Le Grand Dossier - Le chef du renseignement des Gardiens de la Révolution éliminé ?|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] C'est l'heure du grand dossier. Soyez bien évidemment les bienvenues sur LCI avec aujourd'hui cet enjeu. Iran, l'incroyable opération qui change la guerre. 24 heures cachées dans les montagnes iraniennes, une évacuation sous le feu.
Retour avec [musique] nous sur les secrets de l'impressionnant sauvetage du pilote américain. Trump va parler à 19h. Conférence de presse pour tenter de capitaliser sur une histoire qu'il présente déjà comme triomphalle.
Récit de la bravoure américaine mais démonstration de ses limites pour [musique] certains. Récide de la porosité de l'Iran qui voit des dizaines d'avions entrer dans son ciel et qui se fait balader par la CIA mais aussi selon certains de sa capacité encore aujourd'hui à frapper. Va-t-il franchir un nouveau cap ?
Donald Trump est-il prêt à assumer ce que certains qualifient [musique] de crimes de guerre dans un message injurieux et il persiste encore aujourd'hui ? Le président américain a réitéré sa volonté de frapper les infrastructures vitales iraniennes en cas de non réenverture du D3 d'Ormouse. Quelle est [musique] donc cette liste noire de Trump et Nethaniaou ?
Quels sont ces sites qu'il pourrait flapper frapper dans les 48 prochaines heures ? Mais d'ici là, faut-il croire au deal de la dernière chance ? À coup de menace et d'insulte donc Trump a repoussé son ultimatum.
Rendez-vous demain. C'est la troisème [musique] fois qu'il repousse ainsi sa menace. Stratégie illisible.
Bien sûr, nous en parlons avec nos équipes qui sont mobilisées sur le terrain toujours au plus près pour vous informer. Nous serons à Washington, nous serons en Iran, nous serons en Israël. Des frappes meurtrières encore ces derniers jours et ces dernières heures.
Mais donc d'abord Iran, l'incroyable opération qui change [musique] la guerre. Écoutez, regardez. Félicitations, monsieur le président Trump.
Tous les Israéliens se réjouissent de l'incroyable sauvetage du courageux pilote américain par les guerriers intrépides des États-Unis. La soi-disante opération de sauvetage de l'armée américaine qui avait été planifiée sous la forme d'une opération de diversion et d'évacuation rapide, sous prétexte de secourir le pilote de son avion abattu sur un aérodrome abandonné au sud dispar soldé par un échec [musique] total grâce à l'intervention opportune des forces armées de la République islamique d'Iran. Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravie d'être avec Ellisabeth Shepardam sur ce plateau.
Bonjour et merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes maîtresse de conférence à l'université de Tour. Vous êtes spécialiste des questions de défense et de sécurité.
Bonjour à vous colonel Michel Goya. Merci beaucoup d'être avec nous également. Vous êtes consultant militaire LCI, vous êtes auteur du livre théorie du combattant aux éditions Périn et je rappelle comme chaque fois qu'on peut lire vos notes, vos analyses sur votre blog La voix de l'épée.
Et Thomas Miss Raky, bonjour et merci beaucoup d'être avec nous. Vous savez qu'il est formidable Thomas Missrai. [rires] Il est journaliste international pour LCI.
Et dans quelques instants, nous serons rejoints sur ce plateau par Bernard Guain. D'abord, certains s'interrogent, Donald Trump va-t-il assumer assumer l'escalade de la menace et ce jusqu'au crime de guerre ? Il persiste et signe aujourd'hui auprès du Wall Street Journal.
Il déclare que l'Iran a jusqu'à demain soir pour ouvrir le D3 d'ormau. Sinon, il détruira les ponts, les centrales électriques du pays. Hier déjà, vous le savez peut-être, il a menacé via un tweet, s'il ne conclut pas, d'accord, je vais tout faire exploser de son côté.
Donc l'Iran parle de possible crime de guerre à la clé et vous le verrez dans quelques instants. L'Iran n'est pas seul à utiliser ces mots, mais d'abord, qu'est-ce qu'un crime de guerre ? La définition, on la pose sur la table.
Il s'agit de crimes commis à l'encontre de civils, plus largement à l'encontre de toutes les personnes ne participant pas directement aux hostilités à l'occasion d'un confirmé international au non international. Important de poser les mots avant de se diriger devant l'écran. Thomas Miss Raki parce que selon le Jérusalem Post, les les cibles elles sont prêtes de Netaniau et Trump pour frapper pour frapper l'Iran dans les prochaines heures.
Donald Trump, il a promis de tout faire exploser dans son viseur en priorité Thomas les tons les centrales les ponts et les centrales énergétiques. Et on va commencer avec vous par les ponts. Et oui, évidemment les ponts parce que euh l'idée de Donald Trump et des Israéliens, c'est de perturber le plus possible tout mouvement militaire ou économique qui puisse favoriser euh la poursuite de cette guerre.
Et vous savez peut-être qu'en Ian, 90 % des marchandises transportées passent par la route et donc par les ponts. Alors, parmi des ciblers, évidemment, ce pont, vous le voyez, il a déjà été ciblé, c'est le pont de carage. Euh Donald Trump pourrait tout simplement vouloir finir le travail.
Ce pont, il est notamment une route vers la Caspienne. Pourquoi c'est important ? Parce que les Iraniens et bien ils vont ou ils peuvent récupérer des composants, des munition ou de l'armement venu de Russie par cette route là.
C'est important. Ce n'est pas le seul pont important. Un autre pont très important, vous allez le découvrir, c'est celui du lac Tourmia.
C'est un pont assez impressionnant à Méie. 15 km, il traverse le plus grand sac salé, la salé pardon, du Moyen-Orient. Et vous le voyez, c'est un pont vers la Turquie et vers l'Europe.
Alors là, si ce pont a été détruit, ce serait une pression purement économique. Des ponts, il y en a d'autres aussi vers le sud. Ici Avase là, évidemment aux alentours de Bandarabas.
Et tous ces ponts-là, il y en a plusieurs sur chaque site. Ils permettent d'avoir accès à des sites pétrochimiques. C'est pour ça évidemment qu'ils sont importants.
L'énergie, c'est le nerf de la guerre et Donald Trump menace aussi les sides d'Iraniens les plus sensibles dans ce domaine. Oui. Sans énergie, pas de guerre.
Les Ukrainiens savent quelque chose. C'est aussi un coût moral pour les populations. Regardez ça, c'est la centrale électrique de d'amavand en Iran.
Alors, c'est un énorme complexe dans la province de de Terran. Elle fournit l'électricité cette centrale à 10 millions de personnes. Inutile de vous dire que si elle est touchée, si elle est frappée, si elle n'est plus fonctionnelle, et bien c'est un un gros problème pour la capitale iranienne.
Le centre nucléaire de Boucher dont on a beaucoup parlé évidemment, il se trouve en face du Kouit. Il a été frappé à plusieurs reprises, au moins à trois reprises. Euh l'Agence internationale, voilà, pour l'une de ces explosions de l'énergie atomique appelle au calme.
Alors, ce n'est pas le site lui-même qui a été frappé, ce sont les environs, mais on se rapproche dangereusement de ce qui pourrait être une catastrophe nucléaire. Autre site très important, celui de South Park, c'est le plus grand complexe gazier d'Iran. Très important ça.
Les les Qatar connaissent aussi très bien parce qu'ils exploitent l'autre partie de ce ce site de gaz liquifié. Israël qui annonce avoir mené des frappes, vous le savez, sur plusieurs sites pétrochimiques ces ces dernières heures. Il y a des centrales à gaz au sud du pays, Kerman, Jarom aussi qui sont des sites que pourraient décider de viser euh les Israéliens ou les Américains.
Enfin, j'en finis avec cela. Parmi les autres sites qui pourraient être ciblés, les industries farmaceutiques, les infrastructures euh scientifiques et les universités comme celles de Charif, l'université de Charif qui a déjà été frappée, très réputé. Ça c'est Donald Trump hein.
C'est Oui. Alors [raclement de gorge] attendez pardon le contraste est un peu violent mais c'est Donald Trump qui est à la Maison Blanche en ce moment. C'est les célébrations de Pâqu et donc d'où cette image effectivement peut-être un peu lunaire compte tenu de l'exposé mais le président américain s'exprime donc vous imaginez bien qu'on aura l'œil et et l'oreille sur ces propos avec beaucoup d'attention mais voilà pourquoi tous ces sites sont probablement les prochaines cibles des Américains et des Israéliens.
Merci Thomas. Et donc sur cette image encore une fois le contraste est quand même extrêmement frappant. Célébration de Pâqu, on est à la Maison Blanche.
On va retrouver Sonia Dredy. Merci beaucoup d'être avec nous Sonia. Donc vous êtes correspondante accrédité à la Maison Blanche.
Trump va parler à 19h. Est-ce que vous l'imaginez passer ce cap ? Détruire pont centrale énergétique comme l'ont fait Russie et Ukraine ?
C'est ce que disent certains et on en débattra après et c'est ce qui font c'est ce qui fait dire à certains qu'ils s'orienteraient potentiellement vers des crimes de guerre. Oui. Et d'ailleurs ces dernières déclarations ont fait frémir l'opposition.
Il a notamment le sénateur démocrate Chuck Schummer qui a déclaré "Notre président agit comme un fou. Il menace de commettre des crimes de guerre et d'aliéner nos alliés. Donald Trump américain sur l'Iran. le moyen de sauver notre pilote qui avait été abattu et la plupart du temps, il n'est pas possible de rentrer dans le sur le territoire parce que nous y sommes allés avec 200 plus de 200 personnes, 200 militaires, beaucoup d'avions et on n pas vraiment beaucoup de chance et on risque à ce moment-là de perdre 200 personnes plutôt que de récupérer une personne.
C'est très rare que l'on puisse le faire, que l'on puisse faire ce que nous avons fait hier. [rires] Nous n'avons pas récupéré une personne mais deux personnes. La première personne, nous avons pu la récupérer.
Nous n'avons rien dit pendant une journée, ce qui a été beaucoup mieux et ces deux pilotes étaient extr ont été extrêmement courageux. Nous les remercions. Nous aurons aujourd'hui à 13h dans le bureau Val une conférence de presse et j'en parlerai plus longuement, mais je voulais simplement dire et répéter que nous avons des militaires extraordinaires les plus puissants du monde.
Et vous avez vu ce qui s'est passé au Venézuez. Et c'est un honneur. J'ai construit les militaires pendant mon premier mandat, mais je ne pensais pas d'ailleurs les utiliser autant pendant mon deuxème mandat.
Mais c'est un honneur pour moi. Ce sont les plus grands combattants du monde et il vous aiment beaucoup et c'est la raison pour laquelle ils le font. Et voilà ce qu'il en est aujourd'hui.
Je dois vous dire que je pensais que nous allions parler d'agriculteurs et nous adorons nos agriculteurs que nous allions parler de temps de produits différents. Mais vous savez de quoi vous voulez que on me demande que l'on parle ? On me dit monsieur monsieur les œufs les œufs parce que nous avons les éleveurs de l'ensemble du pays ici et ils sont incroyable.
Lors ce que j'ai été élu ma première conférence de presse avec toutes les nouvelles les fausses nouvelles, les fake news, j'ai donné une conférence de presse et la première question qui m'a été posée, c'est qu'est-ce que vous allez faire concernant les œufs ? Et j'ai dit "Mais quel est le problème avec les œufs ?" Et c'était mon deuxè jour au bureau et les gens criaient en disant "Mais qu'est-ce que je vais faire avec les œufs ?
Et j'ai dit et bien qu'est-ce qui ne va pas avec les œufs ? Les prix étaient tellement élevés, ils étaient quatre fois plus élevé qu'il ne l'était l'année d'avant. Et je me suis dit, il me semble que ça c'est un problème, je vais y réfléchir.
Et notre secrétaire de l'agriculture et nous-même nous nous sommes mis à travailler et l'année dernière et c'est difficile de le croire et l'année dernière, ils n'ont même pas voulu que je commande des œufs pour la chasse à l'œuf que nous avons ici tous les ans. On me demandait d'utiliser des œufs en plastique et j'ai dit non non, je n'utiliserai pas du plastique. Et en très peu de temps, des œufs sont arrivés ici à 40 % 50 % et lorsque le jour de la chasse aux œu est arrivé, nous en avions tellement que nous savions pas quoi faire.
Aujourd'hui, nous avons plus de 40000 qui sont voilà la la séquence est quand même tout à fait captivante. Quel contraste entre le sujet et le décorum Trump à la Maison Blanche, c'est la la chasse aux jeux aux œufs. Il est accompagné de lapin géant.
Voilà, c'est comme ça. C'est la réalité. il décide d'utiliser cette tribune pour parler de l'opération de sauvetage de l'un des pilotes de l'armée américaine.
On pensait qu'il attendrait 19h. Il a une conférence de presse dans le bureau Val pour tenter de capitaliser sur cette opération mais voilà cette tribune il se l' offert dès à présent dans ce contexte là. Nous avons récupéré le pilote surréaliste Ellisabeth Shepard.
Mais est-ce étonnant chaque occasion va être bonne pour essayer de positiver la situation ? Chaque occasion est bonne. C'est une c'est c'est une festivité familiale.
Donc c'est un peu étonnant parce que il y a beaucoup d'enfants en général à à ses chasses à à la Maison Blanche. Donc effectivement ça semble pas être la le bon moment. Mais quand est-ce qu'il a choisi le bon moment pour faire ses discours ?
Et comme il aime beaucoup promouvoir ce qu'il voit comme des victoires, c'est très important surtout vis-à-vis des militaires. Peut-être il y a des familles de militaires aussi qui sont dans le public. Donc ça c'est toujours quelque chose à garder en tête surtout à Washington. colonel, le militaire, le regard du militaire, voir saluer une opération comme ça dans un cadre comme celui-là, est-ce que ça vous heurte ou après tout c'est ça la priorité ?
C'est comme ça ? Non, mais d'abord oui, c'est bien de saluer effectivement une opération délicate qui est qui est réussie, de saluer le courage et l'audace de de ces soldats. Bon, c'est très bien.
Est-ce que c'est le meilleur moment ? Je suis je suis pas certain à côté d'un lapin géant. Euh bon, mais bon, voilà.
Voilà, le soldat que je suis dit "OK, allez, c'est sympa." Il faut remettre tout cela dans un double contexte. D'abord, comme l'a dit comme ça vient d'être dit sur ce plateau à deux reprises, c'est Donald Trump.
On peut s'attendre à tout avec Donald Trump. Ça c'est la première chose. La seconde, c'est qu'aux États-Unis, l'armée a une fonction et une image très particulière.
Ce qui s'est passé ces derniers jours, ça a été suivi en temps réel par tous les Américains, que ce soit sur les chaînes infos, à la radio, sur internet. Et donc c'est presque une victoire de l'Amérique au sens familial du terme ce qui s'est passé et c'est pour ça que ce n'est pas si décalé que ça de Donald Trump, Donald Trump étant Donald Trump d'évoquer cela rapidement avant évidemment cette traditionnelle chasse aux œufs à la Maison Blanche. Oui, la guere est entrée dans les foyers américains en particulier ce weekend avec cette histoire que peut-être la Maison Blanche Sonia Dridi va essayer de transformer, pardonnez-moi l'expression, mais en scénario de film hollywoodien aussi pour parler au plus grand nombre.
Sonia Dridi, vous vous êtes positionné pour suivre la la conférence de presse de 19h. On s'attendait à ce que la capitalisation sur le moment se fasse à ce moment. Mais puis voilà, il a pris les devants Donald Trump comme souvent il est difficile à à devancer hein.
Oui, Donald Trump qui se trouve actuellement sur la pelouse sud de la Maison Blanche pour cette traditionnelle chasse à chasse aux œufs. Et d'ici quelques heures, ils va se trouver sur le pupit que vous pouvez voir derrière moi pour cette conférence de presse qui au départ devait se tenir dans le bureau oval, donc avec beaucoup moins de journalistes. Évidemment, Donald Trump a finalement décidé de venir ici dans la salle de presse pour capitaliser sur cette opération de sauvetage spectaculaire.
Donald Trump qui selon un responsable qui s'est confié au World Street Journal est encore plus déterminé à mettre la pression sur l'Iran après les événements de ce weekend. Après ce sauvetage, on a appris qu'il y avait des discussions en cours pour un éventuel cesser le feu. Un responsable américain a confirmé à Axios que ces discussions étaient en cours sous l'égide d'Islam Abad, mais il a également dit que Donald Trump n'avait pas donné son feu vert et qu'en attendant et bien l'opération Epic Fury continue.
Merci beaucoup Sonia Dr, merci beaucoup. On se retrouve un peu plus tard, vous l'avez compris. On va continuer de d'appréhender ce moment, cette conférence de presse dans le bureau oval à partir de 19h.
Et donc c'est très prometteur, vous l'avez compris, le ton du président américain est déjà maintenant posé. Alors vous avez vous allez découvrir en bas de notre écran une nouvelle information. L'Iran a rejeté un CC le feu.
Le CC le feu, c'est ce que disent les médias iraniens. Je le rappelle, il y a un ultimatum américain sur la table jusqu'à demain soir. Est-ce qu'il y a quelqu'un autour de la table qui lève le doigt pour dire je crois au deal de la dernière chance à l'issue notamment de ces déclarations ?
Ellisabeth ? Absolument pas. D'abord le le cessé de feu qui était sur la table par le Pakistan, je je crois c'est le Pakistan et et et un autre médiateur euh n'avait pas l'air déjà les Américains ont dit "On a rien signé pour l'instant.
Euh et on imaginait bien vu le contenu que les Iraniens n'allaient pas signer non plus. Euh donc très clairement, ça semblait absolument impossible d'être la fin de la guerre en tout cas aujourd'hui avec ce CC de feu. Oui.
Allez-y Thomas. C'est une stratégie miroir que poursuivent les Iraniens depuis le début de cette guerre. Donald Trump annonce très clairement qu'il rejette cette possibilité de cesser le feu et cet accord de 45 jours.
Les Iraniens font exactement la même chose. Comme jusqu'à présent, à chaque fois que le président américain ou les Israéliens ont annoncé quelque chose, et bien les euh Iran iraniens répondent avec une mesure miroir. Vous bombardez nos sites pétrochimiques, nous ferons la même chose dans le golf.
Vous bombardez nos ponts, nous ferons la même chose chez vous. Et cetera et cetera et cetera. Évidemment, les moyens ne sont pas les mêmes de part et d'autres, mais c'est tout à fait dans la logique de ce qui s'est passé ces derniers jours.
Alors, la question qu'on se posait au début de cette émission, c'est de savoir si Donald Trump et notamment peut-être à l'issue de la conférence de presse de 19h dans les prochaines heures va passer l'étape d'après encore en ciblant les infrastructures civiles. Et certains déjà depuis plusieurs jours sur notre antenne déjà Gérardo en fin de semaine dernière et encore ces dernières heures sur son compte social X lève le doigt en disant attention attention quelle indignité quelle indessence. Quelle bêtise !
Enrire mais à la clé se prépare peut-être un crime contre l'humanité si il allait sur ce chemin présenté en détail par Thomas il y a quelques instants. Crime de guerre potentiel présentation euh les les euh les attaques contre des cibles, des infrastructures civiles, elles peuvent être justifiées en temps de guerre. Vous pouvez frapper des voies ferrées, des ponts, des euh des routes si par exemple si elle contribue à directement à l'effort de guerre.
C'est-àdire concrètement il y a vous avez une ligne de front comme l'Ukraine, vous avez une ligne de front et derrière vous avez de la logistique, des mouvements de troupe et cetera et donc en frappant ces infrastructures, vous gênez, vous vous entravez les malheures militaires. Bon ça ça justifie là il y a pas de front. Il y a pas de front.
Euh il y a effectivement il peut y avoir des bou militaires, mais on voit bien qu'en réalité c'est pas c'est pas l'essentiel. Il y a le le combat il est iranien, il est très décentralisé. Il y a assez peu de de de mouvements de de d'une région à l'autre.
Donc c'est pas le but, il est pas il est pas tellement militaire. Le but est vraiment de faire pression sur le gouvernement. C'està-dire que là, on appelle ça en anglais le mission crips.
C'està-dire que une c'est une dérive de mission. C'estàd qu'on est parti au départ, il y avait deux axes d'effort assez assez clairs. Euh un axe purement militaire.
On tape sur tout ce qui est militaire en Iran, sur l'arsenal, sur les missiles, sur le programme nucléaire éventuellement sur éventuellement les défenses côtières et cetera jusqu'à ce que il y ait plus rien. Voilà. Et là, on dit "Ouais, victoire militaire, la menace militaire a disparu." Et il y avait un autre axe d'effort plus politique où on dit et c'était surtout israélien, on tape sur le gouvernement euh sur on élimine le gouvernement, on tape sur le l'appareil sécuritaire, on essaie force de le désagréger, de voir de le détruire et de l'affaiblir suffisamment pour qu'il soit à à la mercie d'une d'une révolte populaire.
Bon et on voit bien que dans le premier cas ben il y a un petit impasse et puis en un blocage et je vais revenir c'est des trormous et puis dans le second ben ça ça vient pas quoi. La chute du régime vient pas non plus. Donc on est en situation un peu de blocage et là en particulier alors on pourrait se dire voilà d'un point de vue militaire ben finalement certes c'est pas les résultats sont pas encore là mais ils peuvent venir hein.
On peut finir par détruire l'arsenal domicile, on peut finir par détruire la le le programme nucléaire et ça donnerait une victoire militaire peut-être qui serait jug jugée suffisante mais il y a ce blocage du des trit et ça il faut le considérer maintenant comme comme une prise d'otage d'une certaine façon. Donc Donald Trump, il est situation face à quelqu'un qui a pris euh des otages. Euh et donc qu'est-ce qu'on fait quand face à un preneur d'otage ?
Ben soit on concède des choses, soit ben moment on dit bah on va mener l'assaut et on va libérer le le détroit d'ormouse. Donc euh là concrètement on envoie les marines euh prendre les îles du détroit d'ormouse. Troisème option et c'est celle qui est à priori qui est privilégiée, c'est menace.
C'estàd que j'hésite à monter à l'assaut en fait et je préfère menacer. Et donc je dis au preneur d'otage, ben écoute, si tu libères pas les otages, je vais taper euh je vais détruire ta maison et je vais peut-être menacer ta famille aussi. Euh et là effectivement à la fois moralement euh c'est quand même assez moyen, juridiquement c'est très moyen.
Et puis en terme d'efficacité, je suis pas du tout sûr en réalité que ça marche. C'estàd que là on est dans une fuite en avant qui à mon sens serait contreproductive. Allez-y Ellisabeth et après on prend la direction.
Je rajouterai que politiquement, surtout par rapport aux Iraniens, don il y a un certain soutien de la population, ça serait absolument contre-productif. On entend sur les réseaux iraniens et je parle à avec des amis qui ont encore de la famille là-bas euh couper l'électricité par exemple les ponts par exemple le pont euh vers le Caspienne bon il y a peut-être des raisons liées effectivement aux cargaisons chinois ou euh russes ou autres mais couper électricité politiquement en en dehors de de considérations juridiques ou autres politiquement à quoi ça sert ça va pas faire nécessairement tomber le régime et ça va pas aider les Iraniens dans l'opposition pour prendre donc il y a des vraies questions à se poser. On est passé est passé dans discours, allez-y, révoltez-vous, je viens je viens vous aider à je vais détruire votre pays he je vais renvoyer votre pays à l'âge de pierre quoi.
Bah prenons la direction de Terran pour essayer de de ressentir un peu la la réaction l'Iran durement frappé. D'ailleurs, je le dis he à Ashira ces dernières heures, il y a une frappe sur une installation électrique, un site électronique industriel et puis il y a le plus grand complexe pétrochimique iranien qui a été touché. C'est vraiment l'un des piliers industriels et financiers les plus importants du du pays.
On attend on attend des images, on attend de voir vraiment ce qui s'est passé sur place. Mais en tout cas, de son côté, Teran a d'ors et déjà répondu aux menaces du président américain et averti de représaille, je cite dévastatrice si les attaques contre les cibles civiles se poursuivent. Si Gazi correspondant France 24 et RFI depuis Teran. les contacts diplomatiques se multiplient en fait entre les responsabiliens et leurs homologues donc étrangers notamment il y a eu un un entre téléphonique entre le ministre iranien des av étrangères et ceologue son homologue français Abasarchi a dit à à Jean-Louis Barre que il y aura des conséquences si Donald Trump mettait donc à exécution ses menaces de donc il a qualifié de crime de guerre parce qu'il veut attaquer les infrastructures les infrastructures civiles de l'Iran et qu'à ce moment-là, il y aura des conséquences pour la région.
L'Iran répondra avec force à toute attaque contre donc ces installations euh électriques et c'est donc et d'autres installations euh civiles et que les conséquences ne seront pas limitées seulement à la région, il y aura des conséquences dans le monde entier. Donc un discours très dur. Euh l'Iran a de son côté euh donc mené des frappes euh contre différentes installations euh donc énergétiques, pétrochimiques, mais aussi euh euh des installations euh des usines donc euh dans toute la région, les monarchies arabes du Golf classique, mais aussi euh en Israël dans euh dans des différentes zones de d'Israël, dans le nord, dans le centre et dans le sud d'Israël et une manière pour bien signifier qu'il n'est pas question pour l'Iran de plier de de plier face au monas de Donald Trump.
Merci beaucoup Si Gazi depuis Teran correspondant RFI et France 24. Alors, alors que l'enfer se prépare selon Trump, si n'est pas débloqué, les États-Unis et Israël poursuivent leur stratégie d'élimination des têtes du régime. Je voudrais qu'on parle de celui qui aurait été tué selon Israël ces toutes dernières heures.
Il s'agit du chef de renseignement des gardiens de la révolution qui a donc été tué dans une frappe. La décapitation des têtes du régime efficace, utile surtout à 24 heures de l'expiration d'un nouvel ultimatum. On a vu la dernière fois c'était un commandant de marine euh très important dans le trois d'ormous qui a été assassiné enfin tué.
Est-ce que ça a une quelconque coincidence sur le cours des choses ? Mais pas vraiment. Ça peut ça pourrait avoir peut-être une incidence s'il y en avait beaucoup beaucoup plus en réalité.
Euh s'il y avait vraiment un écrasement de de toute la chaîne de commandement, euh ça sa destruction, sa traque. Si ça obligait, tout le monde était obligé de se terrer et de euh bon oui, peut-être que sur un effet opérationnel. Euh mais là c'est en fait c'est pas assez.
C'est pas assez pour euh vra à mon sens avoir un effet stratégique. Euh alors cet homme, oui, c'est un homme important hein, il est dans dans le système depuis des années mais voilà, il sera remplacé tout simplement quoi. Donc c'est pas suffisant.
C'est-à-dire cette stratégie de désagrégation complète du du système, elle est pas suffisante. Et d'ailleurs les Israéliens l'ont bien compris puisqu'ils en parlent plus tellement et maintenant ils parlent plutôt ils cherchent plutôt un étouffement. C'est pour ça qu' commence à s'attaquer à des cibles économiques.
Il commence à s'attaquer au portefeuille avec et on commence à l'entendre une vision un peu plus à long terme en disant bon ok on va en fait on va user ce régime, on va l'étouffer, on va voilà. Mais est-ce que le ministre de la défense israélien Israël 4 promet quand même qu'Israël va continuer de traquer les dirigeants de l'Iran les uns après les autres ? Encore une fois, ma question avec quelle efficacité, avec quelle utilité ?
Les Israéliens ont montré leur capacité à à trouver ces ces responsables politiques militaires iraniens. Cet homme, personne ne le regrettera évidemment. Il est à son poste depuis un peu moins de 2 ans.
C'est l'un des organisateurs de la répression du début du mois de de janvier. Donc ça vous donne un peu le pédigré de de cet homme. Après ça ne changera rien à la structure du régime.
On a expliqué ici même main et mainte fois que la façon dont ce système politique militaire était organisé en Iran faisait qu'éventuellement un jour au bout de plusieurs années de guerre, ils arriveraient peut-être à bout à éliminer toute la tête de de cette hydre. mais que jusqu'à ce moment-là et bien les choses étaient organisées de telle manière à ce que un responsable en remplace un autre. Allez-y Ellis, je rajouterai que on est quand même face à un état.
On n'est pas sur un groupe terroriste comme le Esbola ou le Hamas où on est sur des plus petites nombres. Je rejoins ce que disait à Michel Goya. Il faudrait énormément de monde.
On est sur des centaines de milliers voire peut-être même des millions si on inclut des passigies toutes les familles autour. C'est beaucoup de monde à éliminer. C'est pas du enfin c'est pas dans même un mois de de guerre qu'on peut tout éliminer pour que on efface cette mémoire institutionnelle et tout ce qui va avec pour vraiment avoir un effet.
C'est militairement c'est la seule nouveauté de cette guerre en fait hein. C'est cette élimination massive de des dirigeants ennemis. Dans un instant, nous reviendrons sur ces images. 24 heures cachées dans les montagnes iraniennes.
Une évacuation sous le feu retour avec nous sur les secrets de l'impressionnant sauvetage du pilote américain qui entre même on le pense dans l'histoire. Trump va parler à 19h conférence de presse pour tenter de capitaliser sur une histoire qu'il vend déjà comme triomphalle. Récite bravoure américaine.
D'autres répond attention. Démonstration aussi des limites de la Maison Blanche. Certains disent porosité de l'Iran et d'autres répondent attention défense antiaérienne encore capable du côté de de Teran.
On en parle notamment avec vous. Bernard Getta. Je vous vois déjà réagir.
Soyez le bienvenu sur ce plateau. Députés européen. On écoute Donald Trump qui s'exprime depuis la maison blanche.
Ils sont en train de négocier maintenant et nous verrons ce qui va se passer. C'est le Royaume-Uni. Qu'en pensez-vous bien ?
Le Royaume-Uni, ils ont encore du chemin à faire. C'est ceux dont ils l'ont besoin. Nous ne voulons pas un autre chamberlin d'accord.
Comment va le copilote qui a été sauvé ? Il va bien. Et pour le premier, nous n'avons rien dit parce que s'il l'avait su, ce n'aurait pas été génial.
Et maintenant les deux sont en train de récupérer, ils vont bien. [musique] Vous savez, lorsque vous avez des milliers et des milliers d'avions et qu'il y en a un seul qui est abattu, en fait, ils ont eu de la chance et vous savez que pendant la guerre, la chance compte. Ils ont eu de la chance.
Qu'est-ce qui vous empêche d'arrêter la guerre ? Bien, il faut que les choses soient faites. Ils doivent faire certaines choses.
Ils ont négocié. Ils savent qu'ils ont des choses à faire. Il y a eu un changement total de régime.
Les gens actuels sont beaucoup plus raisonnables que les fous que l'on a levé pendant la première et la deuxième phase. C'était des gens vraiment des fous. et ceux avec qui nous négoons maintenant au nom de l'Iran sont beaucoup plus raisonnables.
On peut parler de ce que l'on veut et je parle d'un changement de régime et je pense que beaucoup de gens nous accordent ce crédit. Le premier régime est parti, le deuxième également. Et le troisème groupe avec lequel nous traitons maintenant n'est pas aussi radicalisé.
Nous pensons qu'ils sont beaucoup plus intelligents. [rires] C'est simplement pour dire ce que j'avais à dire. Je pense que vous l'avez déjà entendu.
Est-ce que vous avez parlé à la famille ? Je vais le faire maintenant. Qu'est-ce que vous dites maintenant aux Américains ?
Bien concernant l'Iran, ils sont fous. Bience que cette guerre c'est pour une seule chose. L'Iran ne peut pas avoir l'arme nucléaire.
Si nous n'avions pas mis un terme à l'accord Obama, vous avez cet accord euh nucléaire avec l'Iran qui s'est remonté il y a un certain nombre d'années, il Israël n'existerait plus. Ça aurait été la fin de l'Israël. Israël aurait été supprimé de la surface du monde et la la le Moyen-Orient aurait été au minimum dans une situation très difficile.
Nous avons fait ce qu'il fallait. En première phase, nous avons tué Soleimani. S'ils avaient Soleimani, les choses auraient peut-être été différentes.
Mais ça aurait été dur. parce que nous avons nous nous sommes prêts à obligérer ce pays. Je déteste de voir le faire mais nous sommes en train de le faire si vous ne voulez pas pleurer.
Mais s'ils ne font pas ce qu'il faut, c'est ce qu'ils feront. Et s'ils continuent, ils n'auront plus d'usine de centrale électrique, plus de pont. Et je ne veux pas aller plus loin parce qu'il y a d'autres choses qui sont encore pire que cela.
Et si j'avais le choix, qu'est-ce que j'aimerais faire ? Prendre le pétrole. parce que il n'y a pas une seule chose qu'il puisse faire pour cela.
Malheureusement, les Américains veulent que nous revenions à la maison. Si ce sil n'y avait que moi, je garderai tout le pétrole et je ferai beaucoup d'argent et je m'occuperai également de la population iranienne beaucoup mieux que ce qui a été fait ces dernières temps. Ils ont tué 40000 personnes depuis le mois de janvier.
C'est 40000 manifestants. Nous ne ferions pas cela. Si j'avais le choix, je garderai le pétrole.
Mais je voudrais également que les gens de mon pays, les Américains soient contents la plupart des personnes le comprendront. Je vais vous donner un exemple. Le Venéa, ça marcher tellement bien.
Nous avions 100 nous avons 100 millions de barils de pétrole ici à Houston maintenant dans les raffineries. Et les relations avec le Venezuela et les dirigeants sont très bonnes. Elles sont fantastiques et je pense que nous aurons des relations qui seront très bonnes à long terme et ça pourrait même aller bien au-delà du long terme, ça vous le comprenez.
Je pense que les Américains ne veulent pas cela. Je vais vous dire, je fais le tour. J'essaie de voir parce que ce qu'ils veulent c'est savoir quand est-ce qu'ils nous reviendront à la maison.
Et pour la première fois, j'apprécise que CN a fait un sondage et ils ont demandé est-ce que je perds les magas ? Non, je ne perds pas les magas. Et le CNN a fait un sondage des Magas.
C'est un sondage très important et Harry a dit c'est étonnant 100 % de soutien. Je n'ai jamais eu de sondage où il y a 100 % de soutien et tout le monde soutient Trump. Les magas sont la bon la plupart des républicains.
Je dirais qu'en les Magas sont la majorité de ceux qui me soutiennent. 95 % du parti républicain sont des magas. Donc il y a eu un sondage de fait et ils sont revenus en disant "Mais vous avez 100 le soutien de tout le monde à 100 %.
Ils soutiennent ce que nous faisons, mais il aim ils aimeraient que cette guerre se termine et que les Américains [raclement de gorge] reviennent à la maison. Vous savez que les il y a des guerres qui peuvent durer des années et nous cela fait 34 jours et en 34 jours, nous avons habitéré au un pays très puissant. Si je pouvais, je garderai le pétrole.
Je ne pense pas que les gens aux États-Unis le comprendraient réellement. [musique] Comment vous occuperez vous pensez vous occuper de la population iranienne ? Vous êtes qui ? les radicaux un groupe de fous.
Permettez-moi de vous dire la population iranienne [musique] lorsqu'ils n'entendent pas des ne sont pas à l'aise. Ils veulent entendre les bons parce qu'ils veulent être libérés. La seule raison pour laquelle ils ont mis fin au manifestant, c'est parce qu'on leur a dit que s'il veut manifester comme le lutteur qui a été pendu, s'il protestent, ils se feront descendre immédiatement.
Et ça c'est un édit, c'est écrit. Et s'ils manifestent, ils vont dans la rue. Il descendent dans la rue, ils vont se faire tirer dessus immédiatement.
Et ils n'ont pas d'armes. Nous avons envoyé des armes, mais le groupe qui était supposé les recevoir les donner. Et je l'ai dit, j'ai appelé, nous avons envoyé des fusils, beaucoup de fusils qui devaient être donnés à la population pour se battre contre le régime.
Mais ce qui s'est passé, c'est que les gens à qui nous les avons envoyés les ont gardé pour eux et ils se sont dit "C'est très beau, je garde." Donc, je ne suis pas du tout content du de ce groupe de personnes qui payeront le prix pour cela. Mais les Iraniens vont se battre dès qu'ils sauront qu'ils ne se feront pas descendre et qu'ils pourront avoir des armes.
S'ils avaient des armes, pas beaucoup. Mais s'ils avaient des armes, ils iraient dans l'autre sens. Et vous savez ce qui se passerait ?
L'Iran laisserait tomber en 2 secondes. Mais en Iran, il n'y a absolument pas d'armes. Et on leur a dit clairement, si vous sortez, si vous allez dans les rues, vous serez tués à partir de ce matin.
Et nous avons de très bonnes informations. 45000 manifestants ont été tués. C'est terrible. [musique] Vous dites que l'Iran a été oblitéré.
Pourquoi est-ce que l'on continue alors ? C'est un grand pays. Ils ne peuvent n'ont pas les capacités pour [musique] se battre.
Ils leur reste quelques missiles, quelques drones mais il ne leur leur reste pratiquement pas de capacité. Ils ont eu la chance de pouvoir abattre un de nos avions que nous avons sauvé les pilotes. Cela ne s'était jamais produit avant.
Alors, en général lorsque fait abattre au cœur du territoire ennemi, on ne peut pas aller les chercher parce qu'on se retrouve à perdre 200 personnes au lieu de deux et ça aurait été terrible. Mais nous avions une décision à prendre et nous est-ce qu'on le fait ou est-ce qu'on ne le fait pas ? Et nous l'avons fait.
Nous avions beaucoup d'hélicoptè un certain nombre d'hélicoptères, beaucoup de balles des de personnes de militaires. C'était un honneur et un plaisir pour moi d'avoir reconstruit les militaires. Je l'ai fait pendant mon premier mandat et je l'utilise pendant mon deuxème mandat. et nous sommes maintenant le pays le plus respecté au monde avec les meilleurs militaires au monde.
Merci. Il y a une conférence de de presse plus tard. Vous pourrez vous poser vos questions, vous y serez tous.
Il y aura donc en peu de temps une conférence de presse. Qu'est-ce que vous vouliez demander ? [musique] Tout ceci se passe pour l'avenir.
Ils seront en sécurité dans les années à venir. Il y a maintenant des enfants qui sont dans les zones de guerre. Nous essayons d'assurer leur sécurité autant que nous le pouvons, mais nous nous battons pour leurs parents, leurs grands-parents.
Nous battons pour eux, pour leur avenir. Et je vous dirait que cela a été dit clairement que les Iraniens lorsqu'ils entendent des bombes en fait ne sont pas du tout heureux quand ils n'entendent plus le bruit des bombes. Lorsqu'ils n'entendent plus les bombes, ils se disent "Mais est-ce qu'ils vont revenir ?
Nous voulons qu'ils reviennent." Tout le monde le sait, tout le monde le voit. Avec de la chance, cela pourrait se faire se terminer rapidement.
Il y a plus diverses possibilités. Nous pourrions partir maintenant, les laisser se reconstruire, mais je voudrais terminer le travail. L'Iran ne peut pas avoir l'arme nucléaire.
Ce sont des fous et on peut pas mettre l'arme nucléaire entre les mains de fou. Merci. Donald Trump dit vouloir terminer le travail, il l'assure.
Nous sommes en train d'oblitérer le régime. Ceci dit, il menace. Cidan ne répond pas à son ultimatum, je vous le rappelle, rendez-vous demain.
Il menace de toucher plus de centrale électrique et de ponts. Il dit dans ses priorités qu'il aimerait, s'il le pouvait, prendre le pétrole. Il le martelle à plusieurs reprises.
Le pétrole, le pétrole. Et il le dit, je ferai beaucoup d'argent. Il se rappelle du Vené au passage et il souhaite, dit-il aussi aider les Iraniens.
Il assure avoir tenté de les armer et que les armes sont resté entre les mains d'un certain d'un certain groupe. Prenons le temps de réagir. Prenons le temps de de réagir.
Vous le disiez conférence de presse avant la conférence de presse à 19h, Donald Trump est attendu pour une conférence de presse au sein du bureau oval et là en pleine célébration de Pâqu dans le jardin de la Maison Blanche, il a quand même décidé, il a décidé de parler. Il veut communiquer. Bernard Getta, merci encore une fois de nous avoir rejoint sur ce plateau.
Que gardez-vous à l'esprit quand il dit "Je veux terminer le travail", quelle promesse entendez-vous derrière et quelle suite cela écrit ? Écoutez, moi ce qui m'a frappé, la seule chose qui m'est frappé dans cette confiture, parce que c'était vraiment de la confiture, tout est n'importe quoi, tout est son contraire et cetera. Euh c'est l'insistance malgré tout sur le fait qu'il y avait toujours une négociation en cours.
Estce qu'il l'espérait euh euh que ça puisse aboutir ? Alors naturellement euh comme il ne veut pas céder quoi que ce soit euh avant qu'il y ait un point final négocié un point final négocié bah il insiste sur sa volonté de poursuivre la guerre d'oblité comme il dit. Le mot est absolument épouvantable et invraisemblable.
Euh mais enfin bon, c'est le mot qui l'emploie. Euh mais je il me semble qu'il dit toujours qu'il y a une négociation en cours. Or, on sait [rires] effectivement non seulement qu'il y a cette médiation euh du Pakistan euh et de de l'Égypte euh et de la Turquie euh de ces trois pays, mais qu'il y a aussi depuis samedi dans les colonnes de Foren Affaires, je sais pas si vous en avez déjà parlé, une proposition euh de l'ancien ministre des affaires étrangères iranien, monsieur Mohamed Zarif. qui était plutôt l'aile modérée du régime, enfin qui a quand même été vice-président et mis affaires étrangères pendant presque une décennie et qui dit "Mais écoutez, nous avons nous les Iraniens gagné la guerre mais il ne serait pas forcément raisonnable de vouloir la continuer à tout prix alors qu'ayant gagné la guerre, nous pouvons proposer aux États-Unis un deal intéressant pour eux comme pour nous." Et ce deal, il le il l'explicite en disant plafonnement de notre programme nucléaire contre levé des sanctions économiques.
Il y a cette proposition sur la table. Euh est-ce que euh la Maison Blanche veut la saisir euh ou pas, veut euh la l'approfondir ? En tout cas, c'est vrai que ça n'est pas négligeable.
ça ne vient pas forcément de l'ensemble du régime. Il dit très clairement, il y a la possibilité voilà de de de voir les deux choses pour nous euh les Iraniens. Mais quelque chose est là.
Alors, je me tourne vers le colonel Goya, le colonel que vous êtes quand il entend le président américain assurer encore une fois qu'il veut terminer le travail. Est-ce que vous entendez l'espoir d'un chemin diplomatique encore aujourd'hui ou pour vous à l'issue des 48 heures de nouvel ultimatum demain ? Ben ça va être plus de destruction.
Les ponts, les cibles énergétiques, les centrales électriques. Je crains le pire. Alors, il y a toujours un paradoxe dans le discours, c'est dire qu'il dit "Le boulot est presque terminé.
Ils ont plus de moyens militaires. Mais je vais quand même peut-être escalader quoi. Il y a une contradiction, c'estàd que voilà, si on l'escalade, c'est que justement les méthodes que l'on empoche jus qu'à présent ne fonctionne pas où il y a un problème quelque part.
Il y a où ça va pas assez vite ou mais bon et le problème on le comprend bien, c'est en réalité c'est le D3 d'ormous. C'est ça le le le point du blocage. Et et là et des trois dormouses, bah il y a que deux solutions en réalité hein.
C'est soit enfin trois même. Soit je cède au revendication de enfin ce que proposent les Iraniens, soit je déclare un assauto. Voilà, on va s'ans parler de la force par des trodormous, soit ben je menace de représaill d'escalade et cetera.
Il dit voilà, vous lâchez vous lâchez les otages et puis sinon je je vous je menace votre famille, je menace tout le monde, je tout casser. Euh donc il est plutôt dans cette optique mais ça reste quand même une posture. Euh il faut quand même le rappeler au bout du compte dans toute cette guerre terminera par des négociations.
Euh ça terminera par cesser le feu. Et donc il est surtout à la recherche maintenant de quelque chose quoi. Résultat concret.
Pour l'instant la guerre s'arrête aujourd'hui, il a rien. Il a rien. Il a donc ce sera un échec.
Donc il faut il faut que obtenir quelque chose la victoire minimale vous par et du côté iranien bah il faudra peut-être effectivement céder quelque chose en échange et puis voilà ils sont de certaine façon il peut ils ont déjà discours de victoire du côté iranien en disant voilà on a résisté accessoirement d'ailleurs on a résisté on n pas été envahi il y a même pas eu de proposition de de possibilité d'être envahisé ça veut dire que finalement là est-ce qu'on a vraiment besoin d'arme nucléaire au passage euh on on a montré qu'on était capable de résister et de dissuader Premièrement deuxièmement, on a plus de centrifugeuse. Évidemment, ils n'ont plus de centrifugeuse. Euh l'arme nucléaire pour eux, c'est dans 15 ans.
Oui, mais encore une fois, est-ce qu'ils ont besoin ? Non, non, non, non, mais c'est c'est bien pour ça qu'ils peuvent la céder parce que dire voilà, je veux terminer le travail, je veux terminer le travail. Mais mais le problème c'est que c'est pas que du nucléaire.
Bien sûr, je je enfin bon, il y a pas de modéré dans cette régime théocratique malgré ce que ce qu'on peut dire, mais c'est pas que une question nucléaire et c'est aussi ça que les les enfin que je pense aux Émirati pas que aux Israéliens qui qui s'inquiètent aussi. C'est-à-dire la capacité de Trump de dire "OK, je signe sur le nucléaire mais la balistique il reste et c'est ça qui menace le l'ensemble de la région et même les proxis. On pense au Libanais, le Hzbola, euh les les houtilis, tous ces problèmesl ne seront pas résolus avec juste une signature sur du nucléaire.
Je me permets pour téléspectateurs qui nous rejoignent de recontextualiser ces images. Oui, Donald Trump vient parler de l'Iran et il l'assure, il veut terminer le travail et il le dit dans ce contexte. Si vous apercevez des enfants et des lapins géants et je le dis sans sourire, c'est que c'est les célébrations de pâqu dans le jardin de la Maison Blanche.
Et c'est ce cadre là, ce contexte qu'a choisi le président américain pour s'exprimer sur ces sujets. Dans un instant, nous reviendrons sur le l'opération spectaculaire. Il est sûr que le pilote va bien.
Mais d'abord Thomas Misraki, pardon hein, j'y reviens. Je veux terminer le travail en Iran dans le casre d'un ultime atome qui se termine demain. Ultime atome suivant, un de plus.
Ça veut dire quoi ? jeu classique de la discussion et du rapport de force. Je dis qu'ils sont intelligents.
Donc là, je suis sympathique. Derrière, j'explique que je peux tout faire exploser. Euh l'ultimatum de Donald Trump pour Donald Trump, il n'est pas demain, il n'est pas dans 24 et quelques heures.
Il est le 28 avril. Tout simplement parce qu'il va devoir, si il souhaite continuer cette guerre, passer devant le Congrès. J'aimerais que quelqu'un puisse m'expliquer et je suis cette guerre comme vous. ce que sont les objectifs, ce que veut dire terminer le travail, quel travail est-ce fait, on a vu le résultat, ça ne change pratiquement rien.
Est-ce fin euh des programmes nucléaires militaires et des programmes balistiques ? Ça n'a pas fonctionné, même si évidemment l'armée iranienne est probablement très affaiblie par rapport il y a un mois. Donc, on ne sait pas exactement vers quoi se dirige Donald Trump. ce que l'on sait de manière certaine, ce qui c'est que ce n'est pas en insultant ceux avec qui on veut négocier qu'on arrive à obtenir des résultats.
C'est vrai en règle générale, c'est particulièrement vrai dans cette région du monde. Alors, je voudrais qu'on s'arrête sur l'une de ces déclarations, je le disais à l'instant, du président américain, très attendu par surtout les Américains eux-mêmes, des nouvelles du pilote qui a été retrouvé, il l'assure, il va bien et il dit aussi le président américain qu'il va bientôt contacter la famille. On l'a eu, c'est avec ses mots qu'il a pu exulter hier sur son réseau social où le deuxième pilote du F15 a battu vendredi au-dessus de l'Iran, a été retrouvé évacué par l'armée américaine.
Blessé sérieusement, mais vous l'avez compris sain et sauf. Voilà l'épilogue d'une chasse à l'homme ouverte dans les montagnes du sud-ouest de l'Iran, une opération impliquant des centaines de troupes de forces spéciales. On y revient ensemble colonel Goya parce que on le dit, cette opération militaire, elle pourrait bien entrer dans l'histoire et elle est riche d'enseignement quantre aux capacités américaines et aux capacités iraniennes.
Colonel Goya, certains se demandent. Première question, comment ce pilote américain a pu survivre 36 he en Iran blessé, seul et traqué en zone montagneuse ? Euh alors d'abord, il faut pas oublier qu'il a il y a deux pilotes hein.
Il y a quand même une première opération, un premier pilote qui a été récupéré par une opération qui elle-même a été assez chaude euh puisqu'il y a un avion qui a été abattu et cetera. Donc faut pas oublier, ne serait-ce que pour rendre hommage au aux hommes courageux qui ont qui ont participé. Maintenant celle-ci, cette deuxième opération était effectivement beaucoup plus complexe en réalité que la que la première.
Alors pour le pilote lui-même effectivement, il s'est retrouvé beaucoup plus éloigné de bah de des des positions américaines que le premier. C'est pour ça que le premier a pu être récupéré assez vite. Lui est allé plus loin.
Euh il était probablement assez blessé à son arrivée au sol. Bien comprendre que une éjection déjà c'est traumatisant hein. Vous prenez 16g dans dans le corps, vous d'un seul coup vous avez votre poids qui augmente qui est multiplié par 16.
Euh bon c'est très moyen. Vous arrivez voyez le vous voyez le parachute c'est pas un parachute de compétition. C'est dire que quand vous arrivez au sol ça fait mal.
Euh et en plus si vous tombé dans une zone qui est un peu dure, montagneuse, ça peut faire même très mal. Donc ce qui s'est passé probablement c'est qu'il il a été très secoué en arrivé au sol qui a sans doute cette cette occasion on a perdu le contact avec lui. Alors voyez sur lui.
Alors ce qui permet ensuite de de survivre un d'abord c'est son courage quand même le rappeler sa tonacité sa certitude la confiance qu'il a dans le fait queil sera on fera tout en tout cas pour le récupérer. Donc sur lui bah là le le kit classique de survie classique pour vous peut-être pas pour nos téléspectateurs. Oui.
Oui. En gros, c'est de quoi c'est de quoi survivre pendant quelques jours. Alors, une arme une arme de point.
Alors, c'est plutôt un pistolet mitrailleur pour les pour les Américains. Euh voilà, ce le plus important, c'est un, c'est l'eau. Euh voilà, on peut on peut rester sans manger pendant quelques temps, mais dans cette dans cette région sans eau, c'est compliqué.
Et puis la balise qui est utilisée pour bah signaler sa position. Si si personne ne sait où vous êtes, ben je dire toute opération de récupération sera pratiquement impossible. Donc à partir de là, vous avez de quoi survivre sur vous et puis après il faut évidemment s'éloigner le plus vite possible de la zone de du crash de l'avion.
C'est ce qui s'est passé. Donc malgré malgré le choc, il a quand même réussi à s'éloigner de plusieurs kilomètres et de d'escalader une montagne que l'on voit pour s'installer, se mettre à l'abri, à l'abri des vues et à partir de là, ben pouvoir se se signaler euh de nuit ou de jour par avec sa balise. Mais alors justement, comment les forces spéciales sont allé le chercher ?
Alors, d'abord euh Oui. Alors euh il y a eu toute une opération une opération assez classique en soi hein de un raid, c'est un raid et déporté à cette différence près. Il faut toujours des hélicoptères he dans tous les cas de figure pour se poser pour pouvoir euh repartir.
Euh mais comme c'est relativement loin, euh il a fallu faire ce qu'on appelle une base euh temporaire donc amener des aller en avion. Donc les C130, vous avez une force d'assaut qui est venu avec deux C130 qui est venu se poser sur cette base temporaire. Cette base temporaire à l'intérieur des avions, il y avait des hélicoptères.
C'est avec ces hélicoptères qu'on a pu aller récupérer le des petits hélicoptères Little Bird qu'on a pu aller récupérer le pilote mais autour de la force d'assaut vous avez toute une bulle c'estàd au-dessus vous avez un avion de commandement certainement un Awax guerre électronique vous avez évidemment des drones pour surveiller tout ce qui se passe et puis vous avez des moyens d'appui et de bouclage de la zone c'est-à-dire tout autour vous avez des bombardiers en l'occurrence des bombardiers B1 qui ont bah qui ont frappé tout autour tous les points clés qui pour empêcher l'ennemi de venir et appuyer les les troupes qui étaient au sol le temps que on récupère le pilote. Donc vous avez les deux petits hélicoptères qui sont allés chercher euh le le pilote dans la montagne. Ils sont revenus sur la base de départ et c'est à ce moment-là que on s'est aperçu que ben les les deux avions de transport étaient apparemment étaient ensemblés, ne pouvaient plus décoller pour faire simple.
Et donc et ce qui montre bien aussi quand même le l'organisation et un peu l'expérience qu'on qu'on ces forces là. Euh il y avait des avions qui étaient prévus, trois avions plus petits avions de transport qui étaient prévus en réserve qui sont venus récupérer euh tout ce tous les tous ces gens-là qui étaient sur la base temporaire, une centaine de de personnes probablement et puis décollé. Mais comme les deux avions C30 ont dû être abandonnés, les deux hélicoptères n'avaient pas assez de rayon d'action pour pouvoir rentrer et donc tout ça a été détruit et au bout du compte, cette mission très complexe, très dangereuse a été réussie sans aucune perte américaine, ce qui est quand même un exploit.
Merci beaucoup colonel Goya. C'est c'est riche vraiment d'enseignement. Monsieur Gua l'opération entre dans l'histoire selon vous, mais surtout en fait, allons aux enseignements.
Pour certains, c'est l'histoire de la bravoure américaine. On laisse pas ces hommes et on réussit une opération spectaculaire. Pour d'autres, c'est quand même la démonstration et bien que bah le ciel iranien n'est pas totalement sous contrôle américain, que les Iraniens ont encore la capacité de taper des avions dans le ciel.
Mais pourquoi vouloir reposer Pourquoi vouloir reposer les deux choses ? [rires] Je crois qu'on peut au contraire Bah oui, écoutez, c'est la preuve d'une part que les Iraniens sont encore capable de défendre petitement, mais quand même de défendre leur ciel, de le protéger. Ils ont abattu un avion et même deux en vérité si je si je ne tombe pas hein.
Ils ont abattu deux avions, ça n'est pas rien. Mais d'un autre côté, c'est la preuve aussi qu'ils sont incapables d'empêcher une opération de sauvetage de cette ampleur avec l'entrée dans leur espace aérien, non seulement de ces de ces 130, mais aussi de ces hélicoptères ensuite qui ont qui ont pu manœuvrer sans problème. Mais si vous me permettez, j'aimerais poser une question au Coline Goya.
Est-ce que vous comprenez que nous n'ayons pas à l'heure qu'il est si je ne me trompe pas de photographie de ces deux pilotes sauvés ? Et si si juste une chose ce que dit Amélie est importante, il dit n'avoir pas encore notifié la famille. Donc si les familles ne sont pas notifiées, je ça c'est très important parce que les ils vont pas montrer les les soldats si les familles n'ont pas été notifiées dans une première temps.
Les familles ont été notifié par la presse depuis 48 he Oui. Oui. Non mais oui, c'est vrai.
C'est il y a quelque chose jeécoute [rires] laissez penser que ces deux soldats sont beaucoup plus blessés qu'on l'a dit. Mais Donald Trump Donald Trump a dit il y a quelques instants en direct qu'il allait parler aux familles. Pas parler aux familles, ça veut pas dire que les familles n'ont pas été notifié. il n'aura pas parlé parlé ça.
Moi, j'ai compris pas notif sur l'état de Dieu, sur les enseignements encore une fois, est-ce que euh pour certains l'enseignement, voilà, bon, je vais être un peu binaire, je vais l'assumer jusqu'au bout, c'est que c'est la preuve que l'Iran est encore pourux, voilà, que le pays peut voir sans soldats américains débarquer pour une opération, des avions, des hélicoptères, ne pas réussir à capturer des soldats américains dans ces conditions et donc est-ce là la démonstration que c'est embarrassant pour l'Iran et que les limites sont désormais touchées pour le régime Ah mais c'est c'est embassant ici. J'ai bien compris. Ils ont pu installer une base arrière euh sur le sol irania dans un territoire quand même assez difficile, assez montagneux, dans des conditions assez difficiles.
Donc pour les Iraniens, alors qu'ils ont eu 36 heures pour chercher euh cet aviateur et puis l'aviateur aussi qui était tombé euh avec lui, euh ce n'est enfin ça prouve quand même que les Iraniens ne peuvent pas tout contrôler. Le pays est très grand, ils sont quand même touchés. Euh moi je dirais juste une chose parce qu'on en parle beaucoup du fait que effectivement ils ont encore les moyens de tirer sur les avions américains vu le nombre de frappes.
Moi je j'étais déjà étonné que c'est le premier qui tombe. Pour être totalement honnête, c'est pas vu le nombre de frappes, c'est pas énormément d'avions qui tombent du des cieux tout de même. Et et il y a une musique qui monte du côté de l'Iran, c'est de dire que tout ça n'était qu'un l'heure.
Cette opération américaine n'était qu'un leur selon le ministère iranien des affaires étrangères, le sauvetage du pilote américain pourrait avoir été une couverture pour voler de l'uranium enrichi parce que on est dans une région très particulière il se parent qui est la zone à une cinquantaine de kilomètres de la ville mais les infrastructures qui traitent le nucléaire ne sont pas en ville évidemment donc effectivement c'est une zone extrêmement sensible que le régime que le régime iranien essaie de reprendre ce récit et de le façonner pour sa population pardonnez-moi C'est bien normal, ils ont subi là un véritable échec si tout ce que les Américains nous disent est vrai parce que je rappelle qu'aucun journaliste n'a assisté à ce qui s'est passé, on a un narratif, un seul récit qui nous vient des autorités américaines. Personne d'autre ne sait véritablement ce qui s'est passé à part les gens qui ont participé à cette opération. Si les choses se sont déroulées comme cela, c'est exceptionnel.
Mais ça, on doit croire les Américains sur parole. Les Iraniens, eux, que font-ils ? Vous l'avez vu, ils ont dépêché leurs journalistes sur place pour dire "Regardez l'échec des Américains, ils ont perdu encore des appareils sur notre sol, notre sol, c'est leur enfer et cetera et cetera." Qu'ils essaient un autre narratif désormais, c'est tout à fait dans la logique de ce régime.
Il y a des raisons de douter du récit américain. Ah, ce n'est pas ce que je dis, hein. Je dis que c'est le seul récent.
Non, mais non, non, a priori non. Il y aura peut-être des détails qui ont été cachés ou euh je sais pas sur le pourquoi de des des C30 qui ont pas pu décoller ou le Mais bon non le récit globalement il est il est bon, il est juste et ce sont des succès ce sont des succès qu'il faut saluer qui sont tout à fait malgré les pertes importantes en matériel. Oui.
Les pertes les pertes en avion. Oui, bien sûr. Euh mais si vous voulez c'est euh il y a eu quatre raides aéroterrestres sous l'époque Trump, premier mandat 2è hein, il y a eu le premier, c'était on le complètement oublié mais en 2019 il y a eu un raide pour aller tuer Al Baghdadi le le patron de l'État islamique euh au cœur d'ailleurs de la province d'Idlib en Syrie.
C'était pas évident, ça a été fait. Le deuxième c'est le la capture de Maduro et ça c'est le 3e et le 4e. Accessoirement c'était peut-être le plus compliqué c'est raid parce que là il y a pas de surprise, on est dans une zone qui est défendu, on sait que vous allez venir, c'est la pire des situations.
Mais vous du compte ça ça a marché. Alors c'est vrai que c'était quand même un peu sur le fil de rasoir hein. Ça aurait pu être une catastrophe.
Donc vu euh la part de Donald Trump alors qu'il a sur la table, il y a une option ça l'option aéroterrestre si vous laissez dire. Voilà, les frappes, les pures, pour l'instant, on fait que des frappes aériennes. Euh bon, euh des frappes aériennes, OK, c'est on peut faire plein de choses.
Euh mais pour face aux missiles, par exemple, face aux sites de missiles qui sont enterrés, qui sont ben il y a des limites aux frappes aériennes. Donc peut-être qu'en rajoutant des raides comme ça à ces frappes aériennes pour aller traquer des endroits où on peut pas, où les bombes ne peuvent pas frapper, ça peut euh ajouter un surcroix d'efficacité. Euh maintenant c'est un risque et on le voit bien c'est un risque.
Donc vu de Donald Trump, il peut aussi bien se dire "OK super, ça a bien marché mais en même temps c'était sur un peu sur le fil de rasoir hein. Il suffit d'un d'un échec pour que ce ce soit presque une catastrophe de nous attend capital qui vient d'être dit. C'est une porte qui s'est ouverte sur les opérations au sol.
Voilà, j'en diraiis pas. Oui mais c'est effectivement un point sur lequel on va revenir mais je voudrais pas faire attendre plus longtemps Gwendoline de Bonoau qui nous attend déjà sur le terrain. C'est important.
Euh vous êtes avec Vincent Wartner, Gwendoline de Bonau à Ramadgan, banlieu d'Est, banlieu est de Tela Aviv. Un étage a été soufflé. Les alertes se sont multiplié dans le centre d'Israël ces dernières heures.
Wandoline de Bonau ? Oui, tout à fait hein. Déjà cette nuit, il y a eu de multiples alertes et on va vous montrer là, c'était cet après-midi, il y a eu des alertes et il y a eu une fois de plus et bien des missiles à sous-munition qui ont été tirés par l'Iran sur Israël.
Et là, ce que vous voyez et bien cet étage, ce dernier étage choufflé, c'est l'effet du najiv qui est contenu dans ces missiles à sous munition. Donc il y a différentes charges, mais voilà l'effet que ça peut faire dans un quartier résidentiel he parce qu'ici on est juste effectivement à la sortie de de Tel Avive. On est dans un quartier résidentiel civil.
Il y a pas d'installation militaire he dans dans cette partie de Ramadgan et on on l'observe de plus en plus ces derniers jours. Ce qui est tiré par l'Iran sur Israël, ce sont ces missiles, ces missiles à sous-munition. Merci infiniment Gwendoline de Bonau.
Merci à Vincent Martner qui est avec vous sur le terrain. Dans un instant, le New York Times nous apprend que les Iraniens parviennent à remettre en fonction leur bunkers et même leur lanceur de missile après les frappes. C'est crucial dans cette guerre.
Retrouvez-nous dans un instant. On vous dira tout ce qu'il faut savoir et on continuera d'en parler ensemble. À tout de suite.
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Il y a quelques instants, Donald Trump menacé à nouveau l'Iran de frappe sur des infrastructures civiles. Si les discussions, si l'ultimatum n'ab n'aboutissait pas positivement dans les prochaines [musique] heures. La question c'est de savoir si l'Iran a les moyens de reposter comme l'Iran le promet.
Et bien oui, certainement croire le New York Times qui nous apprend que les frappes les Iraniens pardon parviennent à remettre en fonction leur bunkers et leurs lanceurs de missile après les frappes. Et c'est le colonel Goya qui va nous en dire un petit peu plus et nous en reparlerons avec nos invités sur ce plateau. Nargetta, je reviens vers vous tout de suite.
Colonel Goya, première découverte qui paraît incroyable. Cette capacité des Iraniens à réparer donc et à réutiliser les sites de missile même après avoir été frappés. Euh oui, bah tout simplement parce qu'ils ont anticipé la chose.
Ils savaient très bien qu'ils subiraient une campagne de frappe très dure. Donc ils se sont organisés en conséquence. Donc vous avez tout le système est organisé un système de base où on appelle ça des bastions de villes où vous avez à chaque fois ben on voit on voit la carte à chaque fois vous avez des stocks de de missiles ou de drones à longue portée.
Vous avez de quoi dans certains endroits en fabriquer. Ils fabriquent entre 3 et 4 missiles par jour. Donc il reconstituent petitement leur stock avec l'aide de la Chine.
Il faut quand même pas oublier que la Chine envoie régulièrement de de tout ensemble de produits qui permettent de fabriquer du propergol. Et puis à l'intérieur de ces sites, on les voit d'abord ces sites, ils sont enterrés, ils sont camouflés, ils sont dispersés et euh et ils sont ils ont un certain nombre de d'éléments de sortie. Sur ces éléments de sortie, vous avez des silos fixes qui permettent de tirer ou alors simplement ça permet de faire sortir des ce qu'on appelle des camions, des camions avec des des missiles qui vont tirer qui vont une fois qu'ils ont tiré reviennent se se planquer ou quelque part.
Et parmi ces camions, vous avez aussi des leurs, vous avez des faux camions, des camions en plastique, en bois et cetera qui attirent les coûts et qui font croire qui font croire que euh ben on a abattu, on a détruit beaucoup de de moyens al qu'en réalité il y en a beaucoup moins. Et à l'intérieur de ces bases effectivement, bah quand elles sont touchées et ben vous avez déjà prévu des équipes euh de génie du génie. Vous avez des gens des engins de chantier qui sont qui ont prévu effectivement bah de réparer le plus vite possible ces sites.
Donc ça donne au bout du compte un système qui est qui est très résistant, qui est très résilient pas qui a été conçu pour ça hein dès le départ aux frappes et qui font que au bout de 5 semaines ben les les Iraniens sont continu être capables de lancer des missiles des drones. Alors justement la conséquence, c'est que les Iraniens conservent une capacité de frappe bien plus importante qu'on ne le croyait que vous ne le croyez peut-être vous-même, colonel. Bah forcément, moi je suis pas complètement surpris par ce qui se passe.
C'est-à-dire que les Iraniens oui continuent à frapper. Ils maintiennent une capacité de frappe un peu minimale. Il faud plusieurs dizaines de missiles balistiques qui sont tirés chaque jour entre 50 et 100 drones.
Donc ils maintiennent une pression permanente. Euh et à l'état actuel des dans l'état actuel des choses, entre ce qu'il lanc euh ce qui est détruit euh et ceux qui produisent, ben on peut considérer que si rien ne change, euh ils en ont encore pour deux entre 2 et 4 mois à ce rythme. Donc et c'est leur stratégie dire voilà, tant que nous on continue à frapper, mais on n'est pas vaincu.
Euh et donc c'est une forme de guerri par missile et par drone qu'il maintiennent, il maintiennent la pression sur les pays voisins ou sur Israël. Merci beaucoup colonel Goya. Bernard Getta, je le disais, je reviens vers vous.
C'était l'un des objectifs au début de Donald Trump sauf de ma part de détruire le le balistique iranien. C'est un échec annoncé. Première question.
Et deuxièmement, est-ce que cet ennemi iranien a été totalement sous-estimé ? Écoutez, l'échec annoncé, j'aurais pas l'outre cuidance de dire ça parce que j'ai été surpris. Je ne pensais pas au début de cette guerre que les Iraniens puissent tenir plus de deux ou tr semaines maximum.
Je je me trompais. Je je me suis trompé. Maintenant, la conclusion à tirer euh des informations du colonel Goya et du New York Times, c'est est très très simple, c'est que Donald Trump ne peut pas tenir 3 ou 4 mois si réellement les Iraniens ont la capacité de continuer à résister pendant même disons 3 mois et non pas 4.
Et bien pour Donald Trump, c'est politiquement et économiquement bon écoutez impossible, ça n'existe pas. Oui, peut-être possible mais extraordinairement difficile. D'abord, vous le rappeliez parce que le 18 avril, il y a une échéance au Congrès.
Il faut à ce moment-là un feu vert du Congrès pour continuer cette cette guerre. J'allais dire cette opération militaire, non cette guerre premièrement. Deuxièmement, parce que économiquement ça devient de plus en plus tendu.
J'étais la ces derniers jours au Japon et en Corée, pas avec le président mais avec une mission du Parlement européen. Écoutez, deux pays aussi fondamentaux pour l'économie mondiale et certainement pour l'économie asiatique. Il 70 % à la louche de leurs approvisionnements pétroliers passent par le D3mous.
Pour l'instant, ils tapent dans leur réserve. il tapent dans leur réserve mais là ils sont pris à la gorge. Et voilà deux pays qui commencent à se dire "Mais enfin où nous mène notre principal allié ?
Où nous mène notre principal allié ? Euh ça devient très compliqué pour les États-Unis et même pour Donald Trump." Je voudrais vous soumettre une image.
Regardez cette nouvelle immense affiche installée hier sur la place de la révolution à Teran. On voit des avions américains pris dans le filet iranien avec ses mots. Tout le golf persiclent chaque jour sur cette place.
Vidéo tournée par Savage Gazi avec notre correspondant RFI France 24 qui s'est rendu sur place. Ils sont dans leur rôle, oserais-je dire les Iraniens et Ellisabeth Shepards Selam de revendiquer l'avantage d'avoir le dessus dans le rapport de force. Mais effectivement, vous êtes d'accord si les Iraniens peuvent tenir 3 4 5 mois, c'est l'échec annoncé de la Maison Blanche dans cette opération.
Alors sur cette question par exemple de du 18 avril 28 28 bon sur ces questions du conèvri ils ont déjà été de de l'arrêter. Euh je rappelle quand même que pour l'instant en tout cas jusqu'en au mois de novembre il a toujours la majorité et c'est ça qui est problématique. Donc il est très peu probable vu que ils ont déjà essayé et n'ont pas réussi de l'arrêter au niveau du congrès que ça ne marche pas à la fin du mois.
C'est c'est c'est quand même une question très importante euh parce que alors au mois de novembre ça serait autre chose. Mais si si vous me permettez, effectivement le Congrès avec la majorité actuelle rapport de force n'arrêterait pas Trump mais en revanche le débat au Congrès le débat au Congrès autour de cette opération si pose un problème politique pour le président. Non mais pose un problème politique pour des élections qui arrivent où il sait déjà qu'il va perdre pour plein de raisons.
Donc est-ce que il a grand chose à perdre ? Ça c'est autre chose. Et alors il y a des la pression et je suis entièrement d'accord des alliés asiatiques par exemple, mais il y a aussi la pression des alliés du golf qui s'inquiète de ce qui se passe si demain il les laisse avec ces Iraniens là, avec ce régime là, il y a aussi cette pression d'aller au bout.
Donc il il est face à deux pressions très distinctes. Ça ça va être intéressant. Moi je peux pas, j'ai pas une boule en cristal non plus.
Mais mais dans dans le Golf, les monarchistes s'inquiètent d'une victoire possible de l'Iran, mais ils s'inquiètent aussi de la poursuite des destructions de leurs infrastructures. Donc vous avez les deux mouvements en même temps. On est véritablement là à ce point de la guerre dans un état de confusion régionale et internationale croissant.
ça devient vraiment problématique. Allez-y et en même temps, rappelez-vous l'incroyable capacité que nous avons tous à nous adapter. Souvenez-vous ce que l'on disait de l'État de l'arsenal balistique russe quelques semaines après le début de l'opération en Ukraine.
Souvenez-vous de ce que l'on disait de l'économie russe qui s'effondrerait en quelques semaines, quelques mois euh après le début de cette opération en Ukraine ? ne s'est pas passé comme ça. Aujourd'hui même, plusieurs pays dont le Qatar ont annoncé des solutions pour tenter d'exporter leur gaz naturel liquifié.
Il y a des solutions. On verra ce qui se passe. Bien sûr, ça devient très complexe.
Je vous invite à prendre à nouveau la direction de la Maison Blanche avec nous pour retrouver Sonia Drid, correspondante accrédité à la Maison Blanche. Sonia Dri conférence de presse dans une heure, un tout petit peu plus d'une heure maintenant attendue du président américain dans le le bureau oval. À quoi s'attendre ?
Il s'est déjà exprimé le président américain pendant la cérémonie de pâqu dans les jardins au milieu des lapins et de la chasse aux yeux avec les enfants. Et il a eu quelques mots quand même, on le sent sous pression, il multiplie les interviews. 7 ou h c toutes dernières heures par SMS ou par téléphone.
C'est un Trump sous pression qui va essayer de communiquer à nouveau. Oui, vous pouvez le voir, la conférence de presse débute dans 1 heure et la salle de presse est déjà pleine à craquer. C'est depuis ce podium que Donald Trump va s'exprimer d'ici peu.
Et en effet, il s'est confié encore à des journalistes après la chasse aux œufs. Il a parlé aux quelques journalistes de poule qui étaient présents et il a dit et bien que la proposition de cesser le feu qu'il avait vu une proposition sous l'Git de l'Islam Abad était une étape significative mais il s'est aussi montré déterminé. Il a dit que l'Iran ne pouvait pas euh détenir l'arme nucléaire et que si il fallait payer un peu plus cher l'essence dans les prochains mois, et bien ce serait comme ça.
Euh plusieurs journalistes ont posé la question sur de possibles crimes de guerre que les États-Unis euh commettraient et il n'a pas répondu à cette question. Par contre, il a dit que les Iraniens et bien voulaient les bombes parce qu'ils voulaient la liberté. C'est ce qu'il a déclaré à ses journalistes et il a répété et bien que il donnait aux Iraniens jusqu'à ce mardi 20h heure locale pourvrir le D3 d'Ormous.
Donc on en sera un peu plus évidemment dans quelques dans environ 1 heure. Un Donald Trump qui on le sait va être accompagné de militaires et il va essayer de capitaliser sur cette opération de sauvetage spectaculaire. Merci infiniment Sonia Dri correspondant TF1 aux États-Unis et bien sûr on va suivre tout ça grâce à vous et avec vous Bernard Getta il va tenter de capitaliser.
Oui, on le disait dans cette émission sur cette opération de de sauvetage mais le peut-il le peut-il capitaliser sur cette opération alors que il est dans une forme de Je retiens encore une fois. Je je suis peut-être sans doute trop rationnel ou peut-être trop optimiste, mais je retiens encore une fois étape significative dit le président Trump à propos de la proposition d'un cesser le feu. Alors il la rejette pour l'instant mais quand même il dit étape significative et il veut poursuivre ses discussions.
C'est peut-être pour ça qu'il a repoussé le cess de feu qui était prévu pour ce soir à demain soir et peut-être que demain soir ça sera pour aprèsin soir. J'espère que vous avez raison colonel Goli je le sais je ne le sais pas. Non, non, mais j'espère que vous avez raison aussi effectivement.
Euh mais personne n'en sait rien. Non, moi non plus. Non, mais voilà.
Non, mais on est Oui, on est en Carrefour dans cette guerre incontestablement. Euh, on peut basculer dans une escalade qui à mon avis serait désastreuse ou rester contenir cette guerre, elle peut être gagnée encore par les Américains et Israéliens, mais je pense que si on basculait dans cette escalade, elle sera forcément perdue d'une manière ou d'une autre. En attendant d'en savoir plus de la bonne télévision comme dit Donald Trump. [rires] sur cette question de bonne télévision, je pense si si Soniaard dit qu'il va être accompagné de militaire, on peut se poser la question par exemple si un des pilotes notamment le premier s'il est pas trop blessé peuvent être à l'honneur parce que aussi cette question peut être pour l'opinion publique américaine sortir les pilotes capitaliser sur cette victoire est important aussi pour l'opinion publique américaine.
Merci infiniment Ellisabeth Shepard Cam. Merci beaucoup Bernard Gua. Merci beaucoup Thomas Misraki, colonel Goya.