, c'est qu'ils sont tous... Enfin, tous ceux qui ont été testés sont assez efficaces et que leurs principes actifs sont assez peu toxiques. Ce sont souvent des dérivés du désessentiel. On a une bonne nouvelle. Le principal risque, c'est une irritation des yeux. Donc, il faut bien se laver les mains après avoir appliqué le produit.

Mais sinon, c'est plutôt rassurant, même si les fabricants ne sont pas obligés de donner la composition exacte pour les répulsifs. De leurs produits. De leurs produits. Donc, on n'a pas

1:08:10
Présentateur

une évaluation d'atocylé 100% fiable.

1:08:12
Invité

Pas mal, les répulsifs.

1:08:14
Présentateur

Et les bombes aérosols et les diffuseurs électriques ?

1:08:17
Invité

Là, c'est différent. Là, on parle d'insecticides. L'objectif, c'est bien de tuer les insectes. Et c'est très efficace. En 2 minutes, 100% des insectes sont éliminés avec quasiment tous les aérosols. Montrez-moi ces aérosols. Mais c'est peut-être un peu trop efficace. Le problème, c'est que ce sont des produits vraiment toxiques. Mais ça, c'est à l'intérieur. Ce n'est pas à l'extérieur. Voilà, c'est à l'intérieur. Et la plupart de ces bombes sont à base de pyrétrinoïdes. C'est une substance qui peut altérer les capacités cognitives. Donc, plutôt à éviter. Idem pour tous les diffuseurs électriques. Les prises ? Voilà, ça. Oui, mais ça, c'est très efficace. Ça a l'air inoffensif comme ça.

C'est très efficace, mais c'est aussi très toxique. Donc, 60 millions déconseillent l'usage de ce type d'un.

1:08:56
Présentateur

Enfin, c'est efficace. Je me pose la question souvent avec les enfants. Est-ce que je mets mon bébé avec une prise ? Est-ce que c'est efficace ? Ça dépend de la pièce. Ça dépend de la place. Exactement. Et justement,

1:09:05
Invité

non, mais ça, il faut vraiment éviter s'il y a des enfants dans la pièce.

1:09:09
Présentateur

Pas de prise avec les enfants ?

1:09:10
Invité

Non, non. Ah oui, non, non. Il faut vraiment éviter. Non, non. Il faut vraiment éviter. Et globalement, il faut faire attention avec les enfants, même les répulsifs.

1:09:16
Présentateur

D'accord, vous êtes bien marrant. Vous faites comment la nuit ? Vous faites comment ? Non, mais vous êtes bien marrant. On fait comment quand il y a des moustiques roses

1:09:24
Invité

la nuit ? Oui, avec une moustiquaire, des vêtements couvrants, longs, grands.

1:09:28
Présentateur

Ah bah oui, dans le lit, quand il fait 30 degrés d'or. Des huiles essentielles,

1:09:31
Invité

ça fait des bas un peu. Les huiles essentielles, ça ne marche pas forcément. Non, mais il faut éviter qu'il y ait des points d'eau. Oui, oui, non, mais c'est sûr. Moi, je n'attire pas trop les moustiques, donc. D'accord.

1:09:45
Présentateur

Non, mais vous êtes bon. Merci Marie. On te sent impliqué. Merci, oui, oui. Bon, d'accord. Bon, ça va Marie ? C'est bon ?

1:09:54
Invité

Oui, oui, ça va très bien. Oui, oui, ça va très bien. Non, vous m'avez un peu...

1:09:57
Présentateur

On vous a déconcentré, là ?

1:09:59
Invité

Voilà, non, non.

1:10:00
Présentateur

Vous n'avez rien pour les souris d'Anaïs ?

1:10:02
Invité

Tu as des souris chez toi ? Non, non, ici,

1:10:04
Présentateur

il y a des souris. Vous n'avez rien, non ?

1:10:07
Invité

Non, mais ça veut faire l'objet d'une autre chronique.

1:10:10
Présentateur

Oui, c'est comment se débarrasser.

1:10:12
Invité

Vous savez que j'ai des internautes, j'ai des auditeurs qui m'envoie des photos de souris

1:10:15
Présentateur

depuis tout à l'heure. Des petites souris ? Elle sursaute, même sur son téléphone.

1:10:19
Invité

C'est mignon, les petites souris.

1:10:20
Présentateur

Mais oui, c'est ce que je lui dis. Bon, j'ai deux témoignages avant de retrouver Charles. Marie Chantal, qui est à Prades. Tiens, dans les Pyrénées-Orientales, ça tombe bien, Prades. Bonjour Marie Chantal.

1:10:31
Invité

Bonjour Jean-Jacques, très heureuse de vous entendre. Merci. J'ai envie de vous parler.

1:10:36
Présentateur

Bon, Marie Chantal, vous êtes à Prades. Votre mère sera avec... Enfin, ex-mère, puisqu'il ne l'est plus, sera avec moi tout à l'heure. Et oui, malheureusement,

1:10:44
Invité

vous savez, vendredi, j'étais la plus heureuse des personnes. Ah bon ? Et le lendemain, quand j'ai su qu'il avait démissionné, j'étais la plus malheureuse aussi. Et pourquoi ? C'est quelqu'un d'extraordinaire. C'est un bon mère ? Ah oui, il est génial. Écoutez, moi, ça fait trois ans, ça fait ce troisième mandat, je pense qu'il est à Prades. Dès le début, je l'ai suivi, parce que quand il est arrivé à Prades, les gens disaient que c'était un parachuté et tout. Et maintenant, tous les gens qui ont dit du mal sur lui, et lors d'un reportage que j'ai vu sur Antenne 2, BFM TV, tous les gens qui ont discuté maintenant, ils disent que c'est un bon mère, il a fait ci, il a fait ça.

Et vous savez, on a tendance toujours à critiquer les gens. Quand on arrive, on ne peut pas tout faire, c'est que quelqu'un a démoli pendant 30 ou 40 ans. Donc, il faut laisser le temps au temps. Et lui, c'est quelqu'un de vraiment de... C'est vrai, et en plus, il est à l'écoute de ses habitants.

1:11:32
Présentateur

Ça, c'est la moindre des choses. Que le maire soit à l'écoute de ses habitants, ça me paraît logique.

1:11:37
Invité

Oui, mais vous savez, on ne peut pas dire tous les gens qu'on peut dire autant.

1:11:41
Présentateur

Non, non, Marie-Chantal, vous avez raison. Et puis, et puis, quand même, c'est très agréable de vivre à Prades.

1:11:48
Invité

Oui, à Prades, écoutez-moi, j'étais commerçante à Prades, mon mari a pris la retour. Déjà, je vous ai déjà téléphoné, mon mari est cordonnier chaussain dans la rue des marchands à Prades. Je vous ai téléphoné deux fois, une fois par la recette, une fois par le métier de cordonnier.

1:12:02
Présentateur

D'accord, le métier de cordonnier, joli métier.

1:12:04
Invité

Et puis, voyez-vous, donc, à Prades, c'est une très belle ville. C'est vrai que les gens qui disent que, comme vous disiez tout à l'heure, qu'il y a du chômage, et vous savez, à Prades, c'est une ville qui est agréable à vivre, mais forcément, il n'y a pas d'industrie à Prades. À Prades, il y a des péchés et des... Ah, il y a beaucoup de péchés, oui. Et moi, je sais, moi, je suis arrivée à Prades ça fait 30 ans, mon fils était au collège, j'étais au lycée, et qu'est-ce qu'il a fait ? Vous savez, il est allé ailleurs, il est allé à Montpellier, maintenant, il est à Bordeaux, et je pense qu'il reviendra habiter à Prades, parce que, forcément, on est très bien à Prades.

On est bien à Prades, merci.

1:12:37
Présentateur

Merci, Marie-Chantal. Edith, très vite. Et ensuite, Charlemagne, Edith, Edith, pas Edith, Edith, et Tabussy-Saint-Georges. Bonjour, Edith. Bonjour, Jean-Jacques. Comment allez-vous ? Ben, ça va, Edith. On s'est rencontrés au tournoi dans les Cédennes en 2015. Vous savez, à Molière... Ah, oui, oui, oui, à Molière-Cavaillac. Oui, il y avait Berkane, Nabil. Ah, oui, oui, je me souviens, oui, je me souviens. Oui, oui, oui, oui. On s'était rencontrés, on avait échangé un petit peu. Moi, je suis un fidèle auditeur, je vous suis depuis... Les auditeurs ont la parole sur RTL. Donc, ça fait longtemps, oui. Oui, je suis chef de cuisine, donc j'ai travaillé en traiteur sur Paris. D'accord.

Et puis, je commence très tôt le matin. Et puis, je suis avec nous. Et vous êtes avec nous le matin ? Eh bien, c'est un plaisir. Un peu déçu par ce qui se passe, mais peut-être c'est un bien pour un mal, on ne sait pas. Bon. Peut-être vous allez... C'est un bien pour un mal. Pardon ? Je vais me concentrer, oui, oui, sur...

1:13:35
Invité

Oui, sur... Parce qu'il y a... Ah, il y a des choses à faire, oui. Oui, oui, oui, il y a beaucoup de choses pour les... Mais un peu déçu parce qu'on n'aura plus de direct avec vous, quoi. Bon.

1:13:46
Présentateur

De liaison. Eh bien, écoutez, oui, c'est comme ça. C'est la vie.

1:13:49
Invité

On a évolué en 20 ans. Je vous ai écouté. Vous avez un peu... Bon. Ça a un peu changé, quoi. Mais maintenant, il est resté libre, hein, Jean-Jacques.

1:13:59
Présentateur

Merci, Eddy. Ne vous inquiétez pas. Là, c'est pas à mon âge que je vais changer. Merci, Eddy. Merci. Bonne journée, mon cher Eddy. Il est 7h28. Charles Magnin. Tout de suite, avec les réseaux sociaux.

1:14:11
Invité

RMC. RMC. Hashtag Magnin.

1:14:13
Présentateur

Charles, nous commençons avec... Avec quoi ? Bacheliers. Ah oui, les jeunes bacheliers. Je n'ai pas mes fiches. Eh bien, c'est pas grave. On rechaîne les bacheliers qui ont fêté leur bac 2020 sur Twitter hier. Plus de 91% de réussite. Un taux record avant même les épreuves de rattrapage pour ce bac au contrôle continu. Et le mot qui revenait le plus hier dans les commentaires des jeunes bacheliers, c'est braquage. J'ai eu mon bac S avec mention alors que je connais à peine l'étape de multiplication. C'est le braquage du siècle, écrit un jeune homme. J'ai eu une mention alors que j'ai plus de 200 heures d'absence. Quel braquage ? Écrit un autre. Beaucoup parlent d'un bac au rabais.

Un internaute fait le parallèle avec le foot. On est comme Adil Rami à la Coupe du Monde. On n'a rien fait. Mais on l'a eu quand même, écrit cette internaute. Et puis surprise pour les bacheliers hier qui ont vu débarquer Emmanuel Macron sur le réseau social préféré des jeunes. TikTok. Mais oui, le chef de l'État a publié une petite vidéo de félicitations pour les jeunes bacheliers sur TikTok. Le président de la République qui a un temps d'avance sur le nouveau garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui lui a créé hier son compte Twitter. Et oui, Éric Dupond-Moretti, il y a quelques semaines encore, parlait des réseaux sociaux comme d'une poubelle à ciel ouvert.

Mais il a visiblement décidé de s'y mettre dans ses nouvelles fonctions. Quant à votre invité exceptionnel ce matin, Jean-Jacques, le Premier ministre, Jean Castex, il a évidemment fait une percée spectaculaire sur Twitter. Il n'avait publié aucun tweet depuis des mois. Mais vendredi, après sa nomination à Matignon, il est passé de 5 000 à 105 000 abonnés sur Twitter. Vous savez ce qu'il vous reste à faire les jeunes pour avoir des abonnés ? Devenez Premier ministre. Oui, oui, bah oui. C'est pas donné à tout le monde de devenir Premier ministre. C'est une ambition comme une autre. Ah non, non, mais pourquoi pas ? Merci Charles. C'est 10h29. Qu'allons-nous faire Nicolas Poincaré ?

Bonjour Nicolas. Qu'allez-vous nous expliquer tout à l'heure ? Eh bien, on va faire un petit point sur la situation de l'épidémie de coronavirus puisque l'OMS nous dit qu'elle s'accélère. C'est quand même une mauvaise nouvelle. On va faire le tour du monde, voir où ça va mal. Ça va mal dans trois très grands pays. Le Brésil, l'Inde et le Mexique. c'est stable en Europe et puis il y a toujours des continents qui sont très préservés. Bien, il est 7h30 et après le journal.

1:16:18
Invité

Nous serons avec Louis Alliot, le nouveau maire de Perpignan qui est la plus grosse prise du Rassemblement National Municipal et c'est d'ailleurs ce qui a poussé Jean Castex à quitter les Républicains. C'est ce qui s'est passé au municipal là-bas. Il va nous raconter exactement ce qui s'est passé. Louis Alliot, notre invité, les Pyrénées-Orientales

1:16:36
Présentateur

à l'honneur ce matin.

1:16:37
Invité

Juste à côté de Perpignan.

1:16:38
Présentateur

Oui, sur RMC, évidemment. Évidemment, Louis Alliot juste après le journal. Il est 7h31 et Julien Coudreau est là pour les dernières informations. Julien, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Il faut se préparer à une deuxième vague. Le coronavirus, plus que jamais d'actualité en France où les médecins s'inquiètent du relâchement des comportements. Reportage en Mayenne où le nombre de nouveaux cas a bondi ces derniers jours. Un milliard d'euros supplémentaires pour revaloriser les soignants. Promesse de Jean Castex, invité surprise du Ségur de la Santé. Hier soir, le Premier ministre face à Jean-Jacques Bourdin dans une heure maintenant sur RMC et BFM TV.

Et puis, ils espèrent sauver leurs emplois. Mobilisation des salariés d'Alcatel-Lucenne contre le plan social qui prévoit de supprimer 1200 postes. Australie, Allemagne, Portugal, Espagne, la liste des pays qui reconfinent une partie de leur population s'allongent chaque jour ou presque. Il faut se préparer à une deuxième vague de coronavirus en France, prévient ce matin le directeur général de la Santé. Le relâchement des comportements inquiète. D'ailleurs, de plus en plus de médecins qui voient défiler à nouveau les patients dans leur cabinet comme en Mayenne où le nombre de cas a augmenté de 50% en 4 jours. Marie-Régnier.

1:17:49
Invité

Dans le cabinet du docteur Duquenel, les consultations pour suspicion de Covid ont quasiment doublé depuis une semaine. Venez, asseyez-vous. Des patients qui présentent souvent les mêmes symptômes.

1:17:59
Présentateur

Aucune gêne respiratoire essoufflée.

1:18:02
Invité

Et qui, comme Marine, 27 ans, reconnaissent être un peu relâchées ces dernières semaines. Oui, je fais moins attention quand même. Moins qu'au début. Parce que je ne le mets pas tous les jours mon masque. Plus de confinement, donc je pense que comme tout le monde se dit que c'est terminé et que du coup il ne faut plus faire attention mais en fait, si. Mais au-delà des comportements individuels, c'est surtout les manques d'informations et de règles claires qui inquiètent le généraliste.

1:18:24
Présentateur

Comme les autorités ont peur de communiquer sur la circulation du virus dans leur département parce que ce n'est pas bon pour l'économie, parce que ça ne va pas être bon pour le tourisme en est l'été, bien finalement on a l'impression que le virus n'est plus là. Si les patients, si les Français ne sont pas informés qu'il y a des risques, pourquoi se protéger ? Je crois que les autorités doivent informer la population qui est tout à fait capable de comprendre et puis qu'il y ait des règles.

1:18:48
Invité

Et la plus urgente de ces règles selon lui, l'obligation de porter un masque dans tous les commerces et supermarchés.

1:18:54
Présentateur

Oui, prudence, d'autant que l'agence Santé publique France révèle ce matin qu'un quart des personnes infectées par le coronavirus est asymptomatique. On apprend aussi que les malades sont contagieux avant même de développer des symptômes dans 50% des cas. Double baptême du feu pour le gouvernement Castex sous le feu des questions des députés et des sénateurs aujourd'hui avec les traditionnelles séances de questions au gouvernement. Des ministres au travail déjà dès hier à commencer par le premier d'entre eux. Jean Castex a promis un milliard d'euros supplémentaires pour revaloriser les personnels hospitaliers dans le cadre du Ségur de la santé hier soir.

Annonce, surprise, Anne-Sophie Balbière.

1:19:36
Invité

Oui, il l'a annoncé dans un tweet accompagné d'une photo. On le voit aux côtés d'une vingtaine de participants et du ministre Olivier Véran, le chef du gouvernement qui est donc venu avec son chéquier. Il ajoute plus d'un milliard d'euros dans l'enveloppe revalorisation des salaires. 7 milliards et demi en tout donc. Voilà qui permettrait une hausse de 165 euros net par mois mais les syndicats réclament presque le double. Patrick Bourdillon le négociateur de la CGT.

1:20:06
Présentateur

Les montants avancés sont insuffisants mais notamment les 300 euros d'augmentation net mensuelle qui seraient tendus par les professionnels. À un moment le Premier ministre se mouille dans une affaire qui est celle en tout cas de vouloir baliser des négociations de façon très ferme et derrière cette présence en tout cas du Premier ministre il y a une volonté politique du gouvernement qui n'est pas une volonté en tout cas qui va être suffisante si les moyens ne sont pas mis sur la table.

1:20:27
Invité

Autre annonce qui n'était pas attendue Jean Castex souhaite désormais que la question de l'emploi soit intégrée aux négociations. 15 000 créations de postes seraient sur la table des embauches financées sur la même enveloppe que les revalorisations salariales les discussions doivent reprendre aujourd'hui à 14h.

1:20:43
Présentateur

Anne-Sophie Balbière merci Anne-Sophie notez que le Premier ministre est l'invité Jean-Jacques Bourdin dans une heure maintenant sur RMC et BFM TV. Le ministre de l'Intérieur lui Gérald Darmanin s'est rendu hier soir dans le Lot-et-Garonne où la gendarme Mélanie Lemay est morte percutée par un chauffard ce week-end son entrée au gouvernement a en tout cas beaucoup de mal à passer les associations féministes s'insurgent contre cette nomination malgré une enquête pour viol Romain Cluzel

1:21:09
Invité

La première plainte pour viol a été déposée en 2017 cette femme accuse Gérald Darmanin d'avoir fait miroiter son appui auprès du ministère de la justice en échange de faveurs sexuelles à l'époque Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation avec cette femme mais une relation consentie d'abord classée sans suite en 2018 la procédure est relancée depuis mi-juin par la cour d'appel de Paris qui demande de nouvelles investigations des investigations potentielles qui sont entre les mains du magistrat mais aujourd'hui les avocats de la plaignante externe l'intérieur influent sur les suites de l'enquête pour elle cela va peser sur l'ensemble de la procédure quelle que soit l'indépendance dont les magistrats voudront bien faire preuve du côté de l'Elysée on affirme que cette plainte n'est pas un obstacle à la nomination de Gérald Darmanin en place Beauvau hier Gabriel Attal le porte-parole du gouvernement a défendu la présomption d'innocence pour son collègue du gouvernement

1:21:55
Présentateur

l'enseigne de chaussures et de vêtements La Halle va connaître le nom de son repreneur le tribunal de commerce de Paris doit rendre sa décision aujourd'hui pendant le confinement la Halle propriété du groupe Vivarté a été placée en redressement judiciaire les salariés d'Alcatel Lucent eux filiales du finlandais Nokia au rendez-vous ce matin à Paris pour protester contre un plan de départ volontaire qui prévoit plus de 1200 suppressions de postes d'ici l'an prochain manifestation nationale un TGV a même été spécialement affrété pour l'occasion Margot Bédé s'est rendue sur le site de Nauset dans l'Essonne pour assister au préparatif de la mobilisation

1:22:32
Invité

imprimé coupé

1:22:34
Présentateur

collé

1:22:35
Invité

et agrafé l'atelier préparation de la manifestation est en place des calendriers et des bouts de bois font office de pancartes

1:22:41
Présentateur

elles sont pas bien nos affiches

1:22:43
Invité

Philippe ingénieur membre de la CGT est déterminé

1:22:46
Présentateur

nous on a la mauvaise comme on dit c'est l'existence des deux derniers sites en France qui est en jeu beaucoup de collègues sont dans le déni et ce qui me fait de la peine c'est que c'est des jeunes mais je sais qu'ils vont être les premiers visés

1:22:57
Invité

sur l'une des pancartes ce slogan jeune embauché déjà viré Maxime a signé son contrat il y a un an et demi il ne se fait pas d'illusion je sais que je serai sûrement un des premiers visés on va dire c'est incompréhensible en fait j'ai même pas eu besoin de chercher un travail c'est eux qui m'ont contacté

1:23:12
Présentateur

j'ai même pas eu le temps de regarder d'autres offres j'ai accepté celle-là et on nous dit voilà il y a 300 jeunes qui vont arriver ça va être on va tous développer la 5G ensemble et un an et demi après au revoir c'est écœurant

1:23:25
Invité

ce jeune ingénieur rejoindra donc ses collègues à 10h30 pour demander le retrait du plan social

1:23:30
Présentateur

le reportage RMC de Margot BD les courses et le quintet du côté d'Anguin aujourd'hui Anaïs

1:23:35
Invité

à 20h15 favori numéro 10 désir Castellet outsider 6 Django du Vocage

1:23:41
Présentateur

Louis Alliot est notre invité ce matin il est 7h38 maire de Perpignan Louis Alliot bonjour bonjour merci d'être là Louis Alliot vous avez été élu 53,09% des suffrages ville de 120 000 habitants Perpignan c'est une grande ville Louis Alliot vous déclarez la guerre à la voyoucratie à Perpignan c'est à dire c'est à dire il y a des secteurs des quartiers à Perpignan où l'insécurité règne et où la police n'entre plus la police entre mais c'est un jeu de chat et de souris et c'est les trafiquants en fait qui tiennent l'ordre dans la rue dans le quartier mais c'est surtout les habitants qui souffrent c'est souvent des retraités ce sont souvent des gens qui n'ont pas des moyens pour déménager par exemple et qui subissent en permanence la loi la loi des gangs la loi des clans souvent de très jeunes d'ailleurs et tout cela dans une indifférence générale puisque ça fait maintenant 4 ans que ça dure au moins l'état essaye par quelquefois des opérations coup de poing d'arrêter les uns les autres il y a eu des arrestations mais systématiquement ils sont relâchés ils reprennent possession de la rue et on revient à une situation absolument dramatique où finalement il n'y a pas de loi la loi de la république ne s'applique plus dans ces quartiers maintenant vous êtes confronté à cette réalité puisque vous êtes maire de Perpignan qu'allez-vous faire ?

qu'allez-vous faire ? est-il vrai que vous réfléchissez à porter plainte contre l'état ? oui parce que là c'est la mise en danger des citoyens la première responsabilité de l'état c'est de sécuriser ses citoyens si l'état ne peut pas assurer sa sécurité la sécurité des citoyens et bien sa responsabilité doit être portée devant les tribunaux en tout cas c'est ce que moi je souhaite ou alors qu'ils y mettent les moyens parce que si on n'arrive pas à traiter un problème ciblé local dans un périmètre de 20 voyous qui sèment la terreur et bien laissez-moi vous dire que c'est pas à l'échelle nationale qu'on va rétablir quoi que ce soit donc vous allez déposer plainte contre l'état ?

oui j'ai mandaté un avocat pour réfléchir et parce que si demain il y a un drame si demain il y a un habitant un habitant qui meurt sous les coudes d'un de ces trafiquants qui est responsable ?

ça va être encore le maire qui va être mis en accusation alors que c'est de la responsabilité de l'état et bien moi j'attends de monsieur Darmanin puisqu'il vient d'être nommé qu'il vienne sur place se voir comment ça fonctionne et quand j'ai vu le premier ministre que vous recevez tout à l'heure monsieur Castex qui s'est déplacé je ne sais pas dans quelle ville pour parler ou d'un commissariat mais sous son nez à la Courneuve sous son nez de Prades à Perpignan il aurait pu venir dans le quartier des Oiseaux et se rendre compte de la situation il n'a pas besoin d'aller à Paris il l'avait sous le nez qu'est-ce qu'il a fait ? qu'est-ce qu'ils ont fait ?

rien c'est bien là le problème il est là depuis il est là depuis trois jours Jean Castex ne lui demandez pas de résoudre le problème de l'insécurité en trois jours je ne veux pas le défendre loin de là c'est pas une question mais il est premier ministre vous le connaissez bien d'ailleurs je vais vous en parler il est le premier ministre de monsieur Macron monsieur Macron est en France depuis longtemps qu'a fait monsieur Castaner qu'a fait monsieur Collomb il y a des effets d'annonce quelquefois il y a des opérations coup de poing le préfet fait ce qu'il peut apparemment avec les moyens qu'il a mais ce n'est pas assez il va falloir aller maintenant beaucoup plus loin pour débrancher ces trafoules dans les quartiers on va parler effectivement de cette insécurité dans les quartiers que faire mais je vais vous parler du nouveau premier ministre puisque vous le connaissez bien il est aujourd'hui le département des Pyrénées-Orientales est à l'honneur sur RMC vous êtes là Jean Castex est là on ne parle plus que des Pyrénées-Orientales tant mieux pour une fois vous allez me dire Louis Alliot je vais vous parler aussi du rassemblement national allez vous êtes sur RMC il est 7h42 Louis Alliot notre invité à tout de suite

1:27:35
Invité

RMC 6h-9h

1:27:37
Présentateur

vous connaissez bien Jean Castex quel homme est-il ? écoutez c'est un un homme courtois que je connais moi en tant que maire de Prades que je croise dans les avions je ne suis pas intime avec lui oui c'est plutôt un homme je crois de dialogue et un technicien on va dire qui qui connaît parfaitement la mécanique administrative française donc de ce point de vue là je pense qu'il fera un super directeur de cabinet de M. Macron mais qu'attendez-vous de lui ? qu'attendez-vous de lui ?

c'est un super directeur de cabinet d'Emmanuel Macron oui je pense que le poste de Premier Ministre aujourd'hui de la manière dont Emmanuel Macron le voit c'est un super directeur de cabinet la meilleure preuve c'est que le Parlement va se réunir sans discours sur son programme et sur ses intentions il faut que ce Premier Ministre attende que le Président de la République intervienne le 14 juillet pour pouvoir venir devant le Parlement faire sa déclaration bref je trouve ça un peu particulier par rapport à nos institutions mais soit c'est une pratique une nouvelle pratique de la 5e République qu'attendez-vous de lui ? écoutez soit il applique la politique de M.

Macron d'une manière stricte et je n'en attends rien parce qu'il n'y aura rien soit il s'émancipe un peu dans certains domaines et on verra bien les avancées qu'il arrive à voir moi ce que j'attends de lui en tant que maire de Perpignan c'est surtout qu'il s'engage sur le désenclavement de notre ville le fameux le TGV la ligne à grande vitesse le tronçon Montpellier-Perpignan en rappelant que les Espagnols ont fait quand même Barcelone-Perpignan et que nous nous sommes toujours en train de chercher à faire Montpellier-Perpignan et puis un gros souci que nous avons dans le département la RN 116 qui passe d'ailleurs à Prades qui dès qu'il pleut est fermé parce qu'il y a des éboulements etc un gros souci là sur le plateau de Cerdagne et Formeux laissez-moi vous dire qu'il a des décisions à prendre et s'il ne les prend pas dans l'EPO ça va tousser fort ça va tousser fort dans l'EPO bon dites-moi pas vraiment formidables les municipales pour le Rassemblement National vous avez perdu la moitié de vos élus oui on a gagné des mairies vous avez gagné Perpignan deux trois mairies mais vous avez perdu d'autres et vous avez perdu surtout beaucoup d'élus pourquoi ?

oui non pas on a gagné des mairies c'est ça qui était important oui d'accord mais vous avez perdu la moitié de vos élus parce qu'on avait moins de monde qui se présentait et qu'on a fait jouer beaucoup plus l'implantation que la dernière fois où on avait monté des listes partout et où on avait joué la quantité voilà maintenant c'est de l'implantation locale finalement par rapport aux autres partis on est un parti assez jeune les autres sont là depuis 50 ans ils tiennent des mairies depuis 50 ans nous écoutez les implantations sont longues mais quand elles se font et c'est mon cas à Perpignan et bien il y a la réussite au bout que pensez-vous de ce qu'a dit Robert Ménard chez moi ?

vous vous souvenez de cette déclaration qui a fait beaucoup de bruit Marine Le Pen nous fera perdre la présidentielle elle oui qu'est-ce que vous lui avez dit à Robert Ménard ? je pense que Robert a beaucoup de qualités je m'entends très bien avec lui je sais je sais et on travaille entre Perpignan et Béziers mais je pense qu'en matière de politique nationale il ne voit pas très bien je pense il n'a pas de vision à long terme voilà je le dis très amicalement nous n'avons pas du tout la même vision que la politique nationale est-ce que vous ne croyez pas qu'il est en train de créer une alternative à Marine Le Pen à droite ?

mais il ne peut pas créer une alternative il a déjà essayé il avait essayé avec Ose la droite il a bien vu que c'est impossible de rassembler des gens qui ne s'entendent sur rien voilà on a un leader ce leader aujourd'hui il est en tête dans les enquêtes d'opinion pour l'élection présidentielle il est à égalité avec Emmanuel Macron le match est toujours là mais pourquoi chercher un autre ? essayons et c'est ce que moi je fais confortons cette position améliorons les choses parce que toujours tout est améliorable mais arrêtons systématiquement de taper sur les amis de taper sur celles qui aujourd'hui représentent un espoir pour des millions mais pourquoi est-ce qu'il tape sur les amis ?

pourquoi est-ce qu'il tape sur les amis ? mais si vous le connaissez vous allez parler avec lui pourquoi ?

parce que c'est un homme libre et qui ne veut être sous la contrainte de personne et qui dit ce qu'il pense de ce point de vue là tant mieux j'allais dire au moins il y a quelqu'un qui dit ce qu'il pense mais nous sommes sous le régime de la 5ème république les partis politiques ceux qu'ils détestent sont constitutionnels voilà on ne peut rien faire s'il n'y a pas les partis politiques alors on peut les dépasser on peut tenter de les améliorer on peut se rassembler mais il est inutile systématiquement de critiquer alors qu'il faut construire et ça c'est moi ma position et c'est pour cela que je ferai ce que dans les années à venir j'aurai à faire avec Marine et derrière Marine surtout bien merci Louis Alliot d'être venu nous voir maire de Perpignan il est 8h moins 10 vous savez que le Premier ministre sera là tout à l'heure maire de Prades enfin ex-maire de Prades puisqu'il ne l'est plus le Premier ministre Jean Castex notre invité sur RMC BFM TV il est 7h51 c'est l'heure des explications avec Nicolas Poincaré Nicolas expliquez-nous voilà expliquez-nous parlons du coronavirus puisque l'OMS estime que l'épidémie s'accélère dans le monde et que nous n'avons pas atteint le pic en France le directeur général de la santé qui ressurgit que nous n'avions pas vu depuis longtemps Jérôme Salomon déclare qu'il faut se préparer à une reprise de l'épidémie et ça fait deux deux messages d'alerte donc alerte du directeur général de la santé dans le Figaro ce matin et puis alerte de l'OMS hier soir Jérôme Salomon répond à une question simple dans le Figaro le risque d'une seconde vague est-il élevé et il dit oui nous ne savons pas tout de ce virus mais il faut se préparer à une reprise de l'épidémie voire à une deuxième vague à l'automne ou à l'hiver prochain et il précise si la situation devait se dégrader à nouveau il faudrait alors envisager notamment des mesures de limitation des déplacements les mots sont importants il ne parle pas de reconfinement mais d'une éventuelle future limitation des déplacements en France en attendant les chiffres restent bons on a toujours moins de malades en réanimation 548 hier contre 7000 à la mi-avril 12 décès par jour en moyenne sur la semaine dernière contre 500 au plus fort de la crise et puis ces bilans n'ont plus cessé de s'améliorer depuis maintenant des semaines et des semaines bien au niveau mondial en revanche en revanche la situation pire notamment au Brésil où le président Bolsonaro vient d'annoncer qu'il était lui-même contaminé et alors ça c'est quand même un symbole parce que c'est le président de tous les présidents du monde qui a le plus douté de la réalité ou de la dangerosité il n'a jamais cru il a toujours parlé de grippettes et il a opposé encore lundi son veto à deux projets de loi sur le port du masque obligatoire et puis il a fait un truc incroyable il a suggéré à ses concitoyens d'aller dans les hôpitaux pour filmer les lits vides parce qu'il ne croit pas aux statistiques de son propre ministère de la santé il dit qu'on ment que les hôpitaux ne sont pas si débordés et que les citoyens devraient aller prendre des photos on imagine que les médecins brésiliens ont hurlé en disant qu'ils avaient autre chose à faire que de voir les citoyens débarquer avec leur starphone et puis finalement et bien qu'est-ce qui s'est passé Bolsonaro hier a ressenti une petite fièvre pas énorme 38 degrés mais il s'est fait tester et il s'est révélé positif il l'a annoncé à la télévision cette fois pour la première fois en portant un masque le Brésil est aujourd'hui le pays au monde où l'on compte le plus de morts par jour on est à environ 500 par jour devant le Mexique et l'Inde ce sont ces trois grands pays Brésil, Mexique et Inde qui font dire à l'OMS que le pic de l'épidémie n'est toujours pas atteint et que le rythme de contamination s'accélère le plus de victimes le pays où l'on compte le plus de victimes ce sont les Etats-Unis où en est-on ?

133 000 morts maintenant 133 000 morts 40 000 nouveaux cas par jour la courbe de décès c'est ce que dit Donald Trump en permanence la courbe de décès est en baisse il dit que s'il y a autant de cas c'est parce que c'est le pays qui teste le plus et de fait il faut reconnaître qu'il a raison il y a 10 fois moins de morts aujourd'hui aux Etats-Unis qu'à la mi-avril c'est surtout maintenant très localisé dans des Etats du Sud qui sont plus touchés que les autres et où il y a des mesures de reconfinement quelle est la situation en Europe ?

alors nous on vient de franchir le cap des 200 000 morts et les pays du monde les plus touchés en proportion à leur population et bien ce sont tous des pays européens dans l'ordre il s'agit de la Belgique de la Grande-Bretagne de l'Espagne de l'Italie de la Suède puis de la France la France qui est donc le sixième pays le plus touché du monde si on compte le nombre de morts par million d'habitants nos voisins ont presque tous pris récemment des mesures de reconfinement partiel 700 000 personnes sont concernées à Lisbonne au Portugal oui à Lisbonne c'est beaucoup plus strict qu'à Paris j'y étais ce week-end et effectivement à partir de 8h vous ne pouvez plus entrer dans un restaurant si vous n'êtes pas inscrit sur une liste enfin bon c'est assez drastique du reconfinement partiel partiel oui partiel 600 000 personnes à Leicester en Angleterre sont aussi plus ou moins enfermées presque autant dans deux cantons de l'Allemagne 200 000 en Catalogne et maintenant en Galice un petit peu quelques centaines de personnes dans le sud de l'Italie ce sont donc des mesures d'isolement mais si on regarde globalement pour tous les pays européens et bien c'est comme en France c'est à dire que le nombre de nouveaux cas est en baisse le nombre de patients hospitalisés en baisse aussi le nombre de décès également on ne peut pas parler pour l'instant d'une deuxième vague en Europe on peut la craindre mais elle n'est pas là il y a des pays qui sont encore préservés voilà c'est ça qui est spectaculaire 6 mois après le début de l'épidémie à peu plus de 6 mois et on a effectivement des régions entières des continents une très grande partie de l'Asie et de l'Afrique qui sont épargnés par exemple au Vietnam 100 millions d'habitants zéro mort au Cambodge aucun non plus au Laos pas non plus la plus grande partie de l'Afrique est préservée pas de mort en Érythrée pas de mort en Ouganda un seul au Burundi trois au Rwanda très très peu dans l'immense et très peuplé Nigeria et puis il y a le cas particulier de la Chine où il n'y a plus aucun cas ni aucun mort depuis plusieurs semaines on peut douter des statistiques chinoises mais enfin quand ils annoncent pendant plusieurs semaines zéro mort ça veut quand même dire quelque chose merci Nicolas Poincaré nous allons parler du coronavirus avec le docteur Robert Sebag c'est bien ça exactement

1:38:01
Invité

il sera avec nous à 7h10 infectiologue à la pitié salpétrière à Paris

1:38:05
Présentateur

à 8h10 oui il est 7h56

1:38:07
Invité

mercredi 8 juillet

1:38:10
Présentateur

l'info sur RMC 8h01 merci d'être là Céline Calman et notre présentatrice du journal de 8h Céline est là pour les dernières informations sur RMC RMC découverte Céline bonjour

1:38:24
Invité

bonjour Jean-Jacques bonjour à tous Jean Castex invité exceptionnel de BFM TV à RMC et BFM TV 8h30 rendez-vous le Premier ministre va répondre aux questions de Jean-Jacques Bourdin il sera ensuite dans l'arène face aux élus à l'Assemblée ce matin au Sénat cet après-midi marche blanche ce soir à Bayonne en hommage aux chauffeurs de bus violemment agressés dimanche soir son épouse réclame justice ce matin sur RMC et puis l'épidémie de Covid-19 s'accélère dans le monde plus de 3 millions de cas dans les Caraïbes et en Amérique latine au Brésil le président Jair Bolsonaro est positif bienvenue sur RMC c'est ce qu'on appelle un agenda de ministre de Premier ministre même Jean Castex va se frotter aux questions de l'Assemblée ce matin à 11h puis à 15h au Sénat mais avant cela le nouveau chef du gouvernement sera en direct face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC BFM TV rendez-vous à 8h30 conseiller dans l'ombre de Nicolas Sarkozy monsieur des confinements c'est lui Jean Castex un chef de gouvernement que les Français découvrent petit à petit depuis sa nomination Paul Barcelone Jean Castex impragmatique abordable détendu c'est l'accent qui fait ça sûrement Aurélie Gros la maire du Coudray-Monceau dans l'Essonne séduite par le style du nouveau Premier ministre reçu samedi dernier il est venu dans ma commune qui est une petite commune puisque c'est 5000 habitants il ne paraît pas être le technocrate sorti de l'ENA il paraît plutôt être l'élu local qui s'intéresse à ses administrés élu local Jean Castex l'est depuis plus de 12 ans maire de Prades dans les Pyrénées-Orientales où Yves Delcor est son premier adjoint Jean Castex

1:39:56
Présentateur

il a trois qualités l'empathie vis-à-vis des gens la connaissance il a une mémoire remarquable et puis surtout il a le sens de la pédagogie

1:40:05
Invité

mais trop peu écolo parfois directif et cassant Jean Castex ne fait pas toujours l'unanimité François Pic est l'un de ses opposants historiques à Prades c'est quelqu'un

1:40:13
Présentateur

qui a beaucoup d'ambition pour lui-même non pas pour la planète mais pour lui-même et il sera sans doute un bon serviteur de monsieur Macron

1:40:22
Invité

alors l'un des défis de Jean Castex sera peut-être de se démarquer d'Emmanuel Macron comme a su le faire un certain Edouard Philippe avant son départ de Matignon Jérémy Trottin chef du service politique RMC est avec nous Jérémy Jean Castex à 600 jours pour faire appliquer sa méthode il y a un dossier qu'il faut vite boucler c'est celui de la revalorisation des soignants le Premier ministre s'en est emparé dès hier soir en passant une tête aux négociations

1:40:46
Présentateur

oui mais le nouveau le nouveau montant proposé hier par le Premier ministre est encore jugé insuffisant les 7 milliards 500 millions d'euros promis ne permettent toujours pas d'atteindre les 300 euros d'augmentation par mois réclamés par les personnels hospitaliers Jean Castex n'a plus que quelques jours désormais pour boucler ses négociations et faire de ce Ségur de la santé une première victoire indispensable à sa crédibilité autre dossier sur le bureau du Premier ministre et qui fait son retour la très sensible réforme des retraites les partenaires sociaux ne veulent plus en entendre parler après la crise du coronavirus l'ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy va devoir trouver les bons arguments pour faire revenir l'ensemble des syndicats à la table des négociations et d'ici la fin de l'été le nouveau Premier ministre devra aussi dévoiler son plan de relance très attendu par les secteurs économiques pour sortir de la crise une centaine de milliards d'euros pour sauver les petites, moyennes et grandes entreprises de la faillite construire les bases d'un nouveau modèle et tenter de limiter les destructions d'emplois ce sont cette année 900 000 français supplémentaires qui pourraient se retrouver au chômage

1:41:52
Invité

merci Jérémy les perspectives de production se redressent très nettement le recul du produit intérieur brut en France atteindrait 9% en 2020 selon la note de conjoncture publiée ce matin par l'INSEE le gouvernement table sur un effondrement de 11% la Banque de France de 10% Jean Castex qui a choisi en connaissance de cause de nommer Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur une décision qui ulcère les associations féministes Gérald Darmanin premier flic de France visé par une enquête pour viol Blandine qui manifestait hier soir à Lille ne comprend pas cette nomination on se sent pas écouté pas compris on se sent vraiment dégoûté le gouvernement avait promis l'exemple pour moi en fait l'une des choses qu'un gouvernement doit avoir c'est la probité c'est les valeurs et une telle accusation surtout si la justice rouvre le dossier en fait quelqu'un qu'on peut pas dire qu'il n'a pas violé ne peut pas être premier flic de France hier le nouveau porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a eu du mal à trouver les mots très hésitant il a conclu en affirmant le ministre de l'Intérieur doit pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence RMC 8h06 le témoignage déchirant à présent ce matin sur RMC de l'épouse de Philippe Monguillot le conducteur de bus violemment agressé dimanche soir à Bayonne il est en état de mort cérébrale Véronique 52 ans réclame justice pour son mari avec qui elle a eu trois filles j'ai mes trois filles elles sont là elles sont en démoire mais vous savez il nous manque l'essentiel il nous manque notre oxygène mon mari voyez je vais l'accompagner jusqu'au bout le mieux que je puisse faire mais je voudrais que la justice m'entende je voudrais que la justice comprenne tout ce que je peux ressentir et qu'elle tunisse c'est l'âge vraiment au maximum ce qu'il mérite en l'honneur de Philippe le parquet de Bayonne demande la mise en examen donc de quatre personnes leur placement en détention une marche blanche est prévue ce soir à 19h30 depuis le lieu de l'agression jusqu'à l'hôpital de la ville un appel à témoins après l'enlèvement de deux enfants par leur père hier matin à Drancy en Seine-Saint-Nille petite fille un petit garçon de 6 et 7 ans enlevé vers 5h du matin chez leur grand-mère maternelle la préfecture recommande de ne pas intervenir car le suspect est susceptible d'être dangereux il pourrait quitter la France direction la Belgique l'Allemagne ou l'Algérie la pandémie est loin de faiblir plus de 3 millions de cas de Covid-19 recensés en Amérique latine et au Caraïbes depuis le début de l'épidémie dont la moitié au Brésil Jair Bolsonaro le Président vient lui-même d'être testé positif Nicolas Repert

1:44:20
Présentateur

devant les journalistes le Président Brésilien recule de quelques pas et enlève son masque vous voyez mon visage je vais bien tranquille Dieu merci longtemps sceptique sur la gravité du virus Jair Bolsonaro a confirmé avoir été testé positif j'ai eu de la fièvre et des douleurs donc on a décidé

1:44:36
Invité

de me tester avec ces symptômes mon équipe médicale a décidé de me prescrire de l'hydroxychloroquine et je dois avouer que je vais beaucoup mieux j'en ai repris et je vais parfaitement bien

1:44:44
Présentateur

sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro Julio n'est pas surpris que son président comme plus d'un million six cent mille Brésiliens ait été contaminé Bolsonaro disait qu'il ne l'attraperait pas et finalement il l'a eu ce n'est pas juste une petite grippe comme il disait donc maintenant on a la preuve qu'il se trompait ces derniers mois Jair Bolsonaro n'a pas arrêté les bains de foule sans masque une attitude que regrette Diogo vendeur de rue à Sao Paulo tout le monde peut l'attraper il n'y a aucun doute là-dessus donc on doit faire attention le président s'est mis en danger et on voit le résultat les responsables de l'OMS ont souhaité hier un rapide et bon rétablissement au président rappelant que personne n'est à l'abri de l'épidémie

1:45:23
Invité

les Etats-Unis pays le plus touché par la pandémie continuent de battre des records de contamination 60 000 nouveaux cas pour la seule journée d'hier l'OMS privé de 400 à 500 millions de dollars après la décision de Donald Trump de quitter l'Organisation Mondiale de la Santé d'ailleurs dans la foulée son rival Joe Biden a assuré qu'il annulerait cette décision s'il était élu le 3 novembre prochain la boule au ventre pour les terminales qui passent les euros de rattrapage à partir d'aujourd'hui 91,5% de taux de réussite cette année au bac un record et après y aura-t-il de la place pour tout le monde ? pas évident Thomas Chupin

1:45:58
Présentateur

alors les résultats sont exceptionnels mais ce n'est pas un bac au rabais pour les enseignants Jean-Rémi Girard est le président du syndicat national des lycées et collèges le bac il a du sens dans l'idée qu'on était dans une situation absolument unique et qu'il fallait trouver une solution on a trouvé celle du contrôle continu on voit bien qu'en temps normal c'est probablement pas la bonne parce que l'on voit que ça crée quand même des bizarreries plus de 90% d'admis avant rattrapage avec certains qui avaient 7 ou 8 de moyenne pour Michel Fize sociologue spécialiste de l'éducation ça n'a aucun sens quand un examen arrive à des taux qui frôlent les 100% il n'a plus de valeur d'examen et ce n'est pas grandir la jeunesse parce que la vie est faite d'examen on ne peut pas laisser penser que dès qu'on se rend mieux du travail vous aurez une carrière sans effort ils seront donc bien plus nombreux à venir garnir les banques de l'université à la rentrée prochaine et c'est ce qui inquiète Gilles Roussel de la conférence des présidents d'université entre juillet et septembre il est très difficile de créer des places trouver des enseignants trouver des locaux mais arriver probablement à la limite du système et il faut rajouter une crainte le taux d'échec à l'université l'an prochain alors qu'ils seront de nombreux bacheliers débarqués sans être réellement prêts

1:47:04
Invité

l'antiracisme au coeur du film tout simplement noir qui sort aujourd'hui une comédie signée Jean-Pascal Zadil s'est offert pour son premier film le rôle principal et un casting de star Florian Chevalet

1:47:16
Présentateur

vous le reconnaissez ?

oui c'est JP JP, 1m93 né dans le 93 une peau noire des dents énormes tordues mais un sourire très généreux c'est pas un noir ça je suis loin de l'Afrique il faut me ramener mon treuil JP, acteur au succès encore très mitigé a l'idée d'organiser une marche à Paris pour réunir des hommes noirs et dénoncer le racisme dont ils sont victimes c'est une initiative de dingue derrière JP l'acteur Jean-Pascal Zadil c'est lui qui a eu l'idée du titre du film tout simplement noir on s'était rendu compte on s'était rendu compte aussi que parfois quand on discute avec des gens et bien ils ont du mal à dire le mot noir parce que pour eux ça fait référence à des choses négatives les blancs sont interdits à ta main ils ne sont pas interdits mais ce n'est pas conseillé le film réunit tous les ingrédients de la comédie à succès une grosse campagne de promotion et un sens du timing prévu initialement pendant le confinement la sortie tombe finalement en plein mouvement de contestation contre le racisme j'ai l'impression que quoi qu'ils veuillent les gens Nadine Morano et compagnie et consorts tous ces gens-là qu'ils soient d'accord ou pas la société française va changer autre atout majeur Joey Star Fabrice Eboué Claudia Tagbo ou le chanteur soprano le casting Ethics XR voilà ça sort aujourd'hui ça sort aujourd'hui Jean Castex sera avec nous tout à l'heure rien à voir non bon d'accord Jean Castex sera avec nous tout à l'heure 8h30 9h le nouveau premier ministre je lui parlerai parce qu'on a oublié déjà qu'il pilotait le déconfinement Jean Castex c'est vrai mais il faut dire qu'il était très discret pendant le déconfinement et nous allons parler du coronavirus avec le docteur Robert Sebag qui est infectiologue attaché au service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de la Pitié-Salle-Pétrière à Paris docteur Sebag bonjour bonjour alors à l'hôpital de la Pitié-Salle-Pétrière à Paris est-ce que vous recevez toujours des malades du coronavirus oui oui nous avons de nouveaux cas vous avez de nouveaux cas on a de nouveaux cas bon pas comme à la fois l'époque du mois de mars et du mois d'avril il y a vous savez que les vols ont été réouverts oui et on a certaines personnes qui arrivent de certains pays en particulier du Maghreb pas simplement à Paris enfin à Paris à la Pitié-Salle-Pétrière à Saint-Antoine à Marseille à Lyon il y a quelques cas quand même positifs et notre inquiétude si vous voulez c'est qu'est-ce qu'on fait à l'arrivée dans les aéroports quelles sont les méthodes de contrôle on n'a pas beaucoup de vision il n'y a rien la méthode de contrôle il n'y a rien vous avez répondu peut-être que vous posez la question au Premier Ministre oui tout à l'heure je suis aussi inquiet parce qu'apparemment les vols sur la Chine vont reprendre dans les deux sens plutôt dans le sens Chine-France qu'est-ce qu'on va faire exactement parce qu'on sait que ce virus circule toujours alors c'est vrai qu'il y a des pays qui sont interdits les Etats-Unis mais ça c'est bien de les garder interdits oui pardon c'est bien de les garder interdits ça dépend si on fait si on contrôlait tout le monde on pourrait à la rigueur être beaucoup plus mais si on ne contrôle pas oui mais comment faire on ne va pas quand vous avez des millions de personnes et puis on va revenir quand même sur cette étude Santé Publique France qui demande quand même que les asymptomatiques jouent un rôle extrêmement important dans la contamination alors justement asymptomatiques et pré-asymptomatiques il faut peut-être expliquer alors expliquez-nous expliquez-nous essayons de comprendre asymptomatiques asymptomatiques ça veut dire que vous avez le virus mais vous n'avez aucun symptôme pas de problème de goût pas de problème de rhinite pas de problème respiratoire et puis les pré-symptomatiques ce sont des gens qui effectivement n'ont rien mais pendant 2-3 jours avant que les premiers symptômes apparaissent d'accord donc il y a eu un certain nombre d'études qui ont été faites on a regardé un petit peu ce qui se passait en Italie en Islande le diamant de princesse et on a vu que les asymptomatiques pures c'était autour de 25% et que ces gens sont excrétés aussi du virus 25% de quoi ?

de tous les cas si vous voulez de tous les cas qui n'ont aucun symptôme peut-être vous peut-être moi non pas moi parce que j'ai un test j'ai passé un test sérologique et que je n'ai jamais été en contact avec le virus tant mieux tant mieux tant mieux tant mieux ça c'est sûr et puis vous avez ce qui est quand même extrêmement important parce que ça remet en cause la stratégie de lutte que nous avons aujourd'hui c'est-à-dire qu'on sait que pendant 2-3 jours avant que les premiers symptômes apparaissent la toux l'éternuement l'arinite le goût l'odorat vous êtes contagieux et vous transmettez alors que vous ne ressentez absolument rien donc aujourd'hui qu'est-ce qu'on fait ?

Aujourd'hui on dit dès que vous avez un symptôme on vous teste et on va regarder les personnes contact mais il y a plein de trous dans la raquette parce qu'il y a tous ces gens mais on ne peut pas tester toute la population on a un potentiel de 700 000 tests par semaine on utilise peut-être un peu moins que la moitié 300 000 un peu moins que la moitié ou la moitié 300 000 c'est ça quand t'as vigné Jérôme Salomon ce matin dans une interview je pense qu'il faut généraliser alors il y a eu M.

Véran a dit que pendant 1 500 000 personnes dans la région parisienne vont recevoir une lettre de la caisse d'assurance maladie leur disant vous pouvez aller vous faire tester mais c'est sur la base du volontariat il faut qu'on sache exactement les virus on sait qu'il circule on a 5 à 600 nouveaux cas par jour alors c'est pas des cas graves c'est plutôt des personnes jeunes parce que c'est vrai mais on a des clusters aujourd'hui on maîtrise l'épidémie on les maîtrise vous les maîtrisez quand vous avez oui vous les maîtrisez quand vous avez 30-40 personnes qu'est-ce qui s'est passé en Allemagne 1500 personnes dans cet abattoir au nord de l'Allemagne 1500 personnes rechercher les contacts c'est pas possible qu'est-ce qu'on fait on confine et on a confiné deux comptants donc 600 000 personnes oui attendez qu'est-ce qu'on voit moi j'aimerais enfin on aimerait tous se tromper qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui l'Australie 5 millions on reconfine à Melbourne ils ont peur on est dans l'hémisphère sud c'est l'hiver le Chili la courbe est très ascendante on est dans l'hémisphère sud c'est l'hiver la ville du Cap en Afrique du Sud au Sud hémisphère sud c'est l'hiver donc on se dit attendez est-ce qu'on a un phénomène grippal saisonnalité là il fait chaud on est en plein air ça va mais qu'est-ce qui va se passer en octobre novembre il peut revenir il n'est pas mort il circule toujours on est regardez enfin bon mais oui mais qu'est-ce qu'on peut faire de plus si ce n'est attendre franchement docteur Sebac on ne va pas reconfiner la population certainement pas on a aujourd'hui les moyens que nous n'avions pas on peut avoir un confinement ciblé attendez les espagnols ne sont pas plus stupides quand on confine 200 000 personnes en Catalogne et en Galice à Leicester en Grande-Bretagne 600 000 personnes le Portugal le Portugal si vous vous souvenez on le mettait en exemple du pays en termes de mort le Portugal aujourd'hui on confine 700 000 personnes enfin on confine semi-confinement j'étais à Lisbonne ce week-end c'était un semi-confinement c'était des quartiers avec beaucoup d'immigrés il faut aussi le signaler mais il faut tester davantage il faut qu'on sache où on en est aujourd'hui parce que ce virus il est invisible il n'est visible qu'à travers les personnes et il est de plus en plus invisible chez les personnes asymptomatiques ou pré-symptomatiques et cette étude elle est extrêmement intéressante parce que je pense qu'il faut peut-être modifier la stratégie vous savez le port du masque aujourd'hui on dit surtout les personnes infectées mais c'est tout le monde on était plusieurs à dire dans un premier temps le port du masque obligatoire même dans l'espace public moi je suis impressionné par le relâchement j'aimerais on a l'impression que c'est fini vous allez dans les restaurants un peu partout on a l'impression que c'est fini malheureusement je pense que c'est pas fini merci Robert Sébac d'être venu nous voir Olivier Véran le ministre de la santé sera mon invité vendredi dernier invité de la saison vendredi Olivier Véran et je lui parlerai évidemment abondamment du coronavirus vendredi il est quelle heure ?

8h18 à tout de suite

1:54:47
Invité

RMC RMC 6h 9h Vos dans l'indirect

1:54:53
Présentateur

bien j'en casse texte en un instant en attendant Frédéric Simotel bonjour Frédéric bonjour Frédéric Frédéric vous nous parlez de la 5G il y a un truc qui m'exasperait avec la 5G parce qu'on parle beaucoup de la 5G mais pendant ce temps-là il y a des français qui n'arrivent pas à voir internet ils en sont loin de la 5G avec l'inégalité des territoires sur le territoire qui est inadmissible inadmissible bon alors polémique autour du constructeur chinois Huawei Huawei Huawei bon d'accord que se passe-t-il avec Huawei ?

il y a beaucoup de polémique alors la première chose de la 5G il faut quand même rappeler que oui effectivement ça manque de 4G ça manque même de 3G dans certains endroits mais la 5G ça va nous permettre plusieurs choses il y a du haut débit mobile pour le citoyen ça va être quoi ?

le citoyen c'est-à-dire la formation à distance pour certains citoyens ça va être accès à des services de santé ça va être de la sécurité pour les entreprises c'est dans la logistique les immeubles intelligents les villes intelligents il y a beaucoup de choses mais l'innovation est utile et ça consomme moins d'énergie les antennes n'ont pas besoin de petite climatisation enfin voilà ça a pas mal d'avantages et alors par rapport à Huawei qu'est-ce qui se passe ?

la souveraineté française justement c'est là où ça se joue parce qu'aujourd'hui vous avez 3 fournisseurs de technologies il y en a un qui s'appelle Huawei et il y a 2 européens qui s'appellent Nokia Ericsson Huawei a beaucoup d'avance et du coup il y a des opérateurs qui ont choisi Huawei et aujourd'hui parce qu'on craint l'espionnage parce qu'on craint qu'un jour s'il y a un conflit hop ils coupent un peu tous les réseaux depuis la Chine et bien les autorités françaises ont décidé qu'il fallait restreindre l'utilisation des équipements Huawei du coup on a 2 opérateurs un qu'on connait bien ici SFR et un autre Bouygues qui disent attendez on a déjà commencé à déployer de la 2G 3G 4G et de la 5G avec du Huawei qu'est-ce qui se passe ?

est-ce que vous allez nous indemniser si vous nous interdisez tout ça ?

donc on est vraiment dans ce débat-là mais il y a des concurrents européens et il y a des concurrents européens mais qui sont moins bons qui sont moins bons qui ont une qualité de service moins bonne qui sont alors tout aussi chers c'est le prix mais voilà il y a un vrai souci et puis la qualité lorsqu'on discute avec tous ces experts la qualité des Chinois c'est aussi d'être très présents ils ont des ingénieurs qui viennent très vite et alors dernière chose le gouvernement de Pékin s'en est mêlé et a dit attention si vous continuez à ne pas être dans un équilibre là nous on va aussi prendre des rétorsions en Chine sur les entreprises Airbus EDF Orano qui est en train de négocier sur le traitement des déchets nucléaires donc vous voyez le gouvernement chinois est en train de s'en mêler donc ça commence un peu à monter en régime merci beaucoup 8h25 merci Frédéric merci de nous avoir accompagnés ce matin nous serons là demain et évidemment et je suis dans quelques minutes avec le nouveau premier ministre Jean Castex qui sera avec nous qui va répondre à toutes mes questions sur RMC et BFM TV 8h25

1:57:41
Invité

RMC Bourdin Direct

1:57:43
Présentateur

Jean-Jacques Bourdin notre invité ce matin Jean Castex nouveau premier ministre bonjour bonjour merci monsieur le premier ministre d'être avec nous Jean Castex pardon d'être familier je vais commencer je suis un peu familier avec vous il paraît que vous êtes un croque-mémé c'est vrai ? un croque-mémé ? non c'est un surnom qu'on vous donne et qu'est-ce que c'est qu'un croque-mémé ? vous avez la réputation d'être un câlineur d'anciens à Prades et pareil que lorsque vous êtes en campagne électorale vous prenez tout le monde dans vos bras c'est vrai ou pas ?

je suis un maire vous êtes un maire un maire ça aime oui les mémés comme les autres bon bon allons droit dans l'ambu vous avez compris dans l'ambu marquez un essai oui marquez un essai parce que vous êtes passionné de rugby dans votre gouvernement l'avocat Eric Dupond-Moretti est garde des Sceaux qui l'a choisi ? Emmanuel Macron ou vous ?

le Premier Ministre propose le Président de la République dispose c'est vous qui l'avez proposé c'est un choix commun c'est vous qui l'avez proposé c'est le Président de la République qui a eu l'idée je l'ai reçu et j'ai fait cette proposition parce que c'est un homme qui m'est apparu formidable formidable oui vous voulez le défendre je sens que vous voulez le défendre c'est vrai ? pourquoi il est attaqué ? dans tous les cas allez-y on peut en dire un petit mot allez-y quel est le sujet en fait ? quel est le sujet quand on choisit un ministre ? on se dit ah ben on va faire un coup là coup médiatique M.

Dupond-Moretti en réalité vous voyez l'objectif de ce gouvernement à la matière oui c'est que le service public de la justice marche mieux je suis allé une de mes premières sorties dans un commissariat en Saint-Saint-Denis et figurez-vous que j'ai entendu la même chose que ce que je vis depuis 12 ans comme maire de Prade à Prade dans les PNZ orientales on est dans une zone de gendarmerie c'est-à-dire qu'est-ce qui se passe ?

il y a beaucoup de faits pour lesquels les gens sont interpellés les services de police de gendarmerie font leur travail et la réponse judiciaire comme on dit ne suit pas s'installe concrètement dans la vie déjà un sentiment d'impunité les victimes ne peuvent plus le supporter alors ça on dit c'est la faute de la justice non c'est la faute de l'état c'est la faute de l'état qui depuis des années n'a pas donné à l'autorité judiciaire les moyens de son fonctionnement on dit vous êtes un homme qui défend le regard attendez je termine il faut donner il faut donner les moyens de fonctionner en proximité au plus près des gens à la justice et je n'ai pas nous n'avons pas nommé un garde des Sceaux haut en couleur solide costaud pour s'en prendre au magistrat c'est classique qu'un grand avocat soit garde des Sceaux on l'a nommé pour défendre la justice pour porter les couleurs de la justice au sein de l'appareil d'état et lui redonner ses moyens donc vous lui donnerez les moyens oui de défendre la justice oui vous augmenterez le budget de la justice oui monsieur le précédent gouvernement a fait voter une loi de programmation on les a déjà augmenté et bien nous allons accroître cet effort c'est à dire l'état l'état puisque vous commencez par la justice l'état régalien comme on dit il y a la police il y a les forces de sécurité mais il y a la justice c'est en tout on doit une plus grande reconnaissance à la justice la justice ne marche pas parce que l'état l'a mal considéré et mettre un homme comme Dupont Moretti à la tête de cela ça veut dire que la justice va compter bien nouveau gouvernement et déjà première manifestation vous avez vu ça des cibles Eric Dupont Moretti Gérald Darmanin pensez-vous que certaines femmes regrettent de ne pas être sifflées dans la rue alors écoutez je veux dire on ne se connait pas les françaises et les françaises ne me connaissent pas oui mais je peux vous dire que pour des raisons politiques et aussi personnelles tout ce qui touche aux violences on m'en dit intraconjugales aux questions de viol me sont particulièrement particulièrement chères je peux vous le dire et je peux aussi vous dire je peux aussi vous dire que si dans mon âme et conscience ayant regardé le sujet j'avais eu le moindre doute la moindre interrogation en particulier vous y faites allusion sur la nomination du ministre de l'intérieur oui que vous avez voulu nomination que j'ai voulu que j'ai voulu que j'ai voulu c'est pareil on a l'impression que tout ça mais attendez on va nettoyer ça nettoyons nettoyons la composition de nos gouvernements j'ai pas grand d'expérience la première fois que je la fais c'est c'est un travail bilatéral permanent je veux même vous dire je croyais raïvement je sais ce que c'est qu'un président de la république un premier ministre sur la cinquième république depuis le général de Gaulle que je serais presque beaucoup moins associé à cet exercice pour vous dire la vérité ça n'a pas été le cas et donc pour revenir à Gérald Darmanin oui vraiment j'assume totalement cette désignation il a le droit comme tout le monde dans la présomption laissez faire donc la plainte pour viol n'est pas un obstacle on est d'accord pourquoi ce n'est pas un obstacle d'abord parce que vous le savez oui il y a déjà eu sur ces mêmes faits des actes d'instruction qui ont été clairement des actes de rejet et d'autre part parce que monsieur Darmanin bénéficie complètement de la présomption d'innocence voilà mais je vous le répète c'est un sujet parmi bien d'autres avec lequel je ne transige pas monsieur Bourdin bien Jean Castex votre gouvernement sera complété par des secrétaires d'état quand connaîtrons les noms connaîtrons-nous les noms la semaine prochaine la semaine prochaine est-ce que François Bayrou sera nommé au commissaire au plan je ne le sais pas monsieur Bourdin en revanche oui non non écoutez-moi vrai en revanche on m'a présenté quand je suis arrivé comme gaulliste social je pense au-delà des personnes pardonnez-moi qu'il faut rééclairer l'action publique d'une vision de long terme alors le mot plan avait un peu disparu du vocabulaire parce que ça rappelle un peu d'accord il faut recréer des outils de prospective donc il y aura un commissaire au plan oui je le souhaite oui et qui sera François Bayrou nous verrons bien ce serait un bon candidat un bon choix pourquoi pas c'est comme ça qu'on répond à Prades quand on ne veut pas répondre non quand on ne sait pas on dit quand on ne sait pas bon votre ami l'historien Camille Pascal était à votre place hier je ne sais pas si vous avez regardé vous n'avez pas le temps on m'a dit ça on m'a dit ça on m'a dit ça vous avez ce qu'il disait hier je le cite Sarkozy et Macron ont en commun une chose la volonté d'effacer le mandat de François Hollande réellement ?

ça il faut que vous leur posiez la question là vous me faites commenter des propos d'un tiers sur des personnes bon non je vous dis ça parce que beaucoup beaucoup ont parlé de vos liens avec Nicolas Sarkozy vous l'avez appelé avant votre nomination M. Bourdin M.

Bourdin j'ai été un collaborateur du président Sarkozy fier de l'être il m'a donné l'occasion de servir mon pays d'ailleurs dans la crise de 2008 et les conséquences qui ont suivi et je ne me renierai pas bon aujourd'hui on est dans un temps nouveau aujourd'hui je suis premier ministre c'est à dire engagé dans l'action publique et je suis pardonnez-moi de vous le dire par rapport au sous-entendu de votre question ce que non c'est pas votre style c'est vrai j'aime bien les questions directes vous savez toujours vous allez dans l'embut mais vous aussi vous aussi absolument je suis d'abord sachez-le on ne se connait pas un homme libre un homme libre je sais ce que je dois à tel ou tel je sais les expériences qui m'ont permis d'accumuler mais aujourd'hui je suis devant vous premier ministre du président Macron dans un gouvernement d'unité et de cohésion avec une seule préoccupation une seule l'action l'action la crise qui arrive bon et bien on va en parler de l'action le déconfinement en France juste vous avez conduit ce déconfinement en France il y a des inquiétudes toujours dans notre pays sur ce coronavirus jusqu'au 10 novembre est-ce qu'on peut imaginer que jusqu'au 10 novembre le port du masque soit obligatoire dans les transports publics alors d'abord vous avez bien voulu rappeler que j'ai proposé au gouvernement d'Edouard Philippe à l'époque les axes du déconfinement oui tout à fait il a toujours été dit prévu et envisagé qu'il convenait de se préparer à une deuxième vague de l'épidémie donc un plan de reconfinement est prêt alors oui monsieur sauf que oui évidemment on ne va pas faire un éventuel reconfinement comme nous avions fait celui du mois de mars parce qu'on a d'abord on a appris bien sûr parce que les constatations que j'avais faites ont montré qu'un reconfinement ou un confinement absolu a des conséquences terribles humaines économiques donc nous allons cibler mais heureusement monsieur Bourdin que nous nous y préparons c'est le rôle de l'état de se préparer d'anticiper le coronavirus est toujours là je vais dimanche en Guyane en Guyane vous l'avez vu ça se passe mal donc il faut quand même je dis il y aurait le même problème dans les pionnées orientales on y serait je vais en Guyane dimanche donc j'ai bien dans le sens de la mission qui m'a été confiée la volonté de préparer la France à une éventuelle deuxième vague mais surtout en préservant dans cette hypothèse le plus possible la vie la vie économique la vie sociale parce qu'on ne supporterait pas économiquement et socialement un reconfinement absolu et généraliste comme nous l'avons vécu comme nous l'avons vécu une information judiciaire à propos de la crise sanitaire une information judiciaire a été ouverte contre Edouard Philippe Agnès Buzyn Olivier Véran est-ce que les accusations sont injustes à vos yeux ?

comment dire une information judiciaire a été ouverte je n'ai pas et vous le savez le droit de la commenter moi ce que je peux vous dire c'est que par exemple mon précesseur ou les autres j'ai été à leur côté quotidiennement pour gérer le déconfinement j'ai vu leur sens et responsabilité leur implication leur engagement et donc oui je vous réponds très clairement qu'ils perçoivent cela comme une injustice comme une injustice au sens moral et humain du terme je peux parfaitement le comprendre et je m'y associe Jean Castex je ne suis pas un exécutant c'est ce que vous avez dit dimanche non c'était vendredi soir sur TF1 vous n'êtes pas non plus un collaborateur bon bon là aussi vous êtes non mais monsieur Bourdin les gens qui nous écoutent d'abord je ne sais pas si ces mots les passionnent ils disent quoi ?

ils disent quoi ? ils disent que le président tout de votre rôle auprès d'Emmanuel Macron justement un sous la 5ème république le président de la république a un rôle prééminent que ce soit le général de Gaulle François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy avec des styles différents le premier ministre met en oeuvre les orientations décidées par celui qui est le dépositaire du suffrage universel mais voyez-vous monsieur Bourdin la mise en oeuvre l'exécution les réalités la façon dont tout cela va s'inscrire dans la vie quotidienne des gens mais ne le présentez pas comme quelque chose de péjoratif de secondaire c'est au contraire mais pourquoi vous dites là alors ?

c'est au contraire un défi majeur c'est bien là que la politique a péché pendant des années dans la mise en oeuvre concrète sur le terrain dans la vie quotidienne des gens vous voulez qu'on soit dans le concret ? on y va le Ségur de la santé ça fait 30 ans que j'y suis moi aussi à le Ségur de la santé hier soir vous êtes arrivé il y a des négociations évidemment autour de ce Ségur vous avez fait une proposition 7 milliards et demi d'euros on est d'accord est-ce que vous irez plus loin ? alors d'abord un petit mot juste un petit mot quand va se terminer cette négociation ?

je l'espère cette semaine je l'espère cette semaine vous l'espérez cette semaine donc ce n'est pas sûr demain ce n'est pas sûr monsieur je suis devant vous et devant les français un homme de dialogue toute ma vie a été marquée par la nécessité d'incarner le dialogue pas simplement pour le plaisir de discuter on est la France on adore discuter parce que je pense foncièrement que c'est un gage d'efficacité on revient à l'efficacité le Ségur de la santé n'a pas été lancé par moi le Ségur de la santé est une impérieuse nécessité donc j'arrive j'ai simplement demandé écoutez-moi bien pourquoi j'ai mis une enveloppe de plus sur la table pas pour être démago et leur dire voilà non parce que j'ai voulu qu'aux questions salariales à la juste reconnaissance des professionnels de santé qui ont été formidables dans les mois passés et qui continuent de l'être on ajoute une dimension emploi je crois foncièrement que l'hôpital a besoin bien sûr de professionnels mieux reconnus mais a besoin de bras 15 000 emplois écoutez la négociation est en cours laissons les faire c'est pas moi qui l'amène quand même c'est le ministre de la santé il y a madame du côté gouvernement Jean Castex oui mais mais laissez-les travailler je vais pas m'immiscer dans une négociation ça je comprends et je pense que le résultat sera à la hauteur des attentes les attentes c'est 300 euros par mois pour le personnel soignant est-ce que vous pourriez aller jusque là est-ce que l'état fera cet effort l'état fait un effort on est à 180 euros à peu près aujourd'hui M.

Bourdin l'état fait un effort considérable j'ai été j'ai été M.

Bourdin directeur des hôpitaux quand on avait un mandat de 500 millions c'était le Pérou 7 milliards et demi 7 milliards et demi il n'y a pas plus fort quoi qu'il en coûte vous vous souvenez peut-être oui mieux que moi encore parce que vous êtes plus avisé que moi des choses publiques quoi qu'il en coûte qui disait cela c'était le président de la république quoi qu'il en coûte donc 7 milliards et demi pourquoi pas 9 milliards comme le demandent les syndicats est-ce que vous allez est-ce que vous allez faire encore un effort est-ce que vous pouvez faire encore un effort je vais vous dire je pense que sur ces bases la conclusion aboutira parce que l'effort je viens de le faire l'effort d'accord on était parti vous ne l'avez pas rappelé M.

Bourdin on était parti de 6 de 6 et je viens de faire on est passé à 6 9 avec le président de la république et puis on passe à 7 5 bon mais il y a un moment je suis aussi le gardien des intérêts de l'état derrière il y a les contribuables enfin voilà je suis sûr que les bons jouables veulent qu'on fasse un accord vous savez que les français se souviennent du quoi qu'il en coûte le quoi qu'il en coûte marque il a marqué les esprits Jean Castex alors la réforme des retraites puisque nous parlons du temps de l'action la réforme de retraite est une priorité on est bien d'accord vous la relancez cette réforme des retraites un petit mot sur la méthode allez-y c'est capital oui dès cette semaine j'ai invité l'ensemble des partenaires sociaux à venir me voir oui nous devrions ensuite nous retrouver tous réunis pour arrêter une méthode et un calendrier quels sont les sujets sur la table donc j'espère que les questions de santé seront à la fin de la présente semaine derrière nous il y en a bien d'autres il y a les retraites comme vous l'avez vu il y a le plan de relance je vais vous en parler nous voulons associer les forces vives de la nation à la préparation et à l'exécution du plan de relance il y a la dépendance annoncée par le président de la république qui n'était qu'une cause juste il y a l'assurance chômage et il y a les retraites trois points rapidement d'abord tout cela se fait dans le dialogue et dans la main tendue peut-être que d'aucuns ne la saisiront pas c'est leur liberté mais ma responsabilité ma responsabilité c'est de rouvrir le dialogue premier élément deuxième élément avoir une vision globale des sujets avoir une vision globale des sujets quand on négocie quand on concerte il faut que chacun fasse des efforts et c'est mieux d'avoir une approche large troisième sujet essentiel essentiel la crise la crise je veux dire tous ces sujets y compris celui des retraites le déficit des régimes de retraite aggravé par la crise donc nous allons dire sur les retraites c'est acté nous allons séparer ce qui est le futur régime universel plus juste nécessaire avec disons-le en toile de fond les régimes spéciaux le devenir des régimes spéciaux le fait d'assurer une plus grande égalité français c'est un travail de long terme où il faut sans doute rouvrir les concertations et puis nous avons un sujet de plus court terme qui est le financement du système actuel qui se trouve qui est impacté fortement par la crise et là sur ce sujet vous savez il y avait déjà une conférence de financement mais là encore elle est éclairée d'un jour nouveau par les problèmes suscités par la crise donc on va en discuter donc allongement de la durée de cotisation monsieur oui moi je ne commence pas un dialogue et une concertation en donnant la solution avant de commencer il n'y en a pas beaucoup de solutions non vous avez raison vous savez je connais il n'y en a pas beaucoup oui mais ça ne fait rien ça ne fait rien vous savez des fois il faut donner un peu de temps au temps vous voyez maintenant j'ai des références partout monsieur Baudin et des fois perdre un mois deux mois c'est en gagner donc je ne peux pas donner à l'avance ce résultat alors quand allez-vous réunir les partenaires sociaux alors normalement avant le 20 juillet je les vois tous avant le 20 juillet tous ensemble avant le 20 juillet avant le 20 juillet là vous allez rouvrir les négociations les discussions après ma déclaration de politique générale il est d'abord normal non mais il faut faire les choses dans l'ordre c'est d'abord la représentation nationale bien sûr qui sera informée alors la relance économique la relance économique important il y a un point entre 700 et 900 000 jeunes vont arriver vont arriver sur le marché du travail à l'automne et il va bien falloir leur trouver du boulot à tous ces jeunes il y a une solution exonération de charge pour le premier emploi d'un jeune ça vous plaît alors c'est une solution c'est bourdin oui il y a vous l'avez dit 900 000 jeunes qui vont arriver dans un contexte de crise il va falloir très difficile disons quand même avant oui que dans le même temps oui vous avez des gens qui risquent de perdre oui leur emploi oui d'accord donc il y a les jeunes je vais répondre à votre question il y a tout le monde moi c'est les jeunes et puis ensuite on parlera de ceux qui risquent il y a un fil conducteur qu'est-ce qu'on va faire oui pour les jeunes et pour les autres qu'est-ce que vous allez faire pour les jeunes pour les jeunes pour les autres oui pour les jeunes la situation est particulière puisque comme vous dites il faut favoriser leur entrée dans les plans et bien sûr et pour les autres il faut favoriser soit leur maintien soit plutôt leur reconversion ça monsieur Bourdin c'est peut-être ma préoccupation majeure je vous le dis c'est pour ça que je vous en parle derrière oui vous avez raison derrière il y a des gens bien sûr des gens partout voilà vous parliez des mémés à Prades moi je connais ces territoires qui sont impactés par des reconversions donc qu'est-ce qu'on va faire oui pour les jeunes et pour les autres pour les jeunes effectivement on va mettre en place des dispositifs qui pourront massivement renforcer leur chance d'entrer dans un emploi donc exonération de charges pour le premier emploi d'un jeune nous allons l'annoncer prochainement vous dites oui je vous dis que je vais l'annoncer non non mais moi je cherche l'information c'est mon rôle c'est votre rôle et moi je suis le maître des horloges oui ça c'est vrai je n'y peux rien moi je pose des questions vous êtes maître des réponses exactement le maître des horloges et maître des réponses tout à fait mais alors je termine juste allez-y en fait qu'est-ce qu'il va falloir faire pour éclairer aujourd'hui moi j'arrive depuis cinq jours on pose des principes et puis nous entrerons dans les modalités l'urgence est de finir on en a parlé on va protéger les gens mais surtout on va essayer d'investir dans la formation dans la transition écologique dans la relocalisation industrielle c'est-à-dire que ça va être tout l'art de cette gestion de la crise qui est là et qui est devant nous qui est pardonnez-moi de le dire comme ça d'essayer d'en profiter pour investir dans le pays pour investir dans l'avenir et permettre aux gens de retrouver des emplois pas forcément dans où ils étaient tout en prenant soin de cette phase intermédiaire qui est plus humaine qui est économique c'est-à-dire comment et ça va être mon obsession faire en sorte qu'il y ait personne au bord du chemin et ça c'est pas facile alors il peut y avoir une idée allongement provisoire de la durée d'indemnisation de chômage ça c'est une idée alors hop on revient en arrière qu'est-ce que je vous ai dit tout à l'heure était au coeur des discussions comment voulez-vous alors comment allez-vous faire sur l'assurance chômage la réforme de l'assurance chômage que j'approuve elle a été faite au moment où la France avant oui au moment où la France avait l'un des plus faibles taux de chômage en Europe en tout cas celui qui avait engrangé la plus forte baisse alors qu'allez-vous faire d'abord on va sûrement en décaler la mise en oeuvre vous allez décaler la mise en oeuvre ben oui vous comprenez bien qu'on ne peut pas la politique dans le bon sens du terme c'est le sens de l'adaptation on ne renie pas nos principes mais on n'est pas on n'est pas des gens obtus on regarde ce qui se passe et le fil conducteur je répète c'est la vie des gens la vie quotidienne des gens donc on adapte nos outils aux réalités dans leur intérêt bien Jean Castex l'écologie sera au coeur de mes priorités vous l'avez dit 146 des 149 mesures de la convention citoyenne sur le climat seront reprises c'est ce qu'a dit le président de la République un projet de loi d'abord là-dessus une petite anecdote on vient de sortir le gouvernement oui avez vu et nous avons pour incarner la priorité que vous venez de citer désigne une femme oui Barbara Pompili dont le combat écologique est celui de toute sa vie et qui était vous vous souvenez de votre question tout à l'heure membre du gouvernement de monsieur Hollande oui bon alors quand je réfléchis je me dis est-ce qu'il y a cinq ou six ans monsieur Bourdin spontanément un homme comme moi se serait retrouvé avec une dame comme ça et bien finalement ben oui vous avez raison non et bien finalement quel progrès quel progrès vous êtes converti à l'écologie ben je ben est-ce que si on peut dire ça je sais pas si je me suis converti est-ce que vous regardez l'écologie différemment aujourd'hui je regarde le monde la préservation de notre environnement et quelle force entre nous d'avoir un gouvernement où des gens différents mais tendus vers le même objectif sous l'autorité du président de la république font tomber quelques-uns le président de la république il parle de dépassement de dépassement des clivages moi j'ai travaillé dans le sport le dépassement c'est aussi se dépasser donner le meilleur ni pas trop d'ours ni de loup quand même alors l'écologie si on la prend par le haut sur pareil on va revenir avant le fil conducteur le terrain alors là c'est des grands débats utiles nécessaires et c'est c'est toujours plus moi je propose qu'on l'aborde sur le terrain je peux illustrer mon propos une minute une minute juste parce qu'après le temps presse vous avez plus d'activité que moi je peux vous garder plus longtemps voilà si vous voulez allez sur le terrain vous dites voilà territoire par territoire oui on va bâtir un plan extrêmement concret où l'état va mettre les moyens on va s'occuper de tout des pistes cyclables de l'isolation thermique des bâtiments des énergies renouvelables de l'artificialisation des sols des circuits courts tout tout tout tout tout et là vous verrez que toutes les préventions idéologiques les convertis les anciens les nouveaux les modernes ils se mettront d'accord les projets de loi s'il faut bien sûr tout ce qui nécessitera référendum référendum ça c'est une décision du président de la République sur certaines mesures c'est clair bon écoutez on a dit je me suis revendiqué gaulliste vous voyez c'est pas honte de le dire la démocratie directe l'appel aux citoyens vous comprendrez que par principe ça ne me choque pas mais version moderne c'est à dire pas on vérifie que la légitimité de ceux qui sont au pouvoir est ou pas mise en cause non on associe sur des causes déterminées à condition qu'elles soient importantes qu'elles soient décisives la population c'est ça j'ai deux dernières questions une question locale d'abord le TGV Montpellier Perpignan est-ce que vous premier ministre il sera ouvert prochainement un jour ou l'autre ouvert ouvert à ce bourdin pour faire les travaux les déclarations on est un pays vous le savez je le dis au passage le même projet le même conduit dans les années 1970 il fallait 5 ans le même aujourd'hui il en faut 10 ou 15 tout est dit vous connaissez bien la haute administration parfaitement parfaitement et oui et alors si je vous réponds s'agissant de ce TGV que je mettrais toute mon énergie à le faire avancer à une vitesse supérieure à celle qui est la sienne jusqu'à présent je ne suis pas certain que vous douterez de mes propos bon dernière question vous êtes fier de votre accent dites-moi vous savez ce que je réponds le soir mais j'ai un accent moi je suis fier de mon accent je suis ce que je suis vous savez j'ai toujours basé ma vie tout court et ma vie politique en particulier qui là vient de prendre un nouvel essor sur la sincérité il faut être ce qu'on est et rester ce qu'on est voilà c'est pas plus compliqué que ça et bien merci d'être venu nous voir ce matin Jean Castex nouveau Premier Ministre sur RMC et BFM TV il est 8h58