Les débats de l'été | Émission du 1 aout
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, bonjour, bonjour à toutes et à tous. Merci beaucoup d'être à l'écoute de Sud Radio durant cet été.
C'est un plaisir de vous retrouver en ce vendredi 1er août. Un numéro, vous en avez l'habitude, 0826 300300. L'application bien sûr Sud Radio, les réseaux sociaux pour vos messages, vos réactions, vos coups de cœur, vos coups de gueule.
En réalité, vous l'avez compris, vous êtes les bienvenus. C'est votre radio. Voici le programme de votre matinée. 1230, l'antisémitisme en Belgique, le retour du pire.
Dans une enquête absolument glaçante publiée dans la revue K, le journaliste Raphael Mselem raconte la banalisation de l'antisémitisme en Belgique. Agression, propuineux dans l'espace public, complotisme mène jusque dans les écoles. La France peut-elle prendre le triste chemin de la Belgique ?
Et ce sera notre conversation entre 12h30 et 13h. Et puis à 12h15, une très bonne nouvelle pour l'industrie française grâce à l'entreprise Safran qui va investir plus de 450 millions d'euros pour construire une nouvelle usine de frein carbone à quelques kilomètres seulement de Lyon. C'est un signal très fort à l'heure où l'on parle de désindustrialisation et que le mot est sur toutes les bouches.
On en discutera avec justement le président du conseil régional d'Auvergne Ronal qui sera avec nous pour se réjouir de cette excellente décision. Et puis dans un peu plus d'une demi-heure maintenant, vos grands débats de l'été 0826 300. Vous prenez le pouvoir, c'est votre émission. 98 milliards d'euros, ce n'est pas le jackpot de l'année, c'est mais c'est ce que vous vous français vous avez déposé notamment sur vos assurances vie.
Est-ce que ça veut dire que vous avez peur pour votre argent dans les prochains mois, dans les prochaines semaines ? Peut-être peur de l'État financier de la France ? J'attends vos commentaires, vos réflexions, vos témoignages sur les réseaux sociaux et sur cette antenne, le camarade Manu est prêt à recevoir vos appels.
Je le répète 0826 300 300 et puis les propos du ministre de la santé qui font forcément réagir, "Les français, dit-il ont un problème avec les avec la vaccination." Pour ce sujet, il s'appuie sur un chiffre. Seulement 20 % des soignants dans le milieu hospitalier ont fait leur vaccin.
Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que vous trouvez ces propos normals ? Il dit que notamment au pays des Lumières, c'est une anomalie.
Là aussi 0826 300 300. Est-ce que le ministre de la santé a raison de tenir ses propos ? Et puis à partir de 11h30, un propos peut-être enfin un sujet peut-être pas si léger que ça d'ailleurs.
Le cinéma, est-ce que le grand écran est devenu quelque chose pour les riches maintenant ? Est-ce que c'est une sortie pour les riches ? Hier, on parlait des restaurants, aujourd'hui c'est le cinéma 0826 300.
Il y a une baisse assez fr assez importante mine de rien de la des fameuses salles dans le noir. Et ben, on aimerait vos commentaires. Est-ce que c'est devenu trop cher ?
Est-ce que c'est devenu inaccessible ou c'est tout simplement les films français qui vous dépriment ? Là aussi 0826 300 300 mais pour l'heure à 10h05 c'est l'heure du chiffre du jour. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.
Maxime Liedu. Bonjour Agabarka CRS. Bonjour.
Vous êtes la directrice crédit chez Meilleur Tour et si on avait envie de vous recevoir ce matin, c'est pour un chiffre 1400 € de moyenne. Et ces 1400 € de moyenne représente aujourd'hui ce que peut peser la taxe foncière quand on est propriétaire dans énormément de villes-de France. C'est une étude que vous avez publié il y a quelques heures seulement.
C'est bien ça ? C'est bien ça. Donc les taxes fonciers et la taxe payée par les propriétaires qui varie avec deux valeurs locatives.
Don en gros la taille, le lieu de bien. Et ces taxes augmentent chaque année et souvent on oublie mais elle pèse de plus en plus lourd dans les budgets des propriétaires. Donc nous chez Me on a fait une étude sur 32 villes en France et le montant comme vous avez dit euh en 2024 c'est autour de 118 € par mois si on paye en mensuel pour un logement représentatif des 70 m².
Donc pour 24 sur 32 huiles euh analysées, les taxes fonciers représentent plus que une mensalité de crédit. Donc certaines villes représentent plus de deux mensalités voire trois à Sanien. Donc c'est une petite record.
Donc euh effectivement il il faut absolument intégrer cette taxe dans son budget d'achat et spécialement c'est une message pour les primédents pour qui les taxes conciées et une charge nouvelle. Hm. Vous êtes la directrice crédit chez chez Meerto.
Ce qui est si dérang plonge dans l'enquête que vous avez produite en réalité, c'est qu'on s'aperçoit que de plus en plus, c'est ce que vous commenciez à dire, quand on est propriétaire maintenant, on peut ne plus choisir la ville de notre cœur en réalité parce que la taxe foncière va devenir un budget qu'on va devoir prendre en compte. Oui, effectivement, c'est un coup qu'on va commencer à anticiper réellement. On on a vraiment besoin d'ici ça et acheter une maison bien sûr c'est une projet de vie donc on va pas décider juste avec les taxes foncières.
Cependant c'est vraiment important lors des recherches de biens de vérifier et comparer la taxe foncière. la taxe peut en effet varier considérablement d'une ville à une autre mais aussi euh même en sein de une les mêmes villes. Donc c'est vraiment quelque chose qu'on qu'on doit regarder bien sûr.
Et il y a aussi quelque chose de non pas de sidérant mais quand on regarde notamment la liste de toutes les villes dans lesquelles vous avez réalisé votre enquête, c'est que même on va dire la ville moyenne est aujourd'hui touchée par cette augmentation de la taxe foncière. Vous donnez l'exemple notamment de Nî, du Havre, de Lyon. C'est-à-dire que aujourd'hui bien sûr il y a les grands les grands centrilles, les grandes métropoles, mais il y a aussi les, on va dire les jolies grandes villes moyennes où quand on prend la moyenne de votre étude qui a un bien de 70 m², avoir une taxe foncière de 1400 € c'est considérable.
C'est-à-dire que c'est quelque chose en France qui touche absolument enfin beaucoup les villes même moyennes désormais. Vous avez euh vous avez raison à savoir que la ville plus chère à acheter comme Paris, Lyon, sont mécaniquement moins impacté en proportion à cause des mensualités élevées des crédits mais ça ne change rien au fait que ça représente un budget non négligable. Et comme je vous avais dit, c'est intéressant mais aussi dans les absolus cette cet accensier dans les grands huiles euh on en constat un peu plus moins cher que dont les autres comme vous avez cité NIM.
Je pense une record dans notre exemple dans le classement c'est 150 € par mois. Hm. Et est-ce que enfin comment vous observer le le phénomène chez les propriétaires parce qu'on parle beaucoup de de votre étude depuis quelques heures.
Est-ce que ça peut avoir un effet chez les propriétaires qui se disent en réalité on va surtout s'empresser d'arrêter d'investir en France dans les biens immobiliers. On va continuer à être locataire, c'est moins de problème. On paye moins d'argent parce qu'aujourd'hui ça peut être ce réflexe là.
Non. Bon, je j'espère pas parce que comme je dis, c'est quand même souvent une une une vraie r mais effectivement effectivement c'est comme j'ai dit c'est spécialement pour les prim accédent c'est quelque chose on doit prendre en compte et peut-être vraiment regarder la ville à côté et prendre une une plus de transport en commun pour avoir quelque chose on peut marcher en longue durée. Hm.
Et dans dans le même dans le en réalité dans le dans le budget moyen, est-ce que ça ça risque désormais de faire chuter euh presque par nécessité aujourd'hui l'enveloppe moyenne pour acheter un bien en France ? Et c'est sûr, mais après euh les le bon le bon message c'est aujourd'hui les taux de crédit sont baissés euh le souvent les euh le prix d'immobilier aussi. Donc c'est vrai que cette lorsche continue des taxes fonciers ne fait qu'augmenter les points dans les budgets totals par rapport des crédit.
Mais il y a quand même une bon message qui est que euh aujourd'hui euh les taux moyen de de crédit pour 20 ans et c'est autour de de 320 ou cétait plutôt à 3,75 il y a un an. Donc et c'est vraiment une quand même quelques quelques milliers d'os dans les budgets qu'on peut aujourd'hui dépenser qu'on qu'on achète. L'autre l'autre aspect peut-être positif à Gaborka et je vous pose la question parce que vous êtes aussi directrice crédit chez Meerto est-ce que ça ne peut pas avoir un aspect plutôt sain de savoir que tous ceux qui avaient comme vous le disiez envie d'investir dans les grandes villes que vous étudiez d'ailleurs dans votre dans votre étude Nî, le Hav, Lyon, Limoche, peu importe, Clermontferrand, est-ce que le bon réflexe ne pourrait pas être de s'écarter légèrement de la ville et d'aller peut-être repeupler les zones un peu moins habité d'habitude, un peu délaissé ?
On parle beaucoup de la diagonale du vide, on parle beaucoup des des centre-villes ou des villes sous-préfecture comme on l'a évoqué sur cette antenne il y a de tr jours. Est-ce que c'est pas, on va dire, un signe positif peut-être sur pour les les milieux un peu plus ruraux de voir arriver des nouveaux propriétaires charmants, heureux parce que justement la taxe foncière sera un peu moins élevée ? Oui.
Et mais après c'est com comme on a dit, c'est vraiment dépend des villes et et on on voit que quelques villes euh plus petits elles ont dans plus cher que que le plus grand. Mais vous avez eu bien raison et je pense les montants les plus importants à regarder, c'est les montants globals euh de des achats et les prix euh en mètre carré qui effectivement sont euh beaucoup moins importants dans les plus petits villes et moi je suis d'accord avec vous euh ça ça peut aider à à à répoupler un peu euh les villes un peu moins moins grand. H merci beaucoup à J Borgas, directrice crédit chez Meilleur pour cette étude où vous réalisez en effet que la taxe foncière pèse de plus en plus lourd dans le budget des propriétaires.
Je le rappelle he ce chiffre et c'était notre chiffre du jour à 10h05 sur Sud Radio. 1400 € en moyenne et on comprend tout d'un coup que certains propriétaires réfléchissent plus d'une fois avant d'investir les centre-ville. Dans un instant, un mot là aussi qui a beaucoup fait parler à une époque et qui continue d'être sur le devant de la scène, c'est le mot glyphosate.
La famille gratalou perd au tribunal contre Bayern Mossanto. C'est tombé hier. Le tribunal de Vienne en Iisser a rendu son jugement dans cette affaire, un combat judiciaire depuis 7 ans.
Et non, la famille n'a pas réussi à avoir gain de cause contre le groupe Breer Monson. On en parle évidemment dans quelques instants et vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite.
Débat de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Vous êtes bien sur Sud Radio.
Il est 10h15 et en 2è sujet du jour avec un mot bien sûr qui fait beaucoup parler encore aujourd'hui, c'est le mot glyphosa. Bonjour Bertrand Ripolt. Bonjour.
Vous êtes l'un des avocats de la famille Gratalou. C'est cette famille qui depuis des années 7 ans précisément est partie en combat contre l'entreprise Bayer Monsanto. L'entreprise qui fournissait et qui produisait ce fameux glyphosate, cet herbicide.
Et hier, le tribunal de Vienne en Iser a rendu son jugement dans l'affaire qui oppose justement la famille au grand groupe. Et non, le glyphosade selon le justice n'est pas directement responsable des malformations congénitales du jeune homme de cette famille Théo qui est aujourd'hui âgé de 18 ans. Pour vous, qu'est-ce que ce jugement représente ?
Est-ce que c'est la fin d'un combat judiciaire ou au contraire le début d'une nouvelle bataille ? Maître ? Alors, c'est pas du tout la fin de du combat judiciaire et plus précisément le tribunal ne s'est pas prononcé he sur la dangerosité, la toxicité du glyphosate.
Il n'est pas allé jusque-là dans son raisonnement. Il a d'abord reconnu que Monsanto était bien le producteur du produit incriminé et ensuite il s'est posé la question de savoir si la preuve de l'utilisation du produit en 2006 était rapporté. Et c'est sur ce point que euh nous avons quelque part échoué à ce stade.
Le tribunal a estimé que les preuves rapportées n'étaient pas suffisante. Hm. Et d'ailleurs, c'est un élément que la famille que vous défendez, la famille Grattalou regrette, c'est qu'en réalité, selon eux, la justice aurait demandé quoi ?
Des preuves qui ne seraient pas possible d'avoir, c'est-à-dire encore la facture de ce que pouvait être l'herbide glyphosate utilisé. C'est ça. Des photos avec le bidon de cliphosate.
Qu'est-ce qu'il manquait à la justice aujourd'hui encore dans le dossier que vous allez travailler dans les prochains mois pour apporter ces preuves que la famille estime être très concrète ? Effectivement, le tribunal nous a demandé des preuves quasiment impossibles à rapporter. Quand Sabine a épendu la mère de Théo le glyphosate en 2006, elle n'a évidemment pas gardé toutes les traces de l'utilisation du produit. pas de facture d'achat, pas la photographie de de tous les bidons.
Évidemment, elle ne pensait pas engager 10 ans plus tard un procès donc exiger d'elle aujourd'hui d'apporter toutes ses preuves, c'est quasiment impossible. Donc effectivement, on peut penser à un aménagement de la loi ou de la jurisprudence pour assouplir le régime probatoire, ce qui irait dans dans le sens d'une plus grande facilité d'accès au juges dans ces dossiers. Hm.
Et dans quel état euh et et la et la et la famille aujourd'hui, on sait que Sabine et Thomas, les parents Gratalou et leur leurs fils euh ont mené ce combat acharné depuis depuis plusieurs années. Euh que ressent-ils ? C'est une déception ?
Ils sont prêts à repartir au combat ou alors vraiment affronter des mastodontes comme l'entreprise Bayer Monsanto et quelque chose aujourd'hui pour lequel ils n'ont plus suffisamment d'énergie. Ils auront l'énergie pour continuer. On va décider avec la famille si elle souhaite faire appel.
Moi, je pense que ce dossier mérite d'être soumis à la cour d'appel. Le tribunal n'a pas fermé la porte à une responsabilité. Moi, j'y lis plutôt une invitation à continuer à tenter de d'apporter d'autres preuves ou à sensibiliser la cour d'appel sur le régime probatoire qu'on évoquait à l'instant.
H Et par rapport au gliffatmêm, est-ce que cette décision de justice ne vient pas sérieusement rebattre les cartes aujourd'hui dans un monde où on le voit bien la simple réintroduction aujourd'hui d'un néonicotinoïde ? On le voit beaucoup avec la loi du plomb, provoque beaucoup des mois. Est-ce que cette décision ne vient pas mettre une petite pierre dans le camp des ultrarationnels, dans le camp de la science, dans ceux qui disaient que en réalité non, le glyphosate n'était pas si dangereux que ça et la preuve, il a été à nouveau renouvelé pour une autorisation en 2023 au niveau européen.
Est-ce que ça ne vient pas fragiliser cette pensée plus que on va dire cette preuve que le glyphosate aujourd'hui n'est plus cancériseline en réalité ? Alors, évidemment, il aurait été bon pour la lutte contre les pesticides euh qu'on ait une décision favorable hier, qui reconnaissent la faute et la responsabilité de de Monsantu. Maintenant, comme je l'ai dit, le tribunal ne s'est pas prononcé sur la dangerosité du produit.
Donc, n'y voyons pas ce que le tribunal ne n'a pas dit hier. Le combat continue. Ce sont des courses de fond de longue haleine.
Euh il faut il faut poursuivre pendant des années pour infiner obtenir euh obtenir gains de cause et des décisions favorables. Pensé par exemple au procès du Médiator ou du distilb, il a fallu plusieurs dizaines d'années aux victimes pour être reconnu et indemnisé. H allant au cœur de ce dossier qui concerne quand même Théo, cet enfant né en 2007, il nî avec quoi ?
Des malformations du larinx à l'osophage, des problèmes au niveau respiratoire. Qu'est-ce qui a aujourd'hui pour vous amener à ce niveau de combat-là, qu'est-ce qui vous a justement qu'est-ce qui a encouragé la famille à être persuadé que c'était le glyphosate qui était au cœur de ces malformations et de ces problèmes de santé et d'une gravité inouie ? Alors, la famille Ratalou est une famille tout à fait rationnelle, hein, comme toutes.
Euh, ça ne leur est pas euh venu comme ça. Elles ont consulté de nombreux spécialistes, de nombreux médecins qui euh leur ont indiqué que le lien de causalité entre ces malformations et l'exposition au glyphosate pendant les premiers mois de la grossesse était possible et qu'il fallait l'étudier, hein. plusieurs médecins se sont prononcés et puis je rappelle que dans ce dossier euh Théo Gratalou a été indemnisé par la commission d'indemnisation des victimes des pesticides qui a reconnu le lien comme possible.
Donc on a toute une série d'éléments qui viennent euh euh substantialiser documenter ce lien de causalité. Le tribunal à ce stade ne nous a pas suivi parce qu'on a pêché sur la la démonstration de l'utilisation du produit en 2006. Mais le le lien le lien selon nous est établi bien sûr.
Et et quelle est la vie de ce jeune homme aussi pour qu'on comprenne et que qu'on se mette dans la peau de cette famille Gratalou que vous défendez, maître Bertrand Repolte, c'est-à-dire qu'est-ce qui fait quelle est la vie de ce jeune ? Quel quelle a été la vie durant ces 18 premières années pour qu'on comprenne aujourd'hui le combat qu'il mène contre cette entreprise et par conséquent pour lui aussi ? Alors moi, j'ai rencontré TA de multiples reprises et sa famille.
Euh il est certain que les les premières années de sa vie ont été très chaotiques, hein. Euh euh accidenté par euh euh par de multiples interventions chirurgical, de nombreux rendez-vous euh chez des médecins, chez des spécialistes. Euh donc il a été euh quelque part privé de de de l'enfance et de l'adolescence normale qu'il aurait dû avoir.
C'est aussi pour ça qu'on a engagé le le procès. maintenant aujourd'hui grâce à la détermination euh de de sa famille, il a une il a une vie quasi normale he il a des projets professionnels, il vient d'avoir ça absolument il a des projets professionnels qui qui l'enthousiasment notamment euh pour devenir cuisinier restaurateur. Donc aujourd'hui les choses se passent se passent bien mais grâce au combat et à la détermination de sa famille.
Maître Bertrand Repol, vous vous occupez de cette famille qui a décidé de lutter contre le géant Bayern Mos Santo. Vous avez été à l'origine où vous avez énormément inspiré le monde, on va dire, de la littérature, du cinéma, des séries. On se souvient du film notamment Goliath avec Pierre Ninet qui raconte en somme le combat d'une famille contre contre un géant comme ça.
Est-ce que vous avez subi durant ces 7 dernières années des pressions, des attaques à Nominem ? Peut-être une véritable volonté de ne pas aller au bout de ce combat ? Alors, on peut le lire comme ça.
C'est c'est pas mon c'est pas mon impression, c'est pas mon ressenti. Le combat que le cabinet mène pour la famille Gratalou est un combat de un combat judiciaire, un combat de droit. Nous sommes avec les mêmes armes que celles que Monsanto utilise.
Nous nous battons sur le terrain du droit et je ne sens pas les mêmes armes, maître. On pourrait se dire d'un point de vue comme ça, deux entreprises aussi colossales avec des moyens financiers hors norme, des réseaux internationaux. il y aurait moyen de d'avoir des pressions, des moyens que vous n'avez pas peut-être euh sans vous faire un jur bien sûr mettre à votre disposition dans ce dossier.
Alors, c'est encore une fois euh je pense qu'on a on a su mobiliser tous les moyens nécessaires pour ce dossier et si on n'est pas parvenu à convaincre le tribunal aujourd'hui, ça n'est pas par manque de moyens euh mais mais plus encore une fois en lien avec l'ancienneté des faits et cette difficulté probatoire. Mais ça n'est pas véritablement David contre Goliath. C'est une bataille sur le terrain du droit.
Hm. Et une dernière question. Quelle est pour vous euh désormais l'échéance des premières semaines, les batailles à livrer avant le combat de l'appel pour vous dans les prochaines semaines ? les prochaines semaines, ça va être une une discussion avec la famille pour voir si elle a euh elle nous faut l'énergie et la mobilisation, mais je pense qu'elle l'a euh euh pour euh pour aller en appel et voir comment est-ce qu'on pourrait convaincre euh la cour d'appel là où on n pas convaincu le tribunal.
Hm. Bien, bien sûr. Merci beaucoup Bertrand Répolte, avocat de la famille Gratalou dans cette bataille judiciaire qui oppose donc cette famille euh face au géant Bayern Monstau.
Et la décision d'hier vient forcément peser certainement une pierre dans ce combat-là puisque euh le tribunal de Vienne en Isère a rendu son jugement pour dire que euh le glyphosate n'était pas directement responsable des malformations congénitales de ce jeune homme de 18 ans qui était le fils de cette famille qui a estimé que le glyphosate. Merci beaucoup maître d'avoir été notre invité. Dans un instant, vos grands débats de l'été 10h30 13h.
Un numéro vous le savez 0826 300300 et une tablée de mousquetaires prêt à ferrailler autour de l'actualité du jour. Arnaud Stéphan, Jean-Philippe Dugouin Clément, William T, Laurent Ça y est une fois plus 0826 300 300 avec et déjà les questions, les sujets du jour qui vous attendent sur l'application, sur les réseaux sociaux. On attend vos commentaires, vos réactions et puis vraiment vous venez dans le studio via le standard ou via les réseaux sociaux absolument quand absolument quand vous voulez.
Vous le savez Sud et votre radio et vous parlez vrai. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.
Maxime Liedo. Allez, vos grands débats de l'été qui se lancent de 10h30 jusqu'à 13h. On est en direct avec vous.
Un seul numéro à composer, vous le connaissez, c'est le 0826 300300, l'application Sud Radio et les réseaux sociaux où déjà vos sujets vous attendent pour avoir vos commentaires, vos réactions, vos votes aussi parce que c'est votre avis qui nous intéresse. Vous le avez sud et votre radio dans la prochaine heure et3 qui s'annonce le cinéma à partir de 11h30 est-il devenu une sortie de riche ? Je vous demande ça parce que il y a eu une baisse de fréquentation assez conséquente depuis le début de l'année des salles de cinéma.
Alors quoi est-ce que c'est trop cher aujourd'hui ? On le voit de nouvelles salles de cinéma, de nouveaux fauteuil, beaucoup de pop-corn mais des prix qui font mal et forcément faire une sortie en famille nous coûte excessivement cher. Est seulement une question de prix ou tout simplement une question de goût.
C'est-à-dire que vous trouvez que la plupart des films au cinéma, si ce n'est quelques blockbusters américain, ne sont plus au niveau de ce que vous aimez en France. C'est la fin de la 7e compagnie. des grandes comédies peut-être familiales et ce n'est plus du tout ce qui vous donne envie de vous déplacer ou mieux encore pour ce prix-là finalement.
Est-ce que c'est pas mieux de rester chez soi, de louer quelques films sur les plateformes de streaming qui sont disponibles partout ? On vous posera la question et j'attends ici bien sûr vos commentaires. Est-ce que le cinéma est devenu une sortie de riche 0826 300 300 et puis dans dans une grosse demi-heure, le ministre de la santé qui a tenu ses propos hier, les Français dit-il ont un problème avec la vaccination.
Pourquoi ce commentaire ? tout simplement ce que 20 % seulement des soignants en France ont été vaccinés et sont vaccinés. Pour lui, c'est une anomalie dans le pays des Lumières.
Ce n'est pas normal. Et les Français ont un problème avec la vaccination. Nous avons besoin, dit-il, de faire de la psychologie.
Est-ce que vous trouvez ces propos totalement adéquats ? Est-ce que c'est logique ou alors au contraire, ça vous paraît totalement indigne ? Disons les mots même choquants en venant de la part du ministre de la justice en France.
Vous n'êtes pas d'accord ? 0826 300 application réseaux sociaux Sud Radio. Mais la question qu'on va se poser immédiatement, c'est l'assurance vie.
Avez-vous peur pour votre argent ? Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedu.
Pour aborder ces ces questions, nous allons en discuter ce matin autour de la table avec Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence de la Note de com. Bonjour mon cher Arnaud. avec une petite coupe d'été.
Mettez la vidéo parce qu'on on est sur une attitude de beau gosse qui est assez indécente pour ceux qui qui mettent la vidéo. Jean-Philippe Dugouin, Clément, ma Udine Meny et vice-président de la région Île-de-France. Bonjour et merci d'être avec nous.
William T, politologue, président et fondateur du tank le millénaire et Laurence Saillet, chroniqueuse politique ancienne députée européenne LR. L'assurance vie-vous peur pour votre argent ? Et je vous demande votre avis auditeur de Sud Radio 0826 300300 parce que c'est un chiffre record.
C'est du jamais vu en France. Écoutez bien, 98 milliards de déposés sur les assurances vies. En réalité, de sur les quelques derniers mois, si on prend les dépôts, les retraits sur les différents comptes d'assurance vie, on atteint la maudique somme.
Vous allez me dire, on a tout ça sur son compte en banque hein, mais près de 27 milliards, c'est du jamais vu dans l'histoire des tauses de l'assurance vie et forcément, on peut lier ça au au taux qui s'est abaissé concernant le le livrea cette dernière semaine. Comment vous regardez ça autour de la table ? Et vos auditeurs, est-ce que vous faites partie justement de ces Français qui parce qu'ils sont inquiets pour l'avenir ou pour l'état de l'économique de la France, ont préféré mettre un peu d'argent de côté ?
Arnaud Stéphan, comment vous regardez ça vous ? Est-ce que vous-même vous avez mis un peu de de flous comme on dit, de gribe sur l'assurance sous le matelas ? Sous le matelas dans la lessiveuse comme on faisait avant dans la lessiveuse ?
Non, je je pense que c'est une c'est ça marque plusieurs choses. Un, ça marque une une perte de confiance peut-être dans les dans l'économie réelle et on essaie de on essaie de sauver cet argent qui dont on a peur que peut-être qu'il soit pris d'une manière ou d'une autre, qu'il soit détourné de son de son but initial. Et puis la deuxième, c'est la peur de la peur de l'avenir.
C'estàd qu'on on place de l'argent dans des dans des véhicules très sûrs. Voilà, l'assurance vie, c'est pas non plus on place pas ça chez Black Rock avec des rendements à 15 % quand même, hein. Donc voilà, euh on se on se met on se met on se met on se met à l'abri euh et c'est une c'est la preuve d'une d'une peur de l'avenir, d'une recherche de sécurité.
Et puis voilà, les Français les Français sont les champions quand même de la de l'épargne, on le sait hein. Il y a plus de 6000 milliards d'épargne en France. Ça fait très longtemps que les hommes politiques et et les et les financiers aimeraient bien que ça soit routé vers d'autres produits et d'autres véhicules.
C'est pas le cas. Les Français cherchent la sécurité, y compris avec des rendements assez bas. Le livréa c'est un et quelqu je crois.
Oua ouais. Oui, mais parce que ça ça suit. Donc c'est c'est pas un c'est pas le placement de l'année mais c'est un placement sûr.
Est-ce que de vous aussi dans vos placements vous préférez la sécurité plutôt que le risque ? Et en réalité bien sûr que tout ce que vous pouvez mettre de côté dans le contexte économique que connaît la France, ça vous rassure. Un numéro 0826 300.
Venez participer à la conversation. Laurence ça y est chroniqueuse pol chroniqueuse politique. Comment vous observez aussi ce féminine ?
Vous comprenez ? Ah oui, tout à fait. parce que l'incertitude économique et fiscale aujourd'hui est une réalité dans notre pays.
Ça a commencé, je dirais depuis longtemps, mais depuis septembre où on a commencé le septembre dernier à batailler sur le budget où on a menacé d'augmentation d'impôts. D'ailleurs, il y en a eu. Donc, les Français ne savent pas trop, si vous voulez à quelle sauce ils vont être mangés.
Même depuis la censure, c'est venu ajouter de la Tit. à nouveau, il faut quand même comprendre que lorsqueon dit qu'on va geler le l'indice de barem sur l'impôt sur le revenu, ça veut dire que des Français qui ne payaient pas d'impôts vont en payer et c'est souvent des Français qui font ce type d'épargne. Il faut comprendre aussi que cette incertitude économique et fiscale, ben c'est la même pour les entreprises.
Donc les chefs d'entreprise eux aussi euh sont dans cette dans ce doute et c'est dommage parce que c'est moins d'investissement, c'est moins de consommation et donc c'est un cercle vicieux, c'est-à-dire parce qu'on épargne et je le comprends tout à fait euh on consomme moins et quand on consomme moins, c'est moins de dynamique économique. H Jean-Philippe Dougin Clément, oui, mais on est dans un pays où on sent bien le poids de la certitude, des inquiétudes et ça reste un placement qui est un placement entre guillemets sécure de bon père de famille. Euh le l'investissement dans la pierre a perdu de son intérêt euh ce qui était un des investissements classiques pour beaucoup de Français.
Euh c'est quelque chose aujourd'hui qui est assez peu rentable. Les investissements en bourse sont assez peu sécures et les livrets livrés à LDD sont sur des niveaux extrêmement faibles. Après, c'est l'avantage d'avoir une volatilité et euh une épargne immédiatement disponible, mais ça reste quelque chose de rassurant dans un pays qui est inquiet pour l'avenir.
H est-ce que aussi peut-être que il y avait il y a toujours eu un un réflexe un peu plus casagier, je dis pas ça par avec une volonté négative derrière, mais chez les Français, on sait que c'est pas non plus les les boss pour mettre en bourse ou pour avoir des placements à risque. Toutes les banques vous le disent d'ailleurs, ça a toujours été d'ailleurs le livret la solution préférée des Français pour épargner. William T, comment vous vous regardez ça ?
Est-ce que vous comprenez ou au contraire, il faut peut-être apprendre tout doucement aux Français à prendre leur risque pour gagner un peu d'argent, investir en bourse, investir dans des fonds, investir dans du M in France ? En fait, il y a deux questions dans votre question. La première, c'est qu'en fait on sait qu'en France historiquement et même dans l'ensemble des pays européens, on à peu près de la doctrine économique à peu près fait des recherches avec ce qui s'est passé ces dernières années.
On voit bien que les Français ou les Européens épargnent davantage lorsque vous avez une incertitude politique, une incertitude économique, éventuellement une incertitude boursière. Or, vous avez les trois d'un coup. incertitude politique parce qu'aujourd'hui comme vous avez pas de majorité en de la gauche qui demande des augmentations d'apôtre pour les plus aisés.
Or, ceux qui contribuent dans les assurances vie, bah c'est pas les français les plus pauvres, c'est davantage les français de la classe moyenne supérieure ou les français les plus aisés. Ensuite, après vous avez une incertitude économique. Ça veut dire qu'en fait le l'économie mondiale est pas est pas est pas au beaufaus à repartir.
On n' pas reçu à revenir des niveaux de croissance qui sont importants depuis la politique de zéro Covid menée par les par les Chinois. Et vous avez une dernière incertitude et c'est ça qui pose le problème avec l'assurance vie plutôt qu'ils épargnent sur l'ivrea ou sur d'autres actifs. C'est qu'en fait la guerre commerciale de Donald Trump a fait en sorte que les fléchages boursiers se dirigent davantage vers des ce qu'on appelle de l'épargne sûr plutôt que de l'éparne risqué.
Et donc comme vous le rappelez, déjà que les Français étaient pas déjà les personnes qui investissaient déjà le plus dans les épargnes risqués, bah maintenant vous avez un problème. Je pense que sur ce que vous dites, vous avez deux sujets. Le premier c'est est-ce qu'on encourage les Français à le faire ?
Mais pour que les Français soient encouragés à le faire, il faut peut-être le faire à plus grande échelle. Donc ça pose la la question de la retraite par capitalisation. Et le deuxième point, c'est la question économique qui est essentielle, c'est qu'aujourd'hui le discours économique ambiance, c'est que la bourse apporte pas.
Or, si vous regardez l'équivalent de l'augmentation de la bourse américaine de Ken depuis une vingtaine trentaine d'années, vous êtes rendement entre 7 et 10 %. Alors français beaucoup plus bas, c'est ça qui pose problème. Oui.
Puis peut-être aussi le le traumatisme en France de ce qui s'est passé avec la crise des SRI en 2008. On sait à quel point ça a crispé énormément de de France. Est-ce que vous aussi vous avez pour votre argent auditeur de Sud Radio ? que vous préférez placer aussi parce que vous le rappelez le taux d'imposition esté il y a pas une journée qui tombe.
Alors ça a été en début de semaine la baisse du livréa. Là c'est l'augmentation on en parlait tout à l'heure à 10h de la taxe foncière c'est 1400 € en moyenne. En réalité vous ne pouvez plus acheter où vous voulez quand vous voulez donc forcément et vous avez maintenant même avec le prélèvement à la source des des on va dire on vient vous rattraper un impôt absolument considérable qui frolle en moyenne pareil les 1900 €.
C'est vrai qu'Arnaud Stéphan en réalité on préfère se mettre une petite poire pour la soif comme on dit. Oui, une petite poire pour la soif mais il y a quand même toujours un paradoxe en France c'est que quand vous regardez les investissements des Français, il y a beaucoup de cryptos aussi. Ils ont acheté à un moment donné de la crypto.
Il y a je crois 30 % des gens qui font de l'épargne qui ont acheté à un moment donné des cryptonnaies. Donc voilà, on est quand même dans le paradoxe. C'est-à-dire que à la fois on recherche des produits extrêmement sûrs mais en même temps, on cherche à un moment donné à investir dans quelque chose qui pourrait rapporter assez vite.
C'est là c'est là le paradoxe. beaucoup c'est on voit on voit on voit le on voit le on voit le cours du du Bitcoin aujourd'hui mais il y a une responsabilité aussi des politiques peut-être et des politiques au niveau même économique et et et au plus haut niveau, c'est-à-dire peut-être de créer les véhicules adaptés on parle de réindustrialisation, on parle de relance de la défense et cetera. Ça a été pendant un temps, rappelez-vous l'idée du ministre de l'économie de créer un placement pour investir dans l'économie de guerre.
Exactement. Exactement. ou ou deou ce qui s'est fait pendant longtemps, il y a eu il y a eu de très très nombreuses levées de fond pour la défense nationale par le passé et quand on regarde quels étaient les taux, ils étaient plutôt ils étaient plutôt très intéressants.
Donc voilà, faisons peut-être des véhicules qui soient pas des véhicules totalement financiers financiarisés mais qui soient suffisamment sûr fléché vers quelque chose qui soit positif et qui soit avec un rendement relativement intéressant. l'assurance vie, on parle aussi on pense aussi à ses enfants. Euh c'est un réflexe alors que l'assurance vie est un placement qui peut être débloqué à différents stade de la vie.
C'est pas obligatoirement. Mais c'est vrai qu'on peut avoir le réflexe quand on est parent de se dire j'ai une bonne assurance vie. S'il m'arrive quelque chose, mes enfants seront protégés.
Et je pense que cette incertitude effectivement euh à quoi on pense quand on a peur pour son argent, on pense avant tout quand on en a à ses enfants. Donc ça montre aussi si vous voulez que la certitude est profonde. Ensuite sur le fléchage de de de cette épargne, moi je pense qu'il faut la paix aux français très clairement en fait qu'ils fassent ce qu'ils veulent.
On entend parfois des critiques. Oui, il ferait mieux de consommer. Et ceux qui disent ça, c'était Pierre Moscovici notamment qui avait dit ce mot.
Rappelez-vous mon cher Rano, vous étiez là en disant peut-être que les Français ils parlent mieux trop sous-entendus. Et monsieur Moscovici, je pense que il peut rester tranquille jusqu'à la fin de ses jours. Tout le monde est protégé, lui, sa famille et tous les siens.
Il faut quand même penser que la majorité des Français ne sont pas dans cette situation. Ils ont envie de voir venir parce que quand vous êtes à découvert, ça coûte très cher et de pouvoir avoir de l'épargne. Alors celle-là, elle est elle est mobilisable un petit peu moins rapidement, mais elle est mobilisable quand même pour une assurance vie.
Mais en tout cas, moi je pense qu'il faut la paix aux français sur ces sujets. C'est leur argent. Ils sont taxés à fond.
Ils payent des impôts à fond surtout. Donc maintenant s'ils ont envie de faire ses placements et ben laissons les faire. H et puis à fouera comme on dit maintenant euh à la mode à la mode de chez nous comme on dit.
En réalité, il y a aussi une deuxième question et c'est c'est vous Arnaud Stéphan qui qui l'a souleé. C'est-à-dire que aujourd'hui, est-ce que si l'État mettait à disposition peut-être certains dispositifs pour investir avec un rendement, est-ce que vous vous seriez prêt vous auditeur par exemple à investir si l'État était à l'origine de ses fonds quand bien même très rentable pour l'économie guerre ? Est-ce que vous seriez prêt à faire confiance à l'État pour fructifier votre argent ?
Je suis pas sûr que ce soit quelque chose qui vous fasse rêver quand on voit la situation du pays, mais c'est là où il faut prendre son ris 0826 300 300. Bonjour Linda. Oui, bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous en direct sur sur Sud Radio. Vous, est-ce que vous avez blindé comme on dit, votre assurance vie ces ces derniers mois, ces dernières semaines ? Non, ben justement, j'ai fait l'inverse.
Du coup, on a on on on a cassé l'assurance vie et euh et voilà, on a débloqué l'argent. Vous avez débloqué l'argent pour la mettre pour le mettre sous le matelas ou plutôt ? C'est un peu ça.
Ah oui, c'est ça. C'est un peu ça. Non, non, on croit plus trop en fait placement au vu de la de la situation économique de la France.
Je je pense que peut-être que notre argent on le reverra pas ou je crois que dans les banques, on est assuré à hauteur de 90 ou 100000 € grand maximum. Alors, c'est pas tout le monde qui qui il y a de autant d'argent ou autant d'épargne. Mais en tout cas, je ne crois pas qu'aujourd'hui mettre les œufs dans tous ces œufs dans le même panier, ce soit une bonne chose.
Euh, je sais que dans mon entourage ou particulier pour ma part, c'est plutôt dans l'immobilier. Euh que ce soit en France ou à l'étranger, on préfère investir ailleurs aussi. Et ensuite pour rejoindre ce que vous disiez concernant euh de de de confier son épargne à l'État pour pour un réarmement de la France, je crois que personne n'y croit.
Personne du vous jamais Linda, vous auriez cassé une partie de votre assurance vie si Éric Lombard ou Sébastien Lecorn était venu vous voir en disant "Écoutez, pour réarmer le pays, on fait un petit rendement à 7 %. Linda, est-ce que vous pourriez mettre 100 150 ? Non, jamais. 2 53 bon et permettez-moi d'être positif pardon Stéphan je vends du rêve à Linda.
On est en train de conclure un contrat financier. Vous voyez ? Non Linda, par réflexe ou quoi ?
Pas par instinct, vous auriez refusé de confier une petite partie quand bien même le rendement aurait été intéressant. Non parce que peut-être que on fait enfin personnellement je fais partie de la classe moyenne et je suivrai jamais l'état. Je ne suivrai jamais l'état sur ce que j'ai.
Potentiellement c'est ce qui me restera pour ma retraite. Je ne suivrai jamais l'État. Je ne confierai jamais mon argent.
J'en donne déjà suffisamment. Je ne confierai jamais pas un centime de plus à l'État. Linda, une dernière question.
Quand vous dites que vous avez cassé votre assurance, j'ai pas rentré dans dans tout dans tous les détails de votre vie, bien sûr, mais qu'est-ce que vous avez fait ? Vous en avez gardé un peu chez vous ? Vous avez essayé peut-être de mettre d'autres placements, un peu de de cryptoonnaie, un peu d'autres choses que comment vous vous êtes débrouillé ? du tout, pas du tout de la crypto, c'est plus justement le conserver à la maison différemment, le garder pour des loisir ou aussi des des enfin quand on a besoin de de dépannage quoi.
En tout cas qui est de tous les à côté du cas de le sortir des radars de la banque en réalité. C'est un peu ça ce que vous nous dites aussi. Exactement.
Je pense que c'est ce qu'il faut aujourd'hui et beaucoup le font. Merci beaucoup Linda de nous avoir appelé sur sur Sud Radio. Merci beaucoup. 0826 300.
Dans un instant, on poursuit justement ce débat. Est-ce que avec ce montant record sur les assurances vies déposées ces derniers mois, on est à 98 milliards. Est-ce que français et françaises, comme disait l'autre, est-ce que vous avez peur pour votre argent ou est-ce que tenez, si demain l'État était prêt à mettre à disposition un rendement un rendement important avec des dispositifs fiables, est-ce que vous seriez prêt à lui faire confiance à l'État pour faire fructifier votre argent ? aussi la question qu'on vous pose 0826 300 300 et on revient dans un instant avec Arnaud Stéphan, Jean-Philippe Dugouin, Clément, William T et Laurence Tailler qui reprendra la parole parce qu'elle m'a fait un petit signe de la main et ça c'est quand même important.
On revient dans quelques instants à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedu. Vous êtes bien sur Sud Radio et pour ce dernier débat de l'été avant que certains partent en vacances avant que vous retrouviez un autre programme durant le mois d'août ici sur Sud Radio, nous sommes toujours en compagnie d'Arnaud Stéphan.
Jean-Philippe Duouin, Clément, William T Laurent, ça y est, pour cette question notamment, est-ce que vous avez peur pour votre argent ? On a entendu Linta Linda à l'instant au 0826 300300 qui assumait hein qui disait "Ah mais c'est très simple, je ne fais pas du tout confiance à l'État ou en général aux banques donc ce que je préfère faire, on retire tout doucement de l'argent, quitte à le mettre un peu le sous-matelas mais au moins j'ai de la provision à porter de main et si demain on est dans une situation un peu catastrophique, Laurent ça y est, j'ai tout à porter de main." Peut-être que c'est ce que beaucoup de Français en réalité vont faire ou font déjà.
Alors, je dirais que déjà c'est dangereux euh parce que garder beaucoup d'argent chez soi quand on connaît le nombre de cambriolage qu'on a aujourd'hui, je pense que c'est peut-être pas la meilleure méthode. Mais au-delà de ça, ce que je voudrais dire, c'est qu'il faut pas non plus tomber dans la dans la paranoï ou dans une forme de complotisme. Je parle pas du tout de l'auditrice évidemment, mais je parle de manière générale qui dirait que attention si c'est l'État qui gère, ils vont nous absorber notre argent et si des produits bancaires sont proposés par l'État et notamment j'aurais plus confiance en monsieur le cornu aujourd'hui que en notre ministre de l'économie pour mieux le connaître.
Euh si on propose, si vous voulez, un livret euh pour la défense euh c'est que ce sont des placements qui sont sécurisés et je trouve ça assez intéressant que si vous voulez cet argent soit investi pour défendre notre pays euh plutôt que investi dans d'autres domaines. Donc il faut, je crois, gardons euh raison à la fois effectivement continuer à être confiant par rapport à des placements qui sont sécurisés. Il faut pas non plus se dire que notre argent va être volé par l'État parce que ce serait une erreur.
Et il faut aussi dans de l'autre côté que ceux qui donnent des leçons de morale aux Français se reconnectent un peu je pense à l'état de notre pays à la crainte de nombreux fois encore la leçon de morale aux Français concernant leur argent. Insupportable. Insupportable.
Non mais déjà on vous taxe à mort dès que vous gagnez 1 €. On vous taxe quand vous les gagnez. On vous taxe quand vous les transmettez à vos enfants.
On vous taxe quand vous achetez. On vous taxe toute le temps et en plus on vous devrait en plus poser un jugement sur ce que vous faites alors que tout simplement vous avez peur peur du de demain et d'après-demain et on peut le comprendre aisément. Hm, ça c'est sûr sur sur le fait d'être taxé et je me souviens en plus de je me souviens, on se rappelle tous ici ces dernières semaines, le petit débat qui monte à chaque fois qu'on a des petites difficultés budgétaires sur aller chercher l'argent des Français, mobiliser l'épargne.
Je pense à des personnalités comme Pierre Moscovici, comme Thierry Breton qui disent "Mais de toute façon, on n pas tellement à s'en faire, on ne sera pas la Grèce." Et pourquoi on ne sera pas la Grèce ? Estce que les Français épargnent si ils épargnent, c'est ce que regarde le FMI, les agences bancaires internationales.
C'est ça aussi William T. On peut le regretter mais les Français ont une telle épargne que ça visiblement ça rassure les marchés internationaux. Oui, si la France a toujours une dette sur euh enfin une notation de dette pardon qui est importante, c'est parce qu'en fait la France a deux atouts, c'est que les Français épargne énormément et que la France est championne du monde dans une catégorie, c'est le recouvrement des impôts.
C'est-à-dire qu'en fait, il y a un truc qui nous sauve à chaque fois, c'est qu'on a une capacité à recouvrir les impôts qui est maximale. Et notamment en fait, on peut se poser une question, c'est que si les augmentations d'impôts seraient signes de prospérité, pardon, la France serait synonyme de pays le plus riche du monde et le pays le plus prospère. Don la question qui se pose par contre quand vous posez ça comme sujet c'est la question de la taxation notamment des patrimoines.
C'estàd qu'en fait il y a un point qui est problématique en France c'est que aujourd'hui les Français épargnent peu et se tournent vers des épargnes qui sont défiscalisés comme le livra parce que la taxation du patrimoine est importante. La France est le pays qui taxe le plus notamment les la transmission de patrimoine. Donc on on impose même les les gens sur la mort.
On impose également les taxations sur les patrimoines immobiliers et certaines taxes sur les patrimoines d'immobiliers. Donc les actions sont également taxées avec la flat taxe à 33 %. Donc en fait comme on taxe énormément, je pense que les Français se tournent vers aussi vers ces produits qui sont un peu plus défiscalisés, qui sont un peu plus sûrs et ils se disent pourquoi prendre des risques si par cas même si par cas vous réussissez à gagner de l'argent, bah vous serez taxé sur le fait de gagner de l'argent.
Comme oncourage pas la réussite et comme on encourage pas les gens à gagner de l'argent, ils ont aucun intérêt sur faire des produits qui sont plus risqués. Les derniers débats et au 0826 300 300, il y avait eu beaucoup de réactions qui étaient si dérangent. C'est le fameux prélèvement à la source.
Ça devait fonctionner, ça devait lisser les situations. Et là, vous avez la majorité, je crois que c'est près de 13 millions des Français qui reçoivent une lettre en disant "Bah tiens, vous devez payer un relicat de 1900 €." Je pense à tous ceux qui sont actuellement en vacances ou tous ceux Vous rigolez.
Donc là, je pense qu'il y a eu quelques rattrapages. Jean-Philippe Dugant Clément, vous voulez nous en parler ? Non.
Non mais je sens que les quatre mots les quatre lettres fisques là ont provoqué une bouffée d'angoisse. Non non mais je fais partie des gens heureux qu'on reçu un courrier où effectivement sur les quatre derniers mois de l'année j'ai payé un petit peu plus que sur les autres. Oui.
Alors j'ai pas gagné plus cette année mais enfin bon c'est c'est ça ça ça fait partie des choses. Voilà le fait de pouvoir contribuer payer ses impôts, ça veut aussi dire qu'on gagne sa vie. Mais euh c'est vrai qu'il y a une illisibilité euh de l'impôt du fait du prélèvement à la source euh entre euh ce qui est payé en brute par l'employeur qui est extrêmement éloigné de ce qui est touché en brute par le salarié, euh ce qui reste en bout de course qui est gagné.
Il y a un effacement d'une certaine manière. Euh beaucoup de gens ne savent plus exactement qu'est-ce qui paye qu'est-ce qu' ne paye pas et en fait ça crée une forme d'illisibilité. Alors c'est beaucoup plus pratique sur la déclaration d'impôts pour des gens qui sont salariés mais c'est beaucoup moins lisible.
William T parlait tout à l'heure de notre capacité à recouvrir l'impôt mais je pense que le consentement à l'impôt si vous voulez aura un jour ou l'autre ces limites. Pourquoi ? Les Français sont bah payent des impôts lourdement.
On est quand même les champions du monde. Champion du monde mon frère de prélèvement obligatoire dans sa globalité. Mais les Français aimeraient savoir où va l'argent.
Donc où va l'argent quand on voit que les services publics ne fonctionnent pas vraiment bien ? Où va l'argent quand on voit qu'effectivement on ne réduit aucune dépense dans le budget prévisionnel sur l'immigration ? Où va l'argent quand on voit que l'État ne se sert pas suffisamment la ceinture ?
Le prélèvement, le consentement à l'impôt aura, me semble-t-il ses limites. D'autant plus que les classes moyennes inférieures qui vont basculer dans l'impôt, si on fait vraiment l'année blanche. Je vous disais tout à l'heure avec le gel du barê de l'impôt sur le revenu.
C'est-à-dire que vous avez des petits salaires, vous travaillez dur, vous avez des enfants, vous avez du mal à boucler vos fins de mois, vous n'étiez pas imposable et avec cette année blanche, vous allez le devenir. Donc attention à cette France silencieuse, cette France qui ne dit jamais rien, cette France qui ne manifeste pas, cette France qui travaille, qui nourrit ses enfants et qui galère et qui va tomber dans l'impôt. Moi je dis si par ailleurs on narrive pas à démontrer que dans ce budget on va faire d'autres économies, il y aura un ralbol et beaucoup de colère. 98 milliards d'euros déposés sur les assurances vies, c'est un record.
Avez-vous peur pour votre argent ? C'est la question qu'on vous pose sur les réseaux sociaux. L'application Sud Radio, oui, quand même à plus de 86 %. paysan 47 par exemple qui nous dit "On a un président qui devait faire 60 milliards d'économies par an.
On regarde le bilan plus de 7 ans après, il a fait 1100 milliards de dettes en plus. Il faut se protéger quand même de temps en temps de ces incompétences, de ces incompétents mortifères. C'est sûr que c'est la sensation qu'on peut avoir.
On parlait de l'État qui pourrait à un moment gérer notre argent quand on voit l'état du pays. On a peut-être pas envie tout de suite de lui de lui donner un billet. Avant de me tourner vers vous, Arnaud Stéphan, je me retourne vers Paul au 0826 300.
Bonjour Paul. Oui mais bonjour à tous. Merci beaucoup de nous appeler.
Est-ce que vous faites partie des Français qui avaient qui avaient mis quelques liaces de billets à l'abri de votre assurance vie ? Au contraire, vous avez tout retiré pour planquer sous le matelas, mon cher Paul. Non, non, non, non, on épargne un peu parce que moi j'ai deux enfants, j'ai deux filles, j'ai des petits enfants parce que moi j'ai j'ai plus de 60 ans et c'est vrai qu'on veut on veut pouvoir leur et les mettre à l'abri en quelque sorte.
Non, mais voilà, le commentaire que vous avez eu précédemment, c'est le mien hein. Donc euh voilà, 60 milliards de dettes, 1100 milliards de dettes au lieu de 60 milliards d'économies par an. En fait, je sais pas sur quelle planète ils vivent nos zones politiques, mais moi je suis chef d'entreprise, j'ai une exploitation agricole.
Quand je dois des sous et ben où où on comble les déficits en vendant du matériel, vendant des machins ou en travaillant plus mais on n' pas on n' pas possibilité de présenter des bilans avec du déficit permanent. Et là, l'État est rogué à la dette et ils sont incapables de faire un plan d'économie. S'ils font pas de plan d'économie, je pense qu'il va y avoir une révolte fiscale.
Les gens vont vont se rebeller parce qu'ils en ont marre de voir de payer pour que l'argent soit gaspillé, quoi. Hm. Mais Paul, quand vous dites par exemple que vous mettez un peu de côté pour vos enfants, c'est quoi vous ?
C'est c'est dans le but euh après de leur peut-être de leur donner un petit peu d'argent pour une première voiture pour financer leurs études. Ben moi elles sont propriétaires toutes les deux parce qu'elles travaillent depuis jeune aussi et on voit bien qu'il galère. Il galère, il galère, il galère, il galère.
Aujourd'hui, il y a l'impôt la source, c'est très bien. Ça part, ça part, ça part et après ce qui reste pour vivre et se faire quelques plaisirs, c'est pas grand-chose. Donc si on peut les aider à améliorer le quotidien, ben il faut le faire.
H mais vous voyez, qu'est-ce qu'elles font vos vos filles, Paul ? C'est pas indiscret, bien sûr. Une travaille dans la fonction publique et l'autre est ingénieur H.
Et même en étant ingénieur et dans la fonction publique, vous sentez que parfois les fins de mois sont un peu difficiles. Mais euh moi ma fille, la petite, elle était sur Toulouse, elle payé 1100 € de loyer par mois. Imaginez à quel âge Paul à quel âge ?
À 24 ans. Donc du coup, ils ont préféré acheter acheter la maison parce que ça leur coûte enfin le le l'appartement parce que ça leur coûte pas plus cher. Bah oui, bien sûr.
Galère, bien sûr. Mais ça c'est le parler vrai. Merci beaucoup Paul d'avoir été avec nous au 0800 26 300 de nous avoir partagé cette expérience.
Bien sûr qu'on est obligé d'épargner notamment pour aider de temps en temps ces enfants. Vous rendez compte à Toulouse où vous les écoutez nombreux bien sûr à Sud Radio, mais vous payez aussi visiblement des loyers très élevés. 0826 300, vous êtes nombreux à réagir.
Bonjour Raphaël. Oui, bonjour Maxime. 98 milliards d'euros placés sur les assurances vie, c'est un record.
Est-ce que vous avez peur pour votre argent ? Raphaël, c'est la question qu'on vous pose. Est-ce que vous faites partie de ces français vous qui avez mis de côté peut-être beaucoup plus que d'habitude ces derniers temps ?
Alors euh peur euh pas encore mais effectivement si la classe politique ne fait pas l'union sacrée pour effectivement euh économiser plus que 40 milliards et euh effectivement combler le déficit, euh là je commencerai à avoir peur et je suis effectivement outré de que les gens qui effectivement ne payent pas un impôt se plainent de éventuellement de d'en pouvoir de d'en payer si il y avait une allée blanche parce qu'effectivement aujourd'hui 48 % des des contribuables sont concernés par le par le la sur le revenu. Donc effectivement, il y a une grosse injustice par rapport à ceux qui payent, qui ne demandent rien, à qui ne rien est versé et ceux qui effectivement se plainent ne payent rien du tout et à qui tout est dû. Mais vous faites partie des des Français, Raphaël, qui arrivaient à épargner un peu par mois ou qui dès le début peut-être par éducation ou par prudence comme vous l'évoquiez au début a pris l'habitude de mettre quelques allez au maximum quelques centaines euros de côté par mois.
Alors effectivement par prudence il faut voilà comme on peut une épargne de de précaution, une épargne effectivement de de projet. Donc oui, tout à fait mais ça c'est parce que effectivement on ne on ne consomme pas forcément autant qu'on le souhaiterait effectivement on n pas de d'écran plein par exemple chez nous, on n pas de console de PlayStation et cetera. Donc on fait très attention privilégier effectivement l'éducation des enfants en les en les inscrivant dans les dans ce centre privé.
Donc tout cela a un coût mais effectivement non chez nous on privilégie effectivement le les enseignements fondamentaux au détriment effectivement de de superflu enfin de loisirs superflu et vous misez tout sur l'essentiel. Bien sûr, on l'a bien compris Raphaël. Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300 et je lis un dernier commentaire tenez pour clore un peu la conversation.
Angelie Marie qui réagit sur les réseaux sociaux et qui nous dit "Mais faire confiance à l'État pour placer l'argent, j'espère que c'est une blague. Investir pour faire la guerre encore moins, je préfère garder mon argent pour moi." Voilà, ça je crois que c'est c'est un bon résumé de la discussion qu'on vient d'avoir.
Dans un instant, haute conversation où j'espère que vous serez aussi nombreux à réagir au 0826 300. C'est les propos du ministre de la santé qui font énormément réagir. Il pense, dit-il, que les Français ont un véritable problème avec la vaccination.
Est-ce que c'est ce que vous pensez ? Bien sûr. Au contraire, vous avez quand même de bonnes raisons de vous inquiéter de l'état de la vaccination en France.
Quand on se rappelle du Covid 0826 300 réseaux sociaux Sud Radio et vous restez avec nous. On revient dans quelques instants. À tout de suite.
Sud, il y a pas d'obligation de de vaccination de dans le dans les personnels hospitaliers. Donc voilà, il faudrait peut-être essayer d'avoir des doctrines ou en tout cas être complètement lisible pour que les Français adhèrent totalement à ça. Mais encore une fois, c'est pas très gentil de la part du ministre parce que c'est pas vrai.
C'est pas très gentil. Nous le problème qu'on a, c'est qu'on met en place des exceptions parce qu'on a une tyrannie de la minorité. Ça veut dire qu'on considère que c'est parce qu'il y a un certain nombre de personnes qui refusent de se vacciner.
Bah on met pas en place à la vaccination obligatoire. Lorsque vous avez certaines personnes qui refusent notamment de mettre des règles qui sont communes et ben c'est eux qui vont décider. Et c'est ça le véritable PR en France, c'est qu'on est plus sur un système démocratique et sur un système majoritaire.
C'est plus la majorité qui décide pour l'ensemble du pays. C'est plutôt des catégories récales citrantes qui vont réussir à préserver des avantages ou justement se battre contre de règles communes. Et je pense que c'est plutôt ça qui pose problème lorsque le ministre de la santé dit qu'on imprême avec la vaccination. plutôt certaines catégories ont un prem avec la vaccination certaines catégories refusent de le rendre obligatoire plutôt que l'ensemble de la population qui globalement respecte les règles si par cas c'est bien expliqué le mot était tuberculose vous m'excuserez donc c'est vaccin contre la tuberculose on habite en en Île-de-France ou même dans le nord on a vu qu'il y avait des retours de de tuberculose notamment chez la CRS qui s'occupait de Calais donc on ferait bien plutôt plutôt de d'obliger celui-là par exemple ministre de la santé les Français ont-ils un problème avec la vaccination je cite écoutez et pour une fois les votes sont quand même très partagés les Français visiblement ont un rapport complexé avec cette question.
Oui à 47 % non à 53 %. Maître Corbeau par exemple qui nous dit il y a juste une minorité d'irréductibles, irresponsables, dangereux qui font malheureusement trop de bruit sur la question de ces vaccins ou brésard qui nous dit non les Français ont juste un problème avec la coercition, la vaccination sous contrainte et parfois le chantage mon corps, mon choix, la confiance a été brisée en 2021 et ça va être très compliqué pour la restaurer. Laurence, ça y est.
Écoutez mon corps mon choix, pardon, mais la grippe ça coûte très cher puisqu'on parle de frais de santé. Euh ça tue des gens, pas des des patients qui eux euh si vous voulez sont beaucoup plus fragiles. Donc il y a aussi une question de responsabilité.
Se faire vacciner contre la grippe, c'est pas une agression euh qu'on impose. Mon corps, mon choix, bah d'accord. Alors dans ces cas-là, euh si euh la personne a la grippe et ben qu'elle paye elle-même ses médicaments hein, puisque il faudra la soigner que vous proposeriez, c'està-dire à partir du moment où on refuse quand il y a des vaccins qui ont des maladies qui coûtent cher, à eux de prendre en charge dans ce caslà.
C'est pas aussi radical parce que je pense que ça demande de la nuance et que c'est pas la peine de braquer les uns contre les autres. On a souffert suffisamment si vous voulez des polémiques pendant la crise Covid. Je rappelle que pendant la crise Covid, les antivax entre guillemets qui étaient agités par certains politiques qui je sais même pas si c'est des politiques d'ailleurs hein, on va pas les citer, ça va leur faire de la pub, était tombé dans une radicalité absolue.
Donc on avait des mouvements avec des manifestants euh si vous voulez stimuler par des prorusses, faut pas oublier comme ça. Comme par hasard, les antivacs sont prorusses en même temps et en même temps un tas de choses. Donc là, je sais que je vais me faire des amis sur Twitter, vu leur violence habituelle.
Moi, j'ai fait condamner trois personnes pendant la crise Covid qui m'ont menacé de mort, qui voulaient saigner mes enfants euh parce que juste pour la question du vaccin, juste parce que je défendais le pas sanitaire et dont une personne si vous voulez, ça m'a beaucoup touché parce que c'est pour vous expliquer le contexte, c'est vraiment je veux pas parler de moi, ça m'est égal, j'en ai pas parlé à l'époque, une femme avec une vie normale qui s'était laissée totalement embringuer dans ces histoires de antivax et qui était devenu d'une violence absolue. qui m'avait menacé moi, mes enfants et qui avait basculé dans cette violence-là. Donc les antivax euh on ne vous remercie pas parce que ça veut dire que c'est aussi de la rouge au Maroc.
Ça veut dire que 60 décis de ménager recensé en France. Donc il faut revenir à la science. Vacciner, se vacciner, se faire vacciner, c'est pour protéger les autres.
Et puis ceux qui ont pas envie, ben voilà, ils ont qu'à payer leur frais de santé. H 0826 300 300, vous voulez réagir à ce qu'il se dit depuis depuis le début. Vous êtes justement peut-être un fervant défenseur de la de la vaccination.
Au contraire, vous y êtes récent. Venez discuter avec nous autour de la table et vous savez que Sud Radio est avec vous dans un instant bien sûr la réaction de Jean-Philippe Dugouin Clément qui n'a pas encore été écouté et au standard 0826 300 je vois que les réactions sont nombreuses. On prendra bien sûr le temps de d'échanger avec vous parce que vous le savez nous nous somes comme ça nous sommes généreux ici à Sud Radio.
On revient dans quelques instants avec Arnaud Stéphan fondateur de l'agence de la note de com Jean-Philippe Dugouin Clément ma Udine Mensi et vice-président de la région Île-de-Fance William T politologue président et fondateur du singénaire et Laurence Saillet chroniqueuse politique et ancienne députée européenne LR. Vous êtes bien sur Sud Radio, vous avez le programme. À tout de suite.
Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedu. Encore 3/4 d'heure de débat autour de l'actualité du jour et ce qui nous occupe actuellement et là on attend vos réflexions, vos commentaires, votre avis bien sûr, c'est les propos du ministre de la santé qui dit "Je cite que les Français vis-à-vis de la vaccination ont un problème et bon, autour de la table, les avis étaient étaient différents. Ça a créé le débat." Jean-Philippe Dugin Clément, vous êtes le seul qui n'a pas encore pris la parole sur le sujet.
Comment vous observez les les critiques quand même vis-à-vis des Français et du ministre de la santé ? Est-ce que c'est justifié ? Bah certains Français ont un problème avec la vaccination, pas tous les Français, mais on est dans un pays qui est celui qui a le plus vacciné, ce qui nous a permis quand même de faire disparaître des maladies qui tuaient, qui laissait handicaper des milliers de personnes.
On peut parler de la po, on peut parler de la tuberculose et cetera et on voit le recul de la vaccination qu'il faut qu'aujourd'hui la tuberculose est une maladie qui revient. Euh on bah ça veut dire qu'on bien sûr, mais ça veut dire qu'on ne vaccine plus suffisamment par rapport à un certain nombre de maladies. Et moi ce que je trouve assez inquiétant c'est depuis 2020-2021 et la crise de la COVID, la vaccination contre la COVID, c'est la montée dans l'opinion d'un certain nombre de réseaux, dans un certain nombre de cercles des antivags, des conspirationnistes qui viennent remettre en cause l'intérêt médical du vaccin.
Au fond, la question c'est est-ce qu'on fait confiance à la science ? Est-ce qu'on fait confiance confiance aux scientifiques, aux médecins ou est-ce qu'on fait confiance à des personnes qui certainement sont éclairé qu'on retrouve généralement beaucoup plus sur l'extrême droite ou l'extrême gauche de les chiquers politiques ? parfois sur un certain nombre de personnes à part les faire de pub mais quand on voit des anciens chanteurs qui vont chanter en Russie des chansonnettes à la gloire de Poutine et qui expliquent comment il faut se soigner ça peut laisser ça peut laisser alors vous le citer mais ça peut ça peut laisser sceptique.
Moi je pense qu'on a besoin dans ce pays de remettre de la raison, de ramener de la confiance sur la science sur la médecine et qu'il faut avoir des campagnes extrêmement fortes pour expliquer pourquoi il faut se vacciner. Je trouve je trouve tous autour de la table quand même un peu un peu délicat mais j'aimerais qu'on revienne sur sur ça. Le rapport à la confiance quand même le rapport à la science on le voit sur le débat même la loi du plomb il suffit de de mettre pour qu'on ait tout d'un coup 2 millions de de pseudo scientifiques experts de ce que sont les produits phytosanitair devient scientifique.
Non moi je suis pas scientifique. Les gens autour de ce plateau sont pas scientifiques. Les auditeurs sont pas scientifiques.
Est-ce qu'on fait confiance un moment ou un autre aux personnes dont c'est le métier ? Moi, je vais vous dire, je comprends le ministre de la santé quand il dit que dans le pays des Lumières et de la science et de Pasteur, je trouve pardon qu'on a bien sûr un problème avec la vaccination en France. Ça ne devrait pas poser autant de questions qui a une minorité, d'accord, mais je trouve quand même que le doute a réussi à aller dans différentes couches de la société qui n'étaient peut-être pas si propice, si vous voulez que ça, à certaines rumeurs.
Est-ce que c'est du complotisme et même au simple doute par rapport à la science ? Je trouve qu'on s'est totalement écarté de ça par rapport à la science ça dépend on peut pas avoir peir à la sement les scientifiques même ferai pas de recherche il y a une différence ce que le doute participe avancement à l'avancement de la science oui que les français une telle réticence et de tels doutes vis-à-vis de la parole scientifique oui pardon ça ça me pose un problème mais je vois pas quoi ça c'est pour ça que tout le monde fait un deuxième avis maintenant parce que les m entre les cas et les chiffres sur les grandes études et cetera. Je dis pas que l'erreur n'existe même mais je dis que le doute presque par principe qu'on a maintenant les anciens les personnes âgées, ils vont tous voir deux médecins.
C'est bien qu'ils estiment qu'il y en a un des deux qui a un bras cassé. Mais ça c'est pas le doute par rapport à la science, c'est le doute par rapport au diagnostic. Donc c'est encore un autre degré.
C'est pas du tout la même chose. La science si vous voulez c'est des choses qui sont établies et prouvées à un instant. Que les personnes ai des doutes quand elles connaissent le sujet à la rigueur et heureusement c'est ce qui fait le débat. mais que monsieur madame tout le monde remette en cause des études scientifiques euh prouvées avec des tests si tout le monde se met à ça.
Ben dans ces cas-là, arrêtons tout hein, ne mettons plus les médecins, mais autorisez les gens à mettre une plaque dans la rue et puis dites-leur qu'ils peuvent être médecins aussi. Mais moi, je pense que le rôle dans de l'État aujourd'hui, c'est d'informer et d'informer mieux parce que c'est aussi un petit peu désinformation, c'est-à-dire que euh de mauvaise information avec le le fléo des réseaux sociaux, mais aussi la un manque d'information, je dirais plutôt. C'est-à-dire que vous vous dites tiens, bon, est-ce que c'est vraiment important de se vacciner pour le contre la grippe ?
Pourquoi ? Bah, faisons des vraies campagnes où on explique pourquoi c'est important de protéger les autres qui sont plus fragiles. Parlons simple simplement au français.
On dirait que si vous voulez, ça n'existait plus, ça n'existe plus. cette manière de s'adresser simplement aux Français sans leur donner des leçons, mais juste en en étalant des états des faits, c'est-à-dire le vaccin contre la grippe est important parce qu'on protège les autres. Voilà, une manière simple de dire les choses qui permettrait à certains de se dire "Ah oui, c'est vrai, je vais quand même le faire cette année." Simplement, j'avais pas pensé, je savais pas si c'était accessible, je savais pas si c'était remboursé, je savais pas où je pouvais le faire parce que c'est un peu tout ça hein.
Quand vous avez assez de tracas au quotidien, vous n'êtes pas fixé spécifiquement sur le sujet du vaccin. Moi, je pense que le sujet, c'est le c'est qu'on est une société de défiance. Ça veut dire qu'en fait quand vous regardez en fait, la plupart des gens n'ont pas confiance même en son voisin ou même à l'ensemble des points.
Est-ce que il y a la confiance des Français envers les pouvoirs publics sont importants ? Même si les pouvoirs publics mèent une campagne d'information, est-ce qu'ils vont être écoutés ? Hormis le seul pouvoir qu' a le pouvoir public, c'est le pouvoir de coerition et de contrainte.
Donc lorsqu'il utilise pas son pouvoir de coerition et de contrainte mais qui cherche à convaincre, bah je sais pas si vous allez écouter le ministre de la santé, le premier ministre ou le président de la République pour l'écouter. Il y a également un problème des Français par rapport au qualité de l'information. Ça veut dire qu'aujourd'hui les Français sont défiants de plus en plus vers les médias d'information dit traditionnel et se tournent davantage vers les réseaux sociaux ou nouvelles sourcesinformations.
Et après, il y a un dernier point que vous évoquez, c'est la question de la confiance par rapport aux scientifiques. C'est que trop de scientifiques se sont exprimés pendant les la période du Covid sans avoir de certitude ou de vérité absolue. Et lorsqu'ils ont été contredits parce qu'une vérité scientifique peut être vraie à momenté et être différente à momenté plus 1, bah ça a jeté un discrédit et un doute sur la capacité des scientifiques à pouvoir dire et à pouvoir proscrire la vérité.
Et petit à petit en fait vous avez créé et alimenté des gens qui déjà étaient un peu marginaux et qui en plus se sont conforés en disant bah telle personne ou telle personne se sont trompées à plusieurs moments. Jean-Philippe Duin Clément. Oui, il y a quand même un vrai sujet.
C'est effectivement vous le disiez les Français, les gens c'est pas spécifique à la France vont chercher l'information aujourd'hui sur la toile pas uniquement sur les médias. Et on a aujourd'hui un big data qui est totalement incontrôlé où on trouve absolument tout et n'importe quoi. On trouve des éléments importants comme les pires éléments de désinformation.
Et vous le disiez, l'État n'a euh pour lui que l'obligation ou la contrainte. Enfin, il y a quand même quelque chose, c'est qu'aujourd'hui, on laisse euh des messages, des discours qui sont des discours dangereux, mortifères, mortels potentiellement quand on parle de santé ou quand on parle de médecine. Se développer sur les réseaux sociaux de manière totalement incontrôlée.
Je pense que euh il y a une évolution du monde dans l'espace de 5 ou 6 ans qui a été énorme sur l'information, sur la data, mais on doit se poser un moment ou un autre la question jusqu'où est-ce qu'on peut laisser aller ? Jusqu'où est-ce qu'on peut accepter d'avoir des discours qui peuvent être dangereux collectivement ? Moi, j'ai juste vous livrer une interrogation que j'ai.
Par exemple, je euh j'ai 54 ans, j'ai été vacciné, j'ai tout ce qu'il faut, j'ai fait mon service militaire en plus. Donc on m'a on m'a mis des des trucs qui sont pas dans le dans le manuel à l'époque. Bon ça nous ça nous laissait 48 he complètement cassé en deux à l'armée.
Un jour, j'aimerais bien savoir d'ailleurs ce qui nous avait foutu parce que j'ai jamais j'ai été vacciné dans ma vie mais je suis jamais resté 48 he au lit comme ça comme à l'armée. Donc bon bref euh aujourd'hui par exemple euh je n'ai aucun système d'alerte pour me dire que je suis je sais pas où j'en suis sur mes vaccins. H je n'ai aucun système de rappel me disant au fait le on pour sal chez les médecins normalement non.
On jette un petit un petit regard à votre mais pourquoi j'ai D'accord et pourquoi j'ai pas mon mon truc en me disant attention dans 6 mois n'oubliez pas le tétanos vous n'êtes plus à jour vous voulez savoir pourquoi on n pas ça ? Ah ben j'aimerais bien savoir pourquoi. Mais alors je vais vous le dire parce que le jour où le ministre de la santé dira qu'on va faire une application où tous les Français vont donner leur donné de santé non on va faire une application où on va rentrer nos données de santé on aura des manifestations.
On aura l'acnil conseil d'état non pas ce point regardez le passe vaccinal ce que ça a provoqué. On va dire surtout pas l'État va venir regarder nos données de santé. Vous avez vous avez vous avez un carnet de santé numérique où tous les médicaments et tous vos traitements sont mis en il est pas sur une appli hein.
Il est pas sur une app il est sur un il est sur un site. Vous pourriez avoir une allez un mail de de truc en disant veuillez consulter votre truc, vous êtes vous avez un vaccin en retard. Mais vous avez le paris avec vous d'un excellent restaurant mon cher mon cher Arnaud ou je vous ass mais si vous voulez si vous voulez je pense un peu mieux.
C'est un peu mieux queou c'est pas grave j'ai un petit ami Ain du je sais pas si tu m'entendis aussi non plus sérieusement sur ce sujet où je suis persuadé que si un moment on vient mettre ce débat de autour de la table d'avoir un rappel via une application un site un mail il y aura dans la foulée article mail pétition interpellation sur le sujet mais je demandez pas aux gens demandez pas aux gens qui déjà oublient de remplir de remplir le 8e document administratif la 20e déclaration sur internet de penser qu'ils ont en effet ils sont en retard de 6 mois sur vous az raison sur le fond mais sur la mise en je crois qu'on va se en l'occurrence en l'occurrence on parle du vaccin contre la gripe donc chacun peut aussi se poser la question mais moi je condamne pas les gens qui n'y pensent pas ou qui pensent pas que ce soit essentiel hein faut pas non plus tomber dans cette agressivité maintenant des soignant des personnes qui sont au contact de personnes fragiles oui les exigences sont sont autres. Je vois qu'il y a un débat pour les épades entre voilà sur la vaccination. Apparemment 80 % des personnes dans les ÉPADES sont vaccinées, ce qui est quand même un beau record malgré tout.
Donc après, est-ce que c'est pas plus si vous voulez de la même façon plus d'information, plus de mobilisation au sein des épates plutôt que l'obligation ? l'obligation parce que ça a laissé des traces, c'est vrai, toute cette période du Covid et je pense que il faut réussir à convaincre, parfois obligé, oui, quand c'est nécessaire, mais convaincre, c'est bien aussi. Sûr après la vaccination, autre débat beaucoup plus léger, quoique là, il y a des applications sur ce sur ce phénomène, le cinéma, vous avez votre petit appli, vous avez votre petit appli cinéma.
Est-ce que le grand écran désormais est devenu une sortie pour les riches ? La question qu'on vous pose parce que baisse de fréquentation des cinémas, c'est même les personnes les plus âgées qui avant étaient une constante sur les sur les films sont en train de venir de moins en moins dans les fameuses salles noires pour savourer un film. C'est une exception européenne quand on regarde les pays autour de nous, que ce soit le Royaume-Uni ou bien sûr même ce qui se passe aux États-Unis avec des films français qui marchent de moins en moins aussi.
Alors, est-ce que c'est ça le sujet ou est-ce que tout simplement ils sont super bon hein. Oh là là ! Ben voilà, vous avez le tour du débat, vous êtes sur Sud Radio.
On revient dans un instant avec cette ce débat et justement aussi sur ce thème là, j'aimerais votre avis 0826 3300 réseaux sociaux application, vous connaissez le programme et on revient dans une poignée de seconde. À tout de suite. Dernière ligne droite de vos grands déball l'été, toujours en direct sur Sud Radio avec le numéro que vous connaissez 0826 300300.
Et ce sujet qui vous concerne auditeur cinéma, est-ce que les sorties sur Grande Réquence sont devenues ben des sorties de riches ? On vous pose la question parce que baisse de fréquentation des cinémas sur les 6 derniers mois de l'année, 74 millions d'entrées depuis janvier, c'est une baisse de 12 % quand on regarde par exemple le Royaume-Uni + 20 % les derniers mois, + 21 % aux États-Unis et on est loin quand même des grands films populaires qui ont marqué peut-être la fin d'année dernière, on pense au compte de Monte Cristo, au petit au film de de Artus, un petit truc en plus et on on constate même une baisse de la fréquentation chez les seiors qui apportaient Pourtant un volume constant dans les salles de cinéma sur la plupart des séances tandis que les 15 49 ans se maintiennent plus ou moins dans la fréquentation des cinémas. Comment vous observez ces chiffres ?
Est-ce que c'est c'està-dire que la production française et je me tourne vers vous Arnaud Stéphan ce que vous sembliez emballé par les acteurs de la nouvelle génération sont devenus vraiment disons-le des qu'on a pas du tout envie d'aller voir au cinéma ? Au contraire au contraire c'est peut-être juste une question de prix. C'est-à-dire qu'aujourd'hui quand on va dans une salle de cinéma c'est quasiment le prix d'un restaurant.
Il suffit qu'on y aille avec ses enfants et c'est horrible. Tout est toujours multifactoriel. Vous avez le prix des entrées, c'est 15 17 € si vous voulez.
Allez, si vous avez une réduction. Ah non, écoutez, regardez, je vais aller sur l'application Pant 17 € le pâté à Paris. Je sais pas où vous allez mais peut-être au ciné club du coin, mais un pâté, un multiplex, c'est entre 15 et 17 € et en plus si vous allez en 4x, vous payez 20 et quelques euros.
Voilà, c'est ça, c'est le prix d'une entrée de cinéma. Donc déjà, vous y allez, ça coûte un petit peu d'argent. de le côté multifactoriel c'est quoi ?
Vous avez des vous avez le prix, vous avez les films qui sont les films français c'est pas terrible ces dernières années. On voit le nombre, il y a eu des sites qui ont été très bien faits. D'ailleurs, on voyait le nombre de films français qui avaient été produits avec des des films à messages, des films importants, des films nécessaires, des films coup de point et il y avait 400 spectateurs dans les salles, il y avait 300 spectateurs dans les salles, personne va les voir parce que ce sont des dobes wou idéologisés.
Et puis enfin, il y a ce qui se passe dans les salles. Hm. C'est devenu l'enfer d'aller au cinéma.
Dans les salles, les gens parlent, les gens allument leur téléphone. Vous avez le mec dans à côté, il est devant vous, il a son écran, comme ça qui vous met de la lumière, vous êtes en plein dans une scène importante et tout tac et le mec il ou alors il parle et cetera pendant les films. Mais c'est pour ça que les gens plus mais c'est devenu l'enfer.
Comment vous faites au cinéma voir Stéphan ? Vous arrivez, vous vous taisez, vous prenez pas de truc à manger ? J'y vais en plein après-midi.
Ah oui, voilà. Je moi je fais le matin, première séance à 10h30. Ceux qui ont ce luxe cela très tôt le matin, c'est un bonheur absolument.
Et donc tous les mecs en survête sont pas là. Alors je vais je vais amener un petit peu de modération quand même parce que là je crois qu'on est un peu on est un petit peu dans l'excès. Alors c'est vrai que c'est cher.
Non mais si vous me permettez déjà vous êtes pas d'accord sur le prix, vous êtes planté. Donc déjà mais vous aimez bien faire les questions les réponses ? Bah c'est c'est même mon c'est pour ça que le cinéma c'est pas bon pour vous parce qu'à mon avis ce qui vous ennuie c'est que vous pouvez peut-être pas parler là-bas mais il fait les doublages à vous pouvez pas répondre à l'acteur c'est ça votre problème.
Non pas du tout mais j'aimerais qu'il soit bon le problème mais je pense que déjà il y a un changement d'habitude. Alors c'est cher ça c'est clair pour de nombreuses familles. Il faut pas se voiler la face.
Néanmoins, il y a aussi un changement d'habitude. On a des plateformes maintenant si vous voulez où les gens sont accros. Netflix notamment Amazon Prime, ça change un peu les habitudes.
Maintenant, on peut se dire "Bah tiens, on va se regarder un film, bah tiens, on va se regarder à la maison, on va regarder une série." Donc, il y a aussi un changement de comportement et c'est dommage d'ailleurs, je pense. Je ne parle pas de des des difficultés financières que peuvent avoir certaines familles et qui malheureusement aimeraient y aller.
Mais il y a aussi parfois, si vous voulez, des parents qui ont peut-être moins envie de bouger pour leurs enfants qui c'est plus facile de dire bah tiens, oui, on reste à la maison, je t'allume Netflix plutôt que bah je t'amène au cinéma. Ça fait partie aussi des choses qu'on observe et ça c'est bien dommage. Maintenant, le fait que les gens se comportent mal au cinéma, oui, c'est vrai souvent et c'est assez insupportable.
Il a les téléphones maintenant. Ouais moi puis c'esté qui sacagent des cinémas c'estàd ils repartent vous avez tout des des papiers des pop-corn c'est vrai que c'est assez énervant la qualité des films oui ça se discute. Il y a quand même de belles choses.
C'est quoi le dernier grand film français que vous êtes allé voir là ? Moi je vois je regarde que les dessins animés avec ma fille. Je l'amène voir les dessins animés.
Voilà ça chouette. Donc des films des dessins animés. Oui d'accord très voilà.
Je me rappelle plus du dernier mais c'était il y a pas très longtemps mais c'était qui cartonit récemment. Voilà génial. Mais c'est pas c'est pas très Non, moi c'est vous saz les bonhommes jaunes là, comment s'appelle ?
Ah, les mignons. Voilà. Oui, les mignons.
Voilà. Voilà. Mais j'ai trouvé ça formidable, magnifique.
Et puis effectivement, je lui ai expliqué que évidemment on mettait pas de pop-corn par terre et qu'il fallait respecter un peu les gens. Les agents de propreté dans les cinémas, c'est un métier après la sortie de certaines séances. Exactement.
Jean-Philippe Dugan Clément, est-ce que on a un joli cinéma ? Oui oui. Puis moi je vous conseille d'aller là plutôt que d'aller dans des multiplexes.
Le le facteur sorti actualité, je le mettrai un peu de côté parce qu'il y a toujours eu des années avec des blockbusters, des films français ou étrangers qui marchent très bien et des années un peu en dedans. Il y a pas eu de très grands films populaires français cette année mais enfin quand on prend sur les années précédentes un petit truc en plus les trois mousquetaires Monté Cristo. On a eu quelques films français qui ont très bien marché puis les entrées au cinéma c'est pas que les films français c'est aussi les films étrangers.
Par contre, le facteur prix, il est majeur aujourd'hui. Voyez, je me suis amusé à regarder, à comparer les prix entre un petit multiplexe six sales sur Mensy et le grand multiplexe à pâté à Caressenard à côté. Bah, si vous êtes une famille euh avec deux enfants de moins de 14 ans, la soirée au cinéma c'est plus de 50 €.
C'est 50 € quand vous rajoutez le pop-corn, le truc et cetera. Vous êtes à plus de 50 € à carénar. Si vous allez à Mci, vous serez 35 € ce qui reste cher.
Mais se dire que pour une soirée cinéma, emmener ses enfants avec des tarifs réduits, c'est entre 35 à 50 € hors pop-corn, hors gâteau, hors truc, hors glace, bah effectivement c'est quelque cher. 50 € si vous comparez à Netflix ou à Amazon, bah effectivement vous êtes quasiment à 4 5 mois d'abonnement selon la typologie d'amendement que vous avez. Et moi, je pense qu'il y a un problème majeur de prix.
Enfin, le pouvoir d'achat des Français a été extrêmement réduit. On en parlait au début de l'émission avec les questions de placement, d'assurance vie et cetera. Il y a une inquiétude globalement.
Les gens font attention parce qu'ils y sont aussi contraints et le cinéma est devenu quelque chose de cher. Hm. Et euh par rapport au cinéma qui est cher, la question vous est posée évidemment sur les réseaux sociaux et l'application Sud Radio Cinéma.
Le grand écran est-il devenu une sortie de riche ? Oui, à plus de 83 %, non 17 %. Cédric qui fait des remarques très drôles, je me permet de vous la lire à l'antenne.
C'est surtout un cumul de Dobe Camping machin V3 la chaud et ses copains. Bourdon qui essaie de nous faire marrer les lelouches, le père, les cousins. Bref.
Tous ceux qui s'appellent pareil mais c'est pas la même famille. À quand le dernier grand film ? C'est ça aussi le problème avec le cinéma aujourd'hui.
Ça c'est pas faux. Dalida qui nous dit aussi "Moi, j'ai un écran de 2 m, ça a été mon plaisir personnel. Pas besoin d'aller au cinéma surtout pour entendre des gros mots parler à côté, ça c'est sûr." Et Volcard aussi qui nous dit "Le problème est que le cinéma français ne produit plus que de la disons de la doobe.
C'est une industrie de blanchiment du pognon public et ça c'est inacceptible quand on voit la qualité des films projetés à l'antenne." Bonjour William. Oui, bonjour. 0826 300 Vous vous avez nous vous avez décidé de nous appeler parce que quoi ?
Parce que le cinéma est trop cher et trop nul. C'est quoi votre avis sur ça ? Non, gen suis pas j'ai je suis pas aussi la vie aussi tranchée.
Euh moi j'y vais j vais en gros je une fois par mois. J'y vais avec mon avec mon fils parce que on est que deux. Donc financièrement c'est quelque chose qui peut se prévoir dans un dans un budget.
Et vous arrivez à à deux c'est quoi ? Excusez-moi William, je vais être un peu indiscret à nouveau, mais c'est quoi ? C'est une grande marque ?
Vous avez un pâté, un gommon, quelque chose comme ça quand vous y allez ? Oui ou c'est les gros les gros CGR donc on est on est là-dessus. Moi je suis à 12,50 € la la place adulte mais une fois de plus à deux, c'est quand même quelque chose qui est qui est réalisable.
Maintenant ce que je remarque dans le dans le cinéma c'est qu'on est on est sur la même dynamique que ce qu'on va trouver sur les réseaux sociaux, sur les TikTok, sur les influenceurs. C'estàd que on fait du volume, il faut que des films sortent, il faut que ça sorte régulièrement. Donc la qualité baisse forcément.
En revanche, si un influenceur fait des vidéos qui ne m'intéressent pas sur Instagram, c'est pas grave parce que c'est gratuit. Hm. Limite, il me doit 3 minutes de montant.
Euh là, il y a cette notion financière quand même qui est un peu embêtante et puis euh le le que le le prix augmente, c'est une c'est une chose, mais c'estàd que le public maintenant avec le prix qui reprendent le cinéma, les tarifs élevés est en droit d'avoir des attentes de plus en plus élevées. Alors déjà, les gens partout dans la rue, on a des attentes élevées pour pas grand-chose mais là à partir du moment où on paye, ça devient quand même quand même justifié. Et puis moi le cinéma maintenant il me sert un peu de comment dirais-je de de mettrealon lorsque je vais faire une autre activité notamment je suis allé voir des courses de chos samedi dernier ça m'a coûté 6 € à force d'écouter Jean-Paul Desperrier ça mon cher William al j'allais j'y allais depuis petit ça fait des années que j'étais pas allé et puis je suis arrivé à l'accueil je paye 6 € j'ai pay 6 € voilà pour faire 13h30 19h bien évidemment que d'ailleurs vont s'ajouter ben les boissons, le café le sandwich dans l'après-midi si on veut mais mais on est toujours dans des données raisonnables et Et c'est vrai que la le tarif d'une place de cinéma, mais moi je commence un peu à l'utiliser quand je compare une autre activité.
Je me dis là, je vais payer 15 € ou 20 €. Ah oui, mais je fais la journée. Oui.
Et puis surtout, vous êtes en plein air, vous avez la paix, vous voyez des chevaux, c'est une activité que vous ne faites pas non plus tous les jours alors que le cinéma en effet ça devient très cher et en effet la qualité n'est pas toujours au rendez-vous mon cher William. Mais c'est une activité nous qui nous plaît parce que nous on aime ce principe, ben on va acheter des petits popcorn avant, vous savez dans les ciném pour 25 30 € c'est ça à deux. Oui oui 30 30 € 30 € on y est parce que vous savez ce que c'est sur la petite salle de jeu pour attendre la salle d'arcade comme quand on était gamin et ben on est heureux de montrer au petit ben regarde moi j'avais déjà époque on fait trois parties on a mis 6 € plus donc il faut oublier le côté le côté financier par contre c'est vrai que ben voilà on augmente le prix on sait qu'on va dépenser mais mais derrière on a en droit de demander une une qualité je trouve qu'au niveau des films euh adultes bien sûr les grosses productions américaines qui sont là et qui nous permettent de voir de voir des films agréables, c'est surtout au niveau des films enfant que je vois une différence euh où on a l'impression que chaque grosse maison de production veut concurrencer l'autre dégainer avant donc il faut que le film sorte vite et là la qualité est relativement baissée.
Il y a neuf histoires sur 10 qui sont les mêmes dans les films d'animation. Vous avez un petit garçon une petite fille qui est déçu. La qui est une spectatrice attentive de beaucoup de dessins animés avec ses enfants là.
Elle a dit "Ah non, je ne suis pas d'accord avec vous William mais c'est c'est un sujet donc on fera on fera une autre émission là-dessus si vous voulez bien. Justice pour les mignons. Mince !
Merci beaucoup en tout cas. William d'avoir d'avoir appelé le 0826 300 et c'est vrai que c'est aussi mine de rien un un sujet très rapidement dans le budget. Il suffit qu'on soit avec des enfants, on peut rien refuser aux enfants.
Donc c'est le paquet de pop-corn, c'est le paquet de bonbons, c'est la petite un moment la petite rattraction en attendant le le cinéma si vous êtes dans des dans des immenses hes au moment de entre le film et enfin entre le début du film et le moment où vous arrivez. Et peut-être aussi un moment c'est vrai la qualité. Et peut-être faut-il réapprendre au français que il est beaucoup beaucoup mieux de profiter d'un film dans un village avec la salle qui a une histoire plutôt que de se retrouver dans un immense pâté ou CGR où en effet c'est devenu quand même des des petits studios de cinéma à eux seuls et puis c'est beaucoup plus cher mais dans ce que disait votre auditeur quelque chose d'extrêmement important disait je prévois je prévois pour aller au cinéma et donc le facteur coût c'est bien devenu quelque chose qui n'est pas aujourd'hui évident c'est comme pour beaucoup de gens bah de pouvoir aller au restaurant avec leurs conjoints ou leurs enfants, c'est quelque chose qui se prévoit et donc à partir du moment où on prévoit, on fait des choix.
William T bah moi je pense que la question du coup est certes importante mais c'est surtout en rapport avec la qualité des films. Ça a été rappelé, c'est vous qui l'avez rappelé l'année dernière, on a une niveau de fréquentation qui était niveau avant Covid. Pourquoi ?
Parce qu'on avait des productions comme le compte de Monté Cristaux aujourd'hui demandait à une famille française de venir payer un certain montant entre 30 et 50 € pour venir recevoir voir des films walk auquels vous recevez des leçons de morale. Pourquoi est-ce que les Français devraient venir aller au cinéma pour recevoir des des leçons de moral ? Moi je pense que c'est le essentiel si vous avez une production qui vous en de l'histoire.
Moi c'est simple, moi j'y allais régulièrement, j'avais mon petit abonnement où vous achetez plusieurs cartes d'un coup pour avoir une réduction et en fait il y a pas de film à regarder. En fait, c'est ça le problème essentiel pour cette année. Il y a pas assez de films intéressant à les regarder.
Et les seuls films qui a réussi à sauver la mise au cinéma français, enfin ou pour les cinémas, c'était les films américains. Mais les films américains deviennent de plus en plus idéologiques. Français, on l'a dit, qui ont quelquun mais pas autant.
Mais lorsque par exemple vous demandez à des Français de revoir Blanche-Neige mais que c'est plus elle est plus blanche et qu'il y a plus de nain, bah ça pose problème. Lorsque vous avez des films de Disney qui sont remasterisés, qui sont refaites, bah vous voyez que ce sont des grands flops alors que c'était censé être des grandes réussites. On a vu comment Disney a essayé de relancer des classiques avec en effet cette influence ensite après si vous ajoutez les problèmes qui ont été cités, les problèmes dans les cinémas et qu'en plus ça coûte cher, je vois pas pourquoi l'intérêt de venir recevoir une leçon de moral tout en payant beaucoup.
Le nom du deuxème dessin animé qu'elle a fait récemment. Non non c'est pas ça je ris parce que Non mais je ris parce que je suis plutôt d'accord avec vous en fait maintenant tout fait scandale quoi. Si on boit de l'alcool dans le film ça va pas faut pas fumer dans le film si passé à cette année il y a eu deux campagnes.
La première c'était un un règlement pour dire que la nudité était interdite. C'est-à-dire que les robes devaient être d'une certaine longueur d'une certaine manière sur le tapis rouge. Et ensuite si je ne sais plus le nom de l'association contre le tabac parce qu'on estimait que l'industrie de cann fabriquait le tapagisme en France parce qu'il y avait trop de trop de cigarettes dans les films.
C'est sûr que si on commence à bannir du cinéma tout ce qu'on supporte pas dans la vraie vie, John Wick a du souci à se faire. Voilà chaque histoire. Alors soit on vous explique que c'est raciste, après on vous explique que c'est misogyne, après on vous explique bien en fait c'est toujours pareil quoi qu'on laisse tranquille les Français, il regarde encore.
Bah bien sûr qu'il y a des limites et que les films soient ciblés par rapport aux âges, c'est une chose. Mais si c'est effectivement pour aller au cinéma pour recevoir des leçons de morale avec des choses asceptisées où on voudrait absolument nous faire passer des messages soi-disant de tolérance mais toujours viser vers les mêmes personnes. Vous voyez, c'est ça.
Il faut redonner un petit peu de liberté. Il y a quand même des bons films. Il y a des promos qui sont moins bien faites que d'autres.
Donc parfois des bons films qui passent peut-être un petit peu plus inaperçu. Mais c'est bien de continuer quand même à promouvoir le fait d'aller dans une salle de cinéma. C'est un événement.
Et puis rappelez-vous peut-être vos premiers flirts. Hors alors premièr mes premiers déjà c'est un peu ému parce que c'était hier. Non mais c'était souffran qu' on est pas en sortant enversal.
En sortant de la salle, je vois George Pompidou au volant de sa dévec la clope avec la clope bien sûr. Et je me suis dit c'était émouvant ce par d'entend. Non mais c'est le Non mais le cinéma c'est aussi l'endroit où parfois là je je suis un peu plus légère dans le propos mais l'endroit où effectivement les jeunes hommes invitent les jeunes filles.
Je suis un peu à l'ancienne c'est le jeune homme qui invite les jeunes filles et qui paye sa place bien sûr puis qu'on a l'ancienne. Je crois que ça se fait encroire un ver Arnaud Stéphan sur le sujet. Je vous interroge pas sur les flirts au cinéma.
Non mais je vous dis c'est c'est François Mitteran le truc donc ça date quand même. C'était pas tout à fait hier. Euh qu'est-ce que je voulais dire ?
Oui, le il faut bien comprendre que le l'industrie du du loisir parce que c'est devenu une industrie, c'est considérablement élargi et qu'aujourd'hui chaque activité rentre en concurrence avec une autre. H vous avez un budget qui reste le même budget. C'est comme la presse, vous savez.
Vous avez vous avez un panier de de presse qui est à peu près 18 € par mois pour les pour les Français. Donc on achète un magazine. Donc on achète pas le même magazine forcément toutes les semaines ou tous les mois parce qu'on fait un choix, on se détermine par rapport à la couverture, au sujet qui est qui est traité.
Ou alors vous avez un vrai attachement à une marque et vous achetez toujours le même magazine. Mais le budget global est à peu près 18 €. Sur les loisirs, c'est à peu près la même chose.
C'estàd que vous devez faire le choix si vous allez voir un match de rugby ou un match de foot. Le foot, c'est très cher aujourd'hui. Alors, il y a ils essayent de faire des campagnes, notamment le Paris Football Club là qui qui lance des abonnements et des et des tickets moins cher, mais on verra ce que ça donnera dans les années qui viennent.
Vous avez vous faites le choix sur le rugby, vous faites le ou le football ou le sport en général. Tous les sports sont bien donc il y a pas de problème. Euh le choix des abonnements que vous avez sur les plateformes parce que bah vous voulez voir tel feuilleton vous prenez une ou deux plateformes aujourd'hui. vous avez plusieurs plateformes et puis après vous faites le choix de savoir si vous allez au cinéma, si vous allez au restaurant, si vous allez faire voilà l'industrie du loisir se concurrence elle-même et elle elle a même elle se fagocite quelque part parce que vous ne vous êtes obligé de faire des choix comme on disait tout à l'heure, des choix parce que ce sont des choix financiers et vous ne pouvez pas avoir une enveloppe loisir qui est qui est infinie.
Donc vous avez une une enveloppe loisir qui doit être de 50 ou 60 € je sais plus quel est le spécialiste, c'est lui des chiffres normalement. Euh voilà qui est une qui est une une enveloppe que vous pouvez pas faire augmenter euh à volonté. H puisque ma chère Laurence vous m'interrogez sur les flirts au cinéma.
Je me rappelle de ces lignes de Camu, je crois que c'est dans l'été qui parle des cinémas à Alger et il explique très bien ça. À Alger, dit-il, on vend quelquefois des pastilles à l'amand qui portent gravé en rouge tout ce qui est nécessaire à la naissance de l'amour. Des questions quand m'épouserez-vous, m'aimez-vous ?
Et des réponses à la folie au printemps. Et en réalité, après avoir préparé le terrain, ce dont on se rend compte, c'est que des vies entières s'engagent sur un échange de bonbons à la MTH. Et ça, c'est quand même extraordinaire. les cinémas je crains je crains que c'est ça on se passe pas en tout cas les textes de Boilem sans sal et certain dans un instant pour conclure ces grands débats de l'été les coups de cœur et les coups de gueule de chacun et puis vous connaissez la suite où on reste ensemble jusqu'à 13h vous êtes bien sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedo, on est encore en train de parler de films, de cinéma que vous voulez ça continue à vivre. Et là, je peux vous dire que j'ai donné quelques conseils à Arnaud Stéphan, il est là, il a réajusté sa veste en disant j'étais pas au courant, j'allais tester ça très rapidement.
Bravo monsieur, vous voulez savoir faut le dire. Trag quand on quand ça part sur des imitations, c'est jamais bon signe pour la suite. Qu'est-ce qu'on arrive ?
Mais qu'est-ce qu'on arrive ? Arna stép fondateur de l'agence de la note de com Jean-Philippe Dugan Clément maudzi et vice-président de la région Île-de-France William T politologue président et fondateur du sing tank le millénaire Laurence Saillet chroniqueuse politique ancienne députée européenne LR et je vous laisse la parole Laurent Saet pour ce moment coup de cœur coup de gueule vous c'est un cri du cœur cette fois-ci et je vous laisse le développer oui effectivement ce n'est pas un coup de gueule mais un véritable cri du cœur et je dirais même un cri d'indignation aujourd'hui. Hier, le djihad islamique a publié la vidéo de Rome Baslavski, excusez-moi pour la prononciation, qui a 21 ans, qui est détenu depuis le 7 octobre, 665 jours.
Rome est méconnaissable. Son insoutenable maigreur nous terrifie. Il implore, sous la contrainte certainement le gouvernement israélien d'agir pour sa libération.
Alors, je pense à sa famille et je veux leur dire que même si le sort de Rome est passé médiatiquement sous silence actuellement, même si de nombreux dirigeants semblent indifférents, ben nous ne le sommes pas indifférents. Et pendant ce temps, que fait la France ? Ben, elle se glorifie d'annoncer la reconnaissance de l'État palestinien et d'entraîner d'autres avec elle.
Alors que en l'état du conflit, ceci n'arrangera rien et nous risquons même le contraire. Et pendant ce temps, que fait la France ? Et ben, elle accueille une idolâtre, une idolârice d'Hitler, une bourse, une école renommée soi-disant et un logement.
Alors oui, ils ont reculé, mais que se serait-il passé sans l'alerte donnée par le compte X Sword of Salomon qui lui apparemment est un spécialiste du criblage car il a su lire les publications de cette personne et combien d'autres encore sont sur notre territoire ont été accueillis de la sorte et présentent le même danger. Et pendant ce temps, que font certains députés LFI comme Catala qui a pris maintenant la lumière grâce à son indignité, ben il s'inventeent une captivité qu'ils n'ont pas vécu, une indignité véritablement écurante. Alors, je dirais que à tous nos compatriotes juifs, à la famille de Rome, aux familles de tous les otages, je leur dis, nous sommes avec vous et nous sommes très très nombreux.
Nous ne sommes peut-être pas les plus visibles, nous ne sommes peut-être pas les plus relayés, mais sachez que nous sommes nombreux aujourd'hui à être indignés. Merci beaucoup euh Laurent ça y est pour ce coup de gueule euh plus que salutaire et malheureusement dans une certaine lignée. Je me tourne vers vous aussi William T parce que euh Laurence Ça y est l'a évoqué.
C'est le cas de cette jeune étudiante Gazaoui arrivée en France et qui est passé littéralement sur tous les sous tous les radars. Oui, tout à fait. En fait, on a un problème en France, c'est que on a déjà des problèmes avec l'antisémitisme notamment qui sont les actes antisémites qui ont explosé depuis le 7 octobre 2023.
Et la France n'a rien de mieux à faire que d'importer davantage d'antisémie d'admirateur du Hamas ou d'admirateur d'Hitler. C'est le cas que vous avez cité de certaines Nourastala qui a non seulement bénéficié d'un accueil favorable en France mais bénéficié en plus d'une bourse d'un avion aller retour pour chez elle et d'un certain nombre de conditions favorables et donc se pose une question la première c'est est-ce que la France vérifie ou non ou pas les gens à qui il fil une telle des telles conditions d'accueil et ce qu'on vérifie également si les gens n'ont pas un passé ou s'ils ont pas certaines proximités idéologiques et l'autre question qui se pose aussi c'est est-ce que dans des cas similaires et dans l'ouverture de qu'on a sur les réfugiés c'est est-ce qu'on va pas accueillir certains anciens un combattant du Hamas. Et donc la question qui se pose dans une figure autant d'irresponsabilité politique, c'est est-ce que Jean- Noël Barre doit pas être démis de ses fonctions ou doit pas démissionner s'il avait un minimum de dessence ou de responsabilité en politique ?
Sachant que Jean Noël Barre a demandé ce matin sur la radio France l'expulsion de cette de cette jeune étudiante. Mais en effet, vous êtes parmi visiblement William T les les personnes qui demandent cette démission pour avoir laissé passer un tel un tel en effet une telle une telle personnalité qui est visiblement bien passée sous les radars parce que je rappelle quand même que son compte était public. Donc visiblement, il fallait peut-être penser à aller vérifier.
Jean-Philippe Yugouin Clément un coup de gueule aussi c'est vendredi he avant de partir en tout le monde je sens que tout le monde évacue. C'est plus d'un français sur 100 qui jette des déchets par la fenêtre de sa voiture sur l'autoroute. Oui 22 % l'espèce.
Il y a une étude qui a été faite par la fondation Vincy autoroute. 28 % pour les moins de 35 ans quand même. Souvent on nous dit que les personnes les plus jeunes sont plus sensibles et ça représente en terme de déchets collectés 10 kg par km par jour. 10 kg par km par jour avec un coût réel euh qu'on paye sur notre facture d'autoroute, hein, c'est que euh Vincy ou les autres concessionnaires qui ramasse, bah on paye la facture comme on le paye sur les dépôts sauvages à longueur de temps dans nos communes.
Euh un coût environnemental, un mégo outre les risques d'incendie, c'est 500 L d'eau euh qui sont euh contaminés, qui sont foutus en l'air et puis un risque. Je rappelle que chaque semaine, il y a un accident de patrouilleur autoroutier. Hm, ça c'est fait.
Et en effet euh il suffit de faire un tour malheureusement sur les routes pour voir les les tas de déchets euh se cumuler euh sur les aires d'autoroute ici et là. Le mot de la fin, c'est pour vous, mon cher Arnaud Stéphans, c'est être un coup de gueule contre la SNCF. Oui, la SN la SNCF, pas contre la SNCF, mais contre euh la l'obligation qui lui a été faite par le Conseil d'État de supprimer euh les notions de madame monsieur euh dans les de dans les remplissages des des documents euh euh parce que il y a une décision du Conseil d'État qui suit la plainte d'une association LGBT qui elle-même avait demandé un avis à la à la cour la cour de justice de l'Union européenne et la la NCCF donc dorénavant ne peut plus vous demander si vous êtes un madame ou un monsieur pour prendre votre billet de train.
On est dans une folie totale. Euh on est sur on est sur quasiment ce que dénonçait Anna Arent par le quand elle dénonçait le totalitarisme parce que c'est le totalitarisme c'est ce qui rentre dans votre vie quotidienne y compris. Donc doré avant euh il faut interdire le les impôts n'ont plus le droit non plus de vous dire madame monsieur et ce qui est le plus drôle c'est que la lettre qui a demandé aux agents des impôts de ne pas le demander marqué mesdames messieurs et ça c'est beau et ça c'est beau.
Merci à tous Arnaud Stéphan Jean-Philippe Dugouin Clément William T Laurent ça y est de m'avoir accompagné pour cette dernière des grands débats de l'été sur Sud Radio. Dans un instant bien sûr le journal votre météo. On sera également avec le président du conseil régional d'Auvergne Ronald.
Pourquoi ? parce que Safran a décidé d'investir en France 450 millions d'euros pour une usine et malheureusement le sujet est est actuel parce que la montée de l'antisémitisme est partout. On s'intéressera au Cal Belge où vraiment l'antisémitisme est monnaie courante là-bas avec un journaliste qui a fait une enquête saisissante sur ce qui se passe dans ce pays.
Vous êtes bien sur Sud Radio et on se retrouve dans quelques instants. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo 0826 300 300 c'est votre rendez-vous chers auditeurs de Sud Radio pour réagir à ce que vous avez pu entendre durant cette matinée notamment dans vos grands débats de l'été entre 10h et 10h30.
De quoi on a parlé ? On a parlé de ces salles de cinéma qui étaient de plus en plus cher et visiblement de plus en plus fuit par la majorité, non pas par la majorité mais par de plus en plus de français. Nous avons également évoqué les propos du ministre de la santé concernant euh le vaccin.
Euh mais on a décidé, vous avez décidé notamment de de réagir de réagir sur l'argent sur le l'argent et le fait que euh que que de plus en plus de Français mettaient de côté le prix des assurances vies. 98 98 milliards de déposés sur les assurances vies sur les dernières mois, c'est absolument colossal dont 26 milliards rien que sur les derniers mois. Donc avant le début de l'année, on peut le comprendre notamment avec le livrea et cetera 0826 300 300.
Bonjour Yann. Oui, bonjour Maxime. Merci beaucoup d'être avec nous.
Vous observez aussi mais enchanté aussi. Bienvenue chez vous, c'est-à-dire bienvenue sur Sud Radio mon cher Yann. Est-ce que vous observez vous aussi ce ce phénomène c'est-à-dire de français peut-être est-ce votre cas aussi qui ont déplacé mais une somme quand même considérable d'argent dans des placements sûr dont l'assurance vie ?
Alors euh moi sur le principe, je suis agent immobilier Maxime. Euh voilà, je suis un nouvel Aquitaine euh sur euh le secteur des Landes et sur le secteur de Bordeaux. Ouais.
Moi je vois pas. Alors euh c'est ce que j'expliquais à Emmanuel au standard là euh tout à l'heure, c'est qu'en fait euh nous on ne voit pas euh spécialement de mouvement d'argent par rapport par rapport à ça. Euh les ventes en France sont restées stables là ces derniers temps.
On est je crois qu'au mois d'avril, on est à 892000 transactions sur la France entière. Euh voilà et les gens qui achètent aujourd'hui euh alors on on aurait pu penser que c'était pour faire un placement dans la pierre qui est un placement sûr. Aujourd'hui euh moi je vois plus d'achat par nécessité, c'est des gens qui changent de vie, qui changent de région, qui changent de travail, euh qui divorcent, enfin les éléments de la vie n'est pas spécialement pour faire du placement.
Euh et on a même euh j'ai même le cas inverse, c'est-à-dire que depuis euh la dissolution de de l'année dernière où des investisseurs qui étaient des gens qui investissaient pour faire du locatif et autres, ouais. Euh se ont plutôt gelé leur projet. Voilà.
Et et d'ailleurs ça se ref chez des promoteurs immobiliers avec une énorme baisse de de la promotion immobilière et des gens qui qui du coup ont construit des logements qui ne sont pas vendus. enfin voilà euh dans le neuf et euh on a vraiment des gens qui ne placent plus du tout leur argent dans la pierre et ces investisseurs eux moi j'en ai certains qui m'ont dit en début d'année dernière euh bon le projet que tu nous proposes il est super intéressant pas de souci comme je ne sais pas quelle saut je vais être mangé par ce gouvernement très clairement je préfère mettre mon argent dans l'or donc c'est intéressant ce que Ah oui donc dans l'or donc c'est aussi un déplacement qui est quand même regardé très attentivement par les français parce que c'est c'est qualifié comme un le placement qui ne bougera jamais et qui est sûr en permanence. Bah sûr, je sais pas si c'est sûr en permanence, ça ne reste qu'un métal.
Mais en même temps, en même temps, malgré tout, quand on voit le le prix du lying d'or, enfin comment c'est monté, euh voilà, les gens ont préféré placer argent et et les gens qui achètent aujourd'hui euh plus les gens qui achètent par nécessité. Et c'est pas la histoire des crédits, les crédits ne représentent en fait les gens qui font des crédits, les prémos accé représentent que 15 à 20 % du marché. Dans la réalité, la plupart des gens qui achètent ont revendu un bien euh à Paris pour venir à Bordeaux ou à Lyon ou à Marseille.
Enfin, en tout cas, dans les grandes métropoles, ils revendent un bien parce que ils se déplacent. Voilà, on a le cas sur la la métropole de de Bordeaux où il y a des grosses entreprises Safran euh Arian Group, enfin et cetera. Toutes ces toutes ces entreprises là qui font de l'aéronautique, ils font ils font venir 5000 personnes par an actuellement.
Ils embauchent à tout va. Donc il faut bien les loger ces gens-là. Oui.
Et et on a un problème et on a un problème de logement et après se pose un autre problème c'est le logement des étudiants. Ça c'est un débat. On a discuté hier ici avec Thierry Marc.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui et même on a eu deux trois coups de fil quand on précisément on évoquait ce sujet. Tout à l'heure un auditeur nous a appelé pour nous dire "Mais en réalité vous rendez pas compte. Moi, je suis obligé de mettre en réalité plusieurs centaines d'euros par mois chaque mois parce que j'ai deux filles.
Elles sont et et ces filles travaillaient. L'une était ingénieur, l'autre était était dans la fonction publique et pourtant c'était 1100 € de loyer. Donc il dit en réalité l'argent que je mets de côté ça sert on va dire à mettre un peu de beurre dans les épinards de la vie de mes enfants.
Ah ouais et puis et puis au-delà de ça, on a le problème de gens qui aujourd'hui préfèrent faire de la location court durée sur des plateformes dont je vais terre le monde et dont tout le monde connaît le nom. Oui. Il commence par R et qui finit par BNB.
C'est ça. Voilà. Enfin donc il va faire de la location dessus.
Alors certaines certaines communautés de commune euh on a le cas dans le BAB donc Bayern anglais diarit ont pris des décisions très claires là-dessus avec des des méthodes de compensation et à Bordeaux ça passe aussi avec maintenant aussi des permis de louer. Enfin on on fait en sorte de bloquer ces gens pour pas pour éviter qu'ils aillent mettre du RBNB. En fait, pour pouvoir louer un appartement dans ce dans cette dans cette option là, il faut avoir une règle de compensation, c'est-à-dire avoir un deuxième appartement de la même chose.
Enfin, pour vous le faire en gros, hein, c'est pas complètement ça dans la réalité, il y a il y a quelques subtilités mais enfin c'est on met en compensation un autre appartement euh qu'on loue à long terme. Euh sinon, on ne peut pas louer en Airbnb à à risque de prendre des amendes. Bon ben au bout d'un moment on en arrive à à devoir ça.
Alors ça a posé un autre problème parce que dans les les gestionnaires de Copro pourraz vous le dire c'està-dire que les gens qui louaient sur les plateformes aujourd'hui bon bah ils passent plus par la plateforme parce qu'ils savent qu'ils vont se faire tomber dessus. Mais ouais. Donc en réalité, il passe directement il passe directement par les par les personnes.
Il passe en direct avec les avec les gens et du coup et au-delà de ça donc en fait le gouvernement a pas bien réfléchi à ça quand ils l'ont fait mais enfin bon je sais pas vous dire que je suis un grand fan de ces de ces politiques. Oui on avait compris on avait compris mon chérian. C'est qu'en fait, c'est qu'en fait, mais quel que soit le gouvernement aujourd'hui euh en tout cas en tout cas ces gens-là ont juste créé quelque chose, c'est ils recréent euh le travail au noir parce que du coup bah les gens louent au black et du coup il y a pas de taxe qui rentre et du coup on cherche de l'argent partout mais bon voilà ça c'est et énormément de domaines en effet comme vous le dites qui sont totalement exemptés de taxes.
Merci beaucoup Yen de nous avoir appelé. On devrait on devrait prendre des gens compétents dans le gouvernement. Voilà c'est ça c'est du bon sens.
Oui et vous avez entièement raison mon cher Yan. Merci beaucoup de nous avoir appelé en direct sur Sud Radio 0826 300 pour ce sujet en effet et ce chiffre qui était quand même sidérant 98 milliards de déposés sur les assurances VI. Est-ce que vous avez peur de votre argent ?
C'est en tout cas pour votre argent, c'est en tout cas le débat qui nous animait entre 10h entre 10h30 et 13h. Mais je remercie le camarade Dian d'avoir appelé pour agir et de donner cet exemple très concret de l'agent immobilier où il voit certes de plus en plus de de gens investir mais pas forcément pour investir dans la pierre mais bel et bien un moment par nécessité précisément parce qu'aujourd'hui être locataire c'est quand même toujours quelque chose d'un peu complexe. À 1230, un grand entretien avec Raphaël Hamselem qui est un journaliste indépendant et qui a passé plusieurs semaines en Belgique pour s'apercevoir que écoutez bien, l'antisémitisme est absolument monté courant dans l'espace public, dans les journaux, dans les médias et même à l'école.
Et on va se poser la la question quand on voit les différentes tensions ici dans notre pays, en France, si notre pays au drapeau bleu blanc rouge ne peut pas définitivement tomber et ressembler à la Belgique, on se posera cette question avec lui à partir de 1230. Et dans un instant, une bonne nouvelle notamment pour l'industrie française. Vous vous rappelez du groupe Safran et ben il a choisi la France.
Oui messieurs dames, la patrie du coc pour faire quoi ? Pour investir 450 millions d'euros dans une dans une nouvelle usine. On sera avec Fabrice Panécouche qui est le président du conseil régional d'Avergneur Ronalpe et qui va se réjouir avec nous bien sûr parce que l'Utine va être installé à quelques kilomètres de Lyon de cette excellente nouvelle.
On rappelle ce montant 450 millions d'euros. À tout de suite sur Sud Radio pour une bonne Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedu vous êtes bien sur Sud Radio à 12h15 le fait du jour est une bonne nouvelle euh est une très bonne nouvelle et ça se passe du côté de Lyon à une quarantaine de kilomètres de Lyon et nous sommes en compagnie du président du conseil régional de régional d'Auvergne Ronald. Bonjour Fabrice Pancook.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous sur Sud Radio. C'est une très bonne nouvelle pour l'industrie française mais encore plus pour votre région bien sûr parce que c'est le groupe Safran qui a choisi le parc industriel de la plaine dans l'Ind juste de l'IN pardon pour implanter sa nouvelle usine de frein carbone et c'est quand même un investissement colossal de 450 millions d'euros.
Oui, c'est une très bonne nouvelle effectivement comme vous le dites à la fois pour la France mais bien sûr pour notre territoire régional d'autant que ça vient finalement illustrer la manière avec laquelle nous avons fait ce pari de l'industrie de la relocalisation industrielle sur notre territoire et c'est une véritable victoire de se dire que nous sommes capables d'accueillir de recevoir un tel fleur industriel alors que nous étions en compétition avec les États-Unis ou le Canada et comment ça s'est fait raconter un peu parce qu'on se souvient quand si je n'abuse des dernières frasques du PDG de Safran qui avait dit "De toute façon en France on va continuer d'investir mais on va faire gaffe notamment parce que les villes écolo nous empêche d'investir c'est insupportable et pourtant ils sont revenus tout doucement en Rovergne Ronal comment ça s'est joué qu'est-ce qui a fait que la France a été plus compétitivity plus compétitive que les États-Unis ou le Québec ? B c'est d'abord un travail de long moi et quand vous dites qu'ils sont revenus en réalité ils ne sont jamais partis. euh ils ont fait le choix euh de de ne pas être sur le territoire euh de Lyon et je les comprends parce que effectivement nous défendons de la croissance euh ce qui n'est pas le cas euh des des oppositions auxquelles nous avons à faire face sur ce territoire de Lyon et de la métropole de Lyon.
En revanche, du côté de la région, nous avons toujours fait le choix de l'industrie et de la croissance. Comment ça s'est fait en réalité ? C'est très simple.
Euh c'est un travail pendant de très longs mois et c'est aussi un travail où la le rôle de la région a été celui de mettre euh en en en discussion l'ensemble des acteurs. Il faut du foncier, il faut un raccordement à l'énergie, il faut une énergie euh qui soit à un tarif acceptable. Euh et apparment c'est ça qui a beaucoup joué.
Pardon Fabrice Pankou, je vous coupe, je vous coupe. C'est c'est vraiment le taux de l'électricité ou le prix de l'électricité à long terme qui a rassuré les investisseurs. C'est vrai, c'est une dimension importante mais elle n'est pas exclusive. et il y a les dimensions sur lesquelles la région est intervenue de manière très claire sur la formation, sur les aspects de recherche che de développement et puis la dimension fiscale et et je veux insister dessus oui parce que c'est c'est pas tout de suite ce à quoi on pense quand on quand on imagine la France, c'està-dire les avantages fiscaux n'est pas la première chose.
Et ben oui, mais sauf que quand vous achetez du foncier, vous le payez une fois, la fiscalité vous la payez toutes les années. Et quand on a fait le choix responsable en Ronalpe de ne pas lever le versement mobilité par exemple quand on a fait le choix dans cette région avec Laurent Voquier dès 2016 de ne jamais augmenter une taxe et un impôt et bien en réalité le résultat c'est que lorsqu'il faut aller chercher des industriels que nous sommes dans un concert mondial et bien Overand Ronalp se distingue et on est en capacité de les capter chez nous. Il y a aussi un élément qui est important que qui correspond à à la concentration des sites de Safran puisque en réalité nous avons déjà six sites safran sur notre territoire ce qui permet du coup d'avoir une forme de complémentarité sur cette nouvelle industrie.
Et en réalité en plus des 450 millions d'euros, ça va se concrétiser de façon massive notamment grâce aux emplois. C'est plus de 200 emplois qui à terme vont être créés pour la région. C'est immense aussi dans une période où on parle en permanence de chômage, on parle en permanence du contexte du travail. 200 emplois dans une région, ce n'est pas rien.
Ce n'est pas rien. Mais mais à l'évidence, il faut le regarder de manière un peu plus globale. 250 emplois, évidemment, c'est une très bonne nouvelle, mais il faut avoir en tête que depuis que nous avons mis en œuvre notre plan pack reloc, c'est-à-dire cet accompagnement de l'industrie sur notre territoire, c'est pas moins de 14000 emplois que nous avons créé depuis depuis 2023.
Euh et donc c'est une véritable force sur ce territoire que d'agir en direction de l'économie, d'agir en direction de de l'industrie, c'est reconnu, c'est reconnu sur notre territoire et il faut croire avec cette arrivée euh de Safran, avec ce choix stratégique que c'est reconnu bien au-delà de nos limites territoriales. Hm. Et on voit aussi à quel point quand vous avez euh discuté avec euh justement le le groupe Safran comment euh on on ont été des discussions parce qu'on se doute que dans un tel contexte, il n'est pas évident même pour un groupe aussi considérable de Safran de sortir comme ça 450 millions d'euros sur la table.
Est-ce que il n'y a pas eu un moment de véritables inquiétudes quant au contexte général budgétaire, il aurait peut-être été plus pertinent pour une entreprise comme Safran par exemple de choisir les États-Unis quand on voit les les sanctions et l'attitude de Donald Trump vis-à-vis des grandes entreprises ? Oui, mais vous savez Safran ne s'y trompe pas. D'abord, vous avez vu, vous avez pu constater ces derniers jours les résultats très positifs de de ce groupe et évidemment que ça met en confiance lorsqu'il faut faire des investissements de plusieurs centaines de millions d'euros.
Mais je veux aussi vous dire que sur notre territoire de la région de Ronalpe, nous avons un véritable engagement en direction de l'aéronautique, en direction de la défense, en direction du nucléaire. Et ce sont des dimensions qui qui comptent énormément. Euh pas plus tard que ces dernières semaines, nous avons adopté un plan euh en faveur euh de l'industrie de la défense et et l'aéronautique est intégré dedans euh de plus de 200 millions d'euros ici sur notre région.
Ça fran à l'évidence d'où qu'il soit dans le monde un rapport comme celui-là dans le contexte qui est le nôtre, ça ne passe pas inaperçu. Et donc à l'évidence, c'est de nature à rassurer l'investissement, c'est de nature à rassurer les décideurs. Ce qui est rassurant aussi quand on vous entend euh Fabrice Pankou, je rappelle que vous êtes le président du conseil régional d'Auvergne Renalpe.
En réalité, c'est que à l'échelle locale, il est beaucoup plus facile de construire une dynamique économique quand on vous entend décrire votre bilan avec Laurent Voquet. d'un point de vue économique, d'un point de vue industriel, d'un point de vue de l'emploi, on se dit que on devrait vraiment avoir une politique en France beaucoup plus large de de décentralisation de la décision parce que vous êtes quand même beaucoup mieux à l'échelle locale pour trouver des marges, des moyens d'ajustement et des solutions beaucoup plus concrètes pour apporter des projets industriels conséquents comme celui-ci. Moi, je partage avec vous la pertinence de l'échelon régional pour agir de cette manière-là.
Euh pour autant toutes les régions ne le font pas de la même manière et je veux euh ici euh vous dire que pour que nous en arrivions là euh il faut une certaine détermination. Il faut euh c'est bien pour ça politique qui soit très claire. Une volonté politique qui soit très claire.
Chez nous euh on a la verticalité dans nos décisions et donc lorsque nous avons un socle de valeur que nous orientons la manière avec laquelle nous souhaitons conduire notre territoire les activités les compétences et bien on ne on ne déroge pas. On regarde le cap et on y va. C'est parfois décrié, c'est parfois commenté, mais il n'y a que le résultat qui compte.
Ce choix de Safran est une belle manière de dire que seul le résultat compte. Et au sein du conseil régional, vous n'avez pas eu affaire à la à l'opposition écologiste sur ce projet. Mais à l'évidence, mais bien sûr qu'on a affaire à des oppositions.
Vous savez, l'hémicycle, il est composé de plusieurs groupes politiques et et je le déplore avec des avec des groupes extrêmes qui sont à l'opposé de la manière avec laquelle on veut conduire, des actions fortes pour l'économie. Euh quand vous avez euh une une extrême gauche dans un hémicycle, je peux vous dire que tout ce qui est de nature à favoriser la croissance n'est pas du tout n'est pas du tout dans dans leur logiciel. Mais nous faisons face.
La question n'est pas tant de savoir si on va subir une opposition. La question est de savoir comment nous pouvons aller vers la décision, vers l'orientation que nous avons défini. Merci beaucoup Fabrice Pancou, président du conseil régional d'Auvergne Ronalpe et je rappelle cette bonne nouvelle. 450 millions d'euros à terme engagé par le groupe Safran pour avoir justement choisi votre région et notamment le parc industriel de la plaine de l'IN pour implanter sa nouvelle usine de frein carbone.
Merci beaucoup d'avoir été avec nous pour vous réjouir en notre compagnie de cette excellente nouvelle à une quarantaine de kilomètres seulement de Lyon. Comme quoi quand on parle de l'industrie française, il y a aussi des bonnes nouvelles et nous sommes là pour les souligner dans un instant un sujet beaucoup plus grave qui était hélas un fil rouge en ce moment dans l'actualité quand on voit les différentes tensions à propos de l'antisémitisme en France entre les étudiants les étudiantes Gazaoui qui arrivent en en glorifiant Hitler que ce soit les les jeunes influenceuses comme Marie Saint-Fi qui sont victimes d'antisémitisme ou ce qui s'est passé du côté de Veling avec ses enfants israéliens qui ont gentiment été écartés d'un vol. On se posera la question parce que la Belgique est devenue visiblement un exemple assez effarant de ce qui peut se faire de pire d'un point de vue de l'antisémitisme.
C'est le journaliste Raphaël Mselem qui a publiqué une enquête édifiante dans la revue K. Il raconte à quel point non seulement l'antisémitisme a gangrainé a gangrainé le pays belge et surtout à quel point que ce soit dans l'école, dans les médias, dans les journaux, ça ne ferait presque plus réagir. D'où cette question.
Est-ce que la France peut prendre le chemin triste de la Belgique concernant l'antisémitisme ? C'est ce dont on va discuter avec lui dans quelques instants. Vous êtes sur Sud Radio Restez-y.
Vous êtes bien sur Sud Radio. On a encore une demi-heure à passer ensemble. les dernières allait fait un petit effort, une demi-heure de direct pour discuter notamment d'une montée inquiétante qu'on peut voir en France bien sûr concernant la montée de l'antisémitisme.
Je le disais juste avant la pub que ce soit du côté des compagnies aériennes que ce soit du côté de Science Po qui a la bonne idée d'accueillir des étudiantes qui glorifient Hitler, on a fait mieux dans le choix du recrutement, ça c'est sûr. Et puis beaucoup de témoignages sur les réseaux sociaux de de jeunes personnes qui sont parfois refoulées à l'entrée d'un café. C'était ce qui s'est passé du côté de de Marie Saint-Filtre qui l'a dénoncé publiquement parce qu'elle en avait les moyens.
Mais ce qui se passe du côté de la Belgique est beaucoup plus inquiétant. Bonjourem Salam. Bonjour.
Vous êtes journaliste indépendant et vous avez livré il y a quelques temps une enquête très remarqué dans la revue K. Vous vous êtes intéressé sur le le cas et l'exemple hélas de l'antisémitisme en Belgique. Avant qu'on rentre de du détail de cette enquête qui est, je le disais, disponible sur le sur le site de la revua, racontez-nous pourquoi subitement, parce qu'on n'y pense pas forcément antisémitisme badjique.
Comment vous avez eu envie de vous intéresser à ce cas-là ? Bah, d'abord, la revuka a une problématique générale sur la question de l'antisémitisme en Europe avec un sujet qui est très simple, c'est que il y a un siècle, 90 % des juifs vivaient en Europe. Aujourd'hui, si vous enlevez évidemment la choa, ils sont de 7 à 9 %.
Et donc le sujet très clair qui se pose en Europe et donc le sujet très clair qui se pose à chaque fois pour la revue, c'est de savoir est-ce que dans 20 ou 30 ans, il existera un judaïsme qui, sans vouloir reprendre un mot d'auteur sera autre que résiduel. H et donc on s'est intéressé à cette question de on va en reparler de monsieur Bruxel Mans parce qu'il nous a semblé extrêmement symptomatique pas tellement d'un antisémitisme virulent puisque ce sont au fond c'est une chronique qui est publiée dans un journal mais d'une indifférence radicale à la fois médiatique politique institutionnelle à l'égard de l'antisémitisme et donc on a essayé de comprendre sur le terrain comment est-ce que c'était possible racontez-nous le les détails de votre enquête avant une fois de plus qu'on qu'on rentre dans le détail de tous les exemples parfois très très inquiétants qui qui se produit dans un dans un voisin quand même qui est à côté d'une autre d'un pays qui est à côté d'une autre. Combien de temps vous avez pu y passer ce que vous n'avez pas été gêné dans au moment de faire cette enquête où vous avez quand même reçu quelques pressions en disant "Tu es mignon mon coco, tu vas lancer l'antisémitisme belge là où il est." Je voudrais faire du sensationnalisme que je ne voudrais pas.
J'ai notamment dans mon enquête rencontré un des acteurs majeurs de cette affaire qui est UNIA, qui est donc l'institution interfédérale de lutte contre les discriminations et qui a un rôle, on en reparlera, qui a été très contesté notamment parce que monsieur Bruxellem a tenu des propos antisémites et Lunia qui a priori a pour mission de les poursuivre en justice a décidé de ne pas le faire. Bien, je je dois reconnaître que monsieur Charlier qui est le directeur du m'a reçu pendant 2 heures et m'a répondu très ouvertement. il y compris aux questions les plus gênantes, les plus embarrassantes pour lui.
Donc non, l'enquête s'est très bien passé. Elle a mêlé à la fois des appel à distance et puis une enquête sur place qui a duré 4 jours. H une enquête sur place et on le voit, est-ce que c'est aussi dramatique que ce que vous rendez compte mine rien à travers le papier ou est-ce c'est c'est juste une une focale, on va dire, qui est précisément sur un domaine parce que on a l'impression que littéralement l'antisémitisme a percé toutes les couches de la société. et vous avez utilisé un mot qui est le mot indifférence.
Est-ce que on en est vraiment à un stade où aujourd'hui la société belge est indifférente à l'antisémitisme même le plus crass ? Écoutez, je crois qu'il y a une étude en matière qui est extrêmement parlante et que je cite notamment dans le papier qui est le sondageop publié par l'Institut Jonathan qui est un institut belge qui s'intéresse aux questions d'antisémitisme. Ce sondage, grosso modo, c'est l'équivalent français de ce que fait la fond et agiss à savoir une radiographie de l'antisémitisme.
Et sincèrement, les chiffres qu'on peut observer sur la porosité, l'adhésion à certains clichés antisémites du type les juifs ont trop de pouvoir, sont trop solidaires, euh sont des cosmopolites, sont allégance à Israël et cetera et cetera euh atteignent des des records. On parle de plus d'un tiers des Belges qui adhèrent à différents stéréotypes antisémites. Donc oui, il y a une société belge qui est de plus en plus poreuse et qui est à tous les niveaux puisque cette étude montre que l'antisémitisme en Belgique, d'ailleurs de façon assez équivalente en France, elle atteint à la fois la gauche, la droite et une partie de l'immigration post-coloniale.
Sauf qu'en Belgique, ça a des proportions qui sont bien plus graves et l'indifférence à l'affaire Bruxellemse me semble tout à fait symptomatique de ce phénomène qui est en train de s'aggraver en Belgique. Vous le savez plusieurs fois que vous le citez. Donc on va commencer à rentrer, on va dire, au cœur de cette enquête.
C'est l'écrivain Herman Bruxellems. Expliquez-nous un peu pourquoi vous avez eu envie de de s'y intéresser parce que vous le disiez, il a un moment, on va dire, il a une chronique dans un journal mais il y a une chronique quand même qui a posé plus que problème et c'est quand vous tirez le fil de cette chronique, vous voyez en réalité toute une série de dysfonctionnements abominables et de on va dire de yeux de dieux qui ont décidé de se fermer sur ce phénomène. L'affaire Bruxellement, je dirais que c'est l'affaire d'une évidence qui n'en est pas une.
Monsieur Brusselm, c'est donc un humoriste chroniqueur flamant plutôt de premier plan. Il est connu dans le monde flamand. Il a une chronique dans un journal qui s'appelle Humo pour le situer pour vos auditeurs.
C'est un petit peu l'équivalent belge de Telama. Et il a une chronique dans laquelle il parle un peu de tout ce qu'il veut et notamment une chronique qui est donc publiée le 4 août 2024 dans laquelle il s'intéresse à des images qu'il a vu sur le déroulé de la guerre à Gaza et il raconte qu'en voyant ces images, il s'est identifié, il est devenu tellement en colère face à une situation qui est objectivement dramatique. Il est devenu tellement en colère, dit-il, qu'il a eu envie de prendre un couteau pointu et de l'enfoncer dans la gorge de chaque juif qu'il rencontre.
Donc on a un ça, il écrit et c'est publié, on est d'accord ? Il écrit noir sur blanc, c'est publié et évidemment a choqué la communauté juive à la fois francophone et flamande. Pourquoi ?
C'est l'affaire d'une évidence qui au fond n'en est pas une ? parce que en France vous auriez ces propos qui seraient publiés ce qui serait déjà quelque chose d'assez aberrant. Bah déjà j'espère qu'il ne serait pas publié déjà en fait c'est ça et c'est un élément que je soulligne dans l'enquête mais on en reparlera donc le fait que ces propos soient publiés et au fond qui ne choque que la communauté juive.
Vous n'avez pas de réaction politique ni de la part des députés ni de la part de ministres ni de la part de responsables politiques de premier plan et vous n'avez pas non plus de réaction médiatique. Alors qui s'explique ? J'ai rencontré le le rédacteur en chef de la libre Bruxelles qui est un des principaux quotidiens de presse nationale de Belgique et qui m'expliquait notamment que il y a effectivement deux espaces hermétiques au niveau des médias, c'est-à-dire que les les francophones ne sont globalement pas au courant de ce qui se passe dans le côté flamant et inversement et inversement.
Donc ça explique le silence médiatique, c'est-à-dire que cet auteur qui est très connu côté flamand ne l'est pas du tout côté flam déjà pas le problème du côté flamand soit soit est quand même considérable déjà et c'est là où on peut rentrer dans le détail les différents acteurs que j'ai rencontré qui sont à la fois des acteurs associatifs, des acteurs de lutte antiraciste, des acteurs médiatiques, tous se sont mis d'accord pour me dire que un trait caractéristique du monde culturel flamant, c'est qu'ils ont un rapport à l'expression bord borderline à l'humour noir qui est beaucoup beaucoup plus décomplexé et qui va notamment infiltrer notamment les médias. On m'a parlé d'émission des missions de divertissement. On voit des gens nus, faut deviner qui c'est en touchant leur partie.
Enfin des des choses un petit peu bizarres. Ça pass notamment parce qu'on on a Patrick Sébastien, voyez, c'est comme ça à un niveau un peu moindre. Voilà l'équivalent français.
Euh c'est par exemple le carnaval le carnaval d'Allost qui est un carnaval qui a vu des black face, des caricatures antisémites, des filets sans que ça choque absolument personne. Donc non seulement il y a un rapport beaucoup plus borderline à l'expression de façon générale mais aussi un rapport notamment à l'extrême droite qui est beaucoup plus décomplexé. Le monde flamant est donc en réalité c'est quoi ?
C'est une radicalité en Belgique qui est totalement classique. C'est ça. C'estàd qu'on ne doit même plus s'en indigner en fait.
Dans le monde flamand. C'est c'est beaucoup plus exprimé dans le curseur que ce soit de l'extrême gauche ou de l'extrême droit, du racisme à l'antisémitisme, la dénonciation par l'humour par l'humour noir est tellement est tellement décisif en réalité est tellement poussé que ça ne choque même plus. Absolument.
Absolument. Donc on arrive à cette situation. On peut avoir un un chroniqueur de premier plan qui publie un texte dans lequel il dit "Je veux prendre un couteau pointu, l'enfoncé dans la gorge de chaque juif" et que ça n'émeuve visiblement personne.
Et ce qui est aussi si dér on poursuit cette enquête, c'est qu'on a l'impression que ça c'est l'exemple type pour se poser la question de savoir si le réellement la Belgique n'est pas en train de devenir un petit laboratoire pour l'antisémitisme. parce que en réalité vous décrivez tout ce qu'on craint un jour de voir en France et on en voit parfois des petits extraits ici et là, c'est-à-dire que des propos carvissime, pas de condamnation, pas de réaction politique, des excuses de la liberté d'expression. C'est exactement ce qu'on entend ici en France.
Alors, je voudrais pas reprendre encore une fois un mot d'auteur, mais je vais faire du en même temps. C'est-à-dire qu'il y a à la fois des déterminants belges à cette affaire qui à mon sens ne sont pas reproductibles en France et en même temps des éléments qui comme vous le soulignez pour le coup sont transversaux. Les éléments qui sont spécifiques à la Belgique, je viens d'en évoquer un, c'est la question du rapport médiatique à la liberté d'expression.
Euh un autre élément qui serait quoi qui serait moins développé qu'en France, beaucoup plus fort qu'en France ? Bah exemple, pourtant en France, on est quand même un pays où la liberté d'expression c'est pas ce qui nous c'est pas ce qui nous dérange le plus. C'est pas ce qui nous dérange le plus, mais typiquement quand j'ai rencontré donc monsieur Dorian de Méus qui est le rédacteur en chef de la libre belgique qui m'expliquait que un texte comme ça n'aurait jamais passé le filtre de la rédaction. h jamais.
Alors que en Belgique, c'est beaucoup plus normal. Et d'ailleurs la réaction du mot à postériori, elle est plutôt timide. Donc il y a un déterminant local qui est lié au traitement médiatique de la liberté d'expression dans le monde flamant.
Un autre élément, c'est le rapport de la loi à la liberté d'expression et la condamnation du racisme. Je vais donner un exemple concret. En France, vous ne pouvez pas dire c'est le juif parce que d'emblé c'est de l'expression de la haine.
Oui, mais ça ne l''est pas en Belgique. Pourquoi ? parce que leur législation antiraciste implique un critère qu'on appelle le dol spécial qui consiste à dire que pour condamner une expression haineuse, il faut démontrer qu'il y ait une intention à inciter les autres à la haine.
Donc ça explique en partie ce qui s'est passé avec Bruxelles, Mans mais pas que. Parce que pour le coup, vous avez par exemple une jurisprudence il y a plusieurs années où la Belgique avait condamné du donné en expliquant que la satire ne pouvait pas être une une excuse à l'expression de la haine. Donc il y a effectivement des éléments locaux qui à mon sens ne sont pas reproductibles.
En revanche, oui, il y a aussi des des éléments transversaux. Et il faut être très clair sur le fait que en Belgique, on a l'impression que c'est les mêmes problèmes qu'en France mais en exacerbé. C'est-à-dire vous avez un antisémitisme d'extrême droit traditionnelle très installé, un antisémitisme lié à l'antitionnisme, à la question palestinienne qui est beaucoup plus développée et un antisémitisme d'une immigration post-coloniale qui de la même façon est extrêmement développée.
Et je pense que ça explique euh pour partie le fait qu'il y a eu un silence politique total à propos de cette affaire Bruxelles. M par exemple, moi j'ai repéré deux réactions politiques. une de madame Tentel Baum qui une sénatrice de centre droit historiquement créée dans la lutte contre l'antisémétitisme et un monsieur député du parti socialiste belge.
Ce député a pu confronter la ministre qui s'occupe de ces questions en commission. la timidité de la réponse de cette ministre qui est qui est dans une forme de condamnation morale mais qui visiblement n'a pas envie de toucher à la législation, elle est patente là encore. Et me semble-t-il que j'en viens au sujet de fond, le cœur du réacteur de l'antisémitisme aujourd'hui est extrêmement lié au recyclage d'une certaine rhtorique liée à l'antisionisme qui grosso modo consiste à substituer la figure du juif.
En réalité, tout ce qui peut permettre d'attaquer Israël, on peut, on a le droit et c'est ça qui permet d'avoir derrière un fond antisémite. C'est plus subtile que ça. Il y a une substitution entre la figure du juif et la figure du sioniste.
H on ne dit plus sale juif, on dit plus sale sioniste. Et ça permet d'avoir une sorte de tranquillité de quand on le prononce, de légitimité morale pour attaquer les juifs qui sont préoccupés par la question de l'antisémitisme. Moi-même, j'en ai fait l'expérience.
J'ai beaucoup traité bien avant le 7 octobre la question de l'antisémitisme au sein de la France insoumise sur des sujets qui ne sont fondamentalement Merci qui ne sont fondamentalement pas liés à la question israélienne. Je vous donne des exemples concrets. Lorsque monsieur Mélenchon parle par exemple des compatriotes de Jésus qui l'ont mis sur la croix, c'est le recyclage du mythe des juifs déicites qui a tant fait de mal en Europe.
Ça n'a rien à voir avec la question d'Israël. Et c'était bien avant le 7 octobre. C'était bien avant le 7 octobre.
Lorsque monsieur Guiroot parle des dragons célestes qui est un trope antisémite connu sur internet, ça n'a rien à voir avec la question israélienne. Lorsque madame Obono dit qu'elle ne sait pas si madame Boutelja est antisémite lorsqu'elle affirme, je cite et Cass Micro, elle a affirmé que le HAS était notamment un mouvement de résistance. Voilà entre autres, mais qui a dit aussi qu'elle ne sait pas si madame Boutelja est antisémite lorsqu'elle affirme que les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste et islamophobe française.
Lorsque madame Hassan traite le CRIF comme donneur d'ordre du qu d'Ossais, bref, je pourrais multiplier les exemples qui n'ont rien à voir avec la question israélienne et que de toute bonne fois vous les mettez dans le débat public en soulignant leur caractère problématique et que derrière de façon systématique, je l'ai vécu depuis le 7 octobre, on vous traite de fasciste, sionistes, génocidair alors que vous ne prenez pas position sur le sujet israélien. Et bien c'est un exemple concret de comment la figure du juif est substituée par celle du sioniste et donne une sorte de légitimité morale pour attaquer les juifs puisqueon les attaque pas au nom de leur judéité mais au nom d'un antifascisme. On poursuit cette conversation Raphael Mem Salam et vous restez avec nous pour cette enquête assez sidérante que vous avez publié dans la dans la revue cas sur l'antisémitisme en Belgique qui est devenu, on peut le dire, totalement monna courante.
Et on va ensuite se poser la question un peu cruelle à poser mais est-ce que la France peut se transformer petit à petit en Belgique, c'est-à-dire en pays qui considère que l'antisémitisme est en effet quelque chose avec lequel on va devoir composer ? On peut se poser la question quand on voit les dernières actualités. On revient dans un instant avec sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo.
Encore quelques minutes avant la fin de cette émission pour continuer à parler quand même de ce sujet qui est plus que très important à savoir la montée de l'antisémitisme. C'est le cas en France certes, mais on le voit de manière parfois beaucoup plus flagrante et de manière surtout beaucoup plus inquiétante du côté belge et nous en discutons toujours avec Raphaal MSLM. Merci d'être resté avec nous pour cette enquête que vous avez publié dans la revue K traite cette question profonde de l'antisémitisme où on était en train de parler des raisons ici et là des liens que pouvaient avoir certains partis en France avec l'antisémitisme.
Mais dans vos derniers propos, quelque chose m'a interpellé. Vous parliez de l'antisémitisme plus traditionnel d'une certaine partie de l'éché qui est politique, que ce soit de de droite ou de gauche, mais qu'est-ce qui fait qu'à un moment cet antisémitisme qui soit traditionnel et je je le mets naturellement entre guillemets, c'est-à-dire qui puis ses racines dans une histoire politique, dans une histoire d'un pays, tout d'un coup si vous voulez s'imise dans la société contemporaine à quel point les racines deviennent totalement la norme. Parce que dans ce cas-là, en France, nous on aurait la matière suffisante pour avoir les mêmes inquiétudes.
C'est une très bonne question. Je pense qu'il y a aujourd'hui des partis politiques qui appuient euh sur un terro fertile à cela. Et j'insiste sur mon point.
Je pense que l'explosion de l'antisémitisme, quand est-ce qu'on l'a constaté ? On l'a constaté dans les mois qui ont suivi le 7 octobre. Il y a donc aujourd'hui un catalyseur de l'antisémitisme violent qui passe par la question palestinienne, qui passe par la question de l'antitionisme.
Et je je m'insère dans les propos d'une universitaire qui a beaucoup travaillé sur cette question qui est Evause. Me semble-t-il que aujourd'hui l'antitionnisme est une façon morale de justifier l'antisémitisme dans le sens non pas de la critique légitime et nécessaire du gouvernement d'Israël comme n'importe quel gouvernement mais dans une diabolisation de la figure du juif à travers le sioniste. Il y a une moralisation de cette lutte parce que on lutte contre les sionistes au nom de la justice sociale, au nom de valeurs qui sont bonnes et donc on lutte contre des fascistes du bien au nom du bien.
On ne lutte pas des juifs au nom de leur judéité, de leur religion, de leur pratique, de leur culture, de leur origine. On lutte contre des personnes qui sont des fascistes. Bon ben voilà, si vous avez la vertu qui est avec vous, je pense que ça justifie beaucoup de violence et l'histoire politique en réalité c'est toujours la justification morale de la violence que vous voulez injecter dans la société.
Avant de que que je puisse vous interroger sur potentiellement le décalage de ce qui se passe en Belgique jusque chez nous en France, il y a aussi euh un rôle que vous décrivez très bien dans une des parties de votre enquête, c'est à quel point les institutions censées être reconnues comme étant les boucliers justement euh lorsque des cas comme ça arrivent basculent dans une ambigué qui est tragique. Et vous évoquez le le cas de Lunia, c'est ça ? Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce que c'est et comment ce rôle-là a été ambigu au point justement de de provoquer cette situation en Belgique ?
Alors, Unia, c'est donc l'institution interfédérale belge de lutte contre les discriminations. Hm. Elle traite donc entre autres des questions d'antisémitisme.
Sa compétence majeure, elle est à la fois en terme de formation, de discours public, de communication et surtout affaire de justice. C'estàdire qu' elle met en place des affaires judiciaires sur des affaires de discrimination quelle qu'elle soit. Et donc le rôle du Nia semblait tout trouver.
Et d'ailleurs, les associations juives que j'ai rencontré se sont tournées vers UNIA en espérant qu'UN Unia allait intervenir, porter plainte et porter dans le débat public surtout cette affaire qui est grave. Au début, Unia a porté plainte contre monsieur Bruxellem sur la base de propos qui sont jugés comme étant antisémite. Puis pour une raison qui au départ était assez obscure, Unia s'est retiré de l'affaire et donc Unia aujourd'hui il y a des procédures qui sont toujours en cours par diverses organismes juifs.
Aujourd'hui Unia n'est plus parti à l'affaire. Ce qui est l'air terrible he dans dans cette question de lutte contre l'antisémitisme parce qu'en fait on en fait une affaire des juifs. Ça ne devrait pas être une affaire des juifs.
Ça devrait être une affaire universelle autant pour l'antisémitisme que pour d'autres formes de discrimination. Donc Unia s'est retiré. J'ai rencontré son directeur qui m'a expliqué que le rôle d'Unia était avant tout quelque un rôle conçu comme étant légal.
Et puisque la loi belge, je vous l'expliquais, ne permet pas de lutter contre des propos mais qui a ce critère de DL spécial où il faut démontrer une intention spécifique incité à la haine et qu'on ne le retrouvait pas chez Bruxelles, Mans et bien ils ont décidé de pas porter plainte. Mais c'est là où pardon, il y a quelque chose qui ne va pas. Quand vous avez un auteur qui publie dans un média de premier plan les propos suivants : "Je veux prendre un couteau et l'enfoncer dans la gorge de chaque juif et que vous estimez qu'il n'y a pas d'incitation à la haine, mais où est-ce qu'on va la trouver ?" Et donc je l'ai rencontré, je l'ai confronté à cela et en fait j'ai découvert qu'il y avait un passif au niveau du nia et de son rapport à l'antisémitisme.
Je vous parler tout à l'heure du du carnaval d'Alost dans lequel à plusieurs reprises euh vous avez eu des caricatures antisémit caricatures antisémites qui ont été diffusées à base d'argent plus sans réaction. ce ce alors avec une forme de de légère condamnation morale mais à chaque fois Unia n'a pas porté plainte en argant voilà la grosse tolérance en argant toujours cette question du doll spécial sauf que ils ont malgré tout euh essayé de créer une dynamique locale. C'estàd qu'ils ont pris les organisateurs du carnaval d'Alost au bout de plusieurs éditions hein où ça a été toléré.
Ils ont été faire rencontrer les acteurs juifs locaux. Ils ont essayé de les sensibiliser. L'année d'après ça a repris.
Donc ça signifie qu'en fait l'excuse du qui de dire nous on s'en légal et ben en fait c'est faux puisqu'ils font des actions qui visiblement sont hors de tout cadre légal. Dernière question, Raphaël McLM, c'est la question évidemment que tout le monde se pose quand on lit notamment cette enquête. À quel point aujourd'hui la France peut devenir une petite Belgique sur cette question de l'antisémitisme ?
Je pense qu'elle peut l'être non pas en termees institutionnel, me semble-t-il que les institutions françaises sont extrêmement alertes sur les questions d'antisémitisme. Alors, au-delà de l'affaire de cette palestinienne qui effectivement a passé le filtre et visiblement n'aurait jamais dû être accepté ni à Sciencepo ni sur le sol français. Mais au-delà de ça, il faut dire que les institutions françaises ont toujours été présentes et je ne vois pas de signe qui montrent qu'elles ne le seraiit plus.
En revanche, en terme d'acclimatation à la violence et vous avez cité les cas, euh c'est des cas comme Marie Saint-Filtre, comme les enfants dans le vol de Vuling, mais c'est aussi des rabins qui sont agressés, des gens qui sont harcelés sur internet, des juifs qui changent leur nom dans les trajets Uber pour pas qu'on découvre qu'ils sont juifs. Bref, cette acclimatation à la violence, je ne sais pas si elle est aussi grave qu'en antisémitisme, mais je pense qu'elle est déjà là. H moi qui me il faut être donc extrêmement vigilant.
Extrêmement vigilant et j'en suis d'autant plus peiné que je je ne devrais pas le préciser mais je me sent extrêmement français. Je suis extrêmement bien en France. J'adore cette culture littéraire et historique.
Mais mais je je j'ai une sorte d'instinct qui remonte parfois où je me dis mais est-ce que mes enfants, mes petits-enfants seront toujours là ? H mais c'est la question terrifiante à à laquelle j'imagine beaucoup beaucoup sont confrontés. Merci beaucoup Raphael Mem, journaliste indépendant et c'est vous qui signez, je le rappelle dans une enquête parue dans la revue K cette enquête sur la montée de l'antisémitisme en Belgique et et c'est disponible sur le site.
Merci, merci à tous. Je prends juste une minute pour vous souhaiter un très très bel été bien sûr sur Sud Radio. C'était un bonheur que de passer ces 3 heures quotidiennes en votre compagnie.
Merci d'avoir été très nombreux à appeler notamment le 0826 300. Je crois que je vais me réveiller désormais en disant 0826 300 tellement j'ai pu le prononcer. et précisément pour participer à nos débats, à nos discussions sud, vous le savez, c'est votre radio.
Je vous remercie aussi les les équipes Julien, Anthony, Desy et Jamel à la réalisation Luc Yanis et la future pilote Aurore pour les réseaux sociaux. Merci aussi à Clément, Joseph et Juliette pour la préparation des débats et des sujets et le camarade Manu bien sûr pour les auditeurs, c'est lui qui vous accueille dès que vous nous appelez. Et pour ma part, j'aurai le plaisir de vous retrouver dès le 1er septembre pour la matinale justement, c'est-à-dire qu'on se réveillera ensemble le vendredi, le samedi et le dimanche entre 7h et 10h.
Et je remercie par ailleurs Patrick Roger pour la confiance déjà, mais nous sommes en train de travailler pour vous proposer justement une matinale encore plus proche de vous, encore plus concrète, encore plus libre, encore plus riche et vous n'imaginez même pas comment j'ai hâte. Je vous souhaite une très belle après-midi sur Sud Radio.
Xavier Bertrand