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AutrePublic Sénat (sur YouTube)· 18 avril 2026 34 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & internationalSanté

L’Europe contaminée par les polluants éternels : Vers une interdiction des PFAS ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous la réactivité de l'UE face à la guerre au Moyen-Orient ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Les prix de l'énergie ont bondi de 70% : quelles mesures coordonnées proposez-vous ?

  • 4:05OuverteRéponse directe

    La victoire de Peter Mogar en Hongrie marque-t-elle un tournant pour l'UE ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Les PFAS sont-ils le problème de santé publique le plus grave du siècle ?

  • 8:05RelanceRéponse partielle

    Les seuils de 0,1 µg/L pour les PFAS dans l'eau sont-ils suffisants ?

  • 10:05OuverteRéponse directe

    Faut-il interdire tous les PFAS ou privilégier une approche progressive ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Thierry BretonChiffre
    « À chaque tranche de 10 dollars d'augmentation du prix du baril de pétrole, l'État engrange entre 30 et 60 millions d'euros supplémentaires par mois en TVA. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

France 24 LCP public Sénap présente. Bonjour à tous et merci de nous rejoindre pour ici l'Europe sur France 24 et les chaînes parlementaires. En cette semaine où la Hongrie s'est débarrassée de Victor Orban après 16 ans et où les Européens ne savent plus sur quel pied danser avec Trump au Moyen-Orient, nous avons le plaisir de recevoir comme grand invité Thierry Breton.

Bonjour Thierry Breton. Bonjour. Je rappelle que vous êtes ancien capitaine d'industrie, ancien commissaire européen au marché intérieur.

Vous avez été d'ailleurs un commissaire très vocal sur le bon respect des règles de l'Union européenne. Comment vous jugez aujourd'hui la réactivité de notre Union européenne face à une guerre au Moyen-Orient qui l'affecte mais à laquelle elle ne prend pas part ? Depuis euh un certain nombre d'années, Benjamin Etagou essayait de convaincre les présidents des États-Unis successifs, il est là depuis longtemps, euh bien de le rejoindre dans une guerre contre l'Iran.

Alors, il a essayé contre avec Barack Obama, ça a pas marché. Il a essayé avec Trump 1, ça a pas marché. Il a essayé avec Biden, ça a pas marché.

Et puis il a convaincu Trump 2 après le succès du Venezuela, le succès si on peut dire, en tout cas, l'enlèvement de de monsieur Maduro de refaire la même chose avec le régime des Mola. Bon, on a vu où on en était. C'est la raison pour laquelle euh bah il y a des buts de guerre euh qui sont euh j'allais presque dire à géométrie variable aux États-Unis et ce qui fait que oui, nous européens, nous ne sommes pas concernés.

On a du reste été ni euh euh je dirais euh informés ni consultés euh de cette de cette guerre. Alors, comme chaque semaine, nous allons vous proposer euh quelques morceaux choisis de l'actualité européenne. C'est l'Europe en bref avec Oana Alemandose.

Le cinéma européen a l'honneur au Parlement de Bruxelles. Le Prilxe revient cette année au film Sorda de la réalisatrice espagnole Eva Libertad. C'est l'histoire d'une mère sourde qui élève un enfant dans un monde inadapté à son handicap.

Décerné par des citoyens et députés européens, le prix récompense des œuvres mettant en lumière des sujets de société. Les cinq films en compétition seront sous-titrés dans les 24 langues officielles de lieu et projeté dans tous les États-membres. Un demi million de personnes sans papier bientôt régularisé en Espagne.

Pour le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, ce vaste plan qui bénéficiera surtout aux latino-américains est une nécessité face au vieillissement de la population et aux besoins de main d'œuvre. Cette régularisation est avant tout un acte de normalisation celui qui consiste à reconnaître la réalité de personnes qui font déjà partie de notre vie quotidienne. L'Espagne à la croissance économique record de 2,8 %.

Le double de la moyenne de la zone euro prend le contrepied de l'UE qui durcit nettement sa politique migratoire. Divorce à l'italienne entre Georgia Méloni et Donald Trump. La première ministre de droits radical a jugé inacceptable les attaques du président américain envers le pape qui avait critiqué la guerre au Moyen-Orient.

Quand on a des amis et des alliés, surtout s'ils sont stratégiques, il faut aussi avoir le courage de dire quand on n'est pas d'accord ce que je fais chaque jour. Un véritable tournant dans la politique étrangère de l'Italienne qui se posait jusqu'ici comme médiatrice entre l'UE et le gouvernement américain. L'Italie prend également ses distances avec Israël en condamnant les frappes contre des civils libanais et en suspendant l'accord de sécurité entre les deux pays.

Thierry Breton justement sur ce sujet des frappes américoisraéliennes contre l'Iran, les prix du gaz ont bondi de 70 % ceux du pétrole de 60 % dans l'Union européenne. 22 Étatsmembres ont introduit d'ailleurs 120 mesures non coordonnées pour 9 milliards d'euros. La commission veut d'ailleurs des mesures plus coordonnées à baisser par exemple les taxes sur l'électricité pour encourager la sortie du des combustibles fossiles.

C'est une bonne idée. Ce qui est important, c'est que les Étatsmembres ne gagnent pas d'argent euh sur cette situation parce que pour moi, cette situation, elle est totalement artificielle. Elle est la conséquence du choix d'un homme, Donald Trump, d'avoir rejoint cette guerre.

Donc pour nous européens, ce qui est ce qui est important, chaque pays évidemment a la main euh sur ce qu'il doit faire. Il me semble que ce qu'il faut vraiment dire, c'est que aucun pays ne doit gagner de l'argent de façon indue. Pour nous, par exemple, en France, bah il y a la TVA et cette TVA, évidemment, elle va générer des revenus supplémentaires.

Je les ai qualifié, hein, pour nos téléspectateurs. En gros, à chaque tranche de 10 dollars d'augmentation du prix du baril de pétrole, l'État engrange entre 30 et 60 millions d'euros supplémentaires par mois en TVA. Donc ça veut dire que si on passe par exemple de 70 dollars à 100 dollars, ça veut dire que vous avez en gros en 200 250 millions donc à redistribuer et il faut redistribuer l'intégralité de ces montants me semble-t-il bah ceux qui en ont le plus besoin qui sont le plus impactés et il y a des professions pour nous par exemple en France bien entendu on pense aux agriculteurs, on pense au marins pêcheurs, on pense évidemment aux transporteurs, on pense aussi à tous ceux qui ont besoin de leur voiture notamment dans le domaine de la santé, de l'accompagnement des personnes des personnes âgées par exemple ou autres. euh dans nos départements français, il faut les accompagner.

Vous vous parlez aujourd'hui de redistribution euh Thierry Breton, Georgia Méloni, elle a appelé par exemple à desserrer la règle des 3 % de déficit à cause de la crise énergétique. L'Allemagne, elle s'est débarrassée de son frein à la dette et vous vous dites qu'il faut au contraire limiter le déficit public à 1 % du PIB à l'horizon 2032. Donc c'est l'austérité, l'austérité.

Non, ça c'est un tout autre sujet si vous permettez. Donc donc sur sur cette période d'abord, on va revenir sur cette période. Pour moi, elle est très temporaire et je ne suis pas de ceux qui croient que elle va durer.

J'espère que je ne me trompe pas, mais elle est temporaire parce qu'encore une fois, elle est artificielle. La situation que nous vivons, elle est elle est vraiment créée. C'est c'est c'est un c'est un choc de prix évidemment compte tenu du fait que moins de baril de pétrole passent par le trodormuse.

Mais on est dans quelle période madame ? On est dans une période où nous avons un cesser le feu, ce qui est quand même heureusement une bonne chose. Ce cess de feu, il est normé et donc dans le cadre de ce cess de feu, il y a encore des négociations.

Alors ça se traduit par des rapports de force. On bloque un peu le D3, on bloque complètement. Les Iraniens vont dire on va on va peut-être bloquer du coup l'autre D3.

Ce sont des discussions, des négociations. Moi, je suis de ceux qui pensent que contenu de la pression qui est mise aux États-Unis sur Donald Trump par ses électeurs, par ses par sa base Maga, par les consommateurs, par l'inflation qui est passée de 3 à 3 à 3,3 %. Je pense que je pense que mais alors pourquoi vouloir une politique austère et en particulier un déficit, ça c'est deux choses différentes en ce qui concerne la France.

Oui, la France euh est le seul pays de l'Union européenne désormais hélas et je suis le premier à à à le regretter en tant qu'ancien ministre des finances qui a baissé la dette de mon pays quand lorsque j'étais dans en action et bien je regrette que nous n'arrivions pas à avoir des budgets en dessous de 5 % de déficit. Je rappelle que notre objectif c'est non seul seulement donc 1 % c'est quasi inatteignable ça ça l'a pas été depuis des années. Non, mais ça veut donc dire que je suis de ceux qui pensent que compte tenu de la situation, y compris de la fragmentation politique qui est aussi celle que nous vivons aujourd'hui en France, mais pas que en France, et bien il faut que nous nous imposions une discipline nouvelle comme les Allemands l'ont fait en 2009-2010.

Ils se sont imposés une règle d'or, bien qu'il soit en coalition, y compris avec les socio-démocrates qui l'ont proposé, qui l'ont voté. Cette règle d'or, elle dit en Allemagne que on s'interdit d'avoir des budgets en déficit. Alors moi, j'ai proposé pour la France de nous imposer cette discipline parce qu'on n'est pas capable aujourd'hui de le faire dans le cadre, je dirais des discussions parlementaires dans un dans un parlement qui est trop fragmenté, qui continuera à être fragmenté.

On a toujours la règle des 3 % de de Bruxelles. Alors, c'est pas une règle ça, c'est encore une fois un objectif à ne pas dépasser. Et donc ce que je dis, c'est qu'il va falloir, c'est ce que je propose en tout cas, c'est que je propose que nous fassions comme les Allemands, c'est-à-dire nous imposer une sorte de rigueur, non pas à zéro pour nous, mais à 1 % de déficit.

Pourquoi 1 % ? parce qu'on a des dépenses supplémentaires par rapport à d'autres, y compris par le fait que nous finançons l'intégralité de notre dissuasion nucléaire qui peut du reste être utile à d'autres pays, même si ça reste évidemment à la seule main française. Et donc c'est proposé, pardon, c'est proposé en 2032, pas demain, d'avoir un atterrissage très progressif pour finir en 2032 à 1 % et s'imposer d'ors et déjà qu'à partir de 2032, on ne dépassera pas cette limite.

Donc c'est tout sauf de l'austérité. C'est tout simplement, voyez-vous, reprendre le contrôle. Reprendre le contrôle parce que madame, quand on dit qu'on a 1 % de déficit, ça veut dire qu'on on 1 % ça fait en gros 35 milliards à 40 milliards de plus qu'on peut dépenser par rapport à l'année d'avant.

On a toujours de la croissance en France, elle est pas énorme mais elle est de l'ordre de 0,8 à 1 %, ça fait encore 35 milliards. Ça veut dire qu'avec le plan que je propose, non seulement on va pas dépenser moins d'une année sur l'autre, on continuera à dépenser à peu près 80 milliards de plus. Donc c'est quand même pas rien, pardon, 80 milliards.

Mais surtout n'oubliez pas qu'aujourd'hui compte tenu de notre situation, nous avons 3500 milliards de dettes et donc à partir de 2029, on va payer plus de 100 milliards par an d'intérêt de taux d'intérêt. Ces taux d'intérêt, on les paye plus chers que les autres parce que il y a une prime de risque aujourd'hui sur la France parce qu'elle n'est pas capable de tenir ses objectifs. Donc si on fait ce que je propose, il faut évidemment avoir les 2 tiers donc du congrès.

Mais je vois l'ensemble des chefs de parti aujourd'hui pour les convaincre que c'est la bonne solution. Chacun ensuite derrière pourra faire ce qu'il veut. Et bien on va avoir les taux d'intérêt qui vont immédiatement baisser, se réajuster notamment pas très loin de ceux d'Allemagne.

Revenons sur cette victoire éclatante de Peter Mogar en Hongrie. Après 16 ans de règne sans partage de l'ultra conservateur Victor Orbane. La jeunesse hongroise a largement contribué à sa victoire.

Reportage signé Clovis Kazali. Des affiches électorales encore en place, mais le nouvel homme fort du pays est déjà connu. Peter Mor et son parti le Tissa ont triomphé lors du scrutin législatif.

De nombreux étudiants de cette université de Budapest savourent la victoire. Les jeunes en Hongrie sont très heureux parce que ce sera la fin de la crise démocratique et de la corruption. On a changé de système.

Le système urbane durait depuis 16 ans. On a grandi dans ce système et on est très heureux parce que tout va changer. Face au premier ministre sortant Victor Orban, allié de Moscou et soutenu par Washington, Modior s'est posé en candidat du rapprochement avec Bruxelles.

Comme beaucoup de Hongrois, ces deux étudiants sont fiers d'être européens. Mais dans la famille d'Ademmande, l'élection a laissé des traces. Mon père vote depuis 16 ans pour Orbane.

Le jour de l'élection, il était outré. Depuis, il ne me parle plus. C'est très dur mais moi je vais à l'université pour comprendre les choses.

Le gouvernement d'extrême droite d'Orban a répété que Moder voulait envoyer des jeunes hongrois combattre les Russes en Ukraine. Regardez cette affiche. Une affiche placardée un peu partout dans le pays.

Là, il y a Peter Modar et Zelenski. En dessous, il est écrit "Ils sont dangereux, il faut les arrêter." C'est typique de leur propagande.

Les sondages montrent que près des de tiers des jeunes hongrois ont voté pour Peter Mor. Un facteur déterminant dans sa victoire haut la main et qui pourrait peut-être aussi expliquer cette participation record à près de 80 %. La jeunesse hongroise s'est fortement mobilisée et rêve désormais que l'économie du pays s'améliore avec moins de corruption et des liens plus forts avec l'Europe.

Alors, Thierry Breton, l'alternance en Hongrie et surtout euh la volonté de Peter Mogard de restaurer un état de droit fonctionnel, justice, média, société civile pour récupérer d'ailleurs euh au moins très très vite la moitié des fonds européens gelés, 22 milliards d'euros euh alors que le parti Fidè a quand même verrouillé tous les leviers de l'État et de l'économie. Vous y croyez ? D'abord, je crois qu'il faut bien noter une chose.

Les Européens et et ici en l'occurrence les Hongrois se laisse pas compter. On n' jamais vu une telle ingérence d'un pays étranger, je parle des États-Unis, pour aller s'ingérer dans cette dans cette élection. C'est absolument inédit.

J'y dévente, c'était présent. Que le président des États-Unis délègue, tenez-vous bien madame, vous le savez, vous y étiez, son vice-président à 4 jours des élections pour aller précisément dire comment il fallait voter avec en en prime une communication téléphonique en temps réel pour dire tout le soutien qu'il a porté, c'est du jamais vu. Et bien, voyez-vous la leçon qu'on en tire et je fais un passe sur tout ce que Vladimir Poutine de son côté a fait. en Hongrie pour soutenir Victor Orban, y compris en délégant si j'en crois la presse, en tout cas la la presse libre, je crois qu'elle n'était pas complètement libre en Hongrie, des agents du GRU sur place à Budapest et ailleurs.

Et bien qu'est-ce qu'ils ont dit les Hongrois aujourd'hui ? Être soutenu par les magas, ça ne marche plus. Et je pense que tous les partis d'extrême droite qui sont aujourd'hui, je dirais désignés par le document de sécurité nationale, c'est-à-dire issu du département d'État, c'est-à-dire du ministère des affaires étrangères américains, publication du 5 décembre 2025 qui indiquait qu'il que l'objectif des États-Unis, c'était de détruire les institutions européennes pour ne garder plus que les relations avec les pays et pour se faire s'appuyer sur les forces d'extrême droite.

Eh bien ça ne marche pas madame et j'allais même dire pire ou mieux je ne sais pas comment on se place tous ceux qui se sont revendiqués précisément de cette connexion de cette amitié de ce soutien maga aujourd'hui s'en mordre les doigts parce qu'il voit bien y compris Georgier Améléonie vous le voyez en début j'ai bien dit tous ceux parce qu'il voit bien comment réagissent l'ensemble de nos concitoyens européens à cette volonté de vassalisation absolue de de l'Europe qui est totalement inacceptable pour nous. Voilà ce qu'on dit les Hongrois, c'était aussi jeunes Hongis. La Hongrie, un nid d'espion russe travaillant pour la Russie, c'est-à-dire y compris à hauteur du ministre des affaires étrangères qui téléphonait à Serge Lavrov, son son homologue pendant les Conseils européens.

Est-ce que vous avez été surpris en tant qu'ancien commissaire Terry Breton, vous vous en doutiez de cette conivance très très forte qui est presque de l'espionnage ? vient d'évoquer les relations extrêmement fortes évidemment donc du gouvernement de monsieur Orban avec et donc je dirais l'administration américaine MAGA et avec Vladimir Poutine et et les siens. J'ai évoqué aussi la présence de membres du GRU, c'est en tout cas ce qu'on dit assez abondante donc pendant avant ces élections et pendant voilà donc on connaît effectivement ce qui s'est passé.

Maintenant je crois qu'il faut regarder l'avenir. L'avenir c'est quoi ? C'est effectivement tout ça n'est pas un liose.

Il va falloir évidemment construire. Je sais que Peter Magar donc a bâti, il est du reste membre du PPE hein, je rappelle parti populaire européen auquel vous étiez référé le centre droit le centre droit hein. Donc je rappelle que enfin moi j'étais renw mais enfin j'ai été renu avec Emmanuel Macron mais avec ma proximité de Jacques Chirac évidemment j'ai des liens très forts avec les républicains et donc ce parti donc qui est un parti de centre droit qui n'est pas un parti d'extrême droite.

Donc il est effectivement membre de ce parti. Il a indiqué quoi ? Ben, il a indiqué, parce que c'est la logique qu'on croise, il faut respecter encore une fois le peuple a voté.

Il a indiqué que il ne voulait pas envoyer d'argent directement en en Ukraine. Très bien, c'est son choix, mais qui ne bloquerait pas la les la mise en œuvre du prêt de 90 milliards en Ukraine. Il a évidemment indiqué, ce qui était une fake news absolue, euh que bien entendu, il n'enverrait jamais de soldats en Ukraine.

Ça c'était une fake news. Il a indiqué également comme son prédécesseur qu'il ne souhaitait pas envoyer d'armes. Il c'est son droit le plus strict mais qui ne bloquerait pas évidemment les initiatives européennes derrière.

Bah, il va falloir quand même maintenant s'atteler un peu comme monsieur Donald Tusk en Pologne essaie de le faire dans un système compliqué parce qu'il y a un président qui est issu évidemment du fils et lui est aussi PPE. C'est compliqué de changer évidemment plusieurs années de fils en Pologne. Ce sera compliqué évidemment de changer plusieurs années de fidesse en Hongrie.

Mais la différence avec monsieur Donald Tusk, c'est que Peter Magar, lui, il a la majorité des 2/3 à la chambre. ce qui va lui donner le moyen de faire beaucoup plus sans doute plus rapidement plus efficacement mais voilà on est maintenant dans une nouvelle phase politique. Merci Thierry Breton d'avoir été notre invité.

Merci à vous de nous avoir suivi. À suivre tout de suite le débat consacré au Piface ces polluants éternel qui nous empoisonnent. Merci de nous rejoindre à Bruxelles au Parlement européen.

Nous respirons, buvons et ingérons quotidiennement des microparticules nocives pour notre santé. Il s'agit des pifacces ou polluants éternels, utilisés pour leur propriétés antiahésives, leur résistance à l'eau ou à la chaleur. Les Pifaces sont en fait omniprésents dans les produits que nous utilisons, les cosmétiques, les ustensiles de cuisine en passant par les vêtements. 10000 substances de ce type sont recensées.

Elles mettent énormément de temps à se décomposer, ne sont pas recyclables, d'où leur non courant de polluant éternel. Et en mars dernier, un rapport de l'Agence européenne des produits chimiques a alerté sur leur dangerosité pour notre santé. Des polluants éternels à l'origine de cancer et de problèmes de reproduction.

Alors que 100000 sites industriels en Europe rejettent ses pifacces, ce rapport préconise une interdiction large de ces substances. Mais l'industrie de la santé, de la tech, de l'énergie redoute une interdiction totale et menace de délocaliser faute d'alternative crédible. La Commission européenne privilégie une restriction progressive d'épiface débutant par les produits de consommation courante avec une loi attendue pour 2027.

Si rien n'est fait en tout cas, la dépollution des polluants éternels pourrait coûter aux États européens jusqu'à 1700 milliards d'euros d'ici 2050. Alors pour en débattre justement aujourd'hui avec nous deux eurodéputés, Benoît Cassar, bonjour. Euh vous êtes belge, membre du groupe RUW au centre de l'hémicycle, agriculteur de profession et avec vous aujourd'hui Marie Toussin.

Bonjour. Député euh européenne française écologiste. Euh Marie Toussin l'épiface, c'est l'un des problèmes de santé publique peut-être le plus grave de notre siècle.

Oui, c'est très certainement la bombe sanitaire en tout cas de notre siècle. Alors ça a des effets à la fois sur la santé. On estime à autour de 16 millions d'européennes d'Européens aujourd'hui touchés dans leur santé à cause de ces polluants.

Plusieurs dizaines de milliers de morts aussi. Alors, c'est estimé évidemment de décès prématurés et des polluants qui sont éternels qu'on retrouve partout jusqu'au sommet de l'Himalaya parce que et bien ça circule à travers la pluie, les nuages et c'est notamment du fait de la du déploiement de ces micro-organismes extrêmement polluants pipas polluant éternel que l'on a dépassé l'une des limites planétaires qui est celle de l'eau potable qui n'est plus désormais potable en terme d'eau de pluie nulle part autour de la planète. Donc c'est absolument indispensable de bah d'en sortir tout simplement et justement avec des territoires en Europe aussi qui sont contaminés par ces polluants éternels, notamment en France dans certains villages des Ardenes où l'an dernier, il a été découvert une forte contamination de l'eau du robinet.

Et on va regarder la réaction à l'époque des habitants. Les gens sont inquiets. Tout le monde se dit "Oh là là, est-ce que je peux laver mes légumes ?

Est-ce que je peux me brosser les dents avec l'eau ? Est-ce que je Qu'est-ce que je dois faire ?" A priori, cette pollution dure depuis de très nombreuses années.

Euh on parle d'une vingtaine d'années. Euh on se rend compte à la lecture de tout ce qui est études scientifiques sur le sujet, que les conséquences sur la santé sont nombreuses, surtout euh au fil des années, au fil de l'accumulation de l'intoxication. Euh on parle aussi bien euh de fausses couches, de malformation, de maladies autoimmunes.

Benoît Cassard, dans ce village de la Meuse, les bouts industriels de l'usine voisine ont été utilisés en agriculture. Euh vous qui êtes agriculteur, vous avez sûrement aussi beaucoup entendu parler de contamination similaire notamment en Belgique. Effectivement, il y a en 2023, il y a eu une contamination des eaux consommées par les habitants qui venaent d'une industrie en Flandre et la la transmission des informations a duré un certain temps.

Il y a eu un peu de mauvaise communication dans le chef de certains nos dirigeants à l'époque et ça a traîné et puis après quelques mois c'est sorti dans la presse et les habitants se sont rendus compte qu'ils ont pendant un certain lapse de temps euh ingurgé de de la de l'eau qui n'était pas conforme à la réglementation. Suite à cela, des mesures ont été prises pour dépolluer l'eau notamment avec du carbone actif et puis du charbon actif pardon et puis par la suite tout s'est régulé et tout s'est remis en place correctement mais évidemment c'est un problème grave l'épipel on doit trouver des solutions que ce soit au niveau européen ou au niveau national ou régional pour la surveillance Marie Toussin cette contamination polluant éternelle dure des années et touche les populations. Le rapport de l'Agence européenne des produits chimiques est alarmiste mais peut-être un peu tardif.

Évidemment. Alors évidemment mais je je veux revenir sur l'une des choses qu'a dit monsieur Cassar parce qu'il dit tout est revenu à la normale. Je ne sais pas ce que c'est la normale aujourd'hui la normale c'est la contamination par les polluants qu'on appelle éternel.

C'est pour une raison, ça reste pas en vigueur quelques années, c'est plusieurs siècles et en réalité on ne sait pas même avec les les traités de enfin les procédés de traitement de l'eau, on ne sait pas les exterminer complètement et les péphas sont aussi dans nos aliments qu'on mange. Donc c'est pas seulement l'eau du robinet mais c'est aussi ce qu'on mange. Ils sont dans les dans les produits du quotidien et ils sont aussi dans les sols, ce qui est bien plus long à décontaminer et on ne sait pas encore une fois comment faire.

Après, vous posez la question pourquoi est-ce qu'on réagit si tard ? Qu'est-ce qui se passe ? Alors, [grognement] d'abord, l'Agence européenne des mé des produits chimiques réagit maintenant parce qu'il a été saisi en 2023 par six pays européens, 5 de l'Union européenne plus la Norvège, mais aussi la Suède, l'Allemagne, les Pays-Ball, Danemarque pour dire "Mais attendez, on a un problème sanitaire et environnemental majeur, il faudrait aller vers l'interdiction." Et donc l'Agence européenne s'est saisie du sujet et nous répond aujourd'hui, "Mais on sait que ces polluants éternels sont toxiques depuis les années 50 60.

En tout cas, les industries qui les produisent, BASF, bailleurs les géants de la chimie le savent depuis des décennies. Mais comme sur d'autres sujets, comme sur la miande, comme sur le chlore desconne, comme sur tant d'autres sujets, les études ont été cachées, elles ont été gardées par les industriels eux-mêmes qui ont plutôt produit de sites industriels en Europe d'ailleurs qui sont concernés par cette pollution et cetteutilisation de piface. C'est énorme et on continue à avoir là sur l'étude qui a été menée la consultation par l'Agence européenne des produits chimiques en 2023 plusieurs milliers et des milliers de documents des industries de la chimie pour prétendre que ces produits ne sont pas ou peu nocifs.

On est face à un lobbying massif. Alors Benoît Cassard, depuis janvier, l'Union européenne a limité à 0,1 microgramitre le seuil d'une vingtaine de péface dans l'eau de P. Les eurodéputés ont aussi voté pour des seuils de piface dans les emballages alimentaires, les jouets à partir de 2030.

Est-ce que la prise de conscience est suffisante est suffisamment rapide ? la prise de conscience est beaucoup plus ancienne que cela puisque dès euh 2004, la conférence de Stockholm, la convention de Stockholm a établi une liste des polluants les plus toxiques et les plus résistants et que depuis déjà cette époque 2006 avec la mise en place de la réglementation rich, ces produits ont été interdits et progressivement on va dans le bon sens puisque plus tard, on a vu que dans d'autres secteurs spécifiques comme l'alimentation station ou l'eau consommée par les consommateurs, les normes se sont resserrées. Mais il faut la tendance est bonne, la prise de conscience est là mais il ne faut pas croire que c'est simple et je n'aime pas les caricatures.

Je crois qu'en politique faut être nuancé et savoir qu'il y a des conséquences importantes de l'interdiction des pifacces. Par exemple, si on prend des domaines comme l'énergie renouvelable auquel madame Toussin est très sensible, mais dans les panneaux solaires ou dans les pompes à chaleur qui sont des alternatives très intéressantes à une époque où l'énergie fossile euh se rarie et devient très cher, bien on a la nécessité d'utiliser des pifacces. Donc, il y a toujours des avantages, des inconvénients.

Forcément, il faut essayer de trouver des solutions de rechange, d'évoluer, mais c'est pas aussi simple qu'un claquement de doigts. Marie-tous ça, une réponse. Ce serait trop simple d'interdire dès demain généralement tous les les tous les polluants éternels pour notre économie.

Alors, il y a trois types de péface, donc c'est une famille de 10 à 12000 produits. Il y a trois types de PF. l'épée face non essentiell, j'y reviendrai, l'épéeface substituable et les PFC essentielles.

Je veux profiter de ce moment pour saluer le travail remarquable d'une association qui s'appelle notre affaire à tous qui a fait un très gros rapport sur la métropole de Lyon sur ses produits, leurs usages. On peut en discuter évidemment, il y a un débat politique et avec la participation encore une fois des lobby de la chimie mais ce qu'on considère c'est que tous les PF non essentiels peuvent être interdits à la consommation mais aussi à la production sur ces fameux milliers de sites contaminés aujourd'hui dans l'industrie que les produits substituables doivent l'être le plus vite possible et au fond quand on regarde les seuls produits vraiment essentiels pour lesquels il y a besoin de piface ce sont les produits issus de la la médecine. Et attention, quand je dis essentiel, ça veut pas dire que dans 5 ans ou dans 10 ans, ils le seront toujours.

On a un besoin de médicament et cetera. C'est ce que disent les besoin de et d'aller très vite sur les produits de substitution. Et là, je pose une question et je partage aussi avec monsieur Cassard.

Aujourd'hui, on a des pays comme la Chine qui investissent énormément pour trouver des produits de substitution. Quant aux entreprises plutôt européennes ou américaines, elles sont plutôt en train de freiner des cas de fer et de dépenser plus d'argent pour empêcher d'en sortir que d'argent dans les produits de substitution. Donc on a un risque de perdre de compétence voulez une interdiction totale sauf sauf effectivement frère je suis content que madame tout ça à bord la Chine parce que justement on voit que aujourd'hui cette réglementation dont je vous ai parlé qui existe déjà chez nous qui existe aussi aux États-Unis et au Japon n'existe pas dans des pays avec qui on fait des accords commerciaux comme l'Inde, la Chine ou le Brésil.

Donc là, à un moment donné, l'enjeu, il est de dire aussi si on interdit chez nous tout de suite et que à la place on importe des produits où ces normes n'existent pas, comme on le voit aujourd'hui en Belgique par an, il arrive un milliard de colis de Chine, on sait plus comment on va s'en sortir par rapport à cela. Il y a aucun contrôle ou quasi pas de contrôle sur ce produit. Je suis pas condur de commerce mais c'est vraiment un bel exemple parce que à un moment donné si on ve aller trop vite de manière trop butale chez nous on met à terre notre économie et ça on ne peut pas le faire non plus parce que derrière notre économie aussi la santé des consommateurs.

Il y a aussi la possibilité d'évoluer vers un meilleur environnement. Donc c'est bien d'être leader, c'est très bien d'être leader, mais il faut d'abord le faire respecter à ceux qui approvisionnent le marché, avoir le moyen de le faire, trouver des produits de substitution et tout ça doit se faire de manière cohérente. Si on perd cette cohérence là, c'est du suicide économique.

Je suis admiratif devant l'idéal des des verres, mais à un moment donné un peu de réalisme économique est nécessaire aussi. Marie Toussin, votre C'est pour ça que je parlais de compétitivité parce que le réalisme c'est aussi de voir que comme sur l'énergie euh renouvelable, comme sur les voitures électriques, la Chine a pris les devant. Et donc la question qui se pose à l'économie européenne aujourd'hui, c'est souhaitons-nous être derrière à nous accrocher à des technologies du passé ou aller plutôt de l'avant ?

Mais on est d'accord avec monsieur Cassard sur le fait qu'il ne faut pas soumettre soumettre les travailleurs ou les agriculteurs agricultrices européennes à une concurrence déloyale. Ça c'est important. Par contre, on n'est pas d'accord sur la conclusion.

Nous ce qu'on dit c'est il faut avoir des ambitions élevées et faire en sorte que les autres aient eux aussi des ambitions élevées. On dit pas comme les autres font n'importe quoi et de l'esclavage et des produits polluants et n'importe quoi, alors il faut qu'on ait le même modèle économique que les autres. Je pense qu'au contraire au contraire oui mais c'est si on tire l'argument si on va en bas du toboggan, c'est là où on arrive.

Nous ce qu'on dit au contraire c'est faisons de l'Europe pionnière de la transition écologique du de la bienveillance sur ces citoyennes et ses citoyens. Encore une fois c'est notre santé et comme ça on entraînera le reste du monde avec nous. Benoît Cassar, la dépollution, elle est compliquée techniquement, très coûteuse selon le rapport de l'Agence européenne justement des produits chimiques.

Elle s'élèverait au minimum si on légifère dès maintenant à 300 milliards d'euros. C'est quand même déjà deux fois le budget annuel de l'Union européenne. Et si on ne fait rien à 100 à 1700 milliards, alors est-ce qu'on trouve l'argent ?

Est-ce qu'il faut taxer les pollueurs ? Ex. Mais le problème c'est qu'on doit faire les choses dans l'ordre.

La première chose, c'est d'arrêter la source en trouvant des moyens autres de production de en trouvant des des méthode de substitution et puis progressivement des polluer. Mais si on fait tout en même temps tout de suite, qui a les moyens ? C'est plus facile de dire le pollueur payeur.

Je peux partager la philosophie mais aujourd'hui si on bombarde de nouveau les entreprises, les citoyens de taxe à un moment donné où le pouvoir d'achat c'est compliqué pour les citoyens et les entreprises sont dans une concurrence mondiale de plus en plus compliquée avec un dumping chinois avec des taxes en Amérique, on tue le système. Donc il faut faire les choses de manière réaliste. Marie Toussin, est-ce qu'il faut appliquer le principe du polluur payer ?

C'est-à-dire taxer les industriels qui ne respectent pas les normes de PF ou est-ce qu'il faut les laisser investir dans les alternatives à ces polluants éternelles ? Voilà. Ouais.

Je suis assez surprise de ce que dit monsieur Cassard parce qu'on a cosigné ensemble une question écrite pour justement dire que les collectivités payent extrêmement cher le coût de la dépollution et que c'était pas nécessairement à elle de le faire. Donc je je suis assez surprise mais effectivement deux choses. Premièrement et ça revient à la question précédente.

Charité bien ordonnée commence par soi-même et deuxième chose il y a une responsabilité et la responsabilité elle doit s'appliquer. On peut pas dire à longueur de journée il faut être responsable de ces actes en parlant des individus et dire mais les entreprises ne doivent pas être responsables de leurs actes. Il y a des industriels qui ont eu connaissance des dommages des effets nocifs des polluants éternels depuis les années 60.

Encore une fois, ça a été démontré par Robert Bilot dans un grand procès qui s'est tenu aux États-Unis, qui a fait l'objet d'un film qui a popularisé le sujet des PFC Dark Waters en 2017. Grâce à ce procès, on a obtenu des informations, ils savent depuis plus de 50 ans. Et donc, à un moment, ils sont responsables d'avoir continué à développer les produits, de les avoir développé en proportion et aussi en nombre de produits concernés et à un moment ils doivent payer pour ce qu'ils ont fait, pour les les choix technologiques qu'ils ont opéré.

Je comprends que c'est difficile, que ça va effectivement poser des questions économiques, qu'il faut l'organiser. Mais vous savez, moi je suis juriste, je suis très pour l'application de la responsabilité, très en faveur de l'application pollue payeur. La réalité c'est qu'on devrait passer par des taxes, on devrait passer devant des tribunaux.

Mais là, les sommes seraient tellement colossales qu'effectivement ça mettrait à bas l'économie. Donc en tant que politique, on doit trouver des chemins pour en sortir en préservant les emplois et en assumant devrait à l'intérêt général. D'ailleurs, Benoît Cassar, est-ce que le problème n'est pas aussi dans le sein de cet hémicycle ?

On voit bien quand même qu'il y a une opération du Parti populaire européen en accord avec une droite plus radicale pour détricoter toutes les normes justement environnementale protectrice le pacte vert à destination en particulier des industriels au nom de la compétitivité. Je crois que dans le mandat précédent dans lequel je n'étais pas, on a pris des options radicalement vertes qui se sont révélées inapplicable sur le terrain. Une une loi qui n'est pas applicable n'est pas bonne.

Des idéaux, c'est très bien. Des réglementations pour les atteintes, c'est très bien. Mais si elles sont inapplicables, elles n'aboutissent pas, elles ne servent à rien au bout du compte, à part à perdre son temps.

Aujourd'hui, on doit retrouver un équilibre entre les objectifs tout à fait nobles du mandat précédent avec une mise en application qui est réaliste, qui tient compte des aspects environnementaux, économiques et sociaux. Simpez fou avec ce type d'argumentaire, c'est qu'en fait le réalisme, c'est que le dérèglement climatique est en train de mettre à bas l'économie. Il y a l'un des prix des jeunes économistes qui a montré que c'était plusieurs milliers enfin que c'était des centaines de fois le PIB euh du monde.

Enfin voilà, que ça coûtait un pognon de dingue mais le réalisme ce serait de laisser faire et de laisser continuer le dérèglement climatique. Les Péface, on dit 2000 milliards 2000 milliards, c'est gigantesque pour le coût économique de la pollution. Et on nous dit le réalisme ce serait de continuer dans l'épéeface.

Excusez-moi, mais quels que soient les angles par lesquels on le prend, la logique ce serait de respecter les limites planétaires, de revenir au respect de la nature. Ça veut pas dire retourner à la bougie. Ça veut dire essayer de trouver un chemin pour protéger tout le monde dont les acteurs économiques.

Sinon, qui va payer le coût de toutes les catastrophes actuelles ? On est d'accord qu'il faut trouver un chemin et on finira sur ces mots. Merci.

On recherchera un chemin à l'avenir. Merci d'avoir participé à ce débat. Merci à vous dit de nous avoir suivi sur France 24 et les chaînes parlementaires.

C'est [musique]