Émission spéciale vote de confiance et chute du gouvernement Bayrou
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio édition spéciale. On vous souhaite la bienvenue. On est ensemble avec Philippe David jusqu'à 21h0826 300 avec nos invités ce soir autour de cette table pour nous accompagner Arnaud Bediti qui est avec nous professeur à la Sorbonne rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire.
Merci d'avoir accepté notre invitation. Luc Gras sera avec nous dans quelques instants politologue et on a gardé Samuel Boton expert en en com et de step conseil. Merci en tout cas d'être là et on va revenir sur bah cette déclaration de Yel Bron Pivet que vous n'avez peut-être pas eu l'occasion de d'entendre.
Nombre de votants 573 de suffrages exprimés 558 majorité absolue des suffrages exprimés 280 pour l'approbation 194 contre 364. L'Assemblée nationale n'a pas approuvé la déclaration de politique générale. Conformément à l'article 50 de la Constitution, le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement.
La séance est levée. Vous pouvez nous le appeler pour commenter au 0826 300 et déjà les réactions pleuvent après la chupe de François Baou Albin Texerra. Exactement.
On va on va commencer à gauche de l'hémicycle avec Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise qui parle d'une victoire et de soulagement populaire et demande à Emmanuel Macron de partir. Du côté des écologistes. Marine Tondelier réclame un premier ministre issu du nouveau Front populaire.
Nous sommes prêts, dit-elle. Tandis que le communiste Fabien Roussell salue une bouffée d'air frais pour les Français. Du côté du PS et des socialistes, Boris Valot juge le moment triste et grave.
Et l'écologiste Cyriel Châelin appelle à en finir avec le 493. On va passer du côté de la droite où Marine Le Pen estime qu'une nouvelle dissolution est une obligation. Jordan Bardella appelle lui sur les réseaux sociaux à parler désormais d'avenir du côté des Républicains.
Aucune réaction pour le moment et pour cause leur camp est divisé. 27 députés ont voté la confiance, 13 s'y sont opposés et neuf se sont abstenus. Il y a donc aucune réaction.
Enfin, du côté de la majorité, Gabriel Atal appelle à bâtir un accord d'intérêt général entre forces républicaines avec la nomination d'un négociateur. Et puis pour terminer, l'Élysée a aussi bien sûr communiqué puisque tous les recards maintenant sont tournés vers le chef de l'État, on nous informe que Emmanuel Macron a pris acte de la décision de la démission de François Baou. Son successeur sera nommé dans les prochains jours.
Merci beaucoup ben Texera. Vous reviendrez tout à l'heure avec quelques informations avant de prendre Sacha Oulier qui était avec nous. en direct.
Arnaud Benedetti, qu'est-ce qu'on peut dire de Alors, c'était très attendu, hein, il y avait quand même un trop de souris pour que ça passe. Euh est-ce que ça veut dire que là on le temps est un peu suspendu ou ça va s'accélérer très vite ? Ben, c'est vous l'avez dit, c'est sans surprise.
De toute façon, le problème fondamental de cette assemblée, on l'a répété 1000 fois, c'est que il y a un sujet qui est d'ordre systémique. Vous avez des oppositions qui quoi qu'il arrive sont majoritaires. Vous prenez l'assemblée par n'importe quel bout.
Les oppositions sont majoritaires. C'est la première fois sous la 5e République que nous avons depuis 2024 des gouvernements, des coalitions gouvernementales qui sont elles arithmétiquement minoritaire. Donc déjà, vous avez un problème structurel.
Ce qui est peut-être disons un peu plus surprenant dans ce qui s'est passé cet après-midi, c'est que manifestement, il y a eu une déperdition de voix y compris dans ce que l'on appelle le bloc central. H puisque on voit quand même et c'est je crois peut-être l'élément le plus important sur lequel il faut insister, c'est que la moitié du groupe parlementaire LR n'a pas voter la confiance entre ceux qui se sont abstenus, ceux qui ont voté contre. Ça veut dire que finalement 22 contre 27 et oui donc ça veut dire que les consignes qui avaient été données par le président de LR au Taillou n'ont pas quand même été suivi par au moins presque 50 % des parlementaires, ce qui est quand même considérable et donc ce qui pose un problème pour l'avenir quand même déjà parce que quit DLR dans une future coalition gouvernementale à partir du moment où ce vote montre qu'il y a quand même des interrogations chez les parlementaires je crois que c'est un sujet et manifestement égal également dans le bloc macroniste, il y a eu de la déperdition, des abstentions également.
Donc si vous voulez, on devrait avoir à peu près 210 ou 200 cas, je sais plus, j'ai plus les chiffres exacts, de parlementaires qui auraient dû voter cette confiance. Il y a au moins une vingtaine de parlementaires, plus une vingtaine de parlementaires qui ne l'ont pas voté. Donc ça veut dire qu'il faut tout reconstruire.
Mais comment on reconstruire avec reconstruire avec une assemblée de ce genre ? Si peu de temps parce que visiblement Emmanuel Macron veut partir repartir tout de suite. Oui, il y a la séquence.
Après bon, manifestement, j'ai cru comprendre qu'il y avait un communiqué lyssé qui a dit qu'un projet, un premier ministre nommé dans les jours à venir. Donc on ne prend pas de date pour l'instant avec Sacha Olier qui est avec nous en direct, député non inscrit. Oui, député non inscrit mais membre de place publique député de la Vienne.
Sachalier, bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Le président de la République nous a promis une nomination de premier ministre dans les jours à venir. Est-ce que vous croyez que ça peut être un peu de jour, beaucoup de jours ou beaucoup de jours ? Là, vous me demandez d'être madame Irma.
La seule chose dont on était sûr aujourd'hui, c'était que François Beou était condamné parce qu'il sait condamné lui-même parce qu'il avait en face des gens qui cert étaient pas d'accord avec son projet de budget mais qui tous ont dit bah on va négocier et qui ont tous attendu qu'on négocie et rien ne s'est passé et puis François a dit bah c'est à prendre ou à la donc forcément c'était à laisser et à commencer par lui pour son ses fonctions de premier ministre. Maintenant, le président de la République, il peut nommer quelqu'un, mais ce quelqu'un quel qui ou quelquune par ailleurs, mais quel quel qu'il soit, s'il ne change pas la politique qui a été conduite en matière fiscale depuis plusieurs années et moi j'avais essayé de faire réfléchir la politique en interne lorsque j'appartinais à la majorité, s'il ne change pas, ça aura les mêmes effets et ce sera à nouveau une censure. Saint-Jaoulier, votre réaction, il fallait qu'il enfin il fallait qu'il parte.
Bah non, il fallait pas et c'est c'est ça qui est un peu un peu fou, c'est que François Berou, il s'est un peu autosucidé lui-même. Enfin, il s pardon, il s'est suicidé lui-même. Mais ce que je veux dire par là, c'est que il y avait il avait plein de gens de bonne volonté qui disaient "On va voir, l'effort est trop important.
Il pèse sur les classes moyennes, il pèse sur les gens qui travaillent, les jours fériers, les déremboursements, c'est trop. Euh l'Union européenne n'exige qu'un effort de 25 milliards d'euros, pas de 44. Après, il y avait plein de choses dont on voulait négocier mais il nous a dit en fait vous ne vous ne discutez pas et vous votez la confiance.
Hm. Euh Samuel Beauton, moi c'est le retour de mon personnage préféré dans la 5e République, le maître des horloges. Donc en l'occurrence Emmanuel Macron qui je pense aura tout intérêt à prendre son temps.
À chaque fois qu'il a fait un communiqué rapide en général, ça ne s'est jamais suivi des faits. Et après sur le reste donc pour reprendre, c'était 220 voix qu'il aurait dû avoir François pour Sens pour pour avoir au moins toutes les voies qui le concernaient. Ce n'est pas le cas.
Donc ça reste une défaite et une défaite monumentale. Après la question c'est toujours la même et on l'a abordé sur les deux premières heures de l'émission, c'est quelle suite on peut donner à ça ? Et là monsieur Oullier, j'ai envie de vous poser la question en tant que que non inscrit aujourd'hui.
Comment est-ce qu'on peut remettre toutes ces forces politiques à la même table et faire en sorte qu'elles s'entendent et qu'elles avancent sur des idées communes ? Et juste un dernier point, un petit tacle pour Gabriel Atal dont l'idée est très bonne mais qui aurait quand même pu nous la proposer il y a un an. Je je je vais pas rebondir mais effectivement qu'est-ce qui s'est passé depuis janvier 2024 ?
Depuis janvier 2024 on a un accroissement du déficit chaque année et ce qui plombe la DSE. Voilà et pour l'aggravement de ces déficits, on a évidemment des économies qui sont à faire et je pense compris les partenaires sociaux, on en ont proposé pour ce qui concerne l'assurance chômage et l'assurance maladie surtout pardon. Et mais ils ont surtout enfin on a surtout constaté un manque de recette.
Ça veut dire qu'il y a des impôts qui rentrent pas et ça veut dire qu'il y a des calibrages sur les impôts qu'on a mal fait et qu'on fasse pas croire à monsieur et madame tout le monde que c'est leurs impôts à eux qui vont qui vont augmenter. C'est du prélèvement forcé unique, c'est la transmission d'entreprise pour le pack du trace, c'est du crédit d'impôt recherche. C'est enfin des choses qui concernent pas des particuliers les travailleurs.
Sachalier, on va écouter Gabriel à tel pour que tout le monde soit au même niveau de compréhension. Il faut tout refonder une nouvelle fois. Notre pays plonge dans l'instabilité et l'incertitude au pire moment.
Pour sortir de la crise, essayer de retrouver de la stabilité pour le pays d'ici à l'élection présidentielle, je fais une proposition. Le président de la République devrait désigner un négociateur qui mettrait autour de la même table les chefs de partis politiques pour regarder ce qui nous rassemble et quel socle minimal de budget pourrait nous convenir à tous. Et à ce moment-là, ensuite, un premier ministre serait nommé avec un gouvernement pour garantir que ce budget puisse être adopté.
Arnaud Benedetti, est-ce la pire instabilité de la 5e République qu'on est en train de vivre ? Bah clairement oui, c'est évident. Vous avez eu quatre premers ministres en moins de 2 ans.
C'est un record que l'on peut atteindre sous la 4e République à peu près. Ça allit très vite. Mais souvent fait la comparaison avec la 4e République mais je pense c'est une mauvaise comparaison parce que la 4e République avait des formes de stabilité.
C'est-à-dire que l'Assemblée nationale arrivait quand même à générer des majorités. Après, c'était des alliances qui se disloquaient mais il y avait des majorités arithmétiques. Là, c'est même pas le cas en l'occurrence.
Donc en effet, c'est la pire instabilité pour un régime qui a été quand même, je le rappelle, fondé pour assurer la la stabilité et la durabilité. Je je voudrais quand même rebondir sur la la l'annonce de de Gabriel Natal. Je vois pas trop ce que c'est qu'un négociateur dans un régime parlementaire.
Ce qui se passe et ce qui s'est passé d'ailleurs sous la 4e République. Le président de la République est chargé en l'occurrence un un membre en tout cas de la formation dominante à l'Assemblée d'essayer de former un gouvernement. C'est ce qui se passe dans tous les régimes parlementaires en l'occurrence.
Donc un négociateur, je veux bien, mais la vérité c'est qu'en fait il faudrait en effet que le président de la République parce que c'est ça en tout cas son sa c'est c'est sa fonction et c'est ça, j'allais dire ça euh ça fait partie de ces missions, devrait nommer en effet un premier ministre dont il considère qu'il peut éventuellement trouver une une coalition élargie parce que de toute façon s'il y a pas de coalition élargie, il y aura pas de gouvernement stable. Mais ça me paraît difficile quand même. Juste un nom Sachalier d'un futur premier ou d'une future première ministre.
Vous avez un nom à nous donner ? Euh j'en ai j'en ai j'en ai plusieurs mais je suis je suis pas le président de la République donc je laisser opérer. Simplement c'est ce qu' a bloqué la fois dernière pour Michel Barni et François Beou c'est aussi l'intransigence de du camp présidentiel de dire nous on veut pas bouger sur les sur les impôts et Gabriel Atal ce qu'il dit aujourd'hui il faut qu'il se l'applique à lui-même.
Est-ce que lui accepte de négocier ? S'il accepte de négocier tout est possible. Merci beaucoup Sachalier, vous restez avec nous 0826 300 300 gens au standard qui veulent réagir sur cette émission.
On est ensemble jusqu'à 21h avec Philippe David. Sud Radio édition spéciale. Je déclare officiel Sud Radio édition spéciale.
Peuple et nous sommes en direct avec vous et Philippe David jusqu'à 21h autour de cette table. Arnaud Beneditti professeur de à la Sorbonne et rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire. Samuel Boton est avec nous, expert en com step conseil et puis Luc Gras qui vient d'arriver, politologue.
Bonsoir Luc, merci d'avoir accepté notre invitation. On va prendre tout de suite Mathieu Val qui Valet qui est avec nous en direct, député européen Rassemblement national. Monsieur le député, bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir Cécile Dominibus. Bonsoir Philippe David.
Bienvenue sur Sud Radio. Restez avec nous. 0826 300300 une réaction de de Pascal qui nous appelle de Houdan dans le 78.
Bonsoir Pascal. Bonsoir. Oui, bonsoir.
Bonsoir. Petite réaction euh ben d'un électeur finalement ou d'un soutien ou pas de de François Bairou. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Bah écoutez, moi je je pense qu'on est revenu à au défaut de la 4e République et c'est pour ça que de Gaul a fondé la 5e. La politique des partis, on change de de gouvernement et et de premier ministre tous les de mois. Il va falloir trouver une solution parce que pour le moment la 5e République, on est obligé de faire avec.
Alors, j'ai peut-être une petite idée qui et oui, pourquoi ne pas demander au aux 364 députés qui ont voté contre de désigner ou délire un premier ministre à la proportionnelle, c'està-dire celui qui a recueilli le plus grand nombre de voix devient premier ministre. Et puis on demande à la population au bout de x semaines ou x mois de confirmer cette nomination par un référendum. On les laisse au moins le temps de travailler et et de juger ensuite.
Ah bah attendez, ben bougez pas parce que euh Mathieu Val est resté avec Est-ce que c'est ça peut ça peut être envisageable ? Est-ce que ça pourrait être imaginable ? On va demander à nos dans la constitution.
Non, c'est pas envisagable. Non, c'est pas non. Mathieu Valet.
Mathieu Valet, restez avec nous he Pascal. Alors réaction forcément après ce ce vote de confiance raté. D'abord en 2004 à Anger François Berrou avait gifl un gamin parce qu'il voulait lui faire les poches et ben là on a l'assale qui a mis une gifle à François Berou pour qu'il rentre à Po retrouver son bureau tout neuf de 40000 € puisque près de 70 % de l'Assemblé nationale a voté contre la confiance.
C'est un suicide politique et désormais ce soir la France est libérée de ces de jours fériers qui voulaient supprimer de ces 20 milliards d'impôts supplémentaires aux Français et aux entreprises qui voulait imposer. Bref, pendant 9 mois, on a eu un paresseux à la tête du gouvernement. Il s'est roulé par terre pour avoir le poste de premier ministre et finalement c'est une de CV qui a fait perdre 9 points à notre nation.
Et ce soir, nous on demande la dissolution de l'Assemblée nationale pour qu'on revienne aux puisque en cas de crise politique majeure comme on le vit, la peuple le peuple doit revenir aux urnes et la parole doit être redonnée au peuple comme le général de Gaul l'avait imaginé dans les institutions de la 5e République. Emmanuel Macron doit pas renommer un premier ministre, il doit consulter les Français pour qu'on ait une majorité absolue et que nous on fasse on n fasse confiance et que Jordan Bardelin puisse appliquer un programme de redressement que nous avons présenté durant l'été. Excusez-moi mais avant de donner la parole à Luc Gras qu'on a pas encore entendu et à nos invités Arnaud Benedetti et Samuel Boton.
C'est pas dans les tuyaux puisque dans les jours qui viennent, alors on sait pas combien de jours Emmanuel Macron va nmer pardon un nouveau Premier ministre. Donc il y a pas il y a pas d'élection en vue ni présidentielle en cas de démission ni législative en cas de dissolution. Vous vous me parlez à moi Philippe David.
Absolument. Ah pardon. Excusez-moi, excusez-moi.
Euh non mais euh ce qu'il faut bien savoir, Philippe David, vous en parlez souvent sur votre antenne, Emmanuel Macron, il doit redonner la parole au peuple parce que vous avez vu François Berou, il nous a fait des dinguer avant de partir. Il a fait la tournée des popotes de tous les médias avant son départ aujourd'hui qui était acté. Il a même fait son pot de départ.
En tout cas, il l'a démarré à l'Assembl nationale en remerciant le gouvernement. C'est une honte quand on voit qu'aujourd'hui le pays dans un pit d'état, ils sont tous coupables, tous responsables sauf le Rassemblement national. Et j'ajoute Philippe David qui l'a eu encore hier sur le médiia brut à croire que on va faire plaisir à l'extrême gauche quand on va sur ce médi là dire qu'il y avait des contrôles au faç.
Donc moi ce soir je suis soulagé pour nos policiers nos gendarmes dont ce gouvernement a sa le budget. Il y a plus un rond pour les formations pour les véhicules. Je rappelle qu'en 2024 80 % des véhicules qu'on police nationale ont été annulés. 2 milliards d'euros manque pour la gendarmerie pour que nos leurs familles puissent être logés décemment et qu'on accueille dans les casernes les victimes et les citoyens.
Normalement il y a plus de sous pour la police judiciaire. Bref aujourd'hui c'est les catomb. nos policiers sont des véritables clochards que ce gouvernement a provoqué et donc revenir aux urnes, ça permettra à nous de dire oui la priorité ça sera le retour de l'ordre républicain.
Oui la priorité ça sera de réarmer juridiquement, matériellement, moralement nos forces de l'ordre qui aujourd'hui sont à bout n'en peuvent plus. Et moi sur le terrain les Français me le disent, ils veulent revenir aux urnes majoritairement parce qu'ils n'en peuvent plus. Ils sont à bout et le pays est au bord du chaos migratoire, sécuritaire, financier, budgétaire.
C'est pour ça qu'il faut redonner la parole au peuple français. République Luc Gra le retour aux urnes, c'est pas dans l'Ustant. Non mais c'est même pas dans la constitution.
C'està-dire que la démocratie ça repose sur des institutions. Les institutions de la scienque, là où je peux rejoindre Mathieu Valet, se repose sur le fait majoritaire. Ça c'est vrai.
Et donc c'est vrai qu'il est en tempant de dire qu'en période de crise, il faut revenir faut redonner la parole au peuple par l'intermédiaire de l'élection présidentielle. Ça c'est vrai. Toutefois, rien n'indique dans la Constitution et nous devons respecter la Constitution, rien n'indique que le président de la République tout d'abord doit dissoudre l'Assemblée maintenant et non plus doit partir et donc on doit faire avec.
Et le le point important, c'est que on sorte de cette crise. Donc pour sortir de cette crise, il faudra à un moment revenir devant les électeurs. Néanmoins, on doit respecter aussi les institutions.
Est-ce que Est-ce que le président devrait aller plus loin, c'est-à-dire démissionner euh ennomé pour rebondir sur ce que vient de dire Luc, moi je pense quand même qu'il y a un esprit des institutions. Vous savez, il y a une déclaration de Michel. Michel Debré le disait très clairement en 612.
Il est interrogé. On retrouve les archives sur l'INA. Vousz dit quand il y a une crise, je veux dire quand il y a une crise de confiance entre les dirigeants et le peuple et ben il faut revenir au peuple.
C'était ça l'esprit des l'esprit des institutions de tel que l'a voulu en tout tel que l'ont voulu les les les constituants de 58 principalement d'ailleurs le premier ministre de bré et et le président et président de la République de l'époque, le général de Gaul, enfin avant président du conseil à l'époque quand les institutions ont été fondées. Mais je crois que c'est c'est une réalité. Alors, c'est vrai que c'est pas inscrit dans la Constitution, mais malgré tout aujourd'hui, on se retrouve dans une situation qui est totalement inédite sous la 5e République.
Vous n'avez pas de majorité à l'Assemblée nationale. Vous avez un président qui est soumis à une défiance considérable, étude d'opinion, étude d'opinion après étude d'opinion. Vous avez une instabilité chronique depuis maintenant pratiquement 18 mois.
Je rappelle encore une fois, je le répète, quatre premier ministres en en quelques en quelques mois. Donc en effet, il y a un problème et le peut-être le problème moment donné, il se résout par les urnes d'une manière ou d'une autre. Alors pour répondre à votre question, doit-il démissionner non la lettre ?
Non. Clairement, il peut terminer son mandat. Après, comment là aussi les constituants de la 5e République auraient vu cette situation ?
On a quand même une réponse à travers notamment ce qu'avait fait de Gon en 69 qui lui avait quitté le le avait quitté l'Élysée dans les dans les dans les heures qui ont suivi le nom au référendum le lendemain à midi. Allez le 0826 300 300. Merci beaucoup Pascal de votre intervention.
Pierre de Toulouse est avec nous et après ce sera ce sera vous Samuel. On vous écoute Pierre. Bonsoir Pierre.
Alors moi je crois que vos invités font abstraction d'un élément essentiel qui est la stratégie en politique. François Baou est un fin politique, il respecte le timing qu'il s'est fixé, c'est-à-dire pouvoir bénéficier d'une retraite de Premier ministre depuis qu'il est resté plus de 6 mois, pouvoir bénéficier d'un chauffeur, d'une secrétaire de tous les avantages qu'on les premiers ministres. et il lui reste 18 mois pour préparer une présidentielle parce que forcément lui, il veut arriver en tant que sauveur et surtout il ne voulait pas être au moment des grèves encore euh premier ministre, c'est tout.
Et donc forcément là pour lui, c'est parfait parce qu'après bien sûr, il y a une crise politique mais la crise, elle n'est que politique. Elle n'est pas pour les hommes politiques parce que les hommes politiques sont toujours en place. Euh je vous dis de suite euh euh demain ça sera à Tal, pas à Tal mais bon, comment s'appelle-t-il ?
Darmanin, premier ministre. Euh bon, mais s'arrêtera là, quoi. C'est-à-dire que pour moi euh tous ces hommes politiques ne travaillent que pour eux-mêmes.
Et donc là, nous nous sommes en crise en tant que citoyens mais par contre eux ça continue. Merci Pierre Samuel. Samuel pour et ensuite le le dernier mot à Mathieu Valet pour venir sur l'esprit et la règle.
La seule fois où un gouvernement a été censuré avant Emmanuel Macron, c'était 1962, le général de Gaul avait dissous immédiatement. Là, on a quand même eu une motion de censure et l'équivalent d'une motion de censure un référendum et proposé un référendum avant. Exactement plus 10 solutions.
Et là, le 491 qui est l'équivalent d'une censure. Comment Emmanuel Macron peut-il ne pas tirer des conséquences de ça selon l'esprit et non selon la règle ? Alors, je suis en total désaccord avec le dernier auditeur, mais il a au moins dit une chose intéressante, c'est la question de la stratégie politique et des politiques.
Aujourd'hui, Emmanuel Macron, il est dos au mur, il est dans son dernier mandat, il ne pourra pas se représenter et j'imagine mal l'homme partir sur un tel échec par une démission. Maintenant euh sur la question d'une dissolution potentielle euh comme j'ai dit, rien ne nous garantit euh une majorité par la suite et en fait c'est un peu le serpent qui se mort la queue. Si vous n'êtes pas capable de travailler ensemble aujourd'hui, j'entends les partis républicains, qu'est-ce qui nous fait croire que vous serez capable de le faire demain si une majorité ne venait pas à émerger ?
Je me projette un peu, mais si demain le Rassemblement national est appelé, ils seront censurés également. Si par contre il y a une dissolution et que le Rassemblement national venait à avoir une forme de majorité qui ne serait pas absolue, il serait il serait aussi censuré de la même manière. Donc à un moment où faut bosser.
Mathieu Mathieu Balet le le mot le mot de la fin pour vous le nom j'imagine de ce premier ou cette prochaine première ministre devrait en tout cas vous devriez être consulté, c'est ça hein. B écoutez, nous on a toujours été présent quand la quand la République nous a convoqué. Maintenant, le casting et la revue des cades nous intéresse peu.
Nous, c'est la politique qui va être menée. Si c'est pour présenter les mêmes dingeries budgétaires, on terminera sur finalement un licenciement avec un bonet d'â pour le premier ministre qui serait nouvellement nommé. Mais moi, je dis aux françaises, aux français, on a encore une espérance.
On est le plus beau, le plus grand et le plus merveilleux pays du monde si on a des responsats politiques qui sont à la hauteur. Et je réponds à votre auditeur. Nous, on ne pense pas à nous, on pense d'abord français.
Marine Le Pen qui est frappé temporairement d'une inégligibilité, ils ont cru qu'ils allaient pouvoir la mettre à terre et la mettre à par la justice monsieur Val. Oui, enfin les prises innocentes puisqueon a eu en plus ces dates app en pleine en pleine en pleine élection municipale d'ailleurs hein. Donc on voit que le Tamig est encore bien choisi mais enfin on est habitué et donc je dis simplement que les Français et Français peuvent nous faire confiance.
On fait passer l'intérêt du pays avant l'intérêt de qui que ce soit et y compris Marine Le Pen, ils ont cru qu'elle allait s'abaisser se mettre à genou et dire s'il vous plaît ben non elle est forte, elle est fière. D'illeurs, on était à mon devant 1500 personnes et on a tenu la promesse, on a censuré et nous on veut barder la matinon parce que c'est seul qui redressera le pays avec courage avec un programme qu'on a présenté qu'on appliquera. On a bien compris.
Merci beaucoup Mathieu Ballet, député européen et du rassemblement national rester avec nous dans un instant. Geoffre Didier sera avec nous, vice-président des LR 0826 300300, on est ensemble jusqu'à 21h. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons Sud Radio édition spéciale avec nos invités Philippe David bien entendu Luc Gr avec nous politologue Arnaud Benedetti professeur à la Sorbonne et rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire Samuel Boton expert en en com step conseille et vous au 0826 300 on est en direct avec Geofroid Didier qui est avec nous vice-président des LR bonsoir merci d'être en direct avec nous juste un petit mot avec vous Luc Gra cette qu'on explique bien la dissolution et la démission. Voilà, je voulais revenir sur ce point parce que il y a un enjeu quand même qui montre que si on veut alors soit on respecte la lettre des institutions et pas de dissolution et pas de démission mais si on part sur les autres hypothèses dans le cadre de la dissolution ça permet de redonner la parole au peuple c'est certain. dans le cadre de la démission du président de la République, ce qui rend la situation plus tragédique, plus grave.
À ce moment-là, non seulement ça redonne la parole au peuple, mais dans la perspective de permettre ensuite au président de la République de lui donner les moyens de sa politique. Et par conséquent, si on veut sortir de la crise, il est évident que c'est pas la dissolution, l'arme majeure, mais la démission puis l'élection présidentielle. C'est ça que je voulais préciser aux auditeurs.
Et puis avec Albin Texera, les républicains sont apparus profondément divisés cet après-midi au moment du vote de confiance. Exactement. Les députés de la droite républicaine avaient la liberté de voter pour ou contre la confiance.
C'était Laurent Voquet qui leur avait laissé le choix. 27 d'entre eux ont suivi l'appel du président du groupe à l'Assemblée lors de son discours. Pourtant cet après-midi, il y dénonçait les vieux démons de l'instabilité.
Le patron du groupe voulait éviter une crise politique supplémentaire et donc logiquement lui-même a voté aussi la confiance. Mais sa prise de parole n'a pas du tout convaincu. Dans son camp, 13 députés dont Anne Lorblin, Fabien Di Filhilippo et Éric Poget ont voté contre, assumant une ligne d'opposition frontale au macronisme.
Neuf autres députés comme Valérie Mazin Malgrce, Julien Div ou Nicolas Ré se sont abstenus, illustrant la gêne et les hésitations stratégiques du groupe. D'ailleurs, cette hésitation au sein du groupe, Bruno Rotaillot s'en est expliqué chez nos confrères il y a l'instant sur le journal de France 2. Il essaie de justifier un peu ce choix.
C'est normal parce que notre électorat était divisé. Ce qui a très mal passé comme chez beaucoup de Français, c'est les de jours fériers supprimés sans que ce soit payé. Et je l'avais dit moi très rapidement au Premier ministre.
Le ministre de l'intérieur qui réclame désormais un premier ministre le plus vite possible ce va se concentrer sur l'organisation des manifestations du 10 septembre. Il a annoncé au JT de France 2 une que 80000 policiers vont être mobilisés pour ces manifestations de mercredi. Merci beaucoup Alin Albin Texa.
Geoffre Didier est avec nous hein. Merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes vice-président des LR.
Vous avez entendu Bruno Rota difficile finalement de d'expliquer pourquoi il y a eu des divisions chez les LR. Non, ce n'est pas si difficile. Et d'ailleurs nous attendions et ce pour une raison simple, c'est que si Laurent Voquier comme président du groupe LR à l'Assemblée nationale avait dit que lui-même il voterait pour la confiance parce que nous voulions privilégier la stabilité des institutions, nous savions pertinemment que dans certains territoires, je pense par exemple à des circonscriptions rurales où des députés sont menacés par le rassemblement national, il était impossible de voter pour.
Parce que si vous êtes un un député LR dans une circo rurale et que vous allez voir vos électeurs et vous leur dites "Vous savez, je fais confiance à François Baou et même peut-être aussi à Emmanuel Macron, vous prenez des tomates de la part de vos électeurs. Donc on est le refait de son territoire et on doit s'adapter aux aspirations de son territoire. Donc je crois que c'est tout à fait logique que vu la diversité des territoires qui sont représentés au sein du PLR à l'Assemblée nationale, il y en a qui est voté pour, d'autres qui se sont abstenus et d'autres qui est voté contre.
Mais il y a eu quand même une volonté de la part du président de groupe de privilégier la stabilité des institutions en votant non pas la confiance parce qu'au fond on ne faisait pas confiance François Baou mais en privilégiant la stabilité. Ça veut dire que pardon je rebondis. Ça veut dire que quand dans un dans des moments comme celui-ci, vous ne pouvez pas, quoi qu'il arrive faire bloc tous ensemble.
C'est c'est difficile, c'est normal et c'est presque sain. C'est presque sain de représenter une diversité de profil. C'est presque sain d'avoir une droite des champs et une droite des villes et d'avoir des aspirations qui sont pas tout à fait les mêmes.
Nous avons les mêmes valeurs, nous avons les mêmes convictions, mais face à des votes qui sont déchirants comme celui du de la confiance, vous savez même ceux qui ont voté pour, il n'avaient pas véritablement confiance en François Baou parce que les positions de François Bairou en matière budgétaire ou que par exemple on supprime des ours ferriers qui consistent à travailler plus pour gagner moins ou on augmente les impôts d'abord des plus riches mais on sait très bien comment ça se termine, c'est-à-dire qu'à la fin ce sont les classes moyennes qui trinquent. Tout cela ne suscitait pas l'enthousiasme de la part des républicains dans leur ensemble. Certains ont voulu privilégier la stabilité institutionnelle, d'autres ont privilégié aussi leur conviction personnelle et on peut les comprendre.
Arnaud Benedi, on a l'impression de voir une saisure entre républicain Macronau compatible et républicain non macronau compatible avec ce vote. Parce que 27 pour la confiance, 13 qui n'ont pas confiance et 9 qui s'abstiennent, c'est 60 40 à peu près ou 58 42. Oui, je ne suis pas sûr que d'ailleurs parmi les 27 qui ont voté la confiance, il les voté avec un très grand enthousiasme en l'occurrence, mais ils l'ont voté par vraisemment esprit de responsabilité.
Mais là où Geoffre Didier a parfaitement raison, c'est que vous avez des situations locales dans les circonscriptions qui peuvent expliquer le vote d'un certain nombre de parlementaire. un parlementaire rural qui a été élu contre un candidat du Rassemblement national euh va peut-être en effet ne pas accorder sa confiance à François Beou parce qu'en plus ils anticipent les prochaines élections éventuellement même une dissolution qui est quand même une des cartes et qui qui reste dans la main du président de la République. Donc évidemment tout cela rentre dans la rentre dans le dans dans le calcul des et des autres.
Mais moi, j'ai une question à poser à Geoffr quand même parce que quelle est maintenant la suite que les LR entendent donner à cette situation ? Quelles sont les conditions pour vous pour participer à nouveau à une coalition gouvernementale avec le bloc avec avec le le le bloc macroniste ? Nous sommes très clairs là-dessus.
Si le président de la République choisit un premier ministre issu du bloc central, nous sommes tout à fait prêts à travailler avec lui ou avec elle. À partir du moment où nous serons préalablement mis d'accord sur un contrat, c'estàd sur un pacte de gouvernement avec quelques points essentiels que nous voulons voir mis en œuvre. Si le gouvernement comportait des ministres et les fils ne semble absolument pas être une hypothèse possible.
Évidemment que nous sommes sur Orient d'Office parce que les représentants de la France insoumise sont des fous dangereux. et que Jean-Luc Mélenchon est un cracheur de feu qui veut déstabiliser les institutions. Oui.
Emmanuel Macron a incité à travailler avec le PS ici les PS. Oui. Alors voilà, j'en j'en venais au PS.
Le PS, vous savez, il y a deux PS. Il y a le PS qui accepte la solidarité avec la France insoumise. Cela, il en est hors de question et subira le même sort que la France insoumise, c'est-à-dire une censure immédiate.
Si en revanche il y a des hommes et des femmes de gauche qui veulent participer à un gouvernement et d'ailleurs c'était déjà le cas dans le gouvernement de François et qui ont des valeurs républicaines et qui se serait préalablement désolidarisé de LFI. Vous allez nous donner des noms bien sûr des Bah non, c'est au président de la République monsieur F par exemple est-ce que monsieur F est un candidat présentable pour vous ? Est-ce que monsieur Fort est un candidat présentable pour vous ?
Bah non. Bah non parce qu'Olivier Fort ne s'est jamais désolidarisé totalement de la France insoumise et vous le savez si vous ne le savez pas je vous le révèle et s'il y avait une dissolution demain Olivier Fort serait condamné à pactiser avec la France insoumise parce que sans la France insoumise il perdrait sa circonscription donc on connait l'histoire d'Olivier fort Luc Gra on a entendu Geoffre Didier qui dit que désormais il y a deux partis socialistes avec un 75 % la dernière présidentielle ça fait deux tout petits partis non 178 je crois pour ça non mais là c'est mesquin parce que si commencer à parler des chiffres présidentiels. Les LR c'était un peu mieux mais pas beaucoup mieux.
Non, concrètement il il y a deux choses à dire. Il y a deux choses à dire. La première, c'était trois fois plus.
La la la première chose à dire, c'est que tout ça répond à les stratégies de parti politique et que autant Mélenchon que Marine Le Pen se sente prêt pour aller combattre à nouveau et rencontrer le suffrage universel tandis que tous les parties du socle commun et de LR sont n'étaient pas prêts et donc c'est vrai que cette attitude autosuicidaire de de Berérou a mis tout le monde dans la panade. Ça c'est le premier point. La deuxième question, c'est que de dire qu'on va soutenir euh euh quelqu'un qui serait issu du socle commun, c'est pas tellement la couleur politique qui compte, c'est le fond, le programme.
Et moi je poserai bien la question au représentant de L puisque il faut faire des concessions, ce que n'a pas d'ailleurs fait Bérou puisqu'il faut faire des la fameuse question sociale qui passe en l'occurrence par la question fiscale. Est-ce que LR serait pourrait envisager de d'accepter un geste par rapport au très gros revenus sans parler de la taxe duman mais un signe envoyer un signe que sur ce point-là qui est pour l'instant une ligne rouge, il est prêt aussi à faire un bouger comme on disait il y a quelques mois dans dans dans les sur les plateaux. Est-ce que c'est non c'est non parce qu'à ce moment-là il y aura pas possibilité d'élargir la majorité.
Allez, on est Geoffre Digier. La réponse n'est pas simple parce que je sens que certains républicains sont peut-être prêt à faire ce geste. Moi personnellement, j'y suis opposé.
Je suis opposé parce que je crois que nous avons atteint le taux de saturation des impôts et que ce fanatisme de l'impôt devient insupportable et que à chaque fois on dit ben ce sont les plus aisés qui vont payer mais les plus aisés soit ils partent soit ils optimisent fiscalement et donc ils se débrouillent pour ne pas payer l'impôt et ce sont les classes moyennes qui trinquent. À chaque fois on nous dit mais vous savez ce n'est que très provisoire et puis on sait parfaitement la fin de l'histoire le provisoire devient durable. Donc moi, je suis personnellement opposé à ce que nous ouvrions à nouveau la boîte de pandore fiscale parce que je crois que nous avons le taux de prélèvement obligatoire euh qui est le record des pays de l'OCDE et que ça suffit et qu'au fond augmenter les impôts, c'est une erreur de stratégie économique et c'est un un aveu de faiblesse politique.
Donc je pense qu'il y a d'autres compromis qu'on peut d'autres concessions parce que bien sûr par définition un compromis c'est le fruit de concession mais la concession fiscale moi j'y suis fermement opposé. Allez Samuel Banton. Oui, moi juste une question, il y a quelque chose qui m'étonne.
Comment peut-on vouloir autant peser dans des discussions d'un prochain gouvernement quand on est uniquement la 5è force politique de l'Assemblée et qu'on compte moins de députés que le Parti socialiste. En l'occurrence, vous en avez 54, je crois. Le Parti sacieux socialiste 49, pardon.
Le Parti socialiste et marge à peu près à 78 sans LFI. Aujourd'hui, est-ce que vous êtes conscient qu'à un moment, il va falloir mettre de l'eau dans votre vin et que vous n'êtes plus en position de mettre des vétaux permanents ? Vous pouvez le faire mais vous contribuerez vous aussi de facto à une instabilité politique.
Mais je vous ai dit il y a 40 secondes que j'étais favorable à un esprit de compromis un contrat. Oui mais vous m'avez dit l'inverse aussi dans le même temps. C'est-à-dire aujourd'hui je n'arrive pas à dégager quelles sont les lignes prioritaires qui sont les votres sur ce programme et sur quel point vous pouvez faire des concessions et aujourd'hui en toute franchise je ne le vois pas.
En fait ça ça se fera pas sur Sud Radio, ça se fera autour d'une table. C'est dommage. C'est dommage.
Le respect, je dois à Sud Radio. On doit raccrocher Geoffre Didier pardon. Allez-y.
Allez-y. On se buttera tous comme le font les Allemands, comme je l'ai fait pendant 7 ans au Parlement européen comme députés au Parlement européen où on trouvait à chaque fois des terrains d'entente et on travaillait avec des gens qui ne pensent pas comme nous. Je suis sûr qu'il y a des compromis possibles.
Mais il faut qu'on regarde point par point. Mais ce que je veux vous dire quand même avec force, c'est que moi, j'avance avec beaucoup d'humilité. Je sais pertinemment que les républicains n'ont pas gagné les élections législatives l'année dernière, mais contrairement au Parti socialiste, nous nous ne demandons pas à ce qu'il y un premier ministre issu des républicains.
Alors qu' fort, vous avez rappelé par exemple le score à la présidentielle du Parti socialiste, eux, ils veulent gouverner, ils veulent diriger et ils veulent faire aucune concession. Moi, j'avance avec humilité. Nous sommes prêts à faire des concessions.
Elles doivent s'étudier de manière très sérieuse, intelligente, détaillée, précise, sans renier nos valeurs et nos conviction parce que dans ces cas-là, évidemment, nous ne pourrions pas suivre. Allez, dernier petit mot. Non, il y a un petit élément important pour les républicains, je vais pas me faire l'avocat de Geoffre Didier, mais c'est que les républicains sont majoritaires au Sénat.
Donc, ce n'est pas négligeable dans le contexte institutionnel que l'on connaît aujourd'hui. Merci beaucoup Geoffroid Didier d'avoir accepté notre invitation, vice-président DLR, vous restez avec nous dans un instant. Léonore Carois, député Renaissance, sera avec nous en direct et on est ensemble jusqu'à 21h.
Vous voulez réagir 0826 300. Sud Radio édition spéciale. Sud Radio édition spéciale.
Édition spéciale avec Philippe David. On est ensemble jusqu'à 21h avec après le renversement du gouvernement de François Baou. Je vous rappelle bah les les scores que je n'ai plus sous les yeux.
Ben, je les ai sous les yeux. 364 contre la confiance au gouvernement Baou, 194 pour le gouvernement a donc démissionné avec autour de cette table Gra politologue Arnaud Benedetti, professeur à la Sorbonne et rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire et Samuel Beauton, expert en com, euh, il s'appelle Step Conseil. Avec nous, autour de cette table, nous accueillons Éléonor Carois qui est député Renaissance.
Bonsoir madame la députée. Merci. Bonsoir.
Bonsoir à tous. avec nous en direct sur Sud Radio et Bruno qui est avec nous euh de Pierite euh qui nous appelle au 0826 300300. Bonsoir Bruno, bienvenue.
Bonsoir Bruno. Bonsoir à tous. Votre réaction Bruno ?
Ah c'est en résumé j'ai 58 ans, je suis commerçant, petit commerçant. Oui. Euh ancien militaire.
Euh moi je vais vous dire aujourd'hui euh moi la seule personne qui est responsable de tout ce qui va se passer et de tout ce qui s'est passé n'est que le président de la République. Je je ne comprends pas pourquoi une personne qui pourtant a qui a été élu avec un tout petit pourcentage de voix des électeurs de France parce queil faut quand même se rendre compte de ça parce que il a été élu non pas à la proportionnelle euh comme ça devrait être fait euh qui on peut pas on peut pas lire un président à la proportionnelle. On va pas prendre 40 % d'un tel, 23 % d'un tel et 27%.
Ce que je veux dire c'est que ce que je veux dire c'est que au jour d'aujourd'hui, est-ce qu'il se rend compte que en quelques mois on a quand même quatre premiers ministres qui passent ? Ça c'est un truc, j'arrive pas à le comprendre. Après, moi je vais vous dire, je vais pas euh faire des grands débats, je suis pas politicien, je suis pas éditorialiste.
Mais moi, je vais vous dire franchement mon point de vue. J'ai mal pour ma France, j'ai mal pour tout le monde. Merci.
On vous sent très ému. Bruno, restez, restez avec nous. Bruno avec Éléonor Carois qui était avec nous, député Renaissance.
D'abord juste une petite réaction déjà et on on va revenir avec d'autres d'autres déclarations. On vous écoute. Manifestement, Elonor Carvois, la dissolution n'a pas été comprise.
Oui, moi je je comprends très bien ce que dit votre auditeur et je comprends qu'aujourd'hui on puisse se sentir dans une impasse. On a finalement une succession de gouvernement et puis on peut avoir l'impression qu'on avance pas. Moi, j'aimerais quand même vous rassurer, monsieur, sur le fait qu'il y a eu une évolution depuis l'élection qui a eu lieu il y a un an, on a eu un premier gouvernement qui a été incapable de passer un budget.
On a quand même eu un budget qui a été adopté pour 2025. Au cours des 9 derniers mois, on a avancé sur des choses importantes pour les Français. On a fait une loi sur le narcotrafic, une loi sur la fin de vie.
Il y a eu des débats. Moi, j'ai pas arrêté de travailler en tant que parlementaire. Et aujourd'hui et bien il faut se mettre autour de la table et accepter le résultat des urnes.
Le résultat des urnes, c'est une assemblée qui est très divisée. Ce sont des parties qui jusqu'à présent ne voulaient pas se parler. Mais moi, je suis confiante que ce qui s'est passé aujourd'hui va permettre un sursaut de la part de mes collègues, de la part de mes collègues qui ont préféré censurer plutôt que de travailler, de coopérer et qu'on va réussir à à construire quelque chose parce que parce que les Français en ont besoin et moi j'entends absolument ce que vous dites.
Merci Brenou en tout cas. de d'avoir d'avoir contacté le 0826 300 300. Madame la députée, on va vous faire réagir.
C'était euh dans la salle des quatre colonnes à l'Assemblée nationale, l'heure était à la jubilation pour Mathilde Pano, présidente du groupe insoumis. Et ce commente le résultat au-delà même du gouvernement de Bairou, c'est l'imposture de la Macronie qui éclate au grand jour. Rendez-vous compte qu'il n'y a que un/ers de l'hémicycle qui a accordé sa confiance au Premier ministre.
Ce qui veut dire que la politique macronise pour les riches au service des riches et de guerre sociale contre le peuple a recueilli 2/ tiers de votes défavorables dans l'hémicycle. Elle est donc minoritaire à la fois dans l'Assemblée nationale mais aussi dans le pays. Éléonor Carois avec nous député Renaissance.
Elle mâche pas ses mots. Mathilde de Panneau. Moi je trouve que c'est quand même assez indécent aujourd'hui de dans la jubilation parce que clairement on est dans une situation inconnue.
Vous pouvez être content ou mécontent de voir partir François Baou. D'ailleurs, moi je vais vous rassurer, j'ai pas voté pour ou contre François Baou. pas plus que je ne l'avais choisi, pas plus que je ne l'avais choisi, Michel Barnier, mais à un moment donné, quand vous avez une assemblée qui est divisée, les Français qui ont voté massivement et qui ont voté très différemment, qui ont pas donné de majorité claire, ben vous devez composer.
Donc moi, je pense qu'aujourd'hui personne ne devrait se réjouir et ce qu'il faut, c'est vraiment travailler ensemble. Ça peut paraître compliqué. Ça n'est pas l'agenda de quelqu'un qui soit Jean-Luc Mélenchon qui rêve de voir notre pays plonger dans le caot pour pouvoir se faire élire à défaut de se faire lire par les urnes hein parce qu'il s'est quand même présenté trois fois à la présidentielle.
Ça peut être le rêve d'une Marine Le Pen qui aujourd'hui est déclaré inéligible parce que il y a eu un détournement de fonds public européen à hauteur de 4 millions d'euros, rappelons-le quand même, et qui attend l'appel de cette décision des juges. Mais aujourd'hui, si on est un peu responsable, si on est un responsable politique, on ne peut pas se réjouir de la situation que l'on soit d'ailleurs dans la majorité enfin ancienne majorité ou dans l'opposition. Arnaud Benedetti, vous voulez réagir ?
Non, il y a deux sujets à mon avis. Le premier sujet, c'est que finalement, on fait remonter tous les mots que l'on rencontre aujourd'hui à 2024, mais moi, je l'ai fait remonter à 2022. C'est-à-dire qu'il faut jamais oublier qu'en 2022, le président de la République après sa réélection n'a pas eu de majorité absolue.
Il y a eu une majorité très relative d'ailleurs à l'Assemblée nationale et c'est c'était moins relative qu'aujourd'hui hein. Oui, mais enfin c'était parmi de toutes les majorités relatives sous la 5e République la plus relative qui n'est jamais existé et c'est vraiement ce qui a compté aussi dans sa décision de de dissoudre la majorité avec les LR. Oui, mais enfin les LR là cette époque là n'était pas à cette époque là les LR les LR pour la plupart ne votaient pas un certain nombre de textes un certain nombre de textes ils étaient ils faisaient pas partie ils faisaient pas partie de la coalition gouvernementale en l'occurrence ils étaient dans ils étaient dans ils étaient dans l'opposition donc je pense qu'à ce moment-là il y a eu certainement une fenêtre d'opportunité qui a été ratée pour essayer de construire une majorité qui soit une majorité un peu plus élargie et depuis on n pas vraemment les conséquences après il y a un problème de fond qui est un problème j'allais dire qui date d'une vingtaine d'années dans la vie politique voire plus, c'est que finalement les forces politiques qui sont les forces politiques de gouvernement, celles qui ont gouverné depuis 30 ans, 40 ans le pays et dont finalement quand même malgré tout le macronisme est aussi l'héritier sont aux yeux d'une grande partie de nos concitoyennes délégitimés.
Délégitimés, c'est bien le problème. C'est-à-dire que une grande majorité, ben ça veut dire qu'aujourd'hui il y a un rejet, il y a un rejet. Ce qui ce qu'on l'a vécu c'est que finalement on n pas de majorité pour mais ce qu'on sait c'est qu'on a des oppositions contre et ça c'est une réalité et je pense que on est finalement dans une véritable crise démocratique.
On donc c'est vrai que pendant 2 ans ça va être comme ça quoi qu'il arrive quel que soit le premier ministre. Bah moi je crains que si vous voulez compte tenu de la composition de l'Assemblée nationale je suis pas du tout sûr qu'on trouve des solutions pour avoir une une un gouvernement stable. Ça c'est un sujet qui à mon avis s'est posé pour Bargier, s'est posé pour Baïou et se posera de toute façon pour euh le successeur de le successeur de François Beou parce que on voit bien en plus il y a un autre aspect si vous voulez qui à mon avis inhibe les possibilités de convergence, c'est qu'on a des élections municipales dans 6 mois et que quand même l'élection présidentielle commande tout dans la vie politique française.
Donc converger pour ensuite finalement se présenter en montrant qu'on est des candidats de rupture ça va être extrêmement compliqué. C'est tout. Samuel Boneton.
Oui, une réaction à vos propos madame la députée. D'une part, je suis étonné qu'on attende seulement maintenant pour se poser la question de la coconstruction entre les différents parlementaires. Et puis après, en vous écoutant parler, il y a un nom qui m'est apparu qui lui pourrait autant que possible faire consensus.
C'est du moins le mieux placé dans l'hémicycle, c'est Charles Decourson. Je pense à ça pourquoi ? qui est député.
Je pense à ça pour la stature de l'orme, pour ses prises de position qui ont toujours été marquantes, pour son esprit d'indépendance aussi vis-à-vis des partis et la hauteur de vue qu'il pourrait avoir. J'imagine mal, même si on n plus à une surprise près, l'assemblée censurer une personnalité comme ça. La question c'est aujourd'hui, quel est le coup d'après ?
Comment est-ce qu'on se remet en ordre de marche quand on est dans votre position ? Et surtout à qui on va s'adresser politiquement. Je ne parle pas de population.
La population elle a acté, elle a voté à moins qu'il y a une solution. Faut lui faut lui rester laisser répondre Éléonor Carois. Non non mais je je prends tous vos points si vous voulez.
Moi ça fait 1 an que je dis qu'il faut être dans le compromis dans la coconstruction dans les mains tendues plutôt que dans les lignes rouges. Et d'ailleurs, c'est ce que dit notre groupe. Ça veut dire que dans votre trou vous êtes non plus pas d'accord.
Vous êtes comme les LR c'est ça ? Non non dans dans mon groupe on propose les mains tendues. On avait proposé d'ailleurs de travailler sur un pacte de gouvernement il y a un an.
On a accepté Michel Barnier qui comme vous le dites vient pas de notre camp. Enfin, moi j'étais face à un LR qui était extrêmement virulent pendant mon élection et je venais de le combattre et pourtant j'ai accepté que le président nomme un LR premier ministre parce que l'idée c'était de construire de construire une coalition. Vous avez raison aussi lorsque vous disiez tout à l'heure que le problème vient de 2022.
Parce que pourquoi est-ce qu'on disso ? Parce qu'à un moment donné vous avez des oppositions qui sont dans une opposition qui est une obstruction. Quand vous avez les LR qui vous disent depuis toujours qu'il faut réduire la dépense publique, que vous avez la moitié de votre déficit qui est creusé par le système des retraites publiques et que lorsque vous proposez une réforme des retraites qui est pas non plus révolutionnaire he on va pas se mentir, on augmentait à 64 ans l'âge de départ légal à la retraite.
On était pas en train de parler de 66 ou 67 ans comme dans d'autres pays européens. Vous avez une bonne partie du groupe LR qui vote pas avec vous et ben vous vous recrouvez dans une situation de 7. Vous avez tout à fait raison.
Depuis 2022, il y avait une difficulté à créer une majorité. Il y avait beaucoup de gens qui voulaient tout simplement que ça ne marche pas parce que c'est plus simple de s'opposer, d'être dans l'obstruction et maintenant il faut reconstruire. Nous de notre côté on a fait notre part, on l'a fait avec Michel Barnier, on l'a fait avec François Bairou, on la fera avec le prochain parce que c'est ce qui est dans l'intérêt de notre pays.
En même temps, vous avez pas beaucoup le choix si je puis me permettre Lugra. Non, mais moi je crois qu' avec tout le respect pour la la fonction de président de la République, il y a un vrai problème de perception de la politique par le président de la République. Comme l'a dit Arnaud 2022, il est mal élu et il n'en tire pas les enseignements.
Il n'essaie pas d' déjà d'élargir sa majorité et puis ensuite le budget 2025, madame la députée, il passe par le 493. Donc c'est pas ce qu'il y a de plus de meilleur au niveau de la représentation démocratique. Reconuction parite je continue ensuite non mais ensuite 2024 2024 cette dissolution d'humeur est complètement significatif que le président ne perçoit pas l'état d'esprit des français puisque chacun savait qu'il allait avoir un retour du du de bâton avec le Rassemblement national.
Et ensuite quand euh euh le 15 août euh François Berérou lui rend visite à Brégançon pour lui faire part de sa décision d'engager la responsabilité du gouvernement sur le 491. C'est quand même la première fois sous la 5e République. On l'a il a été présenté 41 fois par 22 premier ministres.
C'est la première fois que c'est un échec. Mais quel manque de perception. Alors je sais pas comment est entouré le président de la République mais voyez ça affaiblit la fonction présidentielle Macron de la politique la répondre j'ai pas le temps je suis obligé de vous laisser répondre mais mais d'un mot d'un mot moi j'entends et c'est facile de dire tout est de la faute du président de la République et de dire c'est lui qui a fait ça il aurait pas dû il aurait dû avancer mais aujourd'hui aujourd'hui très concrètement à l'Assemblée nationale on aurait pu nous faire différemment on aurait pu dire on vote pas pour ou contre François Baot d'ailleurs moi j'ai pas je vous le disais tout à l'heure j'ai pas voté pour ou contre François Bairou, mais vous pouviez prendre vraiment la responsabilité et les groupes d'opposition ont refusé de le faire et ça on peut dire que c'est de la faute de du président de la République mais à un moment donné c'est nous qui avons voté.
Merci à vous. Merci Éléonor Car. Merci beaucoup Léonore Carwa d'avoir accepté cette invitation.
Député Ren Silence. Merci à Geoffre Dilier vice-président DLR. Merci à Mathieu Valallet député européen Eren.
Merci Sachalier député non inscrit. et vous 0826 300. Merci Luc Gra, politologue, merci Arnaud Benedetti, professeur à la Sorbonne et rédacteur en chef et merci et rédacteur en chef pardon de la revue politique et parlementaire et merci Samuel Beauton, expert en com.
Step conseil, merci à notre équipe formidable depuis 18h avec Justine, avec Albin, Maxime, Baptiste, Jean-Marie Border aussi et bien entendu Madid et on se retrouve demain à partir de 18h. Passer une très belle soirée. Mais tout de suite Jack P6, les clés d'une ville reçoit Didier Von Covelart.
Allez, à demain. Salut. Sudo.
Sudradio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sudradio.
Éléonore Caroit