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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 25 septembre 2024 60 minComplaisantDivertissement

Philippine Leroy-Beaulieu, l’autre star d’Emily in Paris - C à vous la suite - 25/09/2024

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Patrick est en cuisine, avec notre chef, G.Vingadassalon. - P.Cohen: Avec du maquereau. - G.Vingadassalon: A la flamme. - P.Cohen: Il va y avoir de la flamme tout de suite.

Je ne sais pas comment ça marche. - G.Vingadassalon: Démarrez, et vous le passez sur le filet de maquereau, directement. - P.Cohen: Il se transforme sous nos yeux. - G.Vingadassalon: N'hésitez pas, vous pouvez y aller un peu plus. - P.Cohen: Satisfaite, Babeth? - A.-E.Lemoine: Moi, toujours.

Juste la beauté de votre geste...

Merci beaucoup. Sa maladie l'a transformé en combattant. Depuis le diagnostic il y a 4 ans, il ne cesse de mettre sa détermination et sa soif de vivre au service de la récolte de fonds pour la recherche contre la maladie de Charcot.

Il est devenu un ambassadeur de l'Institut du cerveau. Avec un documentaire dont il est le héros, il nous enjoint à profiter plus que jamais du moment présent. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, O.Goy. "Invincible Olivier Goy", c'était le titre de votre documentaire.

C'est aussi le titre de ce livre, écrit à 4 mains, plutôt à 2 mains Il va vraiment falloir rajouter "invincible" comme une particule de noblesse à votre nom de famille. Ce qui est invincible chez vous, c'est votre amour de la vie. Ce livre le dit encore.

Ce n'est pas un précis du "mourir heureux", mais un appel à vivre intensément. Je reprends vos mots. *-O.Goy: Exactement.

C'est un appel à vivre intensément. Nombreux sont ceux qui ont compris qu'en parlant de la mort, on éclaire la vie. Principe de précaution, progrès de la science, confinement... et la mort.

Pourtant, elle sera toujours là. Notre questionnement, avec Anne, sera utile au plus grand nombre, aux malades, mais aussi aux proches et aux moins proches. La maladie de Charcot est un prétexte.

Que dire? Que faire? Comment réagir quand la foudre frappe à côté de vous?

Comment réagir au quotidien avec un malade? Comment définir ces nouveaux objectifs de vie? Comment éviter les pièges tendus par tous les indélicats profiteurs du désespoir?

Malgré tout, il est possible que le sujet plaise Je leur fais une promesse: si vous ne riez pas au moins une fois, je vous rembourse! - A.-E.Lemoine: Effectivement, on rit.

Vous ne rembourserez aucun acheteur de ce livre. Vous plaisantez beaucoup, avec un humour magnifique. Anne, si vous avez voulu écrire cet essai à 4 mains, c'est que vous êtes fascinée par sa force vitale.

Mais aussi parce que cet élan de vie, vous l'avez décelé chez votre mère, touchée par une maladie neurodégénérative. Elle n'a jamais entamé son envie de vivre. - A.Fulda: Pour être très honnête, ça a entamé son désir de vivre au début de sa maladie. se trouver dans des petits détails infimes que nous, bien portants ou croyant être bon portants, oublions.

C'est pour ça que j'ai fait ce livre. J'ai été séduite par cette force vitale qu'a Olivier, cette énergie solaire, mais ce n'est pas seulement ce mot galvaudé de "leçon de vie". Oui, il dit qu'il faut profiter de la vie. "Vous qui pouvez monter un escalier sans problème, qui pouvez prendre votre stylo et écrire, c'est une forme de miracle." Ce n'est pas que ça.

Olivier, c'est aussi un combattant. Il se bat comme un malade depuis qu'il sait la même qu'il avait lorsqu'il était chef d'entreprise, pour obtenir des avancées, des fonds pour faire avancer la recherche. Il n'en bénéficiera pas.

Quoique, on ne sait jamais. J'ai aussi apprécié ce côté "il y va", "il ne lâche rien", chez Olivier. - A.-E.Lemoine: Vous le racontez pour la 1re fois, vous avez d'abord été terrassé par le diagnostic. 4 mois de dépression, les pires de votre vie.

Jusqu'au jour où une psychologue vous explique que déprimer, c'est s'infliger une double peine. après le diagnostic. J'assume, et je le revendique, m'être fait aider par une psychologue.

Mais vous avez raison: longtemps, j'ai cru que les psys étaient pour les faibles. Moi, le mâle alpha, avoir besoin de quiconque pour me guider...

C'est pourtant le 1er conseil que je donne aujourd'hui: parler, se faire aider, y compris par des psychologues. Le 2e conseil que je donne est plus mercantile: achetez notre livre. Rires.

Je reverse 100 % des droits d'auteur - A.-E.Lemoine: Et vous ne remboursez ceux qui ne rient pas.

Il y a beaucoup d'humour, de l'humour presque noir. Vous plaisantez sur le fait que vous n'avez pas été nommé aux César. *-O.Goy: Oui.

Ce fut une énorme frustration. J'espérais tant le César pour le meilleur dernier rôle. L'humour comme paratonnerre est particulièrement bienvenu.

J'aime manier le 2d degré et l'ironie. Je suis fan depuis l'adolescence de P.Desproges.

C'est pour cela que j'aime tant P.Caverivière aujourd'hui. "Olivier, il ne faut pas s'y attacher, il a l'espérance de vie En plus, si vous le mettez dans une roue, il ne roule même pas." C'est sûrement une forme de protection, un paratonnerre contre la morosité et l'apitoiement des autres. - A.-E.Lemoine: Olivier ne veut surtout pas de compassion. - A.Fulda: Non.

Il ne veut pas de compassion, encore moins de pitié. Ce goût pour l'humour, un humour noir, acide...

Il a été décoré il n'y a pas très longtemps. Il avait demandé à un acteur humoriste de faire des blagues sur la maladie de Charcot. On sentait l'assistance un peu désarmée, dégoûtée.

J'ai rencontré S.Pillonca qui a réalisé le film avec Olivier. Elle me racontait qu'un jour, Olivier lui avait dit: "Je vais à un enterrement.

Tu ne veux pas le filmer? On dira que c'est le mien." C'est sa manière d'affronter la maladie.

Il a toujours été comme ça. Parfois, même pour ses proches, c'est un peu compliqué. C'est de l'humour à la Desproges. - P.Cohen: La semaine dernière, vous vous êtes indigné d'un oubli gouvernemental sur les réseaux sociaux en raison de l'absence du ministre chargé des Personnes handicapées, même Cet après-midi, Matignon a fait savoir qu'il allait réparer cet oubli. "Alléluia", semblez-vous dire.

Avec la nomination d'une ministre, on ne connaît pas encore son nom...

Une ministre déléguée. Que lui dites-vous, à cette personne, avant même qu'on la connaisse? *-O.Goy: Pour commencer, bienvenue et merci au gouvernement d'avoir entendu notre appel.

C'est une belle preuve d'intelligence que de corriger une erreur. Maintenant, au travail! votre 1er gros chantier.

Avant la dissolution, tout était prêt pour rendre la promesse opérationnelle. Je sais parfaitement que vos marges de manoeuvre sont désormais étroites. Mais je crois aussi fermement que c'est un projet transpartisan.

Il y a des handicapés de toutes les couleurs politiques. - A.-E.Lemoine: Dans ce livre, il y a aussi un chapitre sur la fin de vie, un chapitre que vous réclamiez.

Vous vouliez consacrer un chapitre sur cette question. Vous l'avez écrit sous la contrainte, Olivier. Vous ne vouliez pas être prisonnier d'un camp, être Vous revendiquez surtout le droit de changer d'avis.

Depuis la sortie du documentaire, vous avez reçu de très nombreux témoignages de malades qui ont changé d'avis, qui ont annulé leur voyage en Suisse ou en Belgique, qui ont renoncé. *-O.Goy: C'est un chapitre du livre que j'ai écrit sous la contrainte.

Nombreuses sont les personnes qui veulent entendre mon avis sur la fameuse fin de vie. C'est un sujet extrêmement complexe. On peut vivre heureux avec Charcot.

Si j'ai personnellement choisi la vie, je comprends en revanche totalement la nécessité de rompre la règle, à condition les soins palliatifs. Le décès hier de Loïc a été un choc pour tous, un grand combattant de Charcot, un grand militant. Il était entré en sédation profonde, faute de mieux.

Comprenez bien ce que cela veut dire: on vous endort et on arrête de vous alimenter jusqu'à ce que votre coeur lâche. C'est une torture mentale et physique. - A.-E.Lemoine: Loïc Resibois, un ancien policier, est mort hier, sur l'île de Ré.

Il a milité jusqu'au bout pour obtenir le suicide assisté. C'est un débat qui traverse la société. pas si simple d'avoir un avis tranché sur cette question. - A.Fulda: Petite parenthèse personnelle, j'ai eu le même sentiment avec ma mère.

Elle m'avait demandé de l'aider à mourir. J'avais refusé. 2 semaines après, elle pouvait faire des projets à 6 mois.

Il y a une vraie instabilité aussi dans ce désir ou non de partir, comme on dit pudiquement. J'ai rencontré d'autres malades de Charcot, dont Ludovic, qui s'occupe de l'association Les Invincibles. Il est trachéotomisé.

Il ne s'exprime plus qu'avec les yeux grâce à un ordinateur. Je lui ai posé la question. C'est quelque chose qui compte beaucoup.

Il est entouré, il a une femme, des enfants. Il se bat, il fait partie des combattants de Charcot. Dans les autres rencontres que j'ai faites, j'ai vu le docteur, le médecin qui s'occupe d'Olivier, le neurologue à la Salpêtrière.

Il est spécialiste de la maladie de Charcot. Ce qu'elle racontait était très intéressant. Elle a rencontré 2 cas, 2 fois par semaine.

C'est une maladie rare, mais pas si rare que ça. Elle me disait que très souvent, ce qui est intéressant, et c'est aussi ce que j'ai constaté, c'est que le seuil d'acceptabilité Le curseur se déplace au fur et à mesure que la maladie progresse. Finalement, ceux qui disaient au début "moi, jamais je ne vivrai comme ça, jamais je ne partirai en Suisse dans un fauteuil" s'adaptent.

Certains ont consulté en Suisse et en Belgique pour savoir si, au moment venu, ils pourraient abréger leur vie. Elle m'a dit que la plupart de ceux-ci n'y avaient pas recouru, mais la possibilité de le faire les rassurait. C'était très intéressant. - A.-E.Lemoine: C'est signé A.Fulda. 100 % des droits d'auteur seront reversés à l'Institut du cerveau, Vous avez fait le tour du monde pour sensibiliser sur cette question.

Merci à tous les 2 d'avoir été nos invités. - P.Lescure: Je vais évoquer un musicien et ça me plaît beaucoup.

Olivier, il y a cette volonté inarrêtable de faire quelque chose chaque seconde de votre vie. C'est ça. ...

Hier, à Paris, la grande salle du Zenith accueille Moby. Il nous a fait découvrir un petit bonhomme à l'oeil clair, intelligent et malicieux. du monde.

Ca fait 10 ans que Moby joue dans son jardin à la basse acoustique. Réaliste, mais sans cynisme, décidément bien attachant. ... - P.Lescure: L'histoire de cet album qui a 25 ans est d'ailleurs assez dingue!

Il a eu quelques petits succès, mais comme il l'a expliqué, il n'attendait pas grand-chose de "Play" qu'il a composé dans sa chambre. ... comme P.Williams qui appelle à ne pas s'engager Il pense tout le contraire.

Ca aussi, ça devrait vous plaire, Olivier: Moby a gagné beaucoup d'argent. Il s'intéresse beaucoup aux animaux et il a annoncé que tous les profits de cette tournée iraient à des associations qui défendent la condition animale dans chaque pays où il est. En France, il a choisi l'association Assiettes végétales, qui développe des menus végétariens dans la restauration collective.

Elle dénonce les conditions de vie et de mort dans les abattoirs. - A.-E.Lemoine: On aime beaucoup Moby.

Merci beaucoup, Pierre. Merci à tous les 2 d'être venus sur le plateau. Tout de suite, Jibé et Lucien en coulisses. *-Les garçons, ça vous dit d'assister aux coulisses de l'émission? - Oui. - Michael Garnement, c'est du stand-up.

Je ne connaissais pas du tout. - Oui, c'est hyper bien! C'est un lieu que tu ne connais pas. - Est-ce qu'on peut en parler plus tard? - Ce n'est pas la peine que tu nous racontes. - Garnement show!

La patronne, elle m'énerve! - Il faut vraiment qu'on y aille. - Vous avez vu tout le show, ce n'est pas possible. - La patronne!

La patronne! - Carlos, s'il te plaît... - Au moment où il dit "les adultes", on est tous des grands enfants, ça fait réfléchir! - Cool!

On te laisse y réfléchir... on va spoiler tout le monde.

à des bagnoles! - Qu'est-ce que tu fais? - Je prends une place pour le spectacle.

Il m'a convaincu. - A.-E.Lemoine: Voici le bonus de L.Sénéchal. - L.Sénéchal: Le sportif le plus stylé De France a participé à la Fashion Week.

J.Koundé, le joueur de l'équipe de France de football, joue les mannequins en marge de la Fashion Week qui s'est installée à Paris. Un joueur de Barcelone mannequin, ça ne surprend personne, parce qu'il est connu pour sa passion de la mode C'est le défilé, et J.Koundé, il aime ça! ... - L.Sénéchal: C'est le rendez-vous chic par excellence.

Hier, à Paris, il y avait l'actrice d'"Emily in Paris". Ca cartonne sur Netflix. C'est grâce au personnage d'Emily, mais surtout de sa patronne, Sylvie Grateau. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Leroy-Beaulieu.

On est ravis de vous avoir ce soir pour parler de ce personnage qui vous va si bien: Sylvie Grateau. Elle est aussi glamour que son nom de famille ne l'est pas. - P.Leroy-Beaulieu: Absolument.

On sent un peu la dureté. - A.-E.Lemoine: Ce personnage est tout autant qu'Emily la star de la série.

Elle vous épuise et déteint sur vous? - P.Leroy-Beaulieu: Heureusement, pas tout le temps.

Pendant que je tourne, c'est compliqué. Mes amis ne peuvent pas trop me voir à ce moment-là. Je deviens aussi snob et insupportable qu'elle. - A.-E.Lemoine: Vous dites que vous faites peur aux hommes.

Depuis "Emily in Paris", ils n'osent plus vous draguer. - P.Leroy-Beaulieu: Je dis beaucoup de bêtises.

J'ai toujours fait peur aux hommes. blasée de la Parisienne. C'est une femme libre à la tête de sa propre agence de communication, qui a fait le choix de ne pas faire d'enfants.

Elle a du cran. Elle a fait sa révolution MeToo. C'est important que votre personnage porte ce message? - P.Leroy-Beaulieu: Elle a toujours refusé de se positionner en victime.

Elle a essayé de continuer. C'était important d'en parler. Les gens beaucoup plus jeunes en parlent.

Ca mettra du temps pour que ce sujet évolue. Ca ne se fait pas en un claquement de doigts. Sans exclure les hommes, ce sujet se fera entre les hommes et les femmes. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas victime de quelque chose, mais vous vous êtes éloignée du monde du cinéma parce que l'essentiel des rôles qu'on vous a confiés vous obligeaient à vous déshabiller? - P.Leroy-Beaulieu: Non.

Je ne me suis pas éloignée. J'avais surtout envie de vivre des choses de la vraie vie J'ai donné la priorité à cela, parce que j'avais un enfant petit et je voulais lui faire vivre des choses en tant que maman. Il y avait des choses importantes pour moi. - A.-E.Lemoine: Pour ce rôle, le créateur de la série, D.Star, avait imaginé une actrice d'une trentaine d'années avant de l'écrire pour vous.

Etre la femme la plus élégante de la télévision à 61 ans, vous ne voulez pas qu'on vous rajeunisse, c'est un sacré pied de nez à ceux qui disent qu'une femme en général après 50 ans, c'est fini? - P.Leroy-Beaulieu: Oui, tous ces diktats de chiffres...

Mon père jusqu'à 86 ans faisait du parachute. on s'en fiche. Ce qui est important, c'est l'énergie, l'enthousiasme et la vie qu'on aime.

Etre passionné par la vie...

Le reste, il faut un peu d'entretien quand même. Il y a des discours qu'on n'est pas obligé de suivre. Je me suis toujours sentie très libre par rapport à ce qu'on essayait de m'inculquer.

On avance. - M.Bouhafsi: Dans cette saison, 10 000 paires de chaussures apparaissent à l'écran, 3000 bijoux.

C'est devenu iconique au point d'être sur TikTok par des femmes ...

Plus que les fringues, c'est l'allure. C'est une attitude? - P.Leroy-Beaulieu: Oui.

Elle est très snob, très sûre d'elle. Elle dit ce qu'elle pense. Elle vit très librement parce qu'elle dit ce qu'elle pense. - P.Cohen: Ce n'est pas seulement à Paris.

Une partie a été tournée à Rome. C'est une ville que vous connaissez bien, car votre père y a travaillé. Comment c'était, le tournage italien?

Cette série, c'était un tournage italien, mais américain quand même. Une partie de l'équipe connaissait mon père, et des gens ont bossé avec lui. C'était touchant et émouvant pour moi.

C'était un peu la maison. - P.Lescure: Certains d'entre nous se souviennent de votre prestation dans "L'Amour en héritage", ce feuilleton de 1984, avec son générique chanté. ...

Qui se souvient que vous avez aussi chanté un générique, surtout un titre de la bande originale de "Surprise Party"? ... - A.-E.Lemoine: Le phénomène "Emily in Paris", est-ce que ça ne donne pas des envies d'une série dérivée concentrée sur votre personnage?

Les fans sont prêts et le réclament. - P.Leroy-Beaulieu: Je ne peux rien faire.

J'adorerais. Elle a beaucoup de tempérament. Elle a déjà toute une série sur elle. - A.-E.Lemoine: Et pour ceux qui disent que c'est très cliché? - P.Leroy-Beaulieu: C'est un univers, comme celui de "Sex and the City".

C'est le regard de quelqu'un qui arrive à Paris. On voit des trucs évidents, et après, on va dans la profondeur. - A.-E.Lemoine: J'attends avec impatience le choix d'Emily.

Il s'agit de choisir dans la saison 4. C'est disponible depuis le 12 septembre sur Netflix. Vous ferez partie d'un jury.

C'est le jury Cinéroman. C'est à partir du 30 septembre. Merci beaucoup, Philippine.

On va passer à table. - M.Bouhafsi: On parle d'un animal qui vous a suivie dans la série.

C'est l'histoire de ce grand matou qui s'est fait la malle cet été Il a parcouru 3300 km pour retrouver ses propriétaires. Le félin avait pris la fuite cet été. Malgré les recherches, les chats étaient introuvables.

Ses maîtres sont rentrés chez eux le coeur brisé. Ils ont reçu un message heureux sur leur portable. - M.Bouhafsi: Depuis, Rainbow se repose.

C'est un beau arc-en-ciel. C'est un happy end que les Américains adorent, d'autant plus que 2 chats sur 5 retrouvent leur famille. Vendredi, et pour 3 jours, plus de 70 000 personnes sont prêtes à crier "tout est chaos" pour une série de concerts de M.Farmer.

Je n'y croyais pas. - On est bien équipés. On a tout ce qu'il faut: des matelas et des draps.

On a aussi des voisins qui campent avec nous. L'objectif, c'est d'être au plus proche de la barrière et d'essayer d'avoir l'emplacement que l'on souhaite. - On a la petite terrasse avec le réchaud pour le café.

Ca fait des années que ma soeur et moi, on n'a pas partagé le même lit. - Vous vous sentez bien? - Impeccable!

On se demande si on va rentrer chez nous. - M.Bouhafsi: Vendredi à 17h, quand les portes vont s'ouvrir, C'est l'occasion de créer des souvenirs et de vivre des moments uniques en famille. - On se marre quand même.

Ce serait à refaire, je serais là. - C'est juste magnifique, ce que l'on vit. On a froid et on est fatiguées, mais ça vaut tout ça. - Dès que le son va commencer à vibrer, ça va vibrer dans le coeur. - JE SUIS D'UNE GENERATION DESENCHANTEE, DESENCHANTEE! - M.Bouhafsi: Ca démarre vendredi. - A.-E.Lemoine: Sacrée preuve d'amour!

La certif du jour est consacrée à un photographe. lors de la cérémonie d'ouverture, c'est lui, et celle-ci, celle du BMX devant la Concorde. Cette photo est magique!

Ca a fait le tour du monde. On la doit à Boby, un photographe marseillais de 33 ans. Il a assisté à 4 épreuves par jour.

Ces clichés célèbres lui ont permis de passer à plusieurs milliers de followers sur Instagram. - Salut. C'est Boby!

On a un 1er portrait de "Libération". C'est une photo de Médine. Je suis de Marseille et je montais sur Paris pour travailler Ca a lancé ma carrière.

Quand j'ai fait la photo de la vasque qui s'embrase, et les 5 athlètes qui allument la flamme, c'était un moment suspendu. Un jour, je suis parti en Belgique faire le portrait de B.Poelvoorde.

A un moment donné, il me dit qu'il va faire un cadeau, et il me propose de faire semblant de faire caca, et je fais une photo de lui aux toilettes. C'est une photo que je n'ai jamais sortie. Je suis un fervent fan de l'OM.

J'étais le seul de mon collège, à Marseille, qui était fan de Lorie. Lorie et Nirvana, le contraste est saisissant. - M.Bouhafsi: Il n'a que des qualités, Boby. - A.-E.Lemoine: Il faudrait lui demander qu'il nous montre cette fameuse photo de B.Poelvoorde.

Merci beaucoup, Mohamed. Amir s'est imposé comme le meilleur chanteur de "The Voice". 3 albums, 2 tournées triomphales, un Zenith et un titre qui est devenu l'hymne officiel de France Télévisions ... - A.-E.Lemoine: Salut, Amir!

Bienvenue! Vous allez déguster le maquereau à la flamme flambé Votre 4e album s'intitule "C amir". Vous serez en tournée dans toute la France, et c'est déjà un tube.

Il cumule à 5 millions d'écoutes sur les plates-formes. Ce titre, vous ne l'avez pas du tout écrit en pensant aux JO, mais il est tombé à pic. - Amir: Oui, c'est l'ingéniosité de mon équipe.

J'écris une chanson parce que j'ai peur de revenir. J'avais besoin de ce cri de guerre, de l'entendre et de le chanter. J'avais besoin de me retrouver dans une dynamique positive et d'aller de l'avant.

Les autres ne l'ont pas compris. de cette chanson et l'amènent à un endroit auquel je ne m'attendais pas du tout. - A.-E.Lemoine: Pendant les jingles pub, elle a été utilisée plus de 5000 fois cet été.

C'était les JO et Amir, cet été! - Amir: Je me demande si elle a pu saouler, finalement. - P.Cohen: Ca a donné envie d'écouter le reste. - A.-E.Lemoine: Cet album s'appelle "C amir".

C'est un message, un anagramme, expliquez-nous. - Amir: L'anagramme existe et c'est la 1re fois que je le vois écrit comme ça. Un an et demi en arrière, Cette expérience nous a déroutés.

Ca nous a fait traverser une sale passe familiale. On n'en a toujours pas guéri et on n'en guérira jamais certainement. Un jour, par hasard, je finis d'écrire l'album qui a été salvateur pour moi, parce que je ne voulais pas partager des expériences douloureuses de sa vie.

Quelques mois après son décès, avec des copains, on s'est enfermés dans une maison au sud de la France et on a écrit 35 chansons, mais il n'y en a que 12 dedans. Toutes n'étaient pas des chefs-d'oeuvre. Un jour, je réfléchis à un nom pour l'album.

Comme par magie, ça donne "C amir". C'est l'album le plus intense dans la sincérité et dans la pudeur que j'ai dû éliminer pour partager des choses. Je l'ai fait d'abord pour aller mieux, pour me débarrasser de tout ce que j'avais dans le ventre, la rage, la tristesse, la libération et la sérénité que j'ai retrouvées à la fin.

C'est un album qui traverse beaucoup d'émotions. Tout est dedans. C'est magique pour moi de voir ce truc. - P.Cohen: Une chanson, "Supernova", raconte l'histoire Ils ont la vie devant eux, mais tout bascule dans l'horreur. - Il fait jour, mais tout devient sombre.

Quelque chose vient de tomber. On voulait juste faire la fête. Courez, courez.

On voulait juste faire la fête. Courez, courez. - P.Cohen: On vient de voir quelques images du festival Nova.

C'est une chanson hommage aux 364 victimes de ce festival, attaqué par des terroristes du Hamas le 7 octobre. On sait à quel point cette date et ce qui s'y est passé vous ont laissé en colère, et votre envie était d'évoquer ce drame sans en faire une chanson politique? - Amir: La 1re chose que je voulais, c'était me battre avec les armes dont je dispose contre l'oubli et l'incompréhension que j'ai ressentis.

Il y a eu un mélange d'émotions sur un sujet qui agite les passions de tout le monde depuis la nuit des temps. Après le 7 octobre, il est devenu très douloureux pour moi d'avoir tout le temps cette comparaison entre une guerre qui a suivi l'acte terroriste et cette journée barbare innommable qu'ont subie les Israéliens, ce fameux samedi noir. le plus, parce qu'elle se rapproche d'un univers dont je suis proche, c'est la musique, des endroits qu'on devrait considérer comme des sanctuaires.

Des endroits où la politique, le clivage n'existent pas. On est là pour s'aimer, rigoler. On a tous vu les images des festivaliers qui dansent et qui, à l'aube, sont au sommet de leur euphorie.

Ils ont passé la nuit à rêver, à se sentir libres et à s'aimer. Soudain, le DJ demande à tout le monde de se baisser. Des drones apparaissent et on a tous les tirs de mitraillettes.

J'ai voulu chanter contre cela, mais en plus, pour sensibiliser Je savais ce que je ressentais. Je voyais le contraste, cette ligne tracée entre le paradis, l'euphorie et le cauchemar. J'avais besoin, par une chanson, de construire ce trompe-l'oeil.

On prend un auditeur, on lui fait croire que c'est une chanson qui parle de soirée, d'un garçon qui tombe amoureux. Et soudain, l'électrochoc. Je n'arrive pas à l'écouter jusqu'en restant tranquille, alors que j'étais là au moment où on l'a écrite.

Pour la 1re fois, je regarde les images de ce terrain vague. Ce montage que vous avez fait m'a bouleversé. C'était inconcevable pour moi de faire cet album - A.-E.Lemoine: Il y a donc une douzaine de chansons, dont une ballade amoureuse.

Elle s'appelle "Complémentaires", et vous allez nous l'interpréter en version acoustique. Voici le micro. Votre guitare, cher Amir, est derrière vous.

Je rappelle que votre nouvel album, le 4e, est disponible. Vous serez en tournée dans toute la France et à l'Accor Arena le 6 décembre 2025. Chère Philippine, je vous l'offre. - P.Leroy-Beaulieu: C'est adorable, merci. - Amir: Une chanson qui évoque un mot qui n'existe pas de ressentir ce qui l'anime, d'être fusionnels.

Ca donne ça. T'as de la fièvre, je tremble. Devant tes lèvres, il me semble.

Que je fais bien de me taire. Tu fermes les yeux, je me perds. Quand t'as la rage, j'suis sanguin.

Quand tu voyages, j'me sens loin. Dans cette partie de poker. Disons que t'es mon joker.

C'est donc ça. La fusion de deux corps élémentaires. Etre complémentaires.

C'est donc ça. Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi. C'est donc ça.

Besoin de rien pour s'endormir le soir. C'est donc toi. La fin du jeu.

Ils sont beaux, nos échanges. Au point qu'on pourrait vivre avec un coeur pour deux. Chaque fois que j'cours, tu t'essouffles.

J'appelle au secours et tu souffres. La vie me pique, ça te fait mal. Si on t'abîme, j'prends le coup.

Tu manges un fruit, j'en ai le goût. J'ai froid, t'es la fée d'hiver. Pour réchauffer l'univers.

C'est donc ça. L'addition de deux corps élémentaires. C'est donc ça.

Etre complémentaires. C'est donc ça. Aimer quelqu'un beaucoup plus fort que soi.

C'est donc ça. Besoin de rien pour s'endormir le soir. La fin du jeu.

Ils sont beaux, nos échanges. Au point qu'on pourrait vivre avec un coeur pour deux. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Un extrait de votre album, "C amir".

Merci. Il nous reste une petite minute. - P.Lescure: Quelques images que vous avez proposées sur les réseaux de la série que vous venez de tourner, "La Belle et le Boulanger".

Ca n'a rien à voir avec Pagnol, mais on va vous voir bientôt dans cet univers qui est nouveau pour vous. Des scènes ont été tournées au Palais-Royal, début juillet. - A.-E.Lemoine: J'ai appris que certains se tatouaient les paroles de vos chansons sur le corps. - Amir: Il y en a même qui se tatouent mon visage!

Je vois ça comme un bel hommage, mais je ne sais pas trop comment me comporter. C'est engageant, un tatouage. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

C'est toujours un plaisir de vous avoir. Merci, chère Philippine. "Emily in Paris" saison 4 est disponible sur Netflix.

Bonsoir, Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir! pour la montagne, un pour slalomer entre les couacs et le second, forfait illimité, pour les appels. - On n'a pas commencé à discuter du budget. - Ca se complique. - C'est la première fois qu'un Premier ministre appelle et s'excuse. - Vous en pensez quoi, de l'interdiction des portables au collège? - M.Barnier est devenu le roi du service après-vente. - B.Chameroy: Après avoir appelé M.Le Pen pour lui présenter ses excuses suite aux déclarations du ministre des Finances, il a aussi appelé pour s'excuser au nom de la ministre Ce n'est plus un Premier ministre que nous avons, mais une hotline! - Service après-vente de Matignon. - Bonjour!

Un ministre vous a doublé dans la cour? C'est inadmissible, monsieur S.Chenu.

Je vous présente mes excuses. Service après-vente de Matignon, bonjour. Bonjour!

L.Castets? Je vous ai dit d'arrêter de nous appeler. - B.Chameroy: Du fun.

La commission des finances auditionnait le ministre et L.Saint-Martin. Au menu: champagne et cotillons. - La situation est grave.

Les recettes fiscales sont moins importantes qu'attendu. - La croissance est peu dynamique. - Le déficit public va dépasser les 6 %. - La croissance demeure insuffisante.

Le déficit public sera très élevé en 2024. - B.Chameroy: Audition moyennement constructive.

Le budget n'est pas encore prêt. Résultat: ils ont passé l'après-midi à dire que... - Nous sommes en plein travail. - Nous travaillons. - B.Chameroy: On en a vu, des gens à la bourre, mais à ce niveau-là... - Nous l'écrivons pendant que nous parlons. - Merci.

J'ai cassé le matériel, monsieur le président. - B.Chameroy: Au grand dam de L.Saint-Martin, qui a tenté en vain de réparer le micro. "Personne pour m'aider." "J'abandonne." C'était aussi l'occasion de s'apercevoir qu'il possède un talent pour éluder les questions. - Et sur la 1re partie de votre question, je l'ai Elle portait sur les plafonds. - B.Chameroy: Comme par hasard!

Il y a vraiment un gros souci de com. - L'invitation a aussi été envoyée à A.Armand, mais il y a eu des problèmes de transmission. - B.Chameroy: C'est très bien huilé, tout ça.

Et où en est-on, par rapport à ces fameuses lettres plafond? - Nous n'avons toujours pas obtenu les lettres plafond. - B.Chameroy: C'était hier, sur LCP.

Il aurait toute sa place dans le gouvernement de M.Barnier, car il a les mêmes références. - 3,5 Smig. - B.Chameroy: E.Macron est bien arrivé à New York.

Apparemment, le cadreur de la série "The Office" était avec eux. ... - E.Macron: Vous allez bien? ... - B.Chameroy: Le cadrage est d'origine.

La suite demain. Autre chose: j'ai rêvé cette nuit que j'étais au soleil et que je buvais des Bellini. Le 25 septembre, c'est la Journée mondiale du rêve.

Mais de quoi rêvent nos députés? - De quoi avez-vous rêvé hier soir? J'ai un vrai drame, j'ai rarement des rêves en souvenir. - C'est souvent synonyme de surmenage. - J'ai rêvé un jour qu'on présente un budget à l'équilibre à l'Assemblée nationale... - Je ne vais pas vous dire que je rêve de politique, ce serait un peu triste. - M.Le Pen à Nice. - Que L.Castets puisse être Première ministre. - J'ai un souvenir assez vague, mais j'étais dans un match de foot. - Je ne vais pas vous le raconter. - Si! - J'allais voir F.Hollande et je remarquais que j'avais oublié Depuis, je me disais: "F.Hollande ne sait pas mettre une cravate." - Vous ne rêvez jamais de vous rabibocher avec vos collègues du NFP? - La question de la politique, c'est très conscient. - Vous avez vraiment les meilleures questions. - B.Chameroy: Bien sûr!

Certains rêvent de paix. Les Rencontres internationales pour la paix se sont achevées hier à Paris, avec un petit souci de GPS. - Le témoignage de G.Fournier. - B.Chameroy: Vous êtes arrivée.

Dans 10 pas, faites demi-tour. Faites demi-tour. Rires.

Dans 25 pas, vous êtes arrivée. C'était l'autre événement hier, le défilé Etam. Petit pépin technique.

On a enregistré les 2 événements sur la même cassette. ... - P.Lescure: Abominable. - B.Chameroy: Eh si!

Toutes nos excuses. En vrac, certains profitent des duplex pour passer dans "La France a un incroyable talent". T.Jolly était auditionné à l'Assemblée par ses fans, visiblement. "Il y a T.Jolly!" C'est dans la boîte.

Il ne peut vraiment pas s'en empêcher, J.Bugier. Le grand retour de "Je devine ta fin de phrase pour gagner du temps sur le conducteur". - Les formations du Front populaire... - Mettront à leur tour... - Et nous aurons aussi une proposition... - Au Sénat. - B.Chameroy: Mais ça ne marche pas à tous les coups.

Suite à l'interview, elle a été placée sous assistance respiratoire. Elle m'a fait sursauter! Ca aurait pu réveiller G.Larcher, qui n'est pas du matin.

Manque de bol, il était l'invité de la matinale. Il a terminé sa nuit à l'antenne. - G.Larcher: L'apport, peut-être...

La priorité... - B.Chameroy: Il ne sait pas à quoi ressemble L.Salamé.

Sonnerie. Allô? Très bien, merci.

Il sort le tube de l'automne, une reprise du groupe Ozone. - Matignon...

Allô? - B.Chameroy: L'info continue demain.

Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup, Bertrand.

On préfère quand même Amir. Merci beaucoup, Amir. Merci, chef, et merci de votre fidélité.

Tout de suite, "La Grande Librairie". Chers invités, tournez-vous vers Nicolas pour saluer