Budget 2026 "Nous sommes venus, nous avons vu, Olivier Faure a vaincu"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je serais intraitable sur la trajectoire budgétaire. C'est ce que vous déclariez euh, monsieur l'escure, le 15 octobre dernier. À l'époque, l'objectif de déficit était de 4,6 % et la dette était de 3485 milliards d'euros.
Le Premier ministre avait lui franchi le rubicon de l'abandon du 493. 4 mois plus tard, le Rubicon est devenu Berzina. Euh la euh le 493 est ressuscité et euh le déficit s'avère de 5 % au moins avec une sincérité baroque.
Nous sommes venus, nous avons vu et Olivier Fort vaincu. D'où ma question. Naïve.
Naïve. À quelle cal reportez-vous le retour sous les 3 % ? Je crois que vous avez comme nous de la mémoire et je me souviens d'une séance de question gouvernement, je crois au mois de décembre où par cinq reprises différentes, vous-même et vos collègues, avaient appelé à ce que nous activions le 493.
Je crois que la thématique du jour en question c'était il faut monsieur le premier ministre que vous preniez vos responsabilités et je dois dire que nos responsabilités nous les avons prises effectivement collectivement pour que la France ait un budget et nous considérons qu'à la fin il n'y a pas de hausse d'impôts ni sur les ménages ni sur les entreprises. Il y a même une baisse d'impôts sur les entreprises de taille intermédiaire et je le redis ici aucune entreprise ne payera en 2026 plus d'impôts qu'en 2025. Une fois qu'on a dit tout ça, à quel moment devons-nous arriver à 3 % ?
La réponse est le plus tôt possible. Pourquoi ? Parce que c'est le moment où notre pays retrouvera sa pleine indépendance, sa pleine souveraineté, ne sera plus dépendant des créanciers extérieurs.
Et donc, vous le savez, la France veut qu'en 2029 nous soyons à 3 % ou en dessous de 3 %. En fait, ce qu'on a tous compris, c'est que Matignon vaut bien une dette. Vive la stabilité au diable l'avaris.
Mais cette étrange défaite budgétaire du fait de la peur du knout et de la censure des maîtres chanteurs socialistes, elle a un arrière-goût de quoi qu'il en coûte. Vous avez choisi le sacrifice des générations futures en engraissant l'anaconda de la dette. Chers collègues, nous connaissions tous les victoires à la pyus.
Nous avons maintenant une nouvelle version, le budget à la lecornue.
Olivier Faure