Les vœux de Macron : "il n'est jamais clair et quand il l'est, il ment"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:58OuverteRéponse partielle
Vous les avez trouvés ? Quel est le sentiment qui ressort déjà chez vous ?
- 1:12OuverteRéponse partielle
Vous l'avez trouvé comment ce président ?
- 2:08RelanceRéponse partielle
Finalement, s'il avait dit je ferai un référendum, alors je ne sais pas, sur l'immigration, sur la retraite ou tout ça, au moins ça aurait été clair.
- 3:41FerméeRéponse directe
Vous les avez quand même regardés, ces voeux ?
- 5:08OuverteRéponse partielle
on a senti qu'il parlait avec ce désamour, qu'il en avait conscience. D'accord, Claudine ?
- 5:38OuverteRéponse partielle
Simon, même chose, vous l'avez trouvé un peu tristouné, le Président ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:18InvitéFait
« il n'est jamais clair de toute façon. Et quand il est clair, il ment. »
- 2:33InvitéFait
« quand c'est flou, il y a un loup. Il y a un loup. »
- 4:32InvitéFait
« Il n'est pas président. »
- 4:39InvitéFait
« il ment tout le temps. Moi, je dirais qu'il ment sans arrêt, à la différence des autres. »
- 4:43InvitéFait
« il dit tout et son contraire. »
Temps de parole
- Présentateur45 %
- Invité28 %
- Invité 227 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous, les auditeurs de Sud Radio, nous revenons sur les voeux d'Emmanuel Macron, le président de la République. Claudine est avec nous, des Deux-Sèvres, New York, les Chamois. Bonjour Claudine. Oui, bonjour Frédéric. Bonne année à vous. Oui, merci, vous aussi, tous mes voeux. Vous êtes plutôt lefto, vous êtes couché tard, vous avez réveillé ?
Non, j'ai une journée comme les autres.
C'est pas mal non plus de ne pas forcément événementialiser. Moi j'ai vécu ça, puisque j'ai le plaisir de vous accompagner et avant et après pour le matin de Sud Radio, et c'est pas mal non plus. Bon, Claudine, on va parler dans un instant avec vous. Nous accueillons un petit peu plus au sud de New York, finalement, puisqu'on va à Perpignan. Simon, qu'on connaît bien sur l'antenne de Sud Radio. Simon, bonne année.
Merci, bonne année à vous et à tous les auditeurs.
Bon, ça fait plaisir de vous avoir tous les deux. Alors Claudine, ces voeux, déjà assez courts, 10 minutes, 48 secondes même, ça a été chronométré. Vous les avez trouvés ? Quel est le sentiment qui ressort déjà chez vous ? Vous l'avez trouvé comment ce président ?
Alors, très sincèrement, j'ai écouté d'une oreille, parce que j'étais au téléphone. Bon, il faut dire que ça ne me met jamais dans une joie extraordinaire de l'entendre et de le regarder. Franchement. Bon, moi, sur une espèce de consultation référendaire ou je ne sais quoi, moi, je pense que plus on parle de référendum, moins il le fera. À mon avis, il va nous refourguer encore un grand débat avec un manche de chemise et à se saouler lui-même à force de parler.
C'est intéressant parce que, bon, vous avez peut-être entendu là précédemment à l'antenne, j'ai repris les grands moments en vous donnant quelques tendances. Et ma conclusion, c'était oui, on parle de cette consultation des Français, mais il ne dit jamais référendum. Finalement, s'il avait dit je ferai un référendum, alors je ne sais pas, sur l'immigration, sur la retraite ou tout ça, au moins ça aurait été clair. Mais là, on a la réaction qu'on comprend de votre part.
Oui, mais il n'est jamais clair de toute façon. Et quand il est clair, il ment. Donc, si vous voulez, voilà, quand il est clair, qu'il annonce un truc, en général, il ment et il revient dessus ou il n'en parle plus jamais. Ou alors, c'est flou. Et vous savez bien, comme disait Mme Aubry, quand c'est flou, il y a un loup. Il y a un loup. Voilà, donc voilà, on ne peut pas... C'est fini, je veux dire, ça, c'est l'histoire du petit berger qui fit au loup. Et à un moment donné, on ne le croit plus, quoi. Donc voilà, c'est foutu, je veux dire. Alors, il reste certainement un léger pourcentage qui continue à écouter, à entendre et à croire sa parole.
Mais je pense qu'on est un gros, gros pourcentage. Franchement, bah ouais, voilà, quoi.
Un peu résigné. Bon, et c'est marrant, cette histoire de mensonge. Alors bon, vous dites le président ment, mais finalement, un président qui ment, c'est assez fréquent. Parce que quand on débriefe de Giscard à Mitterrand à Chirac à Hollande à Sarkozy, c'est comme si c'était finalement une habitude. Bon, Claudine, on fait parler Simon sur l'histoire. Simon, pareil, vous n'êtes pas très suiviste quand on parle d'Emmanuel Macron. Vous les avez quand même regardés, ces voeux ?
Oui, oui, oui, je les ai regardés. Mais bon, c'est toujours aussi l'inifiant. Bon, quand on entend déjà son bilan de l'année 2024, heureusement qu'on reste assis, parce que sinon, on va avoir une syncope. Parce que si ça s'arrête aux Jeux Olympiques, qui durent 15 jours, et à Notre-Dame, bon, je trouve qu'un bilan d'un président de la République, il n'a pas à s'occuper de ça. Déjà, il a perdu beaucoup de temps à s'occuper de ça. Et en plus, il en tire un succès. Non, mais c'est d'abord les Français, la France, dont il faut parler, dont il faut trouver des solutions.
À aucun moment, il ne s'est apesanti sur les sujets principaux actuellement, qui sont les trois sujets, le pouvoir d'achat, la sécurité, l'immigration, tout ça, c'est des choses qui l'échappent. Il n'est pas président. Et puis, de toute façon, comme je rejoins votre auditrice, il ment tout le temps. Moi, je dirais qu'il ment sans arrêt, à la différence des autres. C'est-à-dire qu'il dit tout et son contraire. Bon, le en même temps, qui agace tout le monde. Et le personnage lui-même, maintenant, c'est un irritant, quoi.
Bon, alors, qui agace tout le monde. Bon, je vais relativiser, parce que certains, quand même, ne sont peut-être pas agacés. Mais en tout cas, il y a eu une grande majorité, et c'est ce désamour. Mais d'ailleurs, je ne sais pas ce que vous en pensez, Claudine et Simon, mais on a senti qu'il parlait avec ce désamour, qu'il en avait conscience. D'accord, Claudine ? On le sentait un peu tristouné, le Président.
De toute façon, il ne faut quand même pas être complètement idiot, quand même. Il doit bien se rendre compte que... De toute façon, moi, mon sentiment, personnellement, c'est que de toute façon, il ne nous aime pas. Il ne nous aime pas, et quelque part, nous lui rendons bien.
Voilà. Bon, c'est sentiment contre sentiment. Alors là, on ne peut rien dire, parce que c'est du ressenti. Simon, même chose, vous l'avez trouvé un peu tristouné, le Président ?
Je l'ai trouvé, comme d'habitude, en train de jouer la comédie, puisqu'il a très bien appris ça. Donc, il sait s'adapter aux situations. On le voit lors des commémorations. Là aussi, il en a parlé dans son discours. Donc, ça n'a aucun intérêt de faire un bilan là-dessus. Et puis, de toute façon, je vais vous dire, je ne l'ai pas senti abattu ou quoi que ce soit, il s'en moque. L'essentiel, c'est qu'il soit au poste. Il fait partie, comme son gouvernement, des ministres qui veulent un poste. C'est tout. Le reste, les Français, ils s'en moquent. Il voulait avoir l'Europe, il sent que maintenant, ça lui échappe. Donc, c'est peut-être ça qui le rend triste.
Mais il se moque pas mal de ce qu'on pense, de lui et tout ça, parce que lui, de toute façon, pense pire que nous.
C'était votre ressenti à tous les deux. Simon de Perpignan, Claudine de Niort, merci et bonne année à tous les deux. Bonne année à tous les auditeurs de Sud Radio. Allez, tout de suite.