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interviewEurope 1· 2 septembre 2025 5 min

Ce que va coûter la chute de Bayrou... (Olivier de Lagarde)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Place à la revue de presse sur Europe Olivier de Lagare dans les journaux "La guerre des générations" est-elle déclarée ? Oui, c'est en tout cas le grand débat du moment, débat sur la responsabilité des boomers. C'est François Beou qui a allumé la mèche pointant le confort des retraités nés à la louche entre 1944 et 1964. confort au regard de la situation des actif qui eux tireraient le diable par la queue héritant d'une dette de 3300 milliards creusé par leurs aînés dans le Figaro.

Cet Édouard Tétro qui vole alors secours "Salot de salot de boomer" s'exclame-t-il et le chroniqueur de dénoncer la caricature d'une génération d'enfants gâté ayant surfé sur la croissance après-guerre. Il y a quelque chose de détestable dans cette représentation et dans la diatrible facile de Bairou écrit-il. Cette génération a fait comme toutes les autres.

Elle a fait ce qu'elle a pu avec ce qu'elle avait reçu de ses prédécesseurs. En 45, rappelle-t-il, la France était moralement défaite, économiquement exangue. Pour la relever, les boomers ont travaillé dur, bien davantage que 35 heures par semaine.

Elle n'a pas connu les RTT, ni le télétravail. Elle n'a pas volé sa réussite, ni ses pensions, ni encore moins l'immense patrimoine constitué. Oui, Beou a laissé échapper une chose inouie et impardonnable.

La vérité. Ça, c'est le début de la réponse du jeune Gaspar Kenig, né en 1982 et qui défouraille dans les échos. Né après guerre, enrichi par les tres glorieuses, débridé par la révolution sexuelle, saoulé de dépenses publiques, affranchi de toute culpabilité par la pensée de 68.

Les boomers sont aujourd'hui retraités prospères, écumant les festivals ou gambadan sur les chemins ont tenu qué sans s'inquiéter de laisser à leurs enfants un pays ruiné et une planète en feu. Alors après les propos de Bairou, le Té a été immédiat et unanime, ajoute Kig parce que le premier parti de France, celui qui décide des élections, qui détient la capitale et qui gouverne encore les milieux culturels, ce sont eux les boomers. Voilà pourquoi rien ne changera jusqu'à la faillite prédit-il.

La faillite vraiment. Alors, je sais que bien peu de nos concitoyens y croit. En tout cas, la démission du gouvernement ne sera pas sans conséquence économique, affirment les échos.

Ce que va coûter la chute de Baï, c'est le gros titre du journal. Et d'expliquer que l'échec annoncé du vote de confiance va peser sur la consommation, freiner les investissements, la croissance annuelle pourrait être amputée de 0,3 %. Et déjà le quotidien prédit que les objectifs de redressement des finances publiques pour 2025 et 2026 sont très compromis.

Et puis le plus grave ne sera pas la chute du gouvernement le 8 septembre, signale aussi l'opinion, mais le risque de dégradation de la note française 4 jours plus tard par l'agence Fitch. Alors, je sais ce que vous êtes en train de vous dire, que la presse noircit la situation, que les dégradations de notes, la France en a déjà connu et que finalement cela n'a jamais vraiment eu de conséquences néfastes. Sauf que là, nous explique Marc Vigot, si la France bascule en catégorie inférieure à double A, ce qui risque bien d'arriver, un effet de seuil se déclenche, des fonds de pension ou des règles internes qui les obligeraient à réduire très fortement leur détention de titre français, voir les interdire.

Cela provoquerait mécaniquement une baisse de la demande d'obligation française et donc une hausse des taux, explique l'économiste Éric Dor. Et là, cela va beaucoup moins rigoler. Comme l'explique aussi Olivier Blanchard, ancien chef économiste au FMI, la dette n'est pas en soit catastrophique mais son explosion à terme l'it.

Ouais. On termine avec la reconversion de Marlè Chapa. Oui, c'est le Parisien qui nous révèle que l'ancienne ministre participe à la 5e saison du jeu de M6 Les traîtres. tout un programme.

Elle ne ferme pas la porte à un retour en politique nous dit Kevin Boucher mais elle se voit plutôt participer à danse avec les stars Fort Boyard ou son rêve mask singer. Question : est-ce que tout ça ne participe pas à une décrédibilisation du monde politique ? Réponse de Marlè Chiappa, rentrer dans le moule, c'est l'ambition d'une tarte.

Que voulez-vous répondre à ça ? Je ne sais pas. Je sais pas.

Je je suis sans voix. Jean Lassal avait fait les traîtres aussi. Ouais déjà des politiques on en parlera dans culture média d'ailleurs de cette émission.

On va recevoir Raymond Domének tout à l'heure à partir de 10h qui lui aussi c'est un traître fait partie des traître. Bah ça faut regarder la première estil le traître fait partie. Voilà, je connais pas cette émission très bien.

Faites comme Laurent Tessier, faut regarder la télé le soir.

Ce que va coûter la chute de Bayrou... (Olivier de Lagarde) — François Bayrou · Pourquijevote