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interviewÉlysée· 19 février 2026 24 min

Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis New Delhi.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Oui. Est-ce que c'est bon ? Ça va.

Peut-être. Regardez, je sens que vous n'êtes pas confortable avec ce mic. Vous voulez pas le caler quelque Ça va-moi ton micro.

Donne-moi ton Bon, merci beaucoup. Je vais dans un instant voir le le premier ministre maudit et pouvoir avoir un entretien conclusif à cette visite bilatérale et ce sommet sur l'intelligence artificielle. Je voulais en quelques mots vous rendre compte et répondre à vos questions.

D'abord, on a pu lors d'une visite bilatérale confirmer l'agenda entre l'Inde et la France. C'est ma 4e visite bilatérale en tant que président. Le le premier ministre est venu aussi à plusieurs reprises.

On ne s'est vu plus d'une vingtaine de fois et nous avons consolidé ces dernières années une relation très forte qui nourrit un agenda extrêmement dense autour d'une même vision de l'Indo-Pacifique d'une volonté aussi de de ne subir aucune forme d'hégémonie ou de vassalisation dans la région ni d'être dans une position quelque façon conflictuelle. Et donc on a construit ces dernières années des relations très fortes que cette visite a permis de consolider en particulier en matière de défense. On a pu inaugurer hier une ligne de construction commune entre Airbus et Tata Group qui va permettre de produire dans un premier temps des hélicoptères des H125 avec d'autres générations qui peuvent qui peuvent suivre dans le civil comme dans le militaire.

On a pu confirmer la relation très forte que nous avons dans l'aviation de chasse avec les rafales, pouvoir poursuivre aussi en matière de motorisation de beaucoup d'équipements de indiens et également poursuivre nos travaux communs sur les sous-marins puisque la France a déjà doté de six corpen la marine indienne et nous sommes en discussion pour pour aller plus loin et donc la la défense est clairement un pilier de cette de cette relation. Au-delà de ça, nous avons les liens technologiques et la coopération scientifique. Nous avons pu l'illustrer hier à l'université avec les liens entre nos organismes de recherche, grandes écoles à travers le programme Rush. notre volonté d'aller aux 30000 étudiants en 2030, volonté réaffirmée par nous deux et puis nous avons pu ouvrir un laboratoire commun en particulier sur la la recherche médicale et en matière de de cerveau et dira de santé entre PSL, le l'institut du cerveau à Paris, enfin cerveau de la moelle et l'Ems Hospital ici à Dé et donc tout cet agenda nourrit là aussi une volonté d'aller plus loin en terme de de recherche de coopération scientifique de coopération étudiant et nous avons ouvert ensemble avec le premier ministre maudit à bombé cette année de l'innovation que nous lançons entre nos deux pays avec énormément d'initiatives qui vont scander ce partenariat et qui vont nous permettre d'aller là encore plus loin avec des initiatives multiples, une plateforme commune d'innovation pour en particulier nos start-up et nos PME qui est très importante.

Au-delà de ces initiatives, j'ai pu rencontrer également les investisseurs indiens. On aura une session dédiée à Tes France. On a beaucoup d'indiens qui ont investi ces dernières années en France dans l'industrie, l'industrie lourde.

On souhaite encore en avoir. Il y a plusieurs projets d'investissement en domaine dans le domaine industriel mais également dans les dans l'innovation technologique. Et donc on a eu une session dédiée à Bambé et puis nous souhaitons aller encore plus loin également en matière d'industrie culturelle et créative.

Le cinéma français est une source d'attraction, d'inspiration ici comme Bollywood L. Et donc j'ai eu une session dédiée sur ce sujet à à bomber et là aussi on a décidé de nouvelles coproductions et ce que nous cherchons à faire c'est à la fois d'avoir plus de tournage en France en particulier dans les studios que nous avons ouverts et davantage de coproduction et de scénario coécrit. Au-delà de cet agenda bilatéral, le sommet qui s'est tenu aujourd'hui, qui était la suite de celui que nous avions coprésidé à Paris l'année dernière était pour nous très important parce qu'avec l'un, nous avons une même vision de l'intelligence artificielle.

Nous croyons dans l'innovation et nous voulons développer les data centers, les modèles, les investissements technologiques dans nos deux pays. Nous voulons que ce soit au service de tous et donc nous avons dans nos deux pays un agenda d'adoption de l'intelligence artificielle, d'inclusivité et le premier ministre a annoncé plusieurs initiatives fortes qui viennent compléter ce que nous avons fait aussi en novembre dernier sur Adobe Dai. Et nous avons aussi une vision de d'une intelligence artificielle qui doit être plus souveraine et plus sûre.

Et à cet égard, ce sommet était l'occasion pour le premier ministre Maudit de confirmer qu'il suit notre initiative de d'interdiction des réseaux sociaux aux plus jeunes. Apparemment, c'est 16 ans qui sera retenu comme âge ici. il m'a dit qu'il passerait donc au Parlement une loi en Inde au mois de mars dans ce sens et ce qui est un mouvement important qui va dans le sens justement d'une plus grande protection de nos enfants, de nos adolescents et de la même manière il a cette volonté de défendre un I plus transparent et l'initiative que nous avons conçu ce matin permettra justement d'avoir plus de transparence sur les algorithmes, plus de transparence sur les modèles et un respect du multilinguisme qui est aussi quelque chose que nous défendons avec la la francophonie.

Cet agenda commun est aussi extrêmement structurant et nous allons embarquer cet agenda, si je puis dire, dans la présidence française du G7 puisque j'ai invité le premier ministre Maudit qui sera là et comme il préside les bricks, nous aurons un moment de convergence avant notre G7 et nous aurons aussi une initiative commune en matière d'intelligence artificielle et de réseaux sociaux pour venir consolider nos initiatives communes quelques jours avant le G7 français. Voilà ce que je voulais ici vous dire avant de répondre à quelquesunes de vos questions. Monsieur le président sur un sujet qui est devenu aussi une actualité internationale puisque Georgia Méloni on va peut-être commencer par l'actualité internationale après je répondrai à cette question on a parlé que des questions ind monsieur le président avec ce partenariat renouvelé avec les Indien est-ce que vous assumez une forme de rapport de force avec les Américains ?

Non, je vois pas de rapport de force là-dedans, mais j'assume totalement d'avoir une vision de notre diplomatie qui est libre, qui croit dans l'indépendance, le respect et le multilatéralisme. Et le Premier ministre l'a lui-même rappelé il y a de jours à bomber lorsque l'Inde et la France s'unissent, elles ont des résultats. En 2018, nous avons lancé ensemble l'initiative solaire internationale, l'Alliance solaire internationale ici même à Délants dans pas simplement ici mais sur le continent africain dans beaucoup de pays émergents et en développement.

Nous avons ensemble lors du G20 Indien lancé l'AMEC qui est un des plus grands projets d'infrastructure qui permet de lier l'Inde à la Méditerranée. D'ailleurs, projet sur lequel le premier ministre était à mes côtés à Marseille l'année dernière et nous avons ensemble lancé aussi ces initiatives sur l'intelligence artificielle qui crée un mouvement et des résultats. Et donc je crois à cette diplomatie qui renforce la souveraineté de l'Europe, son indépendance, qui croit dans le multilatéralisme et qui endosse de travailler avec les grands émergents.

Et je veux surtout éviter la fracture internationale et je ne crois pas dans un ordre international qui se résume à un rapport au fond de suerin à vassale. C'est ce qui se dessine selon vous si jamais on ne réagit pas aujourd'hui. Oui.

Il y a des scénarios soit de marginalisation, soit de vassalisation heureuse. Et je ne crois pas dans ces scénarios. Je pense que là d'abord ça n'est pas la destinée de la France.

Nous avons tout ce qu'il faut pour être indépendant et le rester. Un modèle d'armée complet. Don nous avons doublé le budget, des technologies fortes et nous Français, nous européens, nous avons les moyens de prendre notre destin en main.

Nous voulons le faire en coopérant, en respectant tout le monde, mais en étant respecté. Et je pense qu'être respecté, c'est important. Et donc nous défendons cet ordre multilatéral.

Voilà, mais avec des résultats à la vo comment engager les États-Unis sur l'interdiction des réseaux sociaux ? Comment engager la big tac américaine ? Alors, il y a plusieurs choses.

D'abord, c'est les gouvernements qui doivent prendre leur responsabilité. J'aurais cet échange avec le président Trump mais je je vois que beaucoup de gouvernements qui a quelques mois encore étaient très réticents. Moi, j'ai eu cette discussion il y a depuis plus d'un an avec mes collègues.

Certains qui étaient très réticents rejoignent ce mouvement encore ces derniers jours, ces dernières heures. Donc on a créé quelque chose qui est une dynamique. Ensuite parce que je pense que tout le monde voit ce qui se passe.

Il peut pas y avoir, il y a pas un parent dans quelque société où les réseaux sociaux sont ouverts qui ne voi pas l'impact sur ces jeunes, qui subit pas la pression de ses ados ou de ses enfants pour dire il faut m'ouvrir les réseaux sociaux inquié pour ses enfants. Et donc je pense que il doit voir ça aussi et donc je crois aussi dans l'opinion publique américaine. Ensuite nous engageons la TE et j'ai eu ces discussions tout à l'heure sur plusieurs choses en prévision de notre G7.

D'abord que les entreprises de technologie accompagnent cette interdiction avec des technologies de vérification de l'âge qui soient respectueuses de nos règles et ensuite que il y ait aussi un mouvement qui nous permet d'avoir un i plus sain, plus sûr. Et un des points sur lesquels nous voulons avancer, avoir des résultats dans le cadre de notre G7, c'est de créer une coalition d'acteurs pour justement le marquage de l'IA. Ce qu'on veut c'est quand vous avez un contenu de manière toute simple que vous voyez sur vos réseaux sociaux et qui est fait par l'IA, que ce soit identifié fait par l'IA.

Et ça, on veut pouvoir engager les grandes entreprises de l'IA pour qu'elles s'engagent à respecter cela. Alors c'est à eux de mettre les standards en place mais ça c'est très important pour nous. Donc voilà ce qu'on est en train de faire, c'est un mouvement, une coalition d'acteurs pour des réseaux sociaux et une intelligence artificielle qui soit à la fois innovante et pulsure pour nos enfants et nos démocraties.

Et donc ce qu'on est en train de construire, c'est une coalition d'acteurs, à nouveau, une coalition de volontaires avec des gouvernements mais aussi des entreprises qui vont nous permettre de protéger les jeunes de moins de 15 ans. Et donc là, on a déjà beaucoup d'Européens, on a l'Australie, on va essayer de compléter le club avec ce qu'a fait l'un de ce qu' a annoncé l'ind aujourd'hui et ce jusqu'au G7. Et donc, on va améliorer les choses sur les réseaux sociaux.

On va essayer d'aller vers la transparence des algorithmes et sur l'intelligence artificielle, on veut aller vers le marquage de l'intelligence artificielle, le respect du multilinguisme dans les modèles d'entraînement et élargir notre coalition pour une soutenable, durable, c'est-à-dire plus économe en terme de consommation d'énergie. Vous avez évoqué le rafal en Inde. Vous avez évoqué le rafal en Inde.

À l'inverse, le SCAF semble avoir du temps dans l'a si je peux me formuler ainsi. Comment est-ce qu'on peut sauver ce projet d'avion de combat francoeuropéen ? Est-ce que ça peut passer par deux avions et une plateforme commune ?

Écoutez, d'abord, moi je constate que nous avons fait ce projet il y a 8 ans. Est-ce que depuis 8 ans, on pense qu'il y a besoin de moins d'Europe en matière de défense ? Non, on a fait l'inverse.

Chaque jour, on a construit plus d'Europe de la défense. Donc, on avait raison avant l'heure, si je puis dire, avec le scaf en en franco-allemand. La deuxième chose, c'est que nous avons identifié des besoins communs.

Est-ce qu'ils sont remis en cause ? La réponse est non. La troisième chose, on parle d'une génération d'avion qui arrivera après 2040 2050 sur le marché.

Est-ce qu'on pense que le monde sera plus simple, moins compétitif ? Non. Et il faut être lucide.

Je pense que les Chinois auront leurs aviations de combat, ils la vendront, sont des compétiteurs. Les Indiens qui sont aujourd'hui des clients qui veulent coproduire avec nous. On a beaucoup parlé du rafal ici, mais ils veulent coproduire, ils coproduisent déjà dans le making India Mia, ils veulent faire plus de maintenance et c'est légitime à horizon 2040 2050.

Je vous l'écris, l'Inde, elle fera son avion de combat. C'est le sens de l'histoire. Donc nous Européens, si on a le sens de l'histoire, on a intérêt à standardiser, à simplifier et donc avoir un modèle commun.

Donc là, on a d'abord la décision stratégique. Après, on a eu des frictions entre les entreprises, c'est la vie des affaires des organisations humaines. Est-ce que ça doit décider pour autant de la stratégie des États ?

La réponse est non. Même l'Allemagne, je crois pas. Je crois mais moi je ne doute pas de ça.

Je pense que ça, on doit redoubler de volonté. Mais j'essaie de voir aussi pour d'abord la stratégie de nos pays, de notre Europe et le bonne utilisation, l'argent de nos contribuables. Est-ce que c'est la meilleure utilisation de notre argent que de faire plusieurs avions ?

On a besoin d'avoir un standard européen. Si on fait un standard ensemble, il est inarrê. relationship between India and France and the importance of the 114 aircraft deal that's now being looked at the RAL could you talk a little bit about both of these please and also how would you like to respond to those who are criticizing that rafal as a platform and also your statement that social media you know freedom of expression is actually a bullshit that is being so how do you defend that statement sir sir are there any pointer corporation from both the countries agreed upon yes we we agreed a lot of cooperations building building up what we already decided in defense and increasing through innovation because we launch innovation year culture and and creative industries research and so we have very strong relation and and I just would like to amend your statement if I may we don't strategic partnership we have a special global strategic partnership which is which is unique both for India and France on rafal what we want to do is to expand so India confirmed few few days ago its willingness to indeed command a new bench of rafal 14 and and to coproduce so the making in India will be core in this uh new command and On top of that what we want to do is to improve the cooperation in maintenance capcation of approach and to be much more I would say in sort of mutual agreement cooperation.

So it's a new step forward clearly consolidating the existing one and going further. So Rafal is absolutely key. I hope do the same marines.

We offered additional capacities and we are doing it as well on on the and on helicopters by the way between Tata and Airbus. So clearly the cooperation is improving and we are building new area of cooperation. Uh about the criticism about Raphael aircrafts many people were criticizing.

But do you think that there will be 50% indigenous component in the Ral CRS? We are always increasing indigenous conf and I don't I don't see how people can criticize because it makes your country stronger. It increases the strategic between us and it creates more jobs here.

And so very clearly we are extremely uh I would say committed to having a maximum number of Indian components and manufacturing maximum number of of critical device in India. This is exactly the rational and the TBUS deal. So we will do the same for for the rafen as for the first speech uh first I see I saw a lot of people just quoting a small part of what I saw what I what I said uh my point was just to say I I do believe in free speech but what does it mean free speech means I will listen to you you will listen to me and we are in the relationship a lot of people defending free speech spe and people [musique] spe ra spe to spread all spe a j speed spee in democrac And as for relationship I really believe it's at the highest point and we want to do much more again because relations. min président retour en France pour terminer sur l'affaire Quentin Duran qui fracture partie de la classe politique française.

L'Europe aussi Georgia Mélanie parle d'une blessure pour l'Europe. Quel est votre sentiment d'abord sur le dernier développement de cette affaire, notamment l'implication de plusieurs collaborateurs d'un député et Léfi et puis plus globalement, est-ce que comme votre premier ministre, vous appelez la France insoumise à faire, je cite, le ménage dans ces rangs ? D'abord et avant tout, je n'oublie pas que il s'agit là d'un d'un jeune de nos compatriotes qui a été tué et donc j'ai une pensée pour lui, sa famille, ses proches euh qui je redis ici les condoléances et et la solidarité de de la nation.

La deuxième chose, la vérité doit être faite sur cette affaire. La justice doit passer. Il est clair qu'il y a eu des groupes violents, certaines composantes qui avaient été par ailleurs interdites déjà dans le cadre de des dissolutions que nous avions pu prononcer qui semblent avoir opéré.

Je suis extrêmement prudent parce que l'enquête est en cours et qui sont liés à la France et et donc aucun groupe mettant en œuvre de la violence n'a de légitimité dans la République et je le dis avec beaucoup de force et donc oui, les partis extrêmes doivent faire leur ménage, l'extrême gauche en l'occurrence mais les autres partis extrêmes et l'extrême droite aussi qui a dans ces rangs parfois des militants qui justifient l'action violente et je le dis avec beaucoup de force, je l'ai toujours dit. C'est ce pourquoi je me suis toujours opposé aux extrêmes. Il y a des élus dans les partis extrêmes.

Ils sont élus, ils siègent à l'assemblée. Il y a beaucoup de gens respectable. Il y a des idées que je combats auxquelles je ne crois pas.

Mais ils ont des électeurs. Mais rien ne serait justifié ni chez les uns ni chez les autres et ni même dans un face-àface qui est mortifère pour la République. Rien ne saurait justifié l'action violente.

Rien. Et donc à chaque fois qu'il y a des gens qui vous expliquent qu'ils ont mis en place des des milices pour faire de l'autoprotection, qu' a telle ou telle chose parce qu'il y aurait de l'autre côté un discours de de violence et qu'il la légitime, ils ne commettent pas simplement une faute politique, il commettent une faute morale et il crée les conditions de ce qui arrive. Donc tout le monde partout doit faire en effet le ménage.

En République, il n'y a pas de place pour les mouvements qui adoptent la violence, qui légitiment la violence parce que la démocratie repose sur le respect et la paix. Le ménage, ça veut dire que Rapha Arnaud n'a plus sa place à la fration. Je vais pas aller plus loin sur ça parce que je suis pas dans le commentaire politique.

Ça veut dire que il y a du travail, chaque groupe politique doit faire. Il y a la justice aussi qui va passer. Mais il y a aussi une responsabilité de tous ceux qui légitiment l'action de groupe violents.

Il y a pas de place à la violence la quelle qu'elle soit. Alors chacun a les mots qu'il accompagnent, il disent toujours qu'il font de le de l'autodéfense chez les uns ou des milices de protection chez les autres que sais-je ? Il y a aucun mot qui justifie la violence en République, en démocratie.

Il ne doit pas y avoir de violence parce qu'il y a une liberté de parole, parce qu'il y a une liberté d'expression, parce qu'il y a une liberté de vote. Mais est-ce qu'il n'y a pas en ce moment justement une escalade de la violence en ce moment ? Oui, mais c'est pour ça qu'il faut rester calme et c'est pour ça qu'il faut rappeler les principes de la République et c'est pour ça que tous les partis politiques qui à un moment ou un autre justifie en leur sein ou à leur périphérie des mouvements qui pratiquent la violence sous prétexte que la République ne ferait pas assez ceci ou cela commettent à chaque fois une faute grave grave.

Et donc là en l'espèce, c'est un mouvement d'action violente qui est lié à l'extrême gauche. Donc très clairement un la justice doit passer de les responsables politiques qui ont quelqueintance que ce soit doivent prendre leur responsabilité et elle doit être démocratiquement politiquement discutée. Ensuite il y a de l'autre côté de l'autre côté à l'extrême droite également des mouvements violents.

Ces mouvements doent être combattu, continuer d'être éradiqués et rien ne serait les justifier. Mais n'entrons pas dans un face-àface. Et quant aux autres commentaires politiques que je vois, je suis toujours frappé de voir que les gens qui sont nationalistes qui veulent pas les embête chez eux sont toujours les premiers à commenter ce qui se passe chez les autres.

Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés. Monsieur le président, le prince Androu a été arrêté à son domicile ce matin dans le cadre de l'affaire. Quel est votre commentaire ? pas faire plus de commentaires évidemment ça j'imagine combien ça peut choquer le peuple britannique.

Après la justice passe, il y a une volonté qui est de laisser la justice travailler de transparence et donc j'ai pas de commentaires à faire qui comment nous dit brutalisation dans la 2027 pour éviter ce face à face en prenant tous ces responsabilités je le dis là c'est un moment de responsabilité pour toutes les formations politiques. Quiconque veut défendre ses idées, aller aux urnes, convaincre, n'a pas le droit d'utiliser la violence. Quiconque veut défendre ses idées, quels que soient ces idéaux et je peux être en accord, en désaccord, vous pouvez être en accord, en désaccord, ils sont à respecter.

Rien ne justifie la violence. Et donc quelque responsable politique, quelque part politique qui est ambigu avec des mouvements violents, qui est ambigu avec des groupes qui pratiquent la violence porte une responsabilité gravissime. Donc et donc je les appelle tous je les appelle tous à la responsabilité, à lever ses ambiguïtés, à interdire eux-mêmes, tous les groupes qui en leur sein pratiquent cette violence à les fermer.

La justice de toute façon passera fera son travail. l'administration le fera pour les 10 solutions et je les appelle tous à ramener les esprits à la fois à la descence et au calme. La descence parce qu'un jeune homme vient de mourir et la dessence c'est d'abord d'être au côté de sa famille, de ses proches et de dire qu'il y a rien qui justifie de tuer un jeune homme.

Et les opinions ne justifient pas de tuer un jeune homme. On peut les encore une fois les partager, ne pas les partager. Et ensuite, je ne crois pas à l'émeutes permanentes.

La République, ça n'est pas ça. Et donc tous, je les appelle au calme. Si nous voulons une vie démocratique apaisée, nous avons des élections municipales qui arrivent.

Je vois de plus en plus à la fois de maires sortant, de candidats qui sont aujourd'hui agressés. Je veux essayer leur redire tout mon soutien. Tous les élus de la République, les maires, moi-même, le gouvernement, nous sommes là pour que les choses se passent dans le calme et dans le respect.

Toutes les formations politiques doivent y contribuer. Le gouvernement est mobilisé, est à sa tâche pour que les conditions de du respect de chacun, de la sécurité soit assurée. Mais chacun a sa part de responsabilité.

Est-ce que vous alli mon juste là ?