Déserts médicaux : "Les choses vont se tendre encore pendant 5 à 7 ans" prévient Frédéric Valletoux
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous leur demandez de plus aux médecins pour la hausse de la consultation?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi demander plus de garde aux médecins?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on le résout en allant chercher des médecins à l'étranger?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment résoudre les déserts médicaux?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez pouvoir porter un texte qui irait à l'encontre de vos convictions personnelles sur la fin de vie?
- 25:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur le congé menstruel?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Frédéric ValletouxChiffre
« 40 % des médecins libéraux qui participent à la garde »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonjour Frédéric Valtou bonjour vous êtes le 5e ministre de la Santé desmanuel Macron en seulement 2 ans pour un ministère qui a de nombreux défis à relever et on va prendre les sujets un par un on va prendre le temps de les creuser ce matin avec vous le plus récent c'est l'assurance maladie qui a donné son accord à une hausse de la consultation pour pour les médecins généralistes elle va passer de 26,50 € à 30 € mais ça ne va pas se faire sans contrepartie qu'est-ce que vous leur demandez de plus au médecin est qu'ils vont devoir faire plus de garde pour toucher plus d'argent alors la discussion qui est en cours est une discussion classique qui revient régulièrement elle avait échoué au printemps elle a repris à l'automne et elle devrait j'espère aboutir dans les prochaines semaines et comme toute négociation B on discute des engagements mutuels l'engagement de l'assurance maladie c'est de répondre à cette demande légitime de voir la revalorisation de de la consultation en secteur 1 notamment mais pas que euh c'est aussi d'adapter un certain nombre de tarif et votre demande à vous et et la demande de l'État c'est bien sûr quels sont les les engagements réciproques quels sont les la quelle est la la la contrepartie c'est-à-dire finalement dans dans dans dans dans dans tout contrat chacun fait un pas l'un vers l'autre et donc comment on répond au aux attentes j'is dire d'intérêt général aux questions d'intérêt général que se posent aujourd'hui les Français sur aour du frédri baltou garde ou pas garde Gabriel hatal lui il a été assez clair dans sa déclaration de politique général notamment il n'exclut pas de réintroduire l'obligation de garde qui avait été supprimé en 2002 aujourd'hui clairement c'est une menace qui pèse alors c'est une menace d'abord faut faut tout le monde ne le vit pas comme une menace la réalité des faits fait qu'aujourd'hui il y a déjà 40 % des médecins libéraux qui participent à la garde c'est-à-dire finalement à la prise en charge des des Français après 20h le weekend et les jours fériés donc ça n'est pas une réalité que M connaisse la médecine libéraleement pourquoi le demand plus a déjà 40 % c'est absurde par exemple d arnaich le président du collectif santé en danger dit il y a déjà des médecins qui le font par ailleurs les gén il travaill le soir ben ils fermeront leur cabinet le lendemain matin ça va pas régler le problème c'est pour ça que la volonté c'est de regarder les choses territoire par territoire en fait ce que je souhaiterais ce que nous souhaiterons ce que nous souhaitons avec Catherine Vautrin c'est vraiment de faire confiance aux acteurs de territoire pour organiser eux-mêmes effectivement là où c'est nécessaire parce que la garde n'existe pas partout et et la participation de de de la médecine libérale à à l'effort de garde au côté des hôpitaux n'est pas la même dans dans les différents territoires et donc l'idée effectivement c'est de regarder territoire par territoire ce réponse que peuvent apporter les professionnels eux-mêmes et puis ça n'est qu'en dernier recours s'il y a carence de la réponse qu' effectivement mais c'est normal l'état jouera son rôle et permettra effectivement d'harmoniser d'équilibrer cette participation à la garde entre l'offre publique c'està-dire l'hôpital et effectivement la participation des libérauxx moi j'étais avant-hier dans les evelines j'ai passé toute la soirée jusqu'à minuit avec ceux qui avec les libéraux qui participent depuis plusieurs années à les for de G on voit que dans certains territoires les choses se font déjà naturellement et et et de belle manière donc c'est ça qu'il faut encourager c'est par semaine vous trouvez qu' travaill pas asse mais alors il y a deux trois choses qu'il faut dire parce que j'entends effectivement du côté de certains interlocuteurs un peu des caricatures et il faut se garder des caricatures il faut je pense le sujet est sérieux compliqué et donc essayons d'avoir une attitude responsable quand on parle de garde en nuit profonde il est dans l'idée de personne de demander à des médecins libéraux d'être entre minuit et 5 5h 6h 7h du matin de tenir des gardes alors que de toute façon il y a une lumière allumée qui s'appelle les urgences en nuit profonde on a évidemment pas besoin de de de de de d'un effort de de participation à la permanence des soins comme entre 20h et minuit ou comme le weekend et les jours Ferrier donc il faut graduer selon les territoires selon les besoins parce que c'est nécessaire aujourd'hui d'avoir une approche qui soit beaucoup plus spécifique et se garder c'était un des mots d'ailleurs de notre système de santé c'estavoir des solutions toutes faites de penser depuis Paris et qui doivent s'appliquer partout de la même manière non on va sortir de cette logique on fait confiance aux acteurs de terrain pour s'organiser pour dialoguer et pour organiser les choses et notamment sur C sujet sensible de la garde et on verra donc jusqu'où il y AA cette gradation obligation ou pas à terme pour certains médecins pour certains territoires peut-être juste d'un mot les 30 € la consultation à 30 € c'est pour quand alors la consultation à 30 € les discussions sont en cours c'est une proposition qui a faite la l'assurance maladie parce que derrière les 30 € c'est pas que ça il y a comment on finance mieux les les les les consultations complexes comment on revalorise les actes dans des spécialités où aujourd'hui on souffre beaucoup je pense à la pédiatrie je pense à la santé mentale à la psychiatrie donc là aussi c'est évidemment des des discussions plus fines j'espère que ça va aboutir le plus V Mo je participe pas personnellement aux discussions mais j'espère que ça va aboutir le plus vite possible je pense qu'aujourd'hui il y a un sens des responsabilités de tout de toutes parts et et notamment chez les syndicats de médecins qui veulent aussi aboutir parce que c'est nécessaire les Français nous regardent les Français nous attendent et on a besoin aujourd'hui d'avoir un système de santé qui inclut beaucoup plus et qui fasse confiance à ces professionnels les Français vous attendent effectivement 30 % d'entre eux vivent dans un désert médical près de 90 % des territoire est concerné et ça fait 7 ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir quand est-ce que tous les citoyens auront accès à un médecin alors moi je suis élu d'un territoire le Sud séarne où on est alors là la la le déserts médicaux on connaitt bien euh et et je je sais très bien la la la difficulté de ceux qui et je pense aux généralistes qui sont dans des villages dans des petites villes et qui tiennent le système à bout de bras effectivement en y passant de longues journées de longues heures on part pas de zéro il y a des choses qui ont été faites on a la suppression du numéros closus permet aujourd'hui d'avoir presque 20 % de plus d'étudiants en médecine en 2e année que on en avait à avant le covid c'estàd en 201 temps bien sûr que ça prend du temps et donc le système de santé on on le on le on on ne comment dire on ne résout pas ces difficulté d'un claquement de doigt ou en quelques mois et est-ce qu'on le résou en allant chercher des médecins à l'étranger Gabri la nomination d'un émissaire nomé cetmissm l'émissaire n'est pas nommé mais l'effort qui est fait d'aller aussi regarder pour voir si les professionnels étrangers peuvent venir il est fait depuis plusieurs années voyz vous allez dans les salons infirmiers même en France enfin vous allez moi je suis allé à un Salon Infirmier en France il y a pas très longtemps vous avez des beau stands des hôpitaux étrangers qui viennent aussi entre guillemets chercher des des des des des des infirmières ou françaises parce que la pénurie de soignant elle affecte beaucoup de pays c'est garder no soign bah d'aller les chercher ailleurs c'est pas que ça l'idée c'est de jouer sur différents leviers je par former plus revaloriser les actes et je pense notamment effectivement ce qui a été fait avec le séure qui donne aujourd'hui des métiers à l'hôpital plus attractifs et on voit d'ailleurs qu'à l'hôpital pas partout je suis prudent mais il y a des signaux positifs qui commencent à revenir où on réouvre des lits parce qu'on arrive à compléter les services là où pendant longtemps on a eu effectivement des services qui étaient pénalisés par le manque d'effectif on réouvre des lits a réouvert 400 lit non mais je dis pas que c'est partout et je dis pas que la situation est simple mais il y a des signaux qui montrent qu'effectivement aujourd'hui les les conditions de travail la revalorisation du travail de nuit qui a été opéré par François Brown avec ellisabeth borne il y a quelques mois et qui a été pérénisé et bien permet aujourd'hui d'avoir des des des postes qui sont plus attractifs donc on joue là-dessus sur l'attractivité des métiers et il y a encore beaucoup à faire on joue sur le numéroclosus je l'ai dit pour mieux former on joue aussi sur la délégation de tâche faire confiance à les infirmières qui peuvent venir en soutien des médecins sous le contrôle des médecins parce que là aussi je veux pas créer des polémiques qui serait inutile les libérer Tutur médical ce qu'a annoncé Gabriel Atal 10000 assistants médicaux à 6000 aujourd'hui payé par l'État payé par l'Assurance Maladie pour mettre effectivement soulager les professionnels de santé dans leur cabinet des tâches administratives c'est des millions d'heures de consultation qui vont pouvoir être dégagés et permettre à les médecins de se concentrer sur ce qui est finalement le leur métier premier c'est-à-dire soigner prendre en charge accueillir les Français les malades et au détriment des tâches administratifs porté par ces assistants médicaux on va vers 10000 dans les prochains mois donc tous ces efforts il y a pas une recette magique une recette miracle mais tous ces efforts doivent permettre non pas là aussi de de de de de changer complètement la phase du système de santé mais de permettre de dégager du temps médical pour les médecins de retrouver des heures de consultation pour les Français et finalement de desserer un peu la contrainte et les taux qu'on connaît aujourd'hui il y a d'autres piste pour résoudre ce problème qu'on a pas encore détaillé on va le faire dans un instant comment résoudre les déserts médicaux c'est juste après le fil info 8h41 minutes le fil info donc Damien Mestre l'état fr français attaqué en justice par cinq grandes villes pour sa gestion de l'hébergement des sansabris cinq villes écologiste ou socialiste qui dénonce les carences du système actuel et demande notamment le remboursement des pens qu'elles ont mis en œuvre pour palier les manques de l'État la SNCF refuse de négocier selon le syndicat Sudra qui tient pour responsable la direction alors qu'un important mouvement de grève des contrôleurs début de ce matin seul un TGV sur deux circuls aujourd'hui et jusqu'à dimanche volodimir Zelenski attendu en Allemagne puis ce soir en France le président ukrainien doit signer des accords bilatéraux de sécurité dans le même temps l'armée ukrainienne renforce à nouveau ses troupes autour de la ville d'avdivka ce matin mauvaise soirée pour les clubs français en Ligue Europa de football hier soir aucun d'entre eux ne réussi à s'imposer Ren balayé 3-0 par l'AC Milan lance tenue en échec à domicile 0 partout face à Fribourg Toulouse s'incline à Lisbonne de bus France Info le 830 France Info Agathe lambray Jul de Kiss toujours avec Frédéric Valtou ministre délégué chargé de la santé et de la prévention on parlait de ce de cet émissaire que Gabriel Atal veut nommer pour aller chercher des médecins à l'étranger des médecins étrangers est-ce que ce sont pas aussi des médecins français qu'il faudrait aller récupérer à l'étranger parce que de plus en plus d'étudiants partent obtenir leur diplôme par exemple en Roumanie qui fait figure d'Eldorado tant les études de médecine en France sont complexes sû il y a un vrai travail à faire sur l'accessibilité des études de médecine voilà c'est un travail qui reste effectivement à apprendre à bras cor j'ai dit qu'on avait augmenté les capacités à former ça c'est vrai on doit aller plus loin encore mais au-delà de ça effectivement sur l'accessibilité des études il y a une réflexion à à apporter et pourtant le président a réformé les études de médecine est-ce que c'est pas l'échec de son système de de de sa réforme parce que vous dites vous avez augmenté le numérus closus mais il a augmenté de 15 % c'est-à-dire qu'il est au même niveau que dans les années 70 alors qu'il y avait 15 millions de Français en moins oui non mais d'accord mais ça change pas grand chose finement vous AZ ça change pas grand chose là aussi vous savez augmenter les effectifs conformes ça se fait pas d'un claquement de Doig il y a il faut accueillir les étudiants faut leur trouver des terrains de stage faut trouver des professeurs qui augmentent des élèves plus nombreux et donc donc il il y a toute jeis dire une une toute une organisation à à repenser il y a toujours eu des médecins étrangers dans notre pays il y a 25000 médecins qui se inscrit à l'Ordre des médecins qui sont des médecins étrangers ce qui a été fait ces derniers mois c'est de de de leur donner un vrai statut vous savez c'est le le le les fameux Padu c'est ces médecins qui à diplômeasé par les contraintes administratives d'ailleurs il manifestait devant le ministèreû parce que effectivement mais beaucoup ont et ça a été un travail qui a été fait par le précédent gouvernement et bien de leur donner un vrai statut une vraie reconnaissance et une vraie insertion dans le système français qui aujourd'hui je veux dire soit clair ça c'est fait il y a eu 3000 médecins étrangers hors Union Européenne je dis diplômés Union européenne qui ont été qui ont été régularis une vraie régularisation pas juste aujourd'hui on a créé grâce à la loi immigration un passeport talon pour les métiers de la médecine la loi immigration elle date d' y a quelques semaines si on regarde à l'échelle du temps c'était juste avant Noël donc on va pouvoir effectivement aujourd'hui pouvoir avoir des conditions d'accueil des médecins étrangers qui soit je dire beaucoup plus qui les mettent pas dans un statut qui soit un statut intermédiaire comme c'était le cas mais un vrai statut avec une vraie reconnaissance de leur rôle et de leur place vous parlez de la loi immigration vous vouliez dans la loi immigration durcir les conditions d'accès aux prestations social pour les médecins étrangers notamment si le Conseil constitutionnel n'avait pas censuré cette mesure ils auraient été soumis à des règles plus dures c'était peut-être pas très pertinent il y a une politique d'accueil des talents qui date pas de la loi immigration qui date de plusieurs années où effectivement sur certains métiers qui sont des métiers sur lesquels la France aussi a besoin d'apport étranger c'est bien normal on le comprend et bien on facilite l'accès on facilite l'insertion on facilite j'allis dire les les démarches administrativ c'est ce qu' c'est ce qu'on voulait faire avec avec les médecins avoir plus de médecins à l'avenir dè aujourd'hui et puis libérer du temps médical aussi et ça passerait par cette idée de la taxe lapin taxer les rendez-vous non honorés pour lutter justement contre ces rendez-vous pris et on ne s'y rend pas comment ça se passerait très concrètement on prend une empreinte de carte bancaire par exle alors on va réfléchir on va y réfléchir là le sujet il il doit être posé pour le coup avec les organisations de de de médecins aussi peut-être avec les plateformes numériques qui aujourd'hui sont des intermédiaire important je je si on appelle je sais pas la secrétaire médicale au téléphone pour prendre rendez-vous oui bien sûr mais en tous les cas il y a il y a effec à réfléchir à un système qui permette finalement aujourd'hui on a 27 millions de rendez-ous nous disent les professionnels nous disent les médecins 27 millions de rendez-vous nonhonorés exactement on a les mêmes chiffres donc vous voyez 2 he hebdomadair c'est énorme parce que en 2 heur ben vous voyez je 5 à 6 patients donc c'est effectivement on on voit qu'il y a des gains qui seraient disponibles et qu'il a par une un système plus efficace plus responsabilisant parce que c'est un manque de civisme l'idée on la comprend mais dans la mise en œuvre c'est vrai que ça SEM ass épineux les médecins vont devoir dénoncer les patient par exemple non mais on va on va en discuter moi je veux pas après enfin avancer sur une discussion qui a pas encore eu lieu on va trouver des solutions on a Gabriel Atal a été clair le Premier ministre souhaite une réponse dans les prochains mois il aura une proposition effectivement de de de de de de de réponse à ce à ce problème etord de grandeur de de la taxe lapin si jamais elle arrive c'est quoi c'est 1 € 10 € vous imaginez bien que je vais pas lancer des chiffres alors que la discussion a pas du tout commencé donc il y aura des propositions pour effectivement lutter contre ce phénomène qui a explosé avec l'arrivée des plateformes qui ont désintermédiais si on peut dire ça comme ça le rapport avec le le camidé médical avec lequel on prend rendez-vous fin mars le doublement des franchises entrera en vigueur ce qui reste à la charge du patient augmentera de 50 centimes à 1 € par boîte de médicament de 1 à 2 € pour les actes et consultations médicaux donc que l'on soit riche ou pauvre on payera deux fois plus alors il faut d'abord rappeler un chiffre 236 milliards c'est l'effort que la nation fait pour effectivement financer la la l'accompagnement des Français à la maladie le médicament et les dépenses de de soins on a à des taux de couverture au le plus important au monde de de de de financement des dépenses de santé pour les Français par l'assurance maladie par la solidarité nationale donc c'est aussi des ordres de grandeur qu'il faut rappeler on est d'un pays qui couvre le mieux le coût du soin pour pour ces citoyens ça c'est la première chose la deuxième chose effectivement il y a cette ce forfait qui a augmenté mais qui reste malgré tout marginal et puis qui pose derrière une autre question parce que on a un taux de couverture je le disais à l'instant qui est le plus élevé au monde mais on a aussi euh une un appétit à la dépense de médicaments qui est quand même assez fort et peut-être qu'il faut travailler avec des messages de civisme avec des messages de de prévention d'explication de pédagogie à une sorte de sobriété sur les médicaments c'est-à-dire effectivement pour expliquer que la consommation de médicaments pourrait baisser ça c'est pas de la prévention ça c'est de la sanction et puis vous dit c'est marginal 1 à 2 € mais pour les étudiants par exemple qui ont du mal à se nourrir correctement c'est c'est pas marginal il y aura il y aura il y aura des campagnes pour faire pour effectivement essayer de contenir la dépense de médicament je je je je je vois bien qu'effectivement c'est une dépense mais ce qu'on veut aussi c'est je dire assurer l'équilibre autant que possible ou en tous les cas le financement de nos comptes sociaux et ça c'est majeur parce que derrière on finance l'hôpital on finance le monde libéral on finance ces dépenses de médicaments que j'évoquais et donc il faut aussi assurer effectivement la je reviens quand même sur ce que vous venez de dire au français au français qui nous écoute sobriété en terme de médicament concrètement ça veut dire quoi en cas de certains symptômes médic comm avant non non c'est pas que pour les Français c'est aussi peut-être dans le conditionnement par les pH par les industriels du médicament le conditionnement des boîtes pour parce qu'on a tous dans nos placards des des boîtes qui c médicament à l'unité par exemple ça serait bien de le mettre en place peuttre avec Catherine Vautrin qui est donc ministre du du du travail de la santé la solidarité c'est un sujet qu'elle qu'elle souhaite qu'on sur lequel elle souhaite qu'on aboutisse qu'on avance parce que effectivement je pense qu'il y a des marges de manœuvre là aussi qui permettrait à la fois d'ajuster l'offre de médicament mais de faire comprendre aussi aux Français que et bien le rapport au médicament doit aussi peut-être être dire mieux compris sur les enjeux qu'il y a derrière c'est-à-dire avoir cette sobriété que j'évoquais ces derniers mois plusieurs décès aux urgences ont alerté sur l'état de l'hôpital s'il le fallait il y a notamment ce drame Lucas 25 ans mort aux urgences d'hier dans le Var après plusieurs heures passé sur un brancard fin septembre les parents ont porté l'affaire en justice on peut mourir aujourd'hui en France aux urgences parce qu'on a pas été prise en charge à temps alors ce cas est dramatique comme tous les cas effectivement de de de personnes qui meurent aux urgences ou dans les services on peut mourir à l'hôpital euh oui et parfois effectivement donc là il y a une enquête qui est en cours et qui dira si les défaillances s'il y en a eu d' d' d'où proviennent-ell sur le fond quand même juste de chiffres les services des urgences c'est le service public qui a vu sa fréquentation la doublée donc la plus augmentée en France il y avait 100 millions de passages aux urgences il y a une douzaine d'années on est à plus de 21 millions aujourd'hui c'estàd qu'effectivement la crise du système de santé et la le fait qu'effectivement aujourd'hui il a de moins en moins de de médecins de de de la crise du système de santé qui affecte aussi le monde libéral fait qu'on se tourne de plus en plus vers les urgences parce que c'est la seule lumière àumé et que parfois c'est l'espoir d'une consultation même si on n'y a pas forcément besoin d'All urg'est qu'on fait alors faut effectivement continuer à travailler à ces solutions on évoquait en début d'entretien cela c'est-à-dire cette réponse territoire par territoire qui permet effectivement de mieux prendre en charge les gens qui n'auraient pas besoin d'aller aux urgences mais qui vont parce que de fait quand on veut voir un médecin on sait qu'il y en a aux urgences donc il faut et que parfois on est dans des zones on appelle SOS médecin il en a pas on veut prendre un rendez-vous il en pas donc on n pas d'autre choix que d'allètement ce qu'on appelle le service d'accès aux soins qui a été déployé ces derniers mois aujourd'hui 63 départements ont un service d'accès aux soins l'objectif fixé par le Premier ministre c'est que tous les départements soient couverts dans les prochains mois c'est-à-dire effectivement le service d'accès au soin c'est un lieu de coordination entre la médecine hospitalière et la médecine libérale ce sont des opérateurs et ce sont des médecins qui effectivement permettent et d'avoir une réponse de premier recours pour les Français qui n'ont pas besoin d'aller aux urgences donc il faut à la fois essayer de d'amener aux urgences vers les urgences ceux qui sont vraiment dans une situation d'urgence euh il s'agit de mieux faire travailler la médecine de ville et la médecine euh hospitalière pour effectivement adapter ça parce qu'on peut pas courir non plus à toujours euh mettre plus de moyens dans les urgences et à faire final des urgences la seule réponse dans lequel on mettrait des moyens il faut faire confiance à la médecine libérale pour assumer sa place et son rôle en matière de premier recours le Frédéric Valtou ministre délégué chargé de la santé et de la prévention on se retrouve dans une minute le temps de dérouler le fil info à 8h51es Damien Mestre vers une consultation médicale à 30 € contre 26,50 € actuellement l'assurance maladie si dite favorable à l'instant sur France Info le ministre de la Santé Frédéric Valtou dit espérer que ce changement aboutisse le plus vite possible cible après de lourdes pertes l'an dernier EDF renoue avec les bénéfices 10 milliards d'euros engrangés l'an dernier résultat des voilé ce matin est qualifié d'exceptionnel de bons chiffres en partie dû à la hausse du prix de l'électricité et au redressement de la production nucléaire 6 mois de prison avec surc pour un policier jugé pour violence aggravée sur un manifestant à rouan en 2020 il avait frappé à coup de pied et de matraque en gilet jaune qui tentait d'aider une femme tombée au sol en fond mondial pour lutter contre le tabagisme sa création annoncée hier soir par l'Organisation Mondiale de la Santé un fond qui prévoit 75 millions de dollars alors que selon l'OMS le tabac tue chaque année 8 millions de personnes dans le monde France Info le 830 France Info Agathe lambbray Jules de Kiss Frédric Valtou ministre délégué chargé de la santé et de la prévention ils peuvent être une aide précieuse dans les déserts médicaux dont on parlait eux aussi sont en colère et ont lancé des opérations escargot dans toute la France opération appelées à se répéter demain ce sont les infirmiers libéraux qui réclament notamment une augmentation de leur rémunération à hauteur de l'inflation est-ce que vous allez faire un geste pour eux alors elles ont raison les infirmières libérales et y a un sujet sur effectivement le rôle la place euh des infirmiers dans le système de santé 630 infirmiers 1200000 sont des infirmières libérales l'essentiel travaillant donc à à l'hôpital né moi et et la question se pose aussi d'ailleurs à l'hôpital il faut restaurer réinterroger le rôle et la place des infirmiers dans le système de santé on doit faire plus confiance à ces professionnels qui sont formés qui ont tout à fait la capacité à épauler à intervenir sur des champs de délégation des des champ de compétence au côté des médecins qui soit sans doute plus large et ça c'est une discussion qu'il faut qu'on ait globalement la question est pas simplement la rémunération je le redit elle est le rôle et la place pas d'augmentation depuis 15 ans alors que l'inflation et ils se disentû les oubli du segure de la santé il y aura pas de geste vous dites financier je là aussi on va commencer à discuter et je souhaite vraiment ouvrir avec toutes les organisations représentatives de de des infirmiers infirmières des des discussions qui soient très larges et qui englobent justement aussi pas simplement la question de la rémunération mais aussi le champ de responsabilité juste un exemple he les infirmières impratiques avancé on a voté ça à l'Assemblée nationale maintenant en en 2000 en 2023 on est toujours effectivement en attente d'un statut donc il faut aussi qu'on accélère nous le gouvernement l'accompagnement et la reconnaissance de ces métiers là c'est un de mes objectifs dans les prochaines semaines Frédéric Valtou la loi sur la fin de vie en juin 2023 vous vous opposiez à l'aide active à mourir vous écriviez avec d'autres députés dans dans une tribune le soignant ne doit jamais disposer du droit de vie ou de mort sur celui qui se confie à lui est-ce que vous allez pouvoir en tant que ministre délégué à la santé porter un texte qui irait à l'encontre de vos convictions personnelles alors premièrement si vous lisez la tribune c'était pas une opposition effectivement à ce qu'on réouvre le sujet de de de la fin de vie et de l' à mourir non non non non c'éit pas une opposition c'était une tribune qui plaidait pour effectivement qu'on fasse un effort sur les soins palliatifs et ça correspond de toute façon de justement pour éviter le sujet de l'adactivoch vos détracteurs qui vous ont placé dans un camp non bah ouais après les gens vous mettent dans des cases sans regarder les tribunes en général se lisent du la première phrase jus la derère PH à mourir un geste médical que donnerait un soignant qui doit être qui doit être mais c'est pas non plus jeux dire c'est pas l'idée de de de de d'un changement comme ça de de de de fction peut-être l'idée dans Tex c'est vra qu'on sa pas TR ce exactement donc pour l'instant c'est trouver un équilibre et pour en avoir parlé avec le président de la République il y a de toute façon la recherche d'un équilibre sur lequel pour l'instant il y a pas d'arbitrage qui a été fait mais je crois que la volonté effectivement c'est justement de de de de d'augmenter de réarmer les services de soins palliatifs d'en installer un par département ce qui n'est pas cas aujourd'hui donc redonner des moyens à l'hôpital pour déployer pour permettre un accès plus facile pour les Français au service de soins palliatif qui effectivement aujourd'hui donne satisfaction au sens où c'est un accompagnement mais sur l'aide active à mourir donc l'exécutif continue à se chercher à chercher son projet et pendant ce tempsl des président de la République doit s'exprimer prochainement sur le sujet d'ici l'été moi jeis suis pas dans je vous savez moi je suis ministre depuis 5 jours 6 jours donc j'ai j'ai j'ai pas encore tous les je je ne suis pas encore dans la configance dans tous les les dossiers mais simplement je sais que c'est un sujet sur le qui n'a pas été oublié qui sera pris à bras le corp et la recherche c'est une recherche d'équilibre là aussi parce que de toute façon et en écoutant les soignants parce que uneé ce sont vers les soignants qu'on se tournera pour accompagner dans une écriture qui reste à à à à préciser à accompagner les personnes qui sont en fin de vie et donc on peut pas faire contre et sans les soignant c'était aussi le sens de la tribune et je pense que ça de toute façon il y avait pas besoin de l'écrire pour convaincre le Président de la République qui avait de toute façon spontanément parfaitement compris ça d' mot vous insistez sur les soins palliatifs mais il y avait une version de travail du projet de loi datant d'octobre qui évoquait en plus du suicide assisté une exception d'euthanasie pour les personnes qui ne seraient pas elles-mêmes en mesure de s'administrer le produit létal est-ce que cette exception d'euthanasie figurera dans la loi ou est-ce que vous repartez d'une page blanche aujourd'hui là aussi je ne peux pas vous dire ce qui figurera dans la loi il y a différentes versions qu' on circulé ces derniers mois enfin n'oublions pas que c'est quand même un chantier qui a fait l'objet d'un d'une d'une maturation exceptionnelle hein il y a eu la convention citoyenne qui a permis pendant de longs mois effectivement à ce que des des Français s'acclimatent de cette question en perçoivent les différentes les différentes facettes éthiques médicales euh et et et et permettent effectivement de faire progresser la réflexion il y a eu une il y a des consultations auquelles j'aiai pas participé avec euh tous ceux qui philosoph religieux médecin pouvait avait sur cette question des choses à à dire et à faire valoir donc ce que sera le point d'arrivée de de cette réflexion qui est quand même qui a quand même été longue et exceptionnelle et moi je rendre hommage à agès FM lebudau qui a mené dans les précédents gouvernement ses réflexions permettent aujourd'hui sans doute d'arriver à une maturation un point d'équilibre que je ne connais pas mais donc je sais que vraiment l'intention c'est de retrouver un point d'équilibre qui finalement emmène l'ensemble des acteurs plus que veuille imposer une une solution qui ne serait pas partagée juste d'un mot les socialistes au Sénat voulaient faire adopter une proposition de loi pour les femmes souffrant de règles douloureuse pour leur offrir un droit à un congé menstruel qui serait indemnisé par l'entreprise quelle est votre position sur ce sujet je l'ai dit hier au Sénat la cause est juste la cause est effectivement à travailler mais la réponse qui était proposée si on sans rentrer dans trop de détail mais la réponse qui était proposée était inadaptée parce que c'était une réponse d' d'un conget qui serait donné qui aurait peut-être été un coup de canif pas peut-être c'était mon analyse qui aurait été un coup de canif au secret médical parce que et donc sans doute le sujet est à retravailler je l'ai dit Espagne depuis un an pas dans les mêmes manières pas du tout dans les mêmes manières euh donc le sujet est à retravailler euh il y a de toute façon dans les prochaines semaines on va réouvrir le sujet avec les parlementaires sénateur par et député et proposer effectivement un nouveau texte qui sera sans doute d'initiative parlementaire do Frédéric Valtou vous êtes ministre de Gabriel àal et en même temps membre d'horizon est-ce que Édouard Philippe reste votre candidat pour 2027 euh écoutez Édouard Philippe reste le président de mon parti effectivement celui qui j'espère relèvera legan en 2027 euh il est aujourd'hui très bien pass pour pour pour ça mais c'est pas mon ça se corse avec la perée de gabrielal oui mais ça tout ça on verra vous savez de toute façon ce qu'il faut aujourd'hui c'est éviter les solutions radicales et et vous voyez très bien à quoi je fais allusion en parlant de ça et donc il faut que le gouvernement réussisse personne ne réussira sur la défitete du gouvernement Édouard Philippe le sait le premier Édouard Philippe reste effectivement le candidat de mon cœur merci beaucoup Frédéric Valtou ministre délégué chargé de la santé une de vos premières interview depuis votre domination ce matin sur France Info y
Frédéric Valletoux