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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 22 février 2014 30 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsDéfense

Toulon : Meeting de Marine Le Pen

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Invité politiqueFait
    « par les trahisons économiques de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande, les deux compères, vous savez, qui ont chacun à leur tour décidé d'abandonner les ouvriers de France »
  • 3:07Invité politiqueFait
    « Rien. »
  • 5:36Invité politiqueChiffre
    « sous la décennie UMP, de 2002 à 2012, les flux migratoires ont explosé en France, que sous son quinquennat, ce sont chaque année deux qui sont arrivés en France »
  • 5:50Invité politiqueChiffre
    « peut-être même cent mille, puisque personne ne s'est jamais donné réellement les moyens de mesurer ses arrivées »
  • 16:27Invité politiqueChiffre
    « Moins 54 000 hommes sous Nicolas Sarkozy, aggravés par moins 24 000 hommes sous François Hollande »
  • 18:01Invité politiqueChiffre
    « 300 millions d'euros investis pour rien puisque ce navire ne verra jamais le jour »
  • 22:33Invité politiqueChiffre
    « 200 000 entrées légales par an pour l'immigration, 100 000 par an pour les naturalisations »
  • 23:29Invité politiqueChiffre
    « moyenne des salaires 300 euros »
  • 25:42Invité politiqueFait
    « qui demain va autoriser les états de l'Union Européenne à calculer dans notre PIB les transactions liées à la drogue, à la prostitution, au trafic d'armes »
  • 27:31Invité politiqueFait
    « à Hénin-Beaumont ou à Fort-Bac l'UMP indique qu'elle appellera à voter pour le candidat socialiste au second tour »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

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Marine Le Pen

du pouvoir. Gandrange, bien sûr, par les trahisons économiques de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande, les deux compères, vous savez, qui ont chacun à leur tour décidé d'abandonner les ouvriers de France après leur avoir vendu le volontarisme, leur avoir promis de les sortir de la nuit dans laquelle ils étaient plongés. Il y a Grenoble aussi où l'on a entendu le discours le plus ferme jamais tenu par un président de la République en exercice sur l'immigration, sur l'insécurité ou la question des Roms, mais qui est désespérément resté l'être morte, c'était en juillet 2010.

Alors, mes chers amis, il y a une ville où l'on a tenu des discours martiaux jamais suivis des faits, d'aucune sorte de respect faites aux promesses qui ont été exprimées au peuple, d'aucune sincérité dans l'action menée. Et cette ville, vous la connaissez bien, c'est la vente, en bateau, c'est le cas de le dire, née par celui qui a quitté la présidence de la République il y a deux ans, mais qui laisse encore aujourd'hui à la ville un souvenir amer et un maire. Permettez-moi. Le 1er décembre 2008, quelques mois après le déclenchement de la crise financière, a été consacré à la moralisation du capitalisme financier. On en sourit quand on le prononce.

L'idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle, disait-il. Et il poursuivait. La crise actuelle doit nous inciter à refonder le capitalisme, le refonder sur une éthique, celle de l'effort et celle du travail. Il nous faut trouver un nouvel équilibre entre l'État et le marché. L'autorégulation pour régler tous les problèmes, c'est fini. Le 1er décembre 2008, mes chers amis, ce rappel est cruel au regard de ce qui a suivi. Qu'a-t-il fait ensuite pour respecter ce discours ? Il a eu, souvenez-vous, trois ans pour agir et qu'a-t-il fait ? Rien. Évidemment, il n'a pas séparé les banques de dépôt et les banques d'affaires.

Les banques ont donc continué à jouer au casino avec l'argent de vos économies. Évidemment, le système bancaire a continué de gagner en dangerosité. Évidemment, la spéculation a continué. Évidemment, le marché a continué de faire sa loi. Et l'idée avancée aujourd'hui par le FMI fait son chemin. Le scénario chypriote, tant redouté par les épargnants qui verraient les dépôts être ponctionnés à hauteur de 10 % au mieux, quel que soit le montant du dépôt en question afin de faire face à une nouvelle crise bancaire, par ailleurs hautement prévisible.

Et puis, souvenez-vous, quelques semaines après ce discours, début 2009, Nicolas Sarkozy, toujours le même, nommé à la tête de la caisse d'épargne le secrétaire général adjoint de l'Élysée, François Perrol, alors même que celui-ci avait participé à la fusion entre la Banque Populaire et les caisses d'épargne, ce qui lui vaut d'ailleurs aujourd'hui une mise en examen pour prise illégale d'intérêt.

Le discours de Toulon, trois ans après le premier, où, sans vergogne d'ailleurs, le candidat, un nouveau candidat Sarkozy, répétait peu ou prou la même chose qu'en 2008, sans se soucier une seconde de l'indécence que représente le fait au même endroit de refaire les mêmes promesses alors qu'il n'avait rien fait entre-temps. Et puis, il y a eu le troisième discours de Toulon, en mai 2012, dans l'entre-de-tours de la campagne présidentielle.

Quand Nicolas Sarkozy savait ou subodorait qu'il allait être chassé du pouvoir par les Français pour toutes ses trahisons, c'est alors qu'il a parlé d'immigration, accusant les autres de laxisme devant l'immigration clandestine, parlant des ravages d'une immigration incontrôlée sur notre protection sociale, sur notre identité. Mais savait-il qu'il parlait à ce moment-là encore des conséquences de sa politique ? Il accusait la gauche, mais se souvenait-il qu'il avait, lui, fait pire encore que la gauche. Ben oui, c'est possible. C'est possible. Pire encore que ceux qui l'avaient précédé en matière d'immigration.

Savait-il que sous la décennie UMP, de 2002 à 2012, les flux migratoires ont explosé en France, que sous son quinquennat, ce sont chaque année deux qui sont arrivés en France. Et chaque année, des dizaines de milliers de clandestins, peut-être même cent mille, puisque personne ne s'est jamais donné réellement les moyens de mesurer ses arrivées, que tous les chiffres explosaient les compteurs de l'époque de Lionel Jospin. En réalité, il savait cela et il mentait effrontément aux Français. Il mentait comme son parti a menti pendant tout le temps où il était au pouvoir. Alors, à un moment donné, il est utile de rappeler ces vérités, mes chers amis.

Et le mensonge ne s'est pas arrêté avec Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui encore, l'UMP ment. Ses disciples, Jean-François Copé, François Fillon et tous les autres barons de l'UMP, ils ont été à bonne école, pas de problème. Toujours, ils sont prêts à tenir les discours les plus martiaux, mais jamais, jamais, au grand jamais, ils n'envisagent même de mener à bien les réformes qu'ils promettent. C'est que l'UMP, ne l'oublions pas, n'est que l'une des phases de l'UMPF. C'est que l'UMP, en toutes circonstances, quand elle est au pouvoir, mène exactement la même politique que l'UPS.

Hyperfiscalité, soumission à l'Union européenne, à Berlin, immigration massive, laxisme d'État devant les voyous, abandon des victimes par la justice, quel que soit le domaine, l'UMPF mène strictement la même politique et les espérances, les promesses de changement, les engagements pris de la manière la plus solennelle, cela ne vaut que pour les discours, jamais, pour l'action. Alors qu'attendre aujourd'hui de ce parti qui fait mine dans l'opposition de vouloir mener une autre politique ? Je vous le demande et je vous réponds en même temps, rien. Il n'y a rien à en attendre.

Il n'est pas un seul point, mes chers amis, de la politique actuelle du gouvernement qui n'ait pas été approuvé peu ou prou par l'UMP, pas un seul, même sur les sujets de société. Pourtant agité grossièrement par le parti socialiste pour faire croire à la persistance d'un clivage gauche-droite qui est aujourd'hui totalement dépassé, vous trouverez encore des parlementaires UMP pour approuver par leur vote les projets du gouvernement. Et si vous regardez bien, vous trouverez déjà sous le mandat de Nicolas Sarkozy les prémices de ces politiques qui sont menées aujourd'hui au grand jour par l'EPS en matière sociétale. Et que dire des grands choix économiques et sociaux ?

Faisons un peu de pédagogie et comparons simplement les propositions de l'UMP avec celles du gouvernement. Vous constaterez à chaque fois que la critique de l'UMP consiste à reprocher au gouvernement non pas de mal faire, au contraire, mais de ne pas aller assez loin. Cette politique du PS qui ne produit pourtant que misère et désolation, 0% de croissance, explosion du chômage, le creusement des déficits et de la dette, et bien cette politique, l'UMP nous dit qu'il faut l'amplifier. Écoutez, prenons quelques exemples ensemble. Le gouvernement augmente la TVA à 20%, l'UMP la veut à 24%.

Les budgets de tous les grands ministères régaliens, l'UMP veut aller plus loin, supprimer les grands services publics et réduire le nombre de fonctionnaires d'État, c'est-à-dire moins de policiers, moins de militaires, moins de chercheurs. Pendant ce temps, on laisse les grandes collectivités locales embauchées à tour de bras. PS ou UMP, il n'y a qu'à regarder l'inflation d'embauches dans les intercommunalités aux mains de l'UMP pour s'en apercevoir. La liste des preuves de cette collusion UMP, c'est encore longue, elle est sans fin en réalité.

En matière de politique européenne, de laquelle d'ailleurs découlent toutes les autres politiques, je vous ai déjà dit qu'ils votaient ensemble main dans la main 97% des directives au Parlement européen. De la même manière, il n'est pas un traité, pas un seul, depuis 25 ans, qui n'ait été adopté conjointement par l'UMP et le PS. Il faut se souvenir de cela, et d'ailleurs en la matière, jusque dans leurs crimes les plus odieux. je veux bien sûr parler du traité de Lisbonne, adopté en congrès à Versailles en 2008 et que les Français avaient massivement rejeté par référendum en 2005.

Ce jour-là, l'UMP qui était au pouvoir a trahi de la manière la plus impardonnable qui soit le peuple français, secondé dans son œuvre par toutes les forces post-nationales et donc anti-nationales que compte notre pays, partis et médias confondus. Ces traités, déléguant chaque fois un peu plus la souveraineté du peuple à des organes non élus, à des structures supranationales qui imposent à notre pays des politiques parfaitement contraires à ses intérêts, ont rien de moins que détruit la France.

Le dernier, d'ailleurs, adopté en 2012, vous savez, ce pacte budgétaire négocié et signé par Nicolas Sarkozy puis ratifié par François Hollande au prix de ses promesses de campagne, a achevé de soumettre la France au diktat de l'Allemagne. Cette discipline budgétaire folle qui nous contraint à l'austérité perpétuelle dans le seul but de sauver l'euro, leur vache sacrée. Car n'imaginez pas un seul instant que les sacrifices que l'on demande aux Français, que l'on fait faire à l'État, sont motivés par quelque vertu que ce soit.

non, cela n'a pour seul objectif que d'adapter la France au modèle allemand dont la force très relative d'ailleurs repose essentiellement sur la monnaie unique, l'euro, et le recours massif à des travailleurs à bas coût. L'UMP appelle supprimer les mauvaises dépenses quand elles étaient au pouvoir. Bien entendu que non.

Ni suppression de l'AME, l'aide médicale d'État réservée aux clandestins, ni suppression des allocations familiales aux étrangers, ni limitation des droits sociaux aux clandestins, jusqu'à, vous vous souvenez, cette retraite accordée aux migrants de plus de 65 ans qui n'avaient pourtant jamais ni travaillé ni cotisé en France et qu'ils ont supprimé quelques jours seulement avant l'élection président.

Le transfert de la souveraineté budgétaire à Bruxelles, le pacte de stabilité et ses 50 milliards de mauvaises économies, ces transferts massifs de la fiscalité des entreprises vers les ménages et des grandes entreprises vers les petites, tous ces éléments sont les différentes facettes d'une seule et même politique décidée dans notre dos et qui vise à fondre la France dans le moule européen, mondialiste et fédéral. De cela, l'UMP et l'EPS depuis l'origine sont parfaitement complices. Cette Union européenne, c'est une coproduction UMPS. C'est leur bébé, maman UMP et papa PS. Ce n'est pas un hasard d'ailleurs si l'UMP accompagne et pousse à la landérisation de la France.

Nicolas Sarkozy, déjà en 2003, avec le référendum heureusement perdu en Corse. L'Alsace, l'année dernière, région UMP, qui a voulu procéder à la fusion de ses départements et de sa région dans une collectivité territoriale unique, projet lui aussi repoussé par un peuple sage. Autant de projets que le peuple, chaque fois d'ailleurs fidèle à ses intuitions patriotes, a rejeté parce qu'il est attaché avant tout à l'unité et à la grandeur de la France. Évidemment, ce fichant épernubant de l'avis maintes fois exprimé par le peuple, l'UMP sur ces sujets comme sur les autres reste inflexible et soutient mordicus les projets annoncés dernièrement par François Hollande.

Je pense à la fusion des régions justement pour créer de gros landers à la française, au développement des grandes intercommunalités urbaines dans une logique qui vise en tout point à adapter l'organisation territoriale de notre pays au modèle fédéraliste européen, c'est-à-dire Bruxelles, grandes régions et grandes métropoles pour diluer les nations quand le Front National, lui, se bat pour l'État, pour nos départements et pour nos communes. On peut continuer comme ça longtemps, Europe, économie, organisation de l'État, rejet de la démocratie. Vous vous souvenez que Nicolas Sarkozy, reprenant une proposition du Front National, avait promis le référendum d'initiative populaire.

Le problème, c'est qu'il faut faire disparaître le peuple. Le peuple est très dangereux. Il risquerait d'être amené à dire ce qu'il pense. Alors, ils ont créé un référendum, une espèce de machine à fabriquer les mégots, où il fallait réunir 4 millions de signatures. Je vous signale pour information qu'en Italie, c'est 400 000. 400 000. Là, il fallait 4 millions de signatures et puis l'accord de 1 5e de l'Assemblée nationale. Bon, évidemment, ça n'a jamais été utilisé, ça ne sera jamais utilisé pour une raison simple, c'est que c'est totalement inutilisable. De la même manière, je fais appel aujourd'hui à votre mémoire.

Souvenez-vous, au moment de la crise grecque, il avait été question de faire un référendum en Grèce. Qui s'y est opposé ? Nicolas Sarkozy. Alors, quand j'entends parler de référendum d'initiative populaire dans la bouche de l'UMP, permettez-moi de vous dire qu'il y a des moments où tout de même ça agace. Alors, puisqu'on parle de connivence, permettez-moi, puisque nous sommes à Toulon, d'en évoquer un autre et pas le plus mince, la défense nationale ou ce qu'il en reste, malheureusement. Là encore, cette malheureuse continuité UMPS fait un mal fou à notre pays.

Au-delà des apparences et des grands discours, comme souvent, l'UMP au pouvoir est allé bien plus loin que n'importe quel autre gouvernement dans son œuvre de déconstruction. Il suffit simplement d'observer le saccage organisé de nos armées et de comparer les réductions d'effectifs. Moins 54 000 hommes sous Nicolas Sarkozy, aggravés par moins 24 000 hommes sous François Hollande. Et s'il n'y avait que les effectifs, hélas, tout y passe. Les budgets et les matériels, les nombreux marins à présent, ici, ce soir, le savent bien, toujours moins de frégates de premier rang, toujours moins de bâtiments de combat, d'avions, d'hélicoptères, de missiles, de véhicules blindés.

Et pourtant, nos militaires sont chaque année de plus en plus sollicités. Cette politique de réduction de format de nos armées qui marque plus qu'aucune autre le renoncement de nos dirigeants au développement d'une véritable puissance française a pris son rythme de croisière déjà sous l'UMP. Alors que la France laisse en jachère le deuxième domaine maritime du monde, incapable même de développer les moyens de le protéger des prédations de toutes sortes. Alors que, souvenez-vous, dans notre projet présidentiel en 2012, nous avions les premiers rappelé ce fantastique potentiel, technologique, alimentaire, énergétique qu'est l'or bleu.

cette extraordinaire source de rebond aussi importante qu'on peut l'être par le passé, l'espace ou le nucléaire. Tout est fait pour gâcher cet incroyable potentiel de développement. Et à ce propos, permettez-moi comment ne pas fulminer dans ce que l'on apprend par la Cour des comptes dans son dernier rapport annuel les conditions dans lesquelles la France a renoncé à son second porte-avions. 300 millions d'euros investis pour rien puisque ce navire ne verra jamais le jour, enfin, pour rien mais pas pour personne quand même. Cet argent ayant servi à financer pour partie le projet des Anglais avec lesquels nous nous étions lancés dans une coopération parfaitement sotte d'ailleurs et bancale.

Résultat des courses, deux porte-avions en phase finale de construction pour le Royaume-Uni, zéro pour la France. Et bien ce scandale d'État pour le coup dont la décision a été prise là encore par le président précédent est une humiliation pour notre pays et une perte immense pour la nation tant au regard de notre savoir-faire industriel que de nos capacités de projection. Et bien la bonne nouvelle c'est que c'est une perte que nous réparerons mes chers amis quand nous accédons au pouvoir.

Et le plus tôt sera le mieux parce que nous nous croyons en l'armée française en la puissance française en notre marine en notre domaine maritime mais aussi dans le développement de nos territoires ultramarins. Alors que voulez-vous ? Au vu de ce que je viens de vous dire il est tout à fait naturel pour l'UMP de proposer aux Français les mêmes options politiques que le Parti Socialiste tous deux étant soumis aux mêmes puissances aux mêmes lobbies aux mêmes intérêts obéir à Bruxelles protéger l'intérêt des grandes banques pour assurer au final leur misérable place sous les ors de notre République.

L'UMP n'incarne pas la moindre opposition et c'est en outre complètement décrédibilisé aux yeux des Français. Car à cette absence d'idées que je viens de présenter s'ajoute une misère des personnes. Copé Juppé Fillon Sarkozy Guénaud Barouin et j'en passe ils s'opposent ils se cherchent ils se provoquent ils s'attaquent dans une guerre interne lancinante lassante et très éloignée non seulement des préoccupations des Français mais aussi simplement de leurs besoins. Les Français veulent une opposition ordonnée et constructive pas d'un amoncellement de personnalités toutes plus molles les unes que les autres et soucieuses du pouvoir seulement pour le confort des places ou la défense des égaux.

L'UMP est une triste illusion c'est une entreprise néfaste d'enfumage et de mensonge destinée à détourner les Français de la véritable alternative celle que nous incarnons.

Mais il y a des moments de vérité il y a des moments de vérité de clarification lorsque l'UMP se retrouve prise à son propre piège lorsque notamment le PS le pouvoir socialiste avoue devant la France entière que son seul objectif est de mener je vous l'ai dit la même politique que l'UMP nous aimons ces moments de vérité parce qu'il déchire le voile sur la réalité de l'UMP sur celle du PS sur la réalité de l'UMP c'était il y a peu sous les dorures de l'Elysée vous savez cette grande conférence de presse lorsque François Hollande a reconnu qu'il menait lui-même la même politique que Nicolas Sarkozy austérité hausse de la TVA pacte de responsabilité tout ce que l'UMP chérissait voilà que François Hollande le reprenait à son compte et assumer d'en faire sa politique d'ailleurs cette similitude a été benoîtement constatée par Barouin qui s'est exclamé François Hollande mène la même politique que Nicolas Sarkozy mais avec moins de talent bon écoutez on va pas être plus royaliste que le roi on ne peut qu'être d'accord avec cette grande déclaration qui sortait du coeur c'est une d'ailleurs cette similitude elle a été poussée elle a poussé pardon monsieur apparu la proposition la plus logique qui soit un gouvernement UMPS oui oui non mais c'est pas une blague il l'a vraiment fait proposition avec un président PS un premier ministre UMP des ministres UMP et des ministres PS ben voilà la boucle est bouclée la boucle est bouclée il y a des moments comme ça dans l'actualité où on se dit là c'est pas possible que les français voient pas quand même vous vous souvenez quand Manuel Valls est arrivé au ministère il a dit moi je ferais tout comme Nicolas Sarkozy je vais garder les mêmes chiffres 200 000 entrées légales par an pour l'immigration 100 000 par an pour les naturalisations le même regroupement familial la même politique il y touchera pas et derrière tout cela en réalité la même volonté de faire plaisir aux grands patrons en leur fournissant toujours une abondante main d'oeuvre bon marché d'ailleurs vous avez vu les grands patrons qui sont autour de François Hollande sont les mêmes que ceux qui étaient autour de Nicolas Sarkozy François Hollande est même devenu l'homme qui murmurait à l'oreille des pigeons la même abdication devant les injonctions européennes de laisser entrer en l'absence de toute frontière toute la misère du monde a commencé d'ailleurs par la misère de l'Union Européenne vous les entendez d'ailleurs aujourd'hui appeler et les uns et les autres l'UMP et le PS à accueillir l'Ukraine moi je n'ai rien contre nos amis ukrainiens mais moyenne des salaires 300 euros voilà et encore ils sont les derniers sur la liste parce qu'il y en a bien d'autres avant eux la Macédoine le Kosovo l'Albanie etc etc ces moments de vérité c'est aussi tout récemment quand UMP et PS ont aboyé de la même manière sur la Suisse sur ce pauvre peuple suisse qui avait osé dire qu'il fallait arrêter l'immigration et contrôler souverainement ses frontières à savoir la priorité nationale à l'emploi ce que nous les moments de vérité vous savez c'est quand le PS hurle pour réclamer la suppression de la double peine qui permettait pourtant de renvoyer chez eux les délinquants et les criminels étrangers et que c'est l'UMP qui le supprime ah oui c'est quand ensemble ils décident d'aller guerroyer car ils aiment guerroyer en Syrie ou en Libye là aussi ils étaient les fondamentalistes islamistes que nous retrouverons quelques mois plus tard au Mali avec leurs partis européens respectifs le PPE et le PSE le rapport l'UNAT-CHEC condensé de toutes les dingueries sociétales que l'Union Européenne cherche à nous imposer et que l'UMP et le PS le votent en écrasante majorité ah c'est sûr ils se sont retirés à temps pendant le vote de la plénière mais parce qu'on est à quelque temps de l'élection c'est lorsque l'UMP et le PS votent ensemble une réforme des normes comptables ah ça c'est savoureux ah vous savez pas ça je vais vous l'apprendre je crois qui demain va autoriser les états de l'Union Européenne à calculer dans notre PIB les transactions liées à la drogue à la prostitution au trafic d'armes voilà alors qu'est-ce qui va se passer on va augmenter artificiellement le PIB par habitant on va nous dire vous avez vu comme ça marche notre politique économique le PIB par habitant augmente et parallèlement notre ratio de dette baisse ils auront calculé encore une fois l'intégralité de ces transactions frauduleuses voilà mensonge et immoralité le moment de vérité c'est en réalité tous les jours mes chers amis si l'on est attentif et si l'on dépasse les cumes du débat quand à chaque instant l'UMP et le PS disent leur allégeance à l'Union Européenne à la finance aux banques leur volonté de ne rien toucher à un système en fait qui les sert chacun et on l'a bien compris à un système pour lequel ils sont prêts à toutes les trahisons prêts à toutes les compromissions à condition bien sûr qu'elles n'affectent que le peuple français et que jamais l'on ne touche à leur propre intérêt et à ceux de leur maître dans ces circonstances mes chers amis il n'est pas étonnant qu'à chaque élection quand le seul parti qui pourrait rompre cette entente cordiale est en mesure de gagner c'est à dire nous-mêmes le Front National le Rassemblement Bleu Marine il n'est pas étonnant qu'ils appellent à voter l'un pour l'autre rien de plus logique déjà aujourd'hui ils n'ont même pas attendu le premier tour avant même le premier tour déjà par exemple à Hénin-Beaumont ou à Fort-Bac l'UMP indique qu'elle appellera à voter pour le candidat socialiste au second tour et contre Steve Béoua Hénin-Beaumont pour faire élire le socialiste Eugène Binet contre Florian Philippot à Fort-Bac pour faire élire le socialiste Laurent Kalinowski alors ça finit par ridiculiser monsieur Copé d'ailleurs qui pourtant n'a pas besoin de ça honnêtement parce que il devient ridicule vous l'avez vu à nonner sur les plateaux de télévision voter UMP

28:12
Invité

c'est voter PS

28:13
Marine Le Pen

voilà mes amis il était important tout de même de faire appel à notre mémoire collective pour se souvenir de ce qu'est l'UMP ce parti faussaire ce parti parfaitement inutile rongé de l'intérieur et qui se prépare aujourd'hui à l'union sacrée avec le PS la grande union des petites idées et des minuscules ambitions de carrière empêchés de le faire et de faire lorsqu'ils sont élus l'inverse de ce qu'on a et le rassemblement bleu marine faites campagne de ce qui est merci de ce qui est